Un petit cadeau pour vous faire patienter en attendant l’album.
Détournement en fa mineur est le second titre en ligne de l’album Indulgence d’Anne Satin dont je vous ai longuement parlé dans un précédent article (Anne Satin, en route pour une nouvelle vie). Après si tu savais qui se moque avec désinvolture des cancans et de la jalousie, Détournement en fa mineur nous raconte l’histoire d’amour possible entre une femme mûre et un tout jeune homme. Paroles fortes et sensibles à la fois, mélodie douce, arrangements somptueux, Anne nous dévoile là encore une autre facette de sa personnalité d’artiste déjà confirmée.
C’est une longue et belle histoire entre nous. C’était en juillet 2004…. Un dimanche matin, quelqu’un sonne à la porte, Ricardo, le maestro de la cana venait vérifier si tout était en ordre sur notre toit. La maison était terminée depuis peu. Dans ses bras, une cagette, et dans la cagette….. deux petites minuscules choses s’agitaient, gémissaient, le corps à peine couvert de poils et les yeux complètement clos. A l’époque, j’étais encore sous le choc de la perte de mon amour infini, Eva, ma petite westie. Depuis, Choupita la délicieuse chatte blanche aux yeux pers et Mina la « petite-fille » de Patricia, jolie chienne de coco noire et feu partageaient ma vie … mais j’étais encore si triste. En voyant ces deux petits bouts de chiens, si vulnérables, si fragiles, mon cœur s’est déchiré, j’aurais fait n’importe quoi pour étrangler ceux qui les avaient abandonnés sur la plage, près d’une poubelle et n’importe quoi pour leur sauver la vie en leur donnant tout mon amour. J’en pris un dans mes bras et ne le lâchais jamais plus. Ricardo s’est occupé du second.
Sous l’oeil inquisiteur de Choupita.
Quelques jours après son arrivée.
Avec Mina et Choupita, on fait connaissance.
Domingo était entré dans ma vie. Pas facile au début, il devait avoir une dizaine de jours au maximum, tout tremblant, le bec toujours ouvert, affamé sûrement. Vite je filai acheter un biberon de poupée que je dénichais je ne sais où, de la farine pour BB, du lait écrémé et c’était parti pour de longues journées et nuits à nourrir cet adorable petit être…. Toutes les deux heures….. En apprenant cette aventure TOUT le monde me disait « ne t’attache pas, il ne peut pas vivre, il est trop petit »…. A l’époque, pas de vétérinaire complice, Enrique n’est venu que bien plus tard. Hannibal Mata, c’était le nom du seul véto à des kilomètres à la ronde. Il arrivait de Sanchez sur sa mobylette avec sur son porte-bagages un vague assistant et sa mallette à « outils » et avait vraiment peu de temps à consacrer à des questions existentialistes sur la vie ou la mort d’un petit chiot !
Malgré les avis, je tins bon, aimais Domingo de tout mon cœur. Il dormait dans mon lit et c’est souvent à moitié endormie que je lui donnais son biberon plusieurs fois la nuit. Un jour, il a ouvert les yeux, m’a regardé….. Quelle émotion. Il commençait à se déplacer seul sous le regard intrigué de Choupita et Mina. Un matin, un peu plus tard il s’est réveillé avec deux oreilles immenses, toutes droites sur sa toute petite tête. Le choc, il était affreux. Les oreilles d’un chiot ont déjà leur taille définitive. Mais je crois que je l’aimais encore plus. Puis, ce fut sa queue qui commença à m’intriguer, obstinément, elle se tortillait en tire-bouchon.
Une étrange mais ravissante queue en tire-bouchon
Domingo a grandi, pas toujours facile, il m’a fallu passer dix jours avec Seb at Claude à Cabrera, il y a 10 ans pour essayer d’avoir une quelconque autorité. J’étais sa femme, sa maman, sa chose et même si c’était un amour de chien, il ne m’obéissait pas, mais pas du tout. 10 jours plus tard, tout est miraculeusement rentré dans l’ordre, notre amour était toujours aussi fort et réciproque mais c’était moi le maître. Ouf ça m’a fait un bien fou. Quand Claude est venu s’installer dans mon bungalow, et qu’il s’est mis dresser ses chiens et ceux de ses clients dans mon jardin, nous avons eu envie d’essayer avec Domingo. Incroyable, c’est qu’il était doué le bougre. Pas toucher à maman. C’était toujours lui le premier à venir me défendre, tous crocs dehors.
Avec Mina, pas toucher maman.
Paquita, la 3ème venue à la maison.
Et, si je vous en parle aujourd’hui, c’est que pour la première fois de sa vie, Domingo est à la clinique. Malgré toutes les mises en garde du début, il a une santé de fer et n’a jamais été malade. Mais là, depuis quelques mois, il souffre d’une vilaine hernie mal placée qu’Enrique refusait au départ de lui retirer…. Domingo a 13 ans aujourd’hui, un âge un peu élevé pour une opération. Mais vu la taille de la « tumeur » plus moyen de reculer. Il devait être opéré sous péridurale, ça ne semblait pas compliqué mais là, juste là, un coup de fil d’Enrique qui me panique, c’est plus grave que prévu, péridurale pas possible. Son coeur n’est pas très en forme non plus. Mais d’après lui, l’opération est absolument indispensable ou c’est une condamnation à mort. Il l’emporte tout à l’heure faire un électrocardiogramme à Santo Domingo puis l’opérer si toutefois c’est faisable sous anesthésie gazeuse. Bouhhhh j’aime pas çà et les heures qui viennent risquent d’être douloureuses.
Je t’aime mon p’tit vieux bonhomme et, avec tes 9 frères et sœurs, on t’attend avec impatience. Et quand tu reviendras, je te ferai plein de câlins et de tartines au beurre salé que tu aimes tant. A très vite.
Un petit air de Zazie, un joli brin de voix délicat à la Carla Bruni, Anne Satin lève le voile sur sa nouvelle vie.
Ca ne vous ait jamais arrivé d’avoir envie de passer un petit moment avec une personne. Juste parce qu’elle vient de faire un truc énorme qui vous a profondément touché. Et juste parce que vous vous dites que ça fait 14 ans que vous vivez dans le même village du bout du monde et que vous n’avez même pas pris le temps de la connaître. Et bien voilà, ça, c’est fait. Et je dois dire que j’en suis ravie.
Nous avions rendez-vous à 11h dans un décor somptueux, tout au bord de la mer. Et, pendant 2 heures, nous avons fait connaissance, papoté, rigolé. L’espace d’un moment suspendu, en aparté, la jolie Anne s’est dévoilée, s’est racontée. Et, presque en catimini, sur la pointe des pieds, je suis entrée dans sa vie et ses pensées.
Elle est belle Anne. La beauté sereine d’une grande fille sportive bien dans sa tête et droite dans ses basket, débordante d’énergie mais toujours posée avec ce maintien gracieux qu’elle doit à ses nombreuses années de danse classique. 25 ans de Caraïbes, 23 ans comme chef d’entreprise aux côtés de son mari Stéphane, 2 grands enfants, une jolie maison. La dame a tout pour être heureuse et croyez-moi, elle l’est. D’autant plus qu’elle vient d’accomplir un rêve qui lui tenait à cœur depuis son enfance sans vraiment pouvoir le définir: se lancer dans la musique. Mais attention, à fond, pas en amateur, pas juste histoire de « karaoker » avec les potes. Non, non, Anne, auteur-compositeur et interprète est sur le point de sortir son premier album « Indulgence » dont cinq titres ont déjà été enregistrés dans un studio londonien avec des musiciens prestigieux.
Tout a commencé avec la rencontre d’un tromboniste anglais de renom Denis Rollins qui est devenu son ami, l’a initié au délice du jazz londonien et, sans ambages, l’a prise sous son aile.
Très jeune, Anne se nourrit de musique. Et si elle obtient d’excellents résultats avec la flûte à bec, c’est le piano qui la séduit le plus et conserve ses faveurs. Mais, elle se passionne aussi pour la littérature, persuadée au fond d’elle-même de devenir un brillant écrivain…. A presque 40 ans, elle se remet au piano, avec ardeur, passant du classique au moderne avec une facilité déconcertante. Il y a juste un an, un drame vient bouleverser sa vie. Son père qu’elle adore meurt dans ses bras. Le choc est terrible mais un déclic se produit dont elle parle comme du dernier cadeau de son père, peut-être le plus beau. Elle se met à transcrire sur du papier les émotions si fortes de cet instant difficile. Ses notes se transforment en un magnifique poème doux-dure, touchant et électrisant qu’elle s’empresse de mettre sobrement en musique. « Laissez-moi croire », un bel hommage au disparu, plein de pudeur, déchirant par sa retenu. Un superbe solo de trombone joué par son ami Denis Rollins souligne la gravité de l’instant et confère à ce titre une dimension bouleversante. Dans la foulée et mue par une créativité surprenante, elle écrit et compose quatre autres titres, très différents dont le déjà célèbre « Si tu savais », son premier clip. C’est dans sa vie de femme mûre et belle qu’elle puise son inspiration. De délicieuses petites histoires, pas si anodines, dans lesquelles chaque femme « dont on chuchote l’âge » comme elle aime à le dire, peut s’identifier. Les amies, la jalousie, la séparation, la séduction …. En fil conducteur le temps qui passe inéluctablement…. autant de thèmes qui lui tiennent tellement à cœur.
Bercée dans son enfance par les mélodies envoûtantes de Brassens, Léo Ferré, Reggiani, Barbara, elle se passionne très vite pour Gainsbourg mais aussi pour Benjamin Biolay dont elle ne désespère pas de se rapprocher rapidement pour, pourquoi pas, une belle collaboration. En attendant c’est avec une autre pointure de la chanson, dominicaine cette fois que notre artiste va collaborer et, elle n’en est pas peu fière. Un duo, inattendu mais très attendu avec le célèbre Pedro Acosta, interprète, mais surtout parolier, entre autres du roi de la Bacchata Franck Reyes. Un événement qui la réjouit d’autant plus qu’elle espère aussi véhiculer dans ses chansons l’amour et la tolérance de l’autre, de la différence.
On papote, on papote et le temps passe, elle est radieuse Anne, elle démarre une nouvelle vie dont elle n’osait même pas rêver, bye bye l’écrivain, bienvenue l’artiste. C’est décidé, elle se lance à fond dans la musique, touchée et boostée par les éloges unanimes et émouvants émanant des musiciens l’ayant accompagné dans sa première aventure. Il faut dire qu’elle m’a permis de jeter un œil très curieux sur sa messagerie et waouh venant de musiciens que l’on s’arrache dans ce monde très fermé, il y a de quoi être fière. Prochaine étape, enregistrement des derniers titres à Londres avec dans sa valise, elle l’espère Pedro Acosta, mixage, peaufinage et sortie de l’album. Son dernier rêve, collaborer avec Benjamin Biolay et monter sur scène. C’est tout le malheur que je lui souhaite.
Il y a les chinolas, les mangues juteuses, les papayes, les goyaves, les corossols aussi et puis les jolies caramboles, les pastèques rafraîchissantes, les noix de coco et les pamplemousses bien sûr ….. et puis il y a les caïmites. Et moi,je ne le savais pas! C’est tout à fait par hasard que mon amie Bernadette, férue de fleurs, plantes et fruits en tous genres m’en a parlé ce matin avec gourmandise en me précisant, « vite, il y en a chez Ada »…. Ada, c’est la jolie marchande de fruits et légumes du Paseo, à côté du parking. Mais si, je vous en ai déjà parlée. Elle est ravissante et raconte les yeux pleins d’étoiles les histoires de ses produits tout frais qu’elle chouchoute comme des petits bijoux. J’y suis allée, dare-dare et à côté du basilic bien charnu, du persil, des sacs d’oignons de salade croquante, de tomates, de bananes vertes ou mûres, j’ai découvert à quoi ressemblaient les fameuses caïmites. On dit caïmitos en dominicain.
Le caïmitier est un remarquable géant pouvant atteindre les 30 mètres de haut. Beau et majestueux, il est riche en latex utilisé pour ses propriétés médicinales et tient son nom des taïnos, friands de ses délicieux fruits sucrés. Il a la particularité d’avoir des feuilles vert brillante dessus et brun doré duveteuse dessous. Il se cultive à la fois pour sa valeur ornementale et pour son fruit qui se cueille car il ne tombe pas. La caïmite, appelée aussi fruit-étoile en raison des 8 à 10 quartiers disposés en étoile au centre du fruit ou pomme-lait car une pulpe laiteuse sort lorsque l’on coupe le fruit se consomme frais et mûr, elle a la taille d’une pêche. La pulpe est douce et savoureuse avec un taux de sucres élevé de 14%. Elle contient une grande richesse en vitamines, A et C et celles du groupe B, du calcium et du fer, des glucides, lipides et protéines ainsi que du polyphénol. La consommation de ce fruit, calme les troubles intestinaux. Il est également succulent en confitures.
Alors, vite, précipitez-vous sans tarder dans la petite échoppe d’ Ada, elle vend ses petites merveilles 15 petits pesitos et il n’y en aura pas pour tout le monde.
C’est l’une des plus belles plages du pays, voire du monde, un bijou. Alors, c’est sûr, quand on y touche ça fait mal. Et voilà que dimanche dernier, la beauté naturelle de cet endroit presque unique en a pris un sale coup. Le soir…. La nuit…. Pourquoi justement à cette heure tardive ? En catimini, plus de 150 cocos ont été abattus (plus de 200 m de côte), même pas proprement, même pas gentiment ou au moins avec respect, laissant place à un paysage désolé, des troncs à moitié coupés, saccagés, quelques pencas éparpillées, des bouquets de cocos orphelins. Mais que s’est-il donc passé, qui a permis ou exigé un tel massacre.
La rumeur va bon train. Valerio de Infos Diario qui n’a pas l’habitude d’écrire n’importe quoi soutient dans son édition du 7 avril que le Directeur Régional du Milieu Ambiant n’était pas du tout au courant de cette action de déforestation et que seul le Maire de Las Galeras a à répondre de cet acte que Ministère du Milieu Ambiant condamne. Pire, cette hérésie n’aurait été commise que pour satisfaire les désirs d’une poignée d’individus que nous connaissons bien, à Las Terrenas « Les Survivors » dont je vous ai longuement parlés l’an dernier alors qu’impunément, ils piétinaient une plage de ponte der tortues protégées. Tout ça pour les besoins d’une télé-réalité « bidon » !!!
« Director provincial de Medio Ambiente asegura corte de matas en playa Rincón fue autorizada exclusivamente por el síndico
CATEGORÍA: LOCALES PUBLICADO EL VIERNES, 07 ABRIL 2017 ESCRITO POR VALERIO DEL PEZZO – INFOS DIARIO
Tala de árboles en playa Rincón Tala de árboles en playa Rincón El director provincial de Medio Ambiente, Señor Negrito De León, aseguró a este director que los ocurridos en Las Galeras en la noche del pasado domingo ya está bajo investigación por parte del Ministerio de Medio Ambiente y puede concluirse con sanciones administrativas e/o legal contra el síndico de Las Galeras quien fue identificado como única persona que autorizó una compañía de producción de series televisivas a cortar matas en playa Rincón, una playa reconocidas entre las 10 más bellas del mundo.
De león afirmó que esta compañía de producción televisiva sí tenía permiso, otorgado por el Ministerio de Medio Ambiente, de grabar películas en la provincia Samaná, pero nunca esta institución le otorgó permiso para cambiar el escenario natural que esta península ofrece a locales, turistas y visitantes.
Dijo que el domingo por la noche, en esta playa, fueron cortadas 150 matas de coco y una cuarentena de mata de uva de playa.
Resaltó que en dicho lugar, el lunes, se podía ver un cartel de ¨Alcaldía trabajando¨ acompañado de una foto del síndico. »
Declaró que una comisión del Ministerio de Medio Ambiente de repente se trasladó en Las Galeras para averiguarse de la entidad del daño ambiental y de la identificación de los responsables del hecho.
Resultó que el síndico de Las Galeras, conocido como Pimpe, fue quien autorizó la tala de árboles sin consultarse con la autoridad competente.
Aclaró que el Ministerio de Medio Ambiente someterá el síndico a una sanción administrativa y/o una acción legal.
De otro lado, el director De León desmintió las voces que indicaban que una acción similar está siendo ejecutada en la playa Cosón del Municipio de Las Terrenas, donde Medio Ambiente está interviniendo en esta playa cortando únicamente las matas de coco que fueron declaradas en estados críticos y dañino, según el plan otorgado por el Ministerio de Medio Ambiente.
Je préfère penser que ce n’est pas possible et qu’un Maire responsable ne peut décemment pas abonder dans ce sens.
L’autre rumeur qui circule elle aussi serait que cette opération aurait été accomplie avec l’accord complet du Milieu Ambiant pour préparer la venue massive de touristes lors de la Semaine Sainte. Je vous laisse savourer ce texte d’anthologie, ridicule au possible émanant d’un ami du Maire de Las Galeras.
5 avril, 13:18
ATENCION GALERAS, PAIS Y EL MUNDO!!!
Anda circulando una noticia distorcionada, sobre los trabajos que se realizan en la « Playa Rincón », con motivo de la Semana Santa que se avecina, aparte de que son trabajos necesarios y permanentes para el buen mantenimiento de esa hermosa playa.
El Sábado anterior, hubo una reunión en la cual participó el Ministerio de Medio Ambiente (ahí les incluyo el video), y se acordó sanear la playa para recuperarla, aparte de que se prepara para recibir a todos los bañistas de la Semana Mayor.
Dentro de esos trabajos, se acordó la eliminación de algunos árboles (que estan muy cerca de las costas y que representan un peligro), para ser reemplazados, por árboles de almendra y uva de playa.
Recuerden que una playa libre de arbustos, donde se puedan esconder mal-intencionados, es una playa segura.
La intención de todo esto ha sido la de mejorar nuestras playas, para que todo el que la visite se lleve la mejor impresión…Trabajos que NUNCA se habían hecho en ninguna gestión anterior, porque estábamos carentes de autoridad y quien le duela lo nuestro.
En la foto, pueden ver el resultado…Una playa linda, hermosa y segura para todos.
Porque nosotros SI podemos!!!
En gros, les cocotiers étaient dangereux par leur proximité de l’océan (peut-être mais 150 quand même, ça fait beaucoup d’un seul coup) et aussi parce que des gens mal intentionnés pouvaient s’y cacher et détrousser les paisibles touristes sur la plage….. Ce serait drôle si ce n’était pas si triste et définitif. Il termine son pamphlet avec la photo ayant suscité l’émotion de partout en disant « sur cette photo vous pouvez voir le résultat…. Une plage belle et harmonieuse, et offrant la sécurité pour tout le monde. »
Ce n’est pas un gag, c’est un cauchemar.
Cependant, dans l’immédiat, aucune autre info n’étant parvenue jusqu’à nous, nous ne pouvons que déplorer un tel acte et attendre les vraies explications.
En fouillant dans mon vieux grimoire, une délicieuse surprise quelques recettes de Tia Dadette non encore éditées. Certaine que vous apprécierez.
Et, pour commencer, ça pique!!!!
Ce produit de la Mer est merveilleux.. chacun sait déjà que tous les œufs des poissons de mer, en plus d’être délicieux et très nutritifs, sont très bénéfiques pour recouvrer une bonne énergie de corps et d’esprit.
Les œufs d’oursin pour leur part ont aussi la vertu (selon les dires des anciens…) d’apporter également la fertilité aux femmes !
Ici je ne parle que des Oursins BLANCS, des Antilles, et donc bien sûr de la République Dominicaine qui en fait partie.
Quoiqu’il en soit c’est un produit superbe et je vais vous faire partager mes 4 meilleures façons de le déguster
.La première est sans conteste sur le lieu de pêche.. la mer vous recouvrant jusqu’au nombril, vous retourner l’oursin pour taillader autour de sa bouche que vous enlèverez, vous enlevez toutes les poches noires bourrées des algues qu’il aura mangé, et il ne vous restera que les filets d’œufs dont la couleur varie du jaune pâle à l’orange foncé, l’eau de mer vous servant pour bien tout rincer..
Avec le doigt vous décollez un filet, et vous dégustez……… incomparable moment de bonheur !! et en plus vous verrez les petits poissons se régaler de tout ce que vous aurez laissé à vos pieds.
Plus la couleur des œufs est foncé, meilleur sera l’oursin car il aura plus de « lait », et plus épais sera le filet meilleur il sera.
Respectons également les périodes de pêche, ne prenez que les gros oursins, et laissons-les se reproduire et bien grossir pour qu’ils puissent continuer á nous ravir !!
. La deuxième est le « blaff » …. vous préparez un bouillon comme pour cuire un poisson mais vous mettez des cives coupées finement au lieu de l’oignon classique, un peu de piment, un peu de poivre… il ne faut pas mettre beaucoup d’épices pour ne pas dénaturer le goût de l’oursin. Normalement on met un peu d’eau de mer…. Jetez les œufs d’oursin dans votre bouillon bien réduit après avoir vérifié l’assaisonnement, la cuisson se fait très très vite, les œufs devant être bien saisis, mais en le dégustant le « lait » doit vous faire fondre de plaisir, donc il ne doit surtout pas se dessécher !!
. La troisième est le « chadron »….(sans doute venu du chaudron qui en a un peu la forme ), le principe est de remplir un oursin vidé d’œufs d’oursins…. inutile de vous dire qu’il vous faudra avoir une belle pêche !!!!!!! vous remplissez l’oursin des œufs bien nettoyés, des cives coupées très finement, un peu de piment, et de l’eau de mer.. vous refermez l’oursin avec la bouche que vous lui avez enlevé auparavant, et vous faire cuire dans la braise…. doucement…. à manger à la cuiller, tranquillement…..
Pour plus de facilité vous pouvez utiliser de papier aluminium, mais plus « nature » c’est, meilleur ce sera !
. La quatrième est la crème d’oursin… il vous suffit juste de prendre les œufs d’oursins bien nettoyées et de les écraser au pilon. Vous ajoutez un peu de poivre, d’eau selon la texture de l’oursin, de crème fraîche si vous voulez (pas beaucoup, les œufs d’oursins sont déjà très très riches)…. attention pour le sel car l’oursin est déjà salé en lui-même….
Sur un filet de poisson, en œuf-cocotte, c’est magique !!
Ca fait bien longtemps, peut-être depuis l’arrivée de Christophe Colomb (ou pas loin) que l’on n’avait pas vu autant de beaux bateaux au large de Punta Poppy. Pas moins de 5 si l’on compte le sombre vaisseau de pirates qui, lui désormais, fait entièrement partie du paysage. 3 jolis voiliers sont arrivés il y a quelques jours, escortés par Le bateau d’Alexandre qui a tenu en personne à les accueillir à Samana et à les conduire jusqu’à son mouillage favori, un mouillage particulièrement tranquille, face à une belle plage de sable blanc que se disputent cocotiers (presque) centenaires et raisiniers.
Rocambolesque. Telle fut l’arrivée au port de Samana. Non pas que le parcours soit particulièrement inquiétant, non, c’est à l’arrivée que ça se gâte. Les employés en place, si peu habitués à voir débarquer une telle armada en perdent leur moyen ou font tout comme et c’est un véritable défilé d’autorités qui se pressent autour des nouveaux venus, tous en même temps ou presque, pour les embrouiller et essayer de ramasser le maximum de dollars. Mais comme toujours, une bonne humeur ambiante et un sourire qui se veut bon enfant aide à faire passer la pilule. Deux bonnes heures plus tard, les poches des navigateurs allégées et celles des autorités un peu plus pleines, l’affaire est dans le sac. Faire un tour au parc des Haitises fut une autre histoire au cours de laquelle, à nouveau, le dollar a été souverain.
Le jour du départ vers Las Terrenas, c’est le temps qui devient bougon, furieux même, des trombes d’eau s’abattent sur les embarcations et sans l’aide précieuse d’Alexandre, histoire de bien slalomer entre les récifs, pas sûr que tout ce joli monde soit arrivé entier. Il faut dire que, aussi étrange que cela puisse paraître, il n’existe, à priori aucune carte nautique couvrant l’entrée de Las Terrenas et bien sûr, aucune bouée et sans un guide averti, difficile de dénicher la précieuse passe et d’éviter cayes pernicieuses et dangereux coraux.
Aujourd’hui, Archipel, Lolita et Soca ont jeté l’ancre à côté de Torea, à quelques encablures de la côte et profitent, tout en douceur de la beauté de cette escale inattendue. Il y a quelques semaines encore, nos aventuriers de la mer ignoraient tout de Las Terrenas et de ses merveilles. Comment s’imaginer qu’en ralliant Samana à leur destination finale, ils se trouveraient, ébahis, face à une maman baleine et son petit qui surent les accueillir comme il se doit avec force sauts et acrobaties. C’est aux Canaries, avant de traverser l’Atlantique et après un périple de plus de 7 ans sur toutes les mers du globe qu’Alexandre, notre ambassadeur de charme, a su les convaincre de venir nous rendre visite. En contemplant ces beaux voiliers, paisibles sur cet océan si bleu, on croirait presque, entendre le clapotis des vagues contre les coques et la musique des haubans venant tinter contre les gréements.
Ils sont près de 8000 chaque année ces vagabonds des mers, des familles avec enfants souvent, qui s’aventurent dans ce voyage initiatique, insolite et fantastique tant intérieur qu’extérieur. Une année sabbatique, deux, trois, un tour de l’Atlantique ou même un tour du globe, juste histoire de se retrouver et de découvrir un autre monde. Parfois déçus devant l’ampleur d’une pollution qui n’épargne pas la mer, ils en reviennent néanmoins chargés d’ondes positives, juste prêts à hisser à nouveau les voiles pour une autre traversée.
Quant à Alexandre, apparemment bien ancré et pour un bon moment dans sa baie favorite, c’est à une tâche ardue qu’il s’est attelé. Obtenir des autorités supérieures l’autorisation et les subventions nécessaires à l’élaboration de la carte marine de la baie de LT qui fait cruellement défaut et qui transformera une arrivée épique en partie de plaisir. Il a, d’ores et déjà commencé le travail avec son ami Bruno Legaignoux, un autre passionné de la mer. Il s’investie également à fond dans la dure réalité de la lutte contre la pollution, mais çà, c’est une autre histoire.
Une jolie balade au détours des rues du village qui a bien failli ne jamais voir le jour et qui démarre par un clin d’oeil de nos chiens, chez nous, à la maison. Des rencontres précieuses, des vérités chuchotées, des anecdotes, des incontournables, des potes, un lieu mythique….. le XO, si cher à notre coeur, puis, on longe la mer et c’est la Vela Blanca et son accueil chaleureux.
Voilà le quotidien sans prise de tête, délicieux et en toute simplicité de Michel, l’un des plus anciens résidents de notre joli village. Oserais-je dire, sans le froisser et avec tout l’amour que je lui porte, la mémoire du village.
(N’hésitez pas à pousser la qualité sur 480 pp pour une qualité supérieure. )
C’est une publication sur Facebook ce matin, un souvenir, qui m’a donné envie de partager avec vous cet épisode plutôt fantasque et drôle de ma vie….
15 mars 2011. On y est, c’est le grand départ vers l’inconnu ou presque. Mimi est sur place depuis une semaine, histoire de déblayer un peu le terrain. Ne restent plus que mes 8 chiens et moi et la famille au complet sera en route pour une nouvelle aventure, au Brésil. C’est si mignon Trancoso et notre propriété loufoque au bord de la mer nous promet des jours heureux (enfin ça c’est ce que l’on croyait mais c’est une autre histoire). Et pour transporter mes 8 grands BB jusque là-bas, j’ai eu beau tourner et retourner le problème dans tous les sens, pas moyen d’échapper au ….. jet privé….. Un grand, un beau, un …. trop onéreux jet privé normalement réservé aux stars du show biz, aux joueurs de foot …. ou aux trafiquants de cocaine (non j’rigole)….Le tout LT, enfin ceux qui se mêlent de tout en étaient outrés, et en ont fait des gorges chaudes…. en même temps pendant ce temps ils ne s’étalaient pas sur le mauvais temps, les algues vertes, les poubelles ou l’insécurité….
Le 15 au matin, donc, vers 6 heures tapantes, le gros camion prêté par Bertrand arrive devant la porte de la maison. Astrid et Lionel, mes deux amis sont déjà là pour me prêter main forte. C’est qu’il faut convaincre les 8 toutous pas si petits de pénétrer dans des cages en toute tranquillité puis de soulever ces cages bien lourdes jusque dans le camion. Pas gagné. Mais tant bien que mal, on réussit. Départ vers l’aéroport d’El Catey par la loma de Sanchez, seule route à l’époque, tout doucement pour ménager les chiens déjà suffisamment perturbés. Enrique, mon vétérinaire chéri avait tenu à m’accompagner jusqu’au Brésil pour surveiller une dernière fois ses petits patients. Il a même grimpé avec eux dans le camion pour être près d’eux au besoin. Le bel oiseau blanc nous attend déjà sur le tarmac. Une petite piqûre de tranquillisant aux toutous, un passage laborieux à la douane qui épluche tous mes nombreux bagages (c’est que je pars en principe pour un aller sans retour), un petit souci avec les cages trop grandes qui ne passent pas par la porte de l’avion. Mais quelques minutes plus tard on décolle. Bye bye Astride, Lionel, République Dominicaine…. A nous le Brésil et ma maison de dessin animé. Un vol très agréable en compagnie d’Enrique et d’un charmant steward, les confortables sièges et banquettes des passagers habituels ont été retirés pour que mes chiens puissent voyager à nos côtés. C’est un peu bordélique et pas très glamour mais vachement sympa.
Arrivés à Salvador de Bahia, j’aurais du me douter que je n’étais pas la bienvenue dans ce pays. Des douaniers bougons, désagréables au possible voulaient presque me mettre en prison parce que je n’avais pas de billet retour. Après des heures de discussion, au moment de rembarquer en direction de Porto Seguro, une panne d’électricité de plusieurs heures nous a cloués au sol. Heureusement, champagne et petits gâteaux nous ont aidés à patienter agréablement bien installés dans notre jet. Sauf qu’à l’arrivée, nous avions plus de 5 heures de retard et mon pauvre Mimi qui nous attendait avec le plus gros camion de déménagement que je n’ai jamais vu dans ma vie commençait sincèrement à désespérer. Deux heures plus tard, fatigués mais heureux, nous étions dans notre nouveau chez-nous.
C’est pile poil dans l’air du temps. A Las Terrenas, un peu partout, naissent des petites résidences de 5, 6, 10 maisons coquettes avec leur petit jardin propret et leur belle piscine. L’une d’entre elle est particulièrement séduisante. Une situation idéale, rive gauche, au calme et ultra sécurisée, derrière le Don César, à deux minutes à pieds de la belle plage de Las Ballenas et du Village des Pêcheurs. Des prestations de qualité qui font la part belle aux matériaux nobles et à une technique de construction irréprochable. Des charges de copropriété mini-mini et des promoteurs charmants, Lionel et Nolwenn Masson, hyper compétents et disponibles. Cerise sur le gâteau, ils vivent sur place et se consacrent (presque) 24h/24 à leur projet. Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai, Mareva est leur 5ème réalisation, mais certainement celle qui leur tient le plus à cœur puisqu’ils l’ont conçue tous les deux, un peu comme leur BB, leur 4ème enfant en quelque sorte. C’est un joli petit couple comme on dit, deux bretons. Et s’ils ont déposé leurs valises à Las Terrenas en 2004 avec 2 petits bouts de chou à l’époque, c’est vraiment par hasard. Un bon job en France, lui ingénieur dans une grosse boîte, elle cadre bancaire, une belle maison, des potes, une famille proche. Aucune raison de s’expatrier. Sauf que…Les deux tourtereaux avaient programmé une semaine de vacances à LT pour améliorer leur technique de Kite Surf. Manque de pot ou bien grande chance, il pleut pendant toutes les vacances. Du coup le kite tombe à l’eau (c’est le cas de le dire), ils rencontrent des gens, discutent, écoutent, réfléchissent et banco, achètent un petit terrain histoire de ne pas changer d’avis, remontent dare-dare en France vendent tout ce qu’ils ont, quittent leurs jobs et reviennent à LT avec valises et gamins. Le projet initial de chambres d’hôtes se transforme vite en rénovation d’une, puis deux maisons puis, de fil en aiguille, en promotion de petites résidences comme Claro de Luna, puis Passiflora avec un associé, Thalaya et Escalonia tout près de Mareva.
Zoom avant sur les villas Mareva
On y accède en empruntant l’avenida Italia, le long du Don César, mais on peut aussi passer par la rue suivante en venant du village (elle ne porte pas de nom) si l’on veut se rendre à la plage à pieds par exemple. 10 villas y seront implantées, 5 sont déjà vendues, terminées ou en court de finition.
De jolies bâtisses de style caribéen au toit de béton recouvert de cana, isolant naturel, d’une superficie d’environ 210 m2 sur deux niveaux dans un mignon jardin paysagé entièrement clos, agrémenté d’une belle piscine entourée d’une terrasse. Lionel, méticuleux et extrêmement pointilleux surveille lui-même le gros-œuvre. Il a choisi des matériaux d’exception, beaux et résistants comme la douce marmoline ou la très belle pierre coraline au sol. Beaucoup de cachet pour le vaste living dont l’un des murs est recouvert de pierres de caliche. Du bois noble comme le roble très proche du teck ou l’andiroba, belle alternative au précieux acajou pour les huisseries intérieures et les portes. Du bois de mangrove, brut, tortueux et sculptural pour les piliers du passillo. Nolwenn s’occupe de la partie administrative. La jolie dame qui maîtrise le français, l’espagnol et l’anglais n’hésite pas à accompagner les acquéreurs dans leurs démarches fastueuses d’ouverture de compteur électrique, de compte en banque, etc…. Indéniablement douée pour la déco, elle propose aux nouveaux venus un kit déco personnalisé, pensé et choisi en fonction des goûts de chacun pour qu’à leur entrée dans les lieux ils n’aient plus qu’à poser leur valise.
Bien sûr, même si un plan de base, élaboré par le couple et validé par un architecte est proposé, rien n’est imposé et tout reste possible, avec ou sans supplément, passer de 4 à 3 ou 2 chambres, changer de revêtement, de style de cuisine, opter pour une piscine ronde ou longue, pour le jardin préférer des plantes plus touffues, plus colorées…. Il suffit de demander.
Visiter la maison de Lionel et Nolwenn a été une vraie belle surprise, pour plus de détail concernant le prix, le délai, les conditions de paiement, les disponibilités, etc…. pour visiter, n’hésitez pas à les contacter, ils se feront un plaisir de tout vous expliquer.