Délicieusement chaotique, la petite histoire de la Péninsule de Samana….

Au détour d’une balade-plaisir sur le net, aussi délicieuse qu’informelle, je suis tombée nez à nez avec le récit épique et savoureux de Susan Grady relatant un épisode oubliée de la péninsule de Samana. Il y est question d’Americanos de Cocolos, de pirates et même de Bonaparte.Et si la chronologie des faits est aléatoire, si le fil du temps se joue des dates et des siècles,  surfant à l’envi sur les circonstances, le récit haut en couleurs est définitivement bon enfant et plein d’intérêt. Je vous le restitue sans ambages, traduit de l’anglais par mes soins et avec mes mots. Bonne promenade.

Susan Grady était l’épouse de Dane Bowen, conseiller économique à l’ambassade des Etats-Unis de Saint-Domingue de 1974 à 1978. Au cours d’un périple dans le pays, par le plus grand des hasards, il arrive à Las Terrenas et tombe immédiatement en amour pour le délicieux petit village. En 1977, il y construit sa maison derrière l’actuel Casa Nina et devient le tout premier gringo à s’installer dans le village. Avec Suzan, ils y passent 3 mois par an de 1978 à 1999…

Susan nous raconte la péninsule.

Samana, les premiers balbutiements….

La péninsule de Samana occupe le quart Nord-Est de la République dominicaine. Luxuriante, mystérieuse, éblouissante, elle a été le témoin privilégié d’un moment oublié dans l’histoire du Nouveau Monde.

Dans les années 1820, des milliers d’esclaves américains se sont enfuis des USA et sont arrivés à Samana n’emportant dans leur maigre escarcelle que leur culture et leurs coutumes. Ces « Américanos « , nom toujours attribué à leurs descendants se forgent une vie tranquille et simple, bien loin du balbutiement du monde moderne jusqu’à la construction d’une route en 1969, reliant Samana au reste du pays. Anomalie culturelle, avant-poste protestant anglophone dans un pays catholique hispanophone, Samana abandonne cependant vite son identité de relique anthropologique lorsque les premiers visiteurs européens font leur apparition. La ville, la péninsule, la baie… Samana avec ses près de 150 kms de côte splendide possède tous les ingrédients pour devenir une superbe station balnéaire des Caraibes, ravissante et paisible blottie entre des montagnes à pentes douces et les eaux calmes de la majestueuse baie.

Très vite le gouvernement dominicain s’intéresse au fort potentiel de la région et dès 1970, Il élabore un plan de développement. La vieille ville en bois est détruite, à l’exception de l’église méthodiste et une nouvelle ville en dure est construite, incluant deux hôtels gouvernementaux. Cependant, l’engouement du gouvernement s’étiole aussi vite qu’il avait pris corps et ce sont des investisseurs privés qui reprennent les rênes.

Le meilleur moment pour ressentir l’émotion culturelle palpable à Samana se situe lors de deux événements religieux, la Semaine sainte juste avant Pâques et fin novembre lors de la célébration de Santa Barbara. Au cours de ces périodes, des milliers de paysans de la campagne viennent dans la ville qui prend des airs de Rio de Janeiro au temps du Carnaval. Il y a des processions, des danses, des jeux et des concours, certains en anglais, d’autres en espagnol et d’autres en créole haïtien, un mélange de mots africains et français. Le peuple s’amuse, rie, boit, chante, danse le meringue, la musique nationale dominicaine.

C’est en 1493 qu’a débuté l’histoire des interactions culturelles de Samana. La première escarmouche avec l’Europe eu lieu le 12 janvier 1493, lorsqu’une armée d’Indiens Tainos n’a pas hésité à tirer une pluie de flèches sur le navire de Christophe Colomb le forçant à rebrousser chemin. Le site où cela s’est produit, le golfe des Flèches ou Bahia de las Flechas se situe à environ 2 kms  à l’est de la ville de Samana.

La région était un repaire de pirates jusqu’à la création de la ville de Santa Barbara de Samana en 1756 par des habitants des îles Canaries, transportés sur le lieu par le gouvernement espagnol afin d’empêcher les Britanniques de s’y installer. Quand Haïti, qui partage l’île d’Hispaniola avec la République Dominicaine, a déclaré son indépendance de la France en 1804, de nombreux propriétaires de plantations françaises et leurs esclaves ont quitté Haïti et se sont à leur tour rendus à Samaná.

Et, c’est à Samana toujours que Napoléon Bonaparte avait pour ambition de construire une capitale pour son nouvel empire mondial. Il avait des plans pour une nouvelle ville qui s’appellerait Napoléon City, mais l’arrivée des  Britanniques a contrecarré ses plans. En 1822, Haïti envahi la République dominicaine et l’occupe pendant vingt-deux ans. Ce fut une occupation sanglante.

L’événement le plus important dans le développement de Samaná s’est produit à cette époque. Le leader d’Haïti, Jean Pierre Boyer, est entré en contact avec des groupes abolitionnistes à Philadelphie, en Pennsylvanie, aux Etats Unis et a payé de grosses sommes d’argent pour qu’ils envoient à Samaná par bateau tous les esclaves libérés qu’ils pouvaient. Il a également payé leur réinstallation à Samana, prétextant qu’il voulait aider les esclaves à obtenir leur liberté, mais en fait ayant seulement comme ambition cachée de tenter de  repeupler cette zone sur laquelle il avait pris le contrôle avec des gens qui le soutiendraient. Près de six mille anciens esclaves ont fait le voyage des États-Unis à la République dominicaine. Beaucoup sont morts à Samana ou sont retournés aux États-Unis ne pouvant s’adapter aux changements climatiques et culturels. Environ deux mille d’entre eux sont restés à Samana et ont prospéré.

Sur place, ces immigrants ont conservé leurs traditions culturelles. Ils dirigeaient leurs propres écoles et entretenaient des églises protestantes (principalement méthodistes). Rafael Trujillo, dictateur de la République dominicaine de 1930-1938 et 1942-1952, n’a pas aimé l’indépendance culturelle de Samana. Il a introduit la langue espagnole dans Samana et a forcé le peuple à la parler. Quiconque était suspecté de parler anglais était abattu publiquement. La plupart des gens de Samana aujourd’hui sont bilingues. L’anglais parlé est un anglais familier, celui pratiqué par les esclaves dans le sud des États-Unis il y a un siècle. Beaucoup d’Americanos ont des fermes dans de petits villages de montagne dans toute la péninsule de Samana. Ils cultivent des noix de coco, du café, du cacao, des mangues et des agrumes qu’ils vendent.

De retour à Las Terrenas

En 1824, un navire, le Turtle Dove, rempli d’esclaves libérés des États-Unis a quitté Philadelphie. Le navire avait été acheté par deux sœurs protestantes du nom de Freeman qui étaient de la foi religieuse quaker protestante. Le navire naviguait vers le Libéria, un pays d’Afrique de l’Ouest fondé par des esclaves américains libérés en 1820. Il y a eu une grosse tempête dans l’océan Atlantique devant Las Terrenas et le navire a coulé. Les esclaves libérés ont alors nagé vers Las Terrenas. Ils parlaient anglais. Leurs arrière-petits-enfants vivent encore à Las Terrenas et parlent la même langue. On les appelle cocolos. Le dimanche, vous pourrez assister à un service religieux dans une église épiscopale méthodiste africaine (AME) dans le village d’El Limon près de Las Terrenas. Vous y entendrez des gens chanter des hymnes spirituels américains en anglais.

Entre la Première et la Seconde Guerre mondiale, une famille polonaise-juive nommée Paiewonsky a acheté beaucoup de terrain à Las Terrenas. Ils ont construit des magasins généraux dans toute la République dominicaine et sont devenus très riches. Dans les années 1940, ils ont amené un dominicain nommé Señor Peña de Puerto Plata pour travailler pour eux sur leur ferme. Il est venu en bateau de Puerto Plata à Las Terrenas. (Il n’y avait pas de route sur la montagne de Sanchez à Las Terrenas jusqu’en 1969.) En plus des fruits et légumes, cette famille juive avait des plantations de noix de coco, de cacao et de café pour l’exportation.

En 1955, Señor Gigillo Espinal, né à Sanchez, est venu travailler à Las Terrenas pour la famille Paiewonsky. En 1975, il avait une petite épicerie (colmado) entre Las Terrenas et El Portillo. En 1977, il a déménagé son magasin à Las Terrenas sur la plage à côté du poste de police, vous y trouviez du riz, des haricots noirs, de la morue séchée et du rhum.

Le premier mécanicien de Las Terrenas, Señor Ezequiel (Sequiel) Lara est venu de Samaná le 15 août 1971. Employé par la famille Paiewonsky, M. Lara a ouvert son propre atelier de réparation automobile en 1981 à Las Terrenas.

En 1975, Las Terrenas était un petit village d’agriculteurs et de pêcheurs. Tout le monde parlait espagnol. Las Terrenas n’avait pas de magasins, pas de station-service, pas de glace, pas d’électricité, pas de téléphone, pas de voitures, pas de motos, pas de bureau de poste, pas de journaux et pas de touristes. Las Terrenas était très belle et calme. La route de la montagne de Sanchez à Las Terrenas construite en 1969 était complètement délabrée et il a fallu attendre 1989 pour qu’elle soit réparée.

Il n’y avait pas de route pour Playa Bonita et Playa Coson en 1975. Un bucolique chemin de terre traversant la plantation privée de noix de coco de Señor Maximo Galvan menait à ces sublimes plages. Señor Galvan outre sa plantation possédait le plus grand magasin général de Sanchez. Il s’appelait Casa Galvan.

Ce n’est qu’en 1994 qu’une entreprise dominicaine privée a apporté de l’électricité au village. En 1997, un système public d’alimentation en eau a été installé, apportant de l’eau d’une grande rivière dans les montagnes à des maisons et des entreprises individuelles. Le bureau téléphonique a ouvert ses portes en 1991.

 

Bref historique de Las Terrenas (2012)

Dr Miguel Polanco – médecin 1973

Dr Raul Languasco Chang – avocat de Sanchez 1977

Sequiel (Ezequiel) Lara – mécanicien automobile 1977

Clinique 1973

École primaire dominicaine 1977

Gigillo Espinal colmado et bar 1977 . Plage à côté de commissariat de police

Le restaurant de Membre Du Congrès américain Donald Jackson en 1977

Club Las Terrenas Hôtel – Maintenant Tropic Banana d’Hôtel 1977  construit par Jeannot Desdames (français) et Kayanna Kuhlman Desdames

El Reposo Hôtel en 1977, devenu Las Cayenas Hôtel

Hôtel Atlantis Playa Bonita 1981

Hôtel El Portillo 1982

Restaurant Señor Gigillo’s – Restaurant Diny 1982

Restaurant Chez Paco – à côté du cimetière 1983

Les journaux dominicains livrés pour la première fois en 1983

Film sur Christopher Columbus tourné de janvier à avril 1984 . Producteurs américano-italiens

Ouverture de l’école française 1986

Ferretería Polanco – première quincaillerie 1988

Pharmacie 1991

Bureau téléphonique Mai 1991

Station d’essence 1992

Électricité 1994

Eau 1997

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Un coup d’œil vers les nuages

Et Dieu sait qu’aujourd’hui, on est servi. Le ciel est plombé, d’un uniforme et ma foi assez seyant gris souris…..

Avant, pendant toute la durée de la saison cyclonique, je vous abreuvais de mes commentaires, ou plutôt des commentaires avisés de spécialistes des phénomènes cycloniques. Photos à l’appui. Mais ça, c’était avant. Puis, un ami m’a lancé, comme ça, mine de rien une petite pique qui m’a fait réagir…. Loin de moi l’idée de vous alarmer. En ce qui me concerne, durant cette période mi-figue-mi-raisin, je passe mon temps le nez planté devant les sites spécialisés dans l’espoir de conjurer le mauvais sort. La peur n’empêche pas le danger, c’est ce qu’on dit, mais moi, je préfère savoir à quelle sauce on va me manger. Bref, je vous abreuvais donc d’images qui se voulaient rassurantes mais qui étaient pourtant bel et bien fort inquiétantes…. Pour la bonne raison que peu d’entre vous prenaient la peine de lire les textes d’explication de ces graphiques colorés, se contentant, perplexes d’observer les images. En fille intelligente que je suis (LOL) j’ai changé mon fusil d’épaule et je ne vous parle plus de rien. Ce qui ne m’empêche pas de me tenir au courant. Mais voilà, depuis, je reçois des tas de messages de personnes inquiètes de mon silence….. alors aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, petit coup d’œil vers les nuages.

C’est pas terrible dans l’Atlantique, plutôt rock en roll. La grosse Florence s’approche des côtes américaines, Joyce et Hélène font les folles au milieu de l’océan et Isaac a décidé de se payer du bon temps du côté des CaraÏbes. Il n’est pas loin celui-là, ou plutôt celle-là parce que à l’heure où je vous parle et où il traverse les petites Antilles, il est redevenu Tempête tropicale. Il a choisi de se frayer un chemin juste entre la Martinique et la Guadeloupe qu’il arrose copieusement, ça c’est sûr. Puis, il poursuivra, vraisemblablement sa course dans la mer des Caraïbes, bien loin des côtes de la République Dominicaine, histoire de rejoindre la croix orange qui s’amuse du côté de l’Amérique Centrale, une autre perturbation bien de saison. Espérons que les deux compères se contenteront d’une petite balade entre potes dans les eaux chaudes des Caraïbes, sans plus inquiéter personne. Chez nous, allez, on va dire qu’il risque de mouiller, un peu comme c’est le cas maintenant. Mais rien de bien méchant.

Pour l’instant, et je touche du bois, et je vous conseille d’en faire autant, on ne s’en sort pas trop mal. Ma jolie panic-room est juste jolie et ne remplit aucune fonction délicate, et c’est juste bien comme ça. Promis, s’il me semble que derrière les nuages un autre phénomène indélicat risque de perturber nos douces journées tropicales, je saute sur mon blog et vous raconte…. A condition que vous preniez la peine d’une petite promenade au pays de mes mots….

Casa Moda, l’allié incontournable de votre confort

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Décidément, cette petite entreprise n’arrête pas de nous étonner. Vous vous souvenez, en décembre dernier, je vous ai parlé de Casa Moda, une de mes adresses chouchou, incontournable en matière de déco, d’agencement et de confort de la maison, tout juste reprise en mains par Valérie et son mari Michel. Une pétillante et dynamique Valérie, juste pas capable de tenir en place, toujours à chercher une nouvelle idée, un nouveau concept, histoire de vous faire plaisir et faciliter votre vie. Et bien figurez-vous qu’elle a transmis le virus à son mari. Le pauvre. Jeune retraité, il pensait peut-être couler des jours tranquilles sous le soleil des tropiques et bien non, ce sera pour une autre vie. Embarqué dans le tourbillon d’énergie de Valérie, il vient de se lancer un nouveau défi : la fabrication de volets roulants en aluminium sur mesure. Ici on appelle ça les shutters.

Esthétiques, résistants, faciles à entretenir, les volets roulants en aluminium sont bourrés de qualités. Fabriqués sur mesure avec le plus grand soin par une équipe de techniciens triés sur le volet (c’est le cas de le dire), ils habillent n’importe quel type de fenêtre, de la vaste baie vitrée aux ouvertures les plus incongrues et s’intègrent aussi bien dans des travaux de rénovation que dans de la construction neuve. Avec une efficacité remarquable, ils assurent l’isolation de votre intérieur tant thermique qu’acoustique et la sécurité absolue de votre maison face aux intempéries tropicales, genre ouragan ou face aux intrus de tous poils. L’installation réalisée par de vrais pros n’entraîne aucun entretien particulier. Tout est sous contrôle et le service après-vente géré par le fabricant lui-même, à quelques minutes de votre demeure est un vrai plus. L’équipe de Casamoda sera votre interlocuteur privilégié de l’esquisse de votre projet à sa pose définitive et plus tard encore en cas de pépin, mais ça, c’est presque pas possible tant le soin apporté à la réalisation de chaque pièce est maîtrisé. J’oubliais, les plus respectueux de l’environnement seront heureux d’apprendre que l’aluminium, métal naturel, a le grand avantage d’être un matériau très écologique puisqu’il se recycle à l’infini (métal vert) sans perdre ses propriétés et en ne nécessitant qu’une énergie très faible.

Mais, Casa Moda, c’est aussi en exclusivité les fameux matelas Simon et, surtout, un atelier de fabrication de tout ce qui peut embellir votre intérieur ou adoucir votre vie au grand air. Ici, quatre employés aux doigts de fée, confectionnent jour après jour vos coussins, vos dessus de lit, vos rideaux, tentures, voilages, ils relookent vos vieux salons en les habillant de neuf et de beau et en donnant une seconde jeunesse à leur assise fatiguée, en regonflant leurs coussins à bout de course. Côté stores, à côté de délicieux stores « bateau » ou « vénitiens » se déclinant dans pleins de jolis coloris, un produit phare, une merveille de technicité et d’esthétique, le store permas disponible dans toutes les dimensions ou presque. En extérieur, il protège du vent, des intempéries, du soleil. A l’intérieur, dans un foisonnement de déclinaisons, il tamise la lumière de façon exquise et préserve votre intimité des regards inopportuns. Sur votre terrasse, quoi de mieux qu’un beau store à bras pour vous permettre de déjeuner en plein air mais à l’abri de l’ardeur de notre soleil tropical. A moins que vous ne préfériez le petit côté très tendance des larges toiles tendues fabriquées sur place à vos mesures.

Casa Moda . Calle Carmen . Esqu. Mella (un peu avant Wigomar mais côté gauche de la rue)

Tél. 809 240 6336 . casa-moda@claro.net.do

Be Design, en harmonie avec vos envies….

Publi-reportage.

 

Elsa, Yoann. Deux jeunes français unis dans la vie comme dans le travail. Deux esprits libres et créatifs tombés en amour pour la République Dominicaine et bien décidés à vous faire partager leur passion. Après le succès de leurs projets « Villa Vitao » et « Quisqueya », ravissantes villas, sobres et épurées, en parfaite harmonie avec leur environnement, Elsa et Yoann se lancent dans une nouvelle belle aventure avec la réalisation de deux projets immobiliers bien différents mais tout aussi charmants.

 

Villas Aum

A deux pas du village et 5 minutes de la superbe playa Bonita, une magnifique loma au panorama époustouflant accueille depuis 1 an déjà la maison de nos deux jeunes entrepreneurs. Comme toujours, Yoann s’est chargé de la construction, épaulé d’une équipe de professionnels triés sur le volet et Elsa de la déco. Et, je dois avouer que le résultat est juste à tomber par terre. Outre une vue incroyable à 180° sur les 3 baies entourant Las Terrenas, de Coson à Punta Popy, la villa est tout simplement somptueuse. Intérieur et extérieur s’épousent dans un enchantement de terrasses, de jardins intérieurs, de jeux d’eau et de lumière en abondance. La déco raffinée et intemporelle, signée Elsa mêle subtilement les matériaux high-tech comme le métal brossé, le verre…. à la marmoline cirée, au béton banché  et au bois brut dans sa plus simple et plus belle expression.

Et, c’est tout naturellement que l’idée leur est venue de vous faire partager le bonheur de vivre en apesanteur dans cet environnement d’exception, à flanc de colline, dans un vaste espace arboré et sécurisé. 4 villas individuelles sur 2 ou 3 niveaux ou duplex très tendance, différentes possibilités, modulables à l’infini ou presque vous sont proposées avec le même souci de finitions impeccables et de confort absolu. Les villas Aum s’adressent à une clientèle exigeante, amoureuse du beau, soucieuse de son bien-être et du respect de la nature mais aussi de sa tranquillité d’esprit durant la période, parfois épuisante de la construction. Yoann en professionnel averti supervise et s’occupe absolument de tout.

Villas Prana

C’est à quelques encablures de la jolie plage de Las Ballenas et du Village des Pêcheurs, au calme et dans une nature généreuse que vont se nicher les 4 ravissantes maisons de la résidence Prana. Construites dans le respect de l’architecture bioclimatique, faisant la part belle aux énergies renouvelables, ces petites villas à prix tout doux s’ouvrent largement vers l’extérieur pour un plaisir de vivre dedans dehors en toute liberté. 3 chambres, 2 salles de bain, piscine individuelle au sel, panneaux solaires et matériaux nobles et actuels comme le métal, le cèdre, la marmoline teintée gris anthracite…. Autant d’atouts charme pour une petite résidence harmonieuse où la douceur de vivre est chaque jour au rendez-vous.

 

Yoann Charlier : (+1) 829 723 3889

Elsa Charlier : (+1) 809 968 4036

fr.be-design-las-terrenas.com/

Email : bedesign.lt@gmail.com

Komida, la p’tite appli qui monte, qui monte, 2 mois plus tard …. déjà indispensable.

« Une idée brillante d’un jeune informaticien bourré de talent, une opportunité saisie par d’audacieux restaurateurs, soucieux de satisfaire une clientèle exigeante, des gourmets gourmands juste comblés ….. depuis quelques jours, le tout Las Terrenas ne parle plus que d’elle : Komida. Curieuse, très intéressée, après un papotage à bâtons rompus avec Sébastien, le concepteur, j’en sais un peu plus sur mon appli chouchou, révolutionnaire à LT…..

Sebastien, le jeune informaticien ….

…. bourré de talent, Sébastien, 28 ans est un adorable jeune homme, diplômé de la fameuse école parisienne EPITECH. De retour à Las Terrenas, sa terre d’adoption, il élabore sites web et applications pour une compagnie française. On pourrait croire qu’il n’a pas une minute de répit…. Et pourtant c’est à lui que l’on doit le célèbre site http://covoiturage-lasterrenas.com/. Clair et simple d’utilisation, il est devenu l’allié indispensable de tous nos déplacements. C’est en observant son père, propriétaire de la délicieuse Casa Azul que lui vient l’idée de créer une appli pour une compta informatisée facile d’utilisation. Puis, de fil en aiguille, l’idée de Komida fait son petit bonhomme de chemin : offrir aux habitants du village la possibilité de commander d’un simple clic un repas complet, chaud ou froid, et le livrer dans un laps de temps raisonnable. Créer l’appli n’est pas le plus compliqué pour un cerveau affuté comme le sien, reste à peaufiner le projet en dénichant, en Chine, des caisses de transport isothermes, puis des contenants adaptés, bio-dégradables de préférence afin de ne pas en rajouter à la pollution ambiante ( sur le point d’être résolu grâce, il l’espère à la participation de partenaires comme Lindo). Reste à convaincre les principaux acteurs de cette belle histoire, les restaurateurs. »

 

Les audacieux restaurateurs….

Deux mois sont passés depuis la mise en ligne de cette appli maline. Les utilisateurs dont je fais partie, sont de plus en plus nombreux, à ce jour, ils frôlent les 600  personnes.

Du côté des « audacieux restaurateurs » même engouement. Ils sont aujourd’hui 16 à profiter de l’aubaine et parmi eux, quelques alléchantes surprises.

Al Pasito . Allegria sushi . Barrio latino . Blue fish (et ses incontournables raviolis à mourir de gourmandise ou les succulents sushis) . Boulangerie Jean . Boulangerie Panam . Casa Azul . Chez Illian . Da max (pizzeria) . Kaliste (les bons petits plats fusion de Valérie….) . Los Kikis (un p’tit nouveau….) . O Grill . Paco Cabana . Viva el churro (pour les gourmands et les gourmandes) . Zubr beer house et restaurante et cerise sur le gâteau, pour les paresseux ou les têtes de linotte Mini Market …..

Des gourmets comblés

…. Et il y a de quoi. Un petit creux gourmand, l’arrivée impromptue de copains et le plaisir de prolonger de délicieux moments de partage, pas le temps de cuisiner mais les papilles qui frétillent à l’idée d’un bon petit plat amoureusement mijoté par un vrai chef… pas envie de sortir, histoire de profiter de sa terrasse, de son jardin ….. à l’heure du déjeuner, du dîner, voire du petit-déjeuner avec des croissants tout chauds…. L’équipe de livreurs Komida, équipés de leur fameuse boîte bleue isotherme qui conservent le repas bien au chaud ou bien au frais, est à votre disposition. Les livraisons s’effectuent jusqu’à La Barbacoa avec des prix tout doux de 50 à 200 pesos. Au moment de la prise de votre commande d’un simple clic sur l’appli que vous aurez téléchargée gratuitement, le temps d’attente vous sera communiqué avec un maximum de précision…. Crêpes, pizzas, burgers, carpaccios gourmands, sushi tout frais, rizzotto moelleux, pâtes, poissons, succulentes viandes….. vous n’avez que l’embarras du choix.

Convaincus….

Pour les restaurateurs pas frileux, soucieux de ne pas laisser passer cette belle opportunité, un simple appel à Sebastien 829 872 36 84. C’est gratuit mais ça peut rapporter gros en ces moments plus délicats où les touristes ont regagné leurs pénates.

Et pour les gourmets malins, encore plus simple puisqu’il  leur suffit de télécharger gratuitement l’appli Komida sur leur iphone, ipad, android… https://www.komida.pro/download

Vous je ne sais pas, mais moi c’est fait. C’est trop bien d’imaginer vivre dans notre paradis du bout du monde, loin du stress de la civilisation, en profitant de l’immense confort de la technicité moderne , merci Sebastien….

Quand la séance de toilettage se transforme en tendre complicité….

Un grand bonheur bonheur, pour eux et pour moi et une vie de maman chiens grandement facilitée.

J’avoue, quand ça parle de chien, je suis vulnérable, vous en seriez-vous douté ??? Et bien, il y a quelques jours j’ai craqué pour un gadget ou ce que je pensais n’être qu’un gadget, un gant « magique » ramasseur de poils….. Je l’ai reçu aujourd’hui et, surprise, ce que je prenais pour une fantaisie m’apparaît comme l’une des plus belles inventions en matière de confort et de complicité entre le chien et son maître.

Je m’explique. Inévitablement, notre toutou d’amour, à un moment ou un autre, ou, tout le temps perd quelques poils, ou…. des quantités de poils. Alors, imaginez le travail quand vous n’avez pas un mais neuf toutous….. Bonjour l’aspirateur car, même si votre BB d’amour vous aime à la folie, il n’apprécie pas toujours les longues séances de brossage traditionnel. Enfin, c’est le cas chez moi. Mis à part Diego mon amorecito, Cheyenne, ma pupuce adorée et la douce Coca, les autres ont plutôt tendance à se barrer quand ils me voient approcher, l’air faux-cul et la redoutable brosse à la main. Or, depuis l’arrivée de mon nouveau joujou magique, presque, presque, ils font la queue pour venir se faire cajoler, masser par ce drôle de gants à picots doux qui recouvre la main de maman. Ils s’étirent langoureusement sous mes caresses-massages-nettoyages, tendent leurs patounes, se roulent sur le dos, m’offrent leur petit ventre rond, gémissent, en redemandent. Et ça n’arrête pas, du plus peureux au plus délicat, ils veulent tous essayer et raffolent de ce petit moment de câlin-bien-être, chouchouté par maman. Même ma vieille Mina effarouchée et mon Domingo pas au mieux de sa forme y ont eu droit et ont manifesté leur plaisir par des petits léchoux tout doux.La pénible séance-course poursuite de brossage s’est transformée, comme par miracle en tendre moment de complicité et de relaxation.

J’adore mon gant magique et, de ce pas, je vais en recommander quelques-un, histoire de ne plus jamais en être privé. Si le cœur vous en dit, je commande pour vous aussi…. Au fait, ça marche pour les chats aussi.

 

Début officiel de la saison cyclonique….. c’est reparti.

On y est, et c’est parti pour 6 mois, le 1er juin marque dans  l’Atlantique Nord,  le début de la saison cyclonique; elle prendra fin le 30 novembre. Les risques de perturbations majeures étant généralement optimales en septembre. Mais attention, saison cyclonique ne veut pas dire mauvais temps, durant toute la période, le temps est en général chaud et majoritairement beau et ensoleillé, ce qui réchauffe la mer et favorise la venue des satanés ouragans.

Mais pour bien tout comprendre, lisez donc la suite!

Petite piqûre de rappel : comment se forme un cyclone ?

Tout d’abord, il ne se crée pas à partir de rien, mais à partir d’une zone perturbée : un amas nuageux ou une ligne de grains ou encore une onde tropicale, qui est dans le jargon spécialisé, une perturbation tropicale. Les perturbations qui nous concernent prennent le plus souvent naissance au large du Cap Vert mais, elles peuvent aussi naître très près de nous et se développer rapidement.

Autre condition, celle qui assure le  » carburant  » du système, élément nécessaire pour maintenir ou développer une zone perturbée. Ce carburant, c’est l’eau chaude, l’océan devant avoir une température d’au moins 26°, certains disent même 26,5 degrés Centigrades, sur au moins 50 mètres de profondeur. L’évaporation de surface de grandes quantités d’eau fournira l’énergie nécessaire pour entretenir le système de machine à vapeur qu’est une formation cyclonique. Si l’eau est trop froide, le cyclone ne peut pas se former ou, s’il était déjà formé préalablement, il s’affaiblit puis finit par perdre ses caractéristiques cycloniques.

Autre élément : les vents doivent être relativement homogènes de la surface jusqu’aux sommets nuageux, au-delà de 12 à 15 km d’altitude. Sur toute cette épaisseur, le profil de vent doit en effet être régulier, c’est-à-dire avoir la même direction et la même force ou presque. Lorsque cette condition est réalisée, la partie active de la perturbation reste concentrée et un renforcement du système peut s’effectuer. Sinon, l’énergie développée par le système va se disperser et le système a tendance à se  » cisailler « . C’est le cas par exemple quand on rencontre des vents d’Est dans les premiers niveaux, alors que des vents d’Ouest ou de Nord sont observés plus haut. Le déplacement du système va se trouver contrarié, et il aura tendance à se désorganiser.

Enfin, il y a une condition absolument nécessaire, qui est en réalité une nécessité mécanique, physique primordiale. Les courants d’air ascendants au cœur du système vont abaisser la pression atmosphérique en surface, mais il n’y aura de dépression pouvant se creuser que si on n’est pas trop près de l’équateur. En effet, sur les régions équatoriales, conséquence de la rotation de la Terre sur elle-même, le tourbillon ne peut se créer car la force de pression agit pour combler immédiatement toute velléité de creusement dépressionnaire. Ainsi, un cyclone ne peut se former que s’il se situe à plus de 6 ou 7° de latitude. C’est cette condition qui empêche aux cyclones de se développer ou de se diriger vers la Guyane ou le nord du Brésil, pour ne parler que des régions proches des Antilles : ce sont des zones trop proches de l’Equateur !

Toutes ces conditions sont donc nécessaires à la formation et au développement d’un cyclone tropical. Si l’une au moins de ces conditions n’est pas remplie, le cyclone ne peut se former. Si un cyclone était formé et qu’une de ces conditions disparaît, il s’affaiblira et pourra se désagréger au bout de quelques heures : voyage au-dessus d’eaux trop froides ; parcours sur de larges étendues terrestres (s’ils rentrent, on dit atterrissent, sur des continents, sur le Mexique ou les Etats-Unis par exemple, ils peuvent mourir, se dissiper, dans les 24 heures) ; profil de vent dit cisaillé ; trajectoire trop proche de l’équateur.

Le cyclone dans tous ses états

On les appelle ouragans, cyclones ou typhons, ces trois termes désignent tous un seul et même phénomène que l’on appréhende et que l’on surveille de très près lorsque l’on vit sous nos latitudes. Les cyclones tropicaux se caractérisent par des vents soutenus d’une vitesse maximale d’au moins 120 km/h près du centre.

En fonction de la vitesse maximale du vent soutenu, on distingue trois classes de perturbations tropicales:

Dépression tropicale quand la vitesse est inférieure à 63 km/h;

Tempête tropicale quand cette vitesse se situe entre 63 et 118 km/h; c’est à ce stade qu’on baptise le phénomène;

Cyclone ou ouragan quand cette vitesse dépasse 119 km/h.

Les cyclones tropicaux peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres et s’accompagner de vents destructeurs, de pluies torrentielles et d’ondes de tempête, voire parfois de tornades. L’échelle Saffir-Simpson classe les ouragans en cinq catégories selon leur force. Voici les vitesses maximales des vents soutenus correspondant à ces catégories:

Ouragan de catégorie 1 – les vents soufflent entre 119 et 153 km/h;

Ouragan de catégorie 2 – les vents soufflent entre 154 et 177 km/h;

Ouragan de catégorie 3 – les vents soufflent entre 178 et 209 km/h;

Ouragan de catégorie 4 – les vents soufflent entre 210 et 249 km/h;

Ouragan de catégorie 5 – les vents soufflent à plus de 249 km/h.

Comment baptise-t-on les cyclones tropicaux?

La durée de vie des cyclones tropicaux atteint une semaine voire plus, si bien qu’il est possible que deux cyclones tropicaux se produisent simultanément. Pour éviter toute confusion, les prévisionnistes baptisent donc chacun des cyclones tropicaux à partir de listes annuelles où alternent prénoms féminins et prénoms masculins classés par ordre alphabétique. Ainsi, en 2018, nous ferons peut-être la connaissance de Alberto . Beryl . Chris . Debby . Ernesto . Florence . Gordon . Helene . Isaac . Joyce . Kirk . Leslie . Michael . Nadine . Oscar . Patty . Rafael . Sara . Tony . Valerie . William. A noter qu’Alberto a déjà montré le vilain bout de son nez, il y a quelques jours, sous la forme d’une tempête tropicale ayant fait de gros dégats à Cuba et aux USA.

Comment prévoit-on les cyclones tropicaux?

Partout dans le monde, des météorologistes font appel à la technologie moderne (satellites, radars ou ordinateurs) pour suivre l’évolution des cyclones tropicaux. Ces phénomènes sont souvent difficiles à prévoir, car ils peuvent brusquement perdre de leur intensité ou incurver leur trajectoire. Les météorologistes disposent cependant de technologies à la pointe du progrès pour prévoir comment un cyclone tropical évoluera, y compris dans son déplacement et ses variations d’intensité, ou encore quand, à quel endroit et à quelle vitesse se produira son atterrage. Les Services météorologiques des pays exposés sont ainsi en mesure de publier des messages d’alerte officiels et, grâce à la coopération et à la coordination à l’échelle internationale, la surveillance des cyclones tropicaux, dès les premiers stades de leur formation, ne cesse de s’améliorer.

Prévisions 2018

Selon les prévisions de plusieurs agences météorologiques, la saison cyclonique 2018 sera l’une des plus actives de ces 30 dernières années sur le bassin Atlantique. Toutefois, elle ne devrait pas supplanter la saison 2017, une des plus dévastatrices depuis des décennies. Les îles de St-Martin, St-Barth, la Dominique ou Porto Rico sont encore loin d’avoir pansé leurs plaies.

Même son de cloche chez les météorologues : la saison cyclonique 2018 dans l’Atlantique Nord sera un peu plus intense que la moyenne des 30 dernières années, mais pas aussi active que celle de l’année 2017.

Entre juin et novembre 2018, 12 à 15 tempêtes tropicales pourraient se succéder sur le bassin Atlantique, avec la possibilité que 6 à 8 d’entre elles deviennent des ouragans. Il est aussi probable que 3 à 5 d’entre eux deviennent des ouragans majeurs. « Une saison moyenne des cyclones en Atlantique produit 12 tempêtes nommées dont six deviennent des ouragans et trois d’entre eux étant majeurs », indique l’Université d’État du Colorado.

Mais, aussi précises soient-elles, les prévisions ne restent que des prévisions et seul l’avenir nous dira ce qu’il en est de notre sort durant cette si redoutée saison cyclonique.

En aparté, je vous donne mon truc pour contrer les cyclones, chaque jour en période cyclonique, je me connecte à l’un de ces sites et si un cyclone pointe le bout de son nez, je le regarde droit dans les yeux et ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’écran. Juré, ça marche!

http://www.sxmcyclone.com/

http://www.intellicast.com/Storm/Hurricane/AtlanticSatellite.aspx

http://www.ospo.noaa.gov/

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