Un peu d’histoire (Fin)…. La Rep Dom, du tourisme mais pas que….

Économie

La République Dominicaine est un pays en plein développement. Son économie galopante occupe la neuvième place de l’Amérique Latine et la première des Caraïbes et de l’Amérique Centrale. Grâce à sa situation géographique et ses accords de libre commerce, la République Dominicaine est facilement accessible aux marchés des États-Unis, des Caraïbes et de l’Amérique Centrale, l’Amérique Latine et l’Europe. Les principaux partenaires commerciaux du pays étant États-Unis, Haïti, Cuba, Jamaïque, Mexique, Brésil, Colombie, Espagne, Pays Bas, Belgique, Royaume Uni et Chine.

Son économie, dépendante depuis des siècles de l’exportation des produits agricoles, sucre, cacao et café s’est convertie en une économie diversifiée entre les secteurs services (60% du PIB), fabrication (22%), agriculture, exploitation minière et commerce.

Tourisme

Avec plus de mille kilomètres de plages, la zone coloniale la plus ancienne de l’hémisphère occidental et des montagnes et paysages spectaculaires, la République Dominicaine est la destination touristique la plus fréquentée des Caraïbes.

Exploitation minière

En 2012 a commencé l’exploitation des mines d’or et d’argent dans les mines de Pueblo Viejo, située à 100 km au nord-est de Santo Domingo, qui dispose d’une des réserves aurifères les plus importantes du monde.

L’entreprise qui exploite la mine, formée par les entreprises canadiennes Barrick Gold Corporation et Goldcorp. Inc., a investi plus de 4 milliards de dollars uniquement pour entamer la production, soit l’investissement étranger le plus important dans l’histoire de la République Dominicaine. En 2014, les exportations d’or et d’argent de la mine de Pueblo Viejo ont dépassé 1,5 milliard de dollars.

L’Agriculture

L’agriculture a été le secteur économique le plus important en République Dominicaine depuis son indépendance en 1844 jusqu’à la fin du 20ème siècle. La production de tabac, cacao, sucre, café, viande et lait a constitué, à cette époque, le pilier fondamental de l’économie. Aujourd’hui, bien que sans l’ampleur d’autrefois, l’agriculture reste toujours un secteur important, représentant 8% du PIB.

Beaucoup de produits non traditionnels sont cultivés aussi bien pour l’exportation que pour le marché local. Parmi les fruits, les plus importants sont les bananes, mangues, cocos, melons, papayes, oranges et ananas. Il y a également une variété de produits agricoles des régions tempérées dans les vallées du massif central montagneux, comme les pommes de terre, choux, carottes, fraises et pommes. Aussi, il existe une grande production de produits organiques: la République Dominicaine est un des exportateurs principaux de la banane plantain organique et du cacao du monde.

Quant à l’élevage, les industries de volaille et de cochon sont les plus importantes des Caraïbes et rapportent de gros revenus en matière d’exportation.

Devise et régime de change

L’unité monétaire de la Republique Dominicaine est le peso dominicain, dont les symboles sont DOP ou RD$. Au 1er septembre 2020, un dollar américain équivalaut à 58,50 pesos; un euro, à 69,27 pesos.

Les engagements contractuels peuvent être établis en pesos dominicains ou toute autre monnaie étrangère.

Langue

La langue officielle de la République Dominicaine est l’espagnol.

Jours fériés

▪ 1 janvier (Nouvel an)

▪ 6 janvier (Rois mages)*

▪ 21 janvier (Altagracia, Sainte Patronne de la RD)

▪ 26 janvier (Jour de Duarte)

▪ 27 février (Jour de l’indépendance)*

▪ Vendredi saint**

▪ 1 mai (Fête du travail)

▪ Corpus Christi**

▪ 16 août (Jour de la Restauration)*

▪ 24 septembre (Jour de la Vierge de las Mercedes)

▪ 6 novembre (Jour de la Constitution)*

▪ 25 décembre (Noël)

* Lorsque le jour férié tombe un mardi ou un mercredi, il est célébré le lundi d’avant. S’il tombe un jeudi ou un vendredi, il est célébré le lundi suivant.

** La date de cette fête religieuse varie d’année en année.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ou l’art de rétropédaler sans en avoir l’air…..

 

Il y a quelques semaines, je vous contais les jours moins bleus de nos oiseaux migrateurs avec les décisions drastiques prises par les hautes instances dominicaines pour limiter l’immigration illégale (https://dorislasterrenas.com/2018/03/09/sale-temps-pour-les-oiseaux-migrateurs/)

Du jour au lendemain la permissivité totale faisait place à une rigueur déconcertante limitant l’accès sans visa à 1 mois. Bouderies, crises de nerfs, angoisses, colère…. Les habitués de l’hiver terrénarien, les propriétaires de maisons secondaires, les commerçants et autres acteurs du tourisme du village, en avaient la chair de poule….Il faut dire que Las Terrenas, se distingue carrément de Punta Cana par exemple, en accueillant en majorité des touristes appelés semi-résidents, vivant au village une bonne partie de l’année, histoire de laisser au loin les hivers rigoureux de l’Europe, du Canada…..  Et bien, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ces beaux messieurs des « hautes instances », mine de rien, ont retourné leur veste ou du moins le bout de leurs manches. Prise de conscience, remontage de bretelles du Ministère du tourisme, nul ne le sait. En tout cas, les conditions d’entrée dans le pays se sont bien assouplies. Aujourd’hui (espérant que ça ne va pas encore déraper) tout individu non « fiché » peut passer 2 longs mois de vacances chez nous sans avoir à s’encombrer de démarches fastidieuses pour l’obtention du précieux visa. Et, cerise sur le gâteau, l’individu « non fiché » peut espérer prolonger son séjour en obtenant, cette fois, son précieux visa….. qu’il aura demandé avant son voyage au Ministère des Relations Extérieures. A son arrivée en République Dominicaine, il devra cependant obligatoirement se rendre illico à la Direction Générale de l’Immigration afin d’entamer les démarches pour obtenir un permis de résidence temporaire, accordé ou non par la même immigration.

Bon, c’est déjà ça, deux mois c’est mieux qu’un. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…..

Document officiel traduit gracieusement par Lucie Houdayer, avocate française à Las Terrenas, spécialisée dans l’immigration.