Turtle Dive Center change de capitaine mais garde le cap.

Philippe a choisi de quitter le bateau pour s’envoler vers d’autres aventures et, c’est John, un amour de garçon, bien dans sa tête et droit dans ses palmes qui se retrouve, aujourd’hui, aux commandes de ce beau navire. Il faut dire que, signe du destin, il n’avait guère le choix et était inéluctablement prédestiné à « finir » comme patron d’un club de plongée. Imaginez. Des parents fanas de plongée, à la tête d’une association incongrue pour la banlieue parisienne « Les tortues géantes » qui le bercent dès sa naissance dans une atmosphère aquatique. Le bambin dès son plus jeune âge est atteint par le virus de l’eau et à 7 ans à peine, il concrétise son plus grand rêve, plonger dans son élément de prédilection avec une bouteille, comme les grands. C’est dans sa salle de bains, en catimini que l’opération aura lieu, au grand dam de ses parents horrifiés de le découvrir transis de bonheur au milieu de son rêve et de sa baignoire pleine d’eau …. Bon, la punition n’a pas été trop sévère et dès l’âge de 8 ans (âge légal requis en France), il assouvit enfin son rêve et plonge pour de vrai. Il n’arrêtera plus jamais. En parallèle, le bac en poche, il se lance dans des études de biologie marine, tout en vivant de sa passion pendant les vacances scolaires. Ses terrains de jeu, le sud de la France puis la Corse ou encore Ibiza où, tout en bossant il décroche un à un les plus prestigieux diplômes de plongée. Boostée par son amie, biologiste marin comme lui, il répond à une annonce puis ils se rendent tous les deux en Philippines pour étudier le récif corallien abîmé et tenter de trouver une solution. C’est une véritable réussite et, sur place, les interlocuteurs, pêcheurs ou autres acteurs du milieu marin, séduits par le charisme et la pédagogie douce de John l’épaulent. Bien après son départ, ils poursuivent sur sa lancée. Le récif philippin est en bonne voie de guérison.

Puis un jour, le coup de fil inespéré, son père, proche de la retraite et toujours aussi amoureux de la mer lui chuchote à l’oreille qu’il ne serait pas contre l’idée de se lancer avec lui dans une délicieuse aventure en créant une affaire bien à eux. Bingo. Ils partent à la recherche de la belle idée et trouvent Turtle Dive Center. La concrétisation de leur rêve prendra plus d’une année, le temps pour John de passer un ultime et prestigieux diplôme le DJEPS.

Aujourd’hui, papa et maman sont installés à Samana et dirigent un Tour Operator et John a repris la barre de Turtle Dive Center. Très vite, il s’est entouré d’une solide équipe de pros composée des plongeurs  Gaspard (un autre amour de garçon),  Anna et Loreto, et de Peten, capitaine de bateau et son second Gonzallo. Tous certifiés diplômés et ravis de vous faire découvrir les merveilles de notre monde sous-marin. Au programme, baptême de plongée en mer ou piscine, formations, plongée bouteilles ou snorkeling en petit ou plus grand groupe, exploration d’épaves, de grottes, prochainement plongée dans la baie de Samana à la découverte d’un étrange ferry englouti et peuplé de milliers de poissons sans oublier de belles surprises à venir.

En parallèle, John, au sein de son centre de plongée,  perpétue l’initiative de Philippe et Kenzo et leur équipe, repeupler les récifs coralliens. A l’heure actuelle, 10 structures sont en place et 421 pieds de coraux ont été plantés. Structures et BB coraux se portent bien, tout en nécessitant soins constants et surveillance.

Bienvenue John, garde le cap et profite au maximum de la belle opportunité que tu as su saisir.

Les bébés coraux se développent harmonieusement

Turtle Dive Center. Paseo de la Costanera . Las Terrenas

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Valle Verde, un petit goût de paradis.

 

Nichée au cœur de Palmar de los Nidos, somptueuse résidence sécurisée, célèbre pour son exubérante végétation tropicale, son calme et sa situation idéale à quelques minutes du village et des plages de Coson ou Bonita, Valle Verde s’affiche nettement comme l’un des projets immobiliers les plus prisés du moment.

Il faut dire que l’initiateur de cette résidence d’exception, Michel Garcia, n’y va pas du dos de la cuiller quand il décide de se lancer dans une aventure quelle qu’elle soit. Pour le coup, son idée, offrir à des clients amoureux de tranquillité, de grands espace et de perfection, une demeure à leur image. Aussi, pas question de lésiner sur la qualité, que ce soit au niveau de l’architecture, du constructeur, des matériaux et de l’harmonie des exquises finitions. Inutile de chercher l’erreur, il n’y en a pas. Et, les 15 parcelles parfaitement viabilisées et délimitées sont toutes prêtes à accueillir pour le plus grand bonheur de leurs propriétaires de belles villas de plain pied à la ligne idéale sous nos climats. 4 plans signés d’un top architecte et d’un constructeur réputé sont proposés (sans obligation) aux futurs acquéreurs, de 127 à 159 m2, avec la garantie de bénéficier des meilleurs prix du marché. Parmi les plus, toutes les villas sont construites sur vide sanitaire, les toitures plates bénéficient d’une isolation thermique ultra-performante, chacune possède sa propre citerne d’eau individuelle enterrée avec pompe et sur presseur ainsi que sa fosse sceptique individuelle. Quant à l’équipement de haute qualité, il se distingue notamment par de vastes baies coulissantes à galandage ouvrant sur une magnifique terrasse, des volets roulants électriques à télécommande, des ventilateurs de plafonds dans chaque pièce tout comme sur la terrasse, des éclairages led, des prises 110 et 220 v dans la cuisine et les salles de bain, une élégante cuisine meublée, entièrement équipée avec plans de travail en granit, une menuiserie haut de gamme, de confortables chambres de belles dimensions, un portail électrique, etc…. Bien entendu, pour éviter toute prise de tête, les prix, nets et sans surprise, outre la parcelle et la construction incluent le titre de propriété garanti par notaire. Mais au fait, pourquoi ne pas profiter de votre séjour pour faire un petit tour dans ce bel endroit qu’est Palmar de Los Nidos  et visiter la délicieuse maison témoin. Michel ou peut-être Monique son épouse se feront un plaisir de vous raconter leur projet, leur passion du beau, leur envie de vous faire plaisir.

 

Baby sitter animals.  Jolie comme un cœur, Jessica une pet-sitter compétente et motivée.

Deux ans déjà que cette jolie française a posé ses valises à Las Terrenas avec sa petite famille, papa, maman, soeurette  les BB à quatre pattes de chacun ….et son amoureux. Du plus loin qu’elle se souvienne, les animaux ont fait partie de sa vie et chiens et chats n’ont plus de secrets pour elle. Depuis son arrivée, les chiens de la rue et de la plage ont profondément ému Jessica. Mais pas que. Elle s’est également vite rendue compte qu’avec leur nombreuse famille à 4 pattes, 3 chats et 2 chiens, difficile de partir en vacances tous ensemble. Et les autres, comment font-ils ? En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, l’idée a germé dans sa tête bien faite et le projet a pris corps. Une petite camionnette aménagée, 3 cages de transports, quelques laisses, des couvertures, l’aide de maman, soeurette et de son amoureux… c’est parti. Depuis longtemps déjà, la petite famille arpente les rues et les plages pour offrir de la nourriture et de l’eau aux plus affamés. Les pauvres petits bouts les reconnaissent de loin et s’animent à leur approche. Il faut dire qu’à défaut d’avoir, à proprement parlé, suivi des cours de comportementaliste animal, Jessica possède un instinct très fort, une empathie innée et un vrai don avec les animaux  même les plus rebelles qui, sans se faire trop prier craquent sous son charme. Tout comme, entre parenthèses, elle craque de son côté pour les adorables chiens de coco avides de câlins.

Jessica offre des services personnalisés, variés et très complets. Bousculés, pas le temps de conduire votre chien ou votre chat chez le véto pour un rappel de vaccins ou autre chose. Pas de panique, elle saute dans sa petite auto, une caresse au toutou, sa laisse autour du cou et direction la clinique vétérinaire de votre choix. Pas le temps non plus pour sa promenade quotidienne, qu’à cela ne tienne. Se balader avec un pote à 4 pattes, elle adore. De longues promenades malines sur la plage ou dans la campagne. Rien de mieux pour équilibrer l’animal le plus impétueux.

Vous envisagez de partir en vacances pour un temps plus ou moins long, la pet-sitter sera votre alliée indispensable. Si un chat supporte de rester seul dans son environnement quotidien, le chien le vit très mal, il en souffre psychologiquement et même physiquement. Tout maître aimant le sait et jusqu’à présent, il n’était pas simple de pallier au manque de structure spécialisée pour s’occuper et dorloter vos animaux pendant votre absence. Bien sûr, le jardinier ou la femme de ménage pouvait faire l’affaire, mais avouons que bien souvent c’était quand même limite. Aujourd’hui, c’est avec l’esprit tranquille que les maîtres globe-trotters peuvent savourer leurs escapades. Jessica et ses « collaborateurs » vous rencontrent avant votre départ, font connaissance de leurs futurs protégés, notent leurs exigences, leurs manies, leurs faiblesses….Et pendant votre absence, fiables, motivés, disponibles, dignes de votre confiance ils prendront le relais. Au menu, douces  séances de câlins, sorties pipi rapides si le temps est trop maussade ou longues balades complices à batifoler au grand air, des repas au calme composés de leurs gourmandises préférés, de grands moments de tendresse. Et puis, ils feront des vidéos, des photos de moments tendres qui vous feront mourir de jalousie mais vous réconforteront, ça j’en suis sûre. Pour les chats, souvent un long moment dans la journée suffit, histoire que Mistigri ne se sente pas complètement abandonné et pour les toutous, c’est 2, 3 6 fois selon ses besoins et les désirs de ses humains. Et c’est ça qui est bien, Jessica est flexible et ne rechigne jamais à passer beaucoup de temps avec ses petits protégés. En cas de doute, Jessy n’hésitera pas non plus à demander conseil à un véto, de l’y conduire en cas de besoin. Une belle complicité s’installe entre ces nouveaux humains amis et les petits compagnons à 4 pattes qui, du coup, oublient un peu l’absence de leurs maîtres et s’épanouissent, confiants et sereins dans un bien-être ouatiné.

Baby sitter animals a créé une page Facebook rien que pour vous, n’hésitez pas à vous y balader. Vous y découvrirez les tarifs des différentes prestations à votre service et pourrez y poser toutes les questions qui vous turlupinent. Jessy sera ravie de vous aider et de répondre à vos attentes. Merci pour cette belle, belle initiative.

C’est l’été à LT et ça bouge bien….

 

Chaque année, durant les mois de printemps, LT hiberne. On le sait mais cela suscite à chaque fois des discours et des lamentations sans fins. Cette année n’a pas modifié les donnes. Des plaintes, des pleurs et lamentations, des fermetures de commerces et puis, comme par miracle (mais non, j’vous dis que c’est tous les ans pareil….) des réouvertures, des nouveautés, des surprises, belles….

Juillet s’est installé avec son cortège de surprises. La Vela Blanca a changé de cuisinier, Gary est aux fourneaux et nous concocte de délicieuses tempuras, des salades fraîcheurs et bien d’autres choses encore, tout aussi savoureuses. La Ola a rouvert ses portes après de longues vacances bien méritées, et, ça tombe plutôt bien car la saison des langoustes est revenue, et les langoustes, ça reste la spécialité de la jolie Christine…. Le bel OPIA a changé de nom et sans fausse modestie s’est baptisé Namaste, tout un poème, avec en prime une farandole de tapas plus délicates les unes que les autres. C’est Felix de la Bodega qui a eu cette belle idée. Le Sueno côté Popy a changé de main lui aussi et nous promet de belles surprises. Sandro n’a pas bougé, tout au plus un petit coup de propre, mais, en fait il n’y avait pas de quoi changer quoi que ce soit.

Du côté du Marché aux poissons, des filles ont envahi les lieux et nous offrent chaque semaine, du jeudi au samedi Les Filles du Marché…. Un beau déballage de produits artisanaux locaux, gracieux et délicieux…. Du coup, Sarah de Paco Mer a décoré sa petite case avec goût, de la cana, des couleurs, du bois flotté et pleins de nouvelles saveurs…. Josée de Lakmi Shopaccueille sa copine Paka et ses adorables Paka Shoes (ça je vous en ai déjà parlé, je suis fan!!!!!). Au Paseo, Bruno a tout cassé, du sol au plafond et nous propose un décor tout neuf, tout clinquant et toujours aussi charmant, le confort en plus….. El Parquecito est fermé mais ce n’est que partie remise….. Et CloClo de Shanel va bientôt revenir de vacances. En attendant, c’est Bernadette qui vous accueille à la boutique.

Le Village des Pêcheurs n’est pas en reste. Après des années de « retraite » à côté de sa belle, Jerôme du Wasabi a repris du service. Il s’est associé avec José Maria, son voisin de palier pour créer un concept innovant à LT, restau-delicatessen. Chutt… je vous explique tout ça dans un article plus détaillé. En tout cas, l’idée est originale et l’endroit fabuleux.  Et puis, un de mes chouchous du jour, plaza Rosada, la place du Lindo, la Boulangerie Jean a vu le jour….. Là aussi, je vais vous raconter en détail l’histoire de Christine, de GG et de Fifi leur jolie chienne. Du pain délicieux, des viennoiseries, un endroit chaleureux et des hôtes à croquer….. Bon, je reprends mon souffle et vous raconte tout ça…..

Les Filles du Marché….

Il y a des matins où l’on se lève avec une chouette idée en tête. C’est apparemment ce qui s’est produit avec Gadget et Virginie…. Mais si…… vous les connaissez toutes les deux….. D’abord elles vivent au village depuis la nuit des temps et chacune d’elle, est une artiste à sa façon. Les aquarelles marines de Gadget….  les délicieux cocos peintes de Virginie, célèbres bien au-delà des frontières du village. Ces deux charmantes personnes, très occupées par leur Art mais, soucieuses quand même de le faire découvrir au plus grand monde exposaient régulièrement sur le petit Marché Artisanal du Paseo le samedi matin. Malheureusement, faute de je ne sais quoi, celui-ci a périclité. Elles ont donc réfléchi, fait un petit tour des lieux et sont tombées en amour sur un endroit juste fait pour elles et leur projet. La belle terrasse de la Casa Blanca, face à l’océan et aux pêcheurs. Impatientes et agitées comme des puces, après avoir obtenu l’accord du propriétaire, donné un petit coup de balai et rameuté quelques copines, elles ont installé leurs premiers stands jeudi dernier. J’adore les initiatives originales, les battants, les pas figés dans leur train-train en attendant que ça se passe. C’est donc avec un grand plaisir et beaucoup de curiosité que je me suis rendue sur la plage pour rencontrer les Filles du Marché.

D’abord, l’endroit est juste fabuleux, au tout début de Punta Poppy, on peut venir à pied du village, sinon il y a un grand parking improvisé sur le sable. Le marché se déroule dans un vaste espace à l’ambiance bohême, un univers emprunt de nostalgie, comme un bateau-fantôme échoué sur le sable, avec pour décor le sublime océan et ses barques de pêcheurs alanguies.

Ce vendredi, Gadjet, Virginie, Kary, Yaneli, Isa, Violon… mais aussi Tim et Santos….. y avaient dressé leur mini stand.

Sur la jolie table colorée de Gadget, pas d’aquarelles aujourd’hui, mais des tas de produits gourmands de sa fabrication comme le vinaigre de fruits, les savoureuses sauces antillaises aux saveurs très audacieuses, ses petits pots de confiture parfumées ou de chutney et son déjà célèbre rhum arrangé dont elle garde précieusement le secret.

Virginie, jolie brune pétillante m’a longuement parlé de ses belles noix de coco peintes de délicieux dessins naifs, de ses mobiles aux couleurs acidulés, parfaitement à leur aise dans cet espace bien venté, de ses petits bijoux mignons et de ses créations en bois flotté.

La jolie Kary exerce son art dans la céramique. De beaux plats, soucoupes, cadres, un univers en noir et blanc émaillé de touches de couleurs vitaminées.

Yaneli, la benjamine s’exerce au crochet. Elle confectionne avec passion maillots de bains, shorts sexy, top tendances, mais aussi de brillantes pochettes en perles de toutes les couleurs. Isa, sa maman (que j’adore) est une artiste multiple. Enigmatiques dreamcatchers, impressionnant arbre de vie, mobiles raffinés…. Un monde tout en douceur, en tendresse et en poésie.

Violon nous propose ses belles calebasses peintes, ses délicieux fourre-tout en terre cuite aux coloris délicats, ses appliques murales ….

Tim, fraîchement résidant sculpte le bois de façon assez extraordinaire et réalise sur commande n’importe laquelle de vos envies. Quant à Santos, il nous séduit pas ses petits meubles en bois brut, tables, tabourets…. très différents.

Sympa l’endroit. Mais il mérite de foisonner d’artistes en tous genres et d’artisans d’exception. Il est ouvert à tous, femme, homme, enfants, étranger, autochtone…. la seule règle, exercer un art manuel, proscrits les produits artisanaux bidons directement importés de Chine ou d’ailleurs. Ici, les Filles du Marché veulent du vrai. Elles rêvent de transformer leur BB en un rendez-vous incontournable permettant, au rythme des jours, de découvrir de nombreux produits originaux, œuvres d’artisans et de créateurs de la région. Une large palette allant de la décoration à l’alimentaire, en passant par le textile ou la poterie. Pour y exposer, il suffit de s’adresser à Gadget ou Virginie, sur place, du jeudi au samedi de 9h à 11h ou d’envoyer un message à leur page Facebook Les filles Dumarchè. Un mini prix pour un bel événement : inscription 500 pesos (pour une année) et 120 pesos l’emplacement.  Les Filles du Marché comptent sur vous dès jeudi prochain !!!!

Les termites nous rongent

Nés à l’époque des mammouths, les termites (on dit un termite) sont de sales petites bestioles invisibles qui remontent insidieusement depuis le sous-sol, le long des murs et des charpentes, en quête de cellulose. Ils prolifèrent dans les habitations car la chaleur et l’humidité font le délice de ces insectes. Pour peu que vous ayez opté pour un toit en cana, bingo, chez vous elles seront au paradis. Ils se nourrissent de cellulose et vivent en colonies. Ils s’attaquent aux charpentes, planchers, aux huisseries, aux meubles mais aussi au papier, au plâtre ou aux textiles, travaillent dans l’ombre, car ils craignent la lumière et creusent des galeries rejoignant leur termitière parfois éloignée du bâtiment. Ils grignotent le bois de l’intérieur et, quand on s’aperçoit de leur présence, les dégâts sont souvent déjà assez graves. On ne le voit pas (le termite redoute toute exposition à l’air) et on ne l’entend pas. Pour pénétrer dans une maison, il construit ses chemins à travers les joints de mortier d’étanchéité et de dilatation, dans les canalisations, dans les vide-sanitaires, dans les gaines de câbles électriques (créant parfois des courts-circuits . Seuls indices : les «cordonnets», ces chemins de couleur noire, ces galeries qu’ils fabriquent en surface, avec des excréments de la terre et de la salive, pour contourner un obstacle.

Le cauchemar des propriétaires
Les termites sont le cauchemar de tous les propriétaires. En quelques années seulement, ils peuvent fragiliser voire ravager une maison entière et constituent un véritable fléau dont il est difficile de se débarrasser. Si elles parviennent à s’introduire dans une construction, ils progressent de bas en haut et font feu de tout bois: revues, livres, papiers et cartons stockés, puis parquets, plinthes, menuiseries, portes, meubles et enfin poutres et charpentes sont inexorablement grignotés, digérés….

Des signes avant-coureurs
Pris à temps et scrupuleusement surveillés, on n’a cependant jamais vu de termites dévorer une maison ! Sans trou ni sciure en surface du bois transformé en mille-feuilles par leurs puissantes mandibules, il semble difficile au néophyte de repérer l’activité des termites. Leur vie sociale animée les trahit cependant la plupart du temps. En effet, l’activité fourmillante des ouvriers (workers sur l’image)(90% à 95% de la colonie) dont la mission est de nourrir d’éléments cellulosiques ingérés puis recrachés les soldats et les reproducteurs de la termitière, peut être détectée l’apparition de galeries terreuses (les cordonnets) à la surface des murs, du bois ou du sol.

Que faire alors ?
Fumiger ou mieux faire fumiger régulièrement et entièrement votre propriété, dedans et dehors et si possible demander aux voisins d’en faire autant.

Je garde toujours sous la main une solution anti-termites dans un petit pulvérisateur pour pourvoir agir vite et pas trop salement (on trouve des produits très efficaces dans la plupart des ferreterias, demandez conseil). Hier, ces saletés essayaient de grimper au plafond de la salle de bain, sortant d’une prise électrique, leur chemin soigneusement construit dans un espace de quelques millimètres entre un grand miroir en fer et le mur…. J’ai horreur des termites et je suis constamment à l’affût. 1/2 heure plus tard, chemin détruit, murs nettoyés… bon je ne sais toujours pas ce qui se passe dans la prise électrique…
Pas d’autre solution que de surveiller partout, toujours, spécialement en période humide comme c’est le cas en ce moment…. C’est un travail de longue haleine et un combat pas gagné d’avance.

Et c’est reparti pour 6 mois…..

On y est, et c’est parti pour 6 mois, le 1er juin marque dans  l’Atlantique Nord,  le début de la saison des ouragans; elle prendra fin le 30 novembre. Les risques de perturbations majeures étant généralement optimales en septembre. Mais attention, saison cyclonique ne veut pas dire mauvais temps, durant toute la période, le temps est en général chaud et majoritairement beau et ensoleillé, ce qui réchauffe la mer et favorise la venue des satanés ouragans. Mais pour bien tout comprendre, lisez donc la suite!

Petite piqûre de rappel : comment se forme un cyclone ?

  • Tout d’abord, il ne se crée pas à partir de rien. Il faut, à l’origine, qu’une zone perturbée pré-existe : un amas nuageux ou une ligne de grains ou encore une onde tropicale, qui est dans le jargon spécialisé, une perturbation tropicale. Les perturbations qui nous concernent prennent le plus souvent naissance au large du Cap Vert mais pas seulement, elles peuvent aussi naître très près de nous et se développer rapidement.
  • Autre condition, celle qui assure le  » carburant  » du système, élément nécessaire pour maintenir ou développer une zone perturbée. Ce carburant, c’est l’eau chaude, l’océan devant avoir une température d’au moins 26°, certains disent même 26,5 degrés Centigrades, sur au moins 50 mètres de profondeur. L’évaporation de surface de grandes quantités d’eau fournira l’énergie nécessaire pour entretenir le système de machine à vapeur qu’est une formation cyclonique. Si l’eau est trop froide, le cyclone ne peut pas se former ou, s’il était déjà formé préalablement, il s’affaiblit puis finit par perdre ses caractéristiques cycloniques tropicales.
  • Autre élément : les vents régnant dans l’environnement du système doivent être relativement homogènes de la surface jusqu’aux sommets nuageux, au-delà de 12 à 15 km d’altitude. Sur toute cette épaisseur, le profil de vent doit en effet être régulier, c’est-à-dire avoir la même direction et la même force ou presque. Lorsque cette condition est réalisée, la partie active de la perturbation reste concentrée et un renforcement du système peut s’effectuer. Sinon, l’énergie développée par le système va se disperser et le système a tendance à se  » cisailler « . C’est le cas par exemple quand on rencontre des vents d’Est dans les premiers niveaux, alors que des vents d’Ouest ou de Nord sont observés plus haut. Le déplacement du système va se trouver contrarié, et il aura tendance à se désorganiser.
  • Enfin, il y a une condition absolument nécessaire, qui est en réalité une nécessité mécanique, physique primordiale. Les courants d’air ascendants au cœur du système vont abaisser la pression atmosphérique en surface, mais il n’y aura de dépression pouvant se creuser que si on n’est pas trop près de l’équateur. En effet, sur les régions équatoriales, conséquence de la rotation de la Terre sur elle-même, le tourbillon ne peut se créer car la force de pression agit pour combler immédiatement toute velléité de creusement dépressionnaire. Ainsi, un cyclone ne peut se former que s’il se situe à plus de 6 ou 7° de latitude. C’est cette condition qui empêche aux cyclones de se développer ou de se diriger vers la Guyane ou le nord du Brésil, pour ne parler que des régions proches des Antilles : ce sont des zones trop proches de l’Equateur !

Toutes ces conditions sont donc nécessaires à la formation et au développement d’un cyclone tropical. Si l’une au moins de ces conditions n’est pas remplie, le cyclone ne peut se former. Si un cyclone était formé et qu’une de ces conditions disparaît, il s’affaiblira et pourra se désagréger au bout de quelques heures : voyage au-dessus d’eaux trop froides ; parcours sur de larges étendues terrestres (s’ils rentrent, on dit atterrissent, sur des continents, sur le Mexique ou les Etats-Unis par exemple, ils peuvent mourir, se dissiper, dans les 24 heures) ; profil de vent dit cisaillé ; trajectoire trop proche de l’équateur.

Le cyclone dans tous ses états

On les appelle ouragans, cyclones ou typhons, ces trois termes désignent tous un seul et même phénomène que l’on appréhende et que l’on surveille de très près lorsque l’on vit sous nos latitudes. Les cyclones tropicaux se caractérisent par des vents soutenus d’une vitesse maximale d’au moins 120 km/h près du centre.

En fonction de la vitesse maximale du vent soutenu, on distingue trois classes de perturbations tropicales:

  • Dépression tropicale quand la vitesse est inférieure à 63 km/h;
  • Tempête tropicale quand cette vitesse se situe entre 63 et 118 km/h; c’est à ce stade qu’on baptise le phénomène;
  • Cyclone ou ouragan quand cette vitesse dépasse 119 km/h.

Les cyclones tropicaux peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres et s’accompagner de vents destructeurs, de pluies torrentielles et d’ondes de tempête, voire parfois de tornades. L’échelle Saffir-Simpson classe les ouragans en cinq catégories selon leur force. Voici les vitesses maximales des vents soutenus correspondant à ces catégories:

  • Ouragan de catégorie 1 – les vents soufflent entre 119 et 153 km/h;
  • Ouragan de catégorie 2 – les vents soufflent entre 154 et 177 km/h;
  • Ouragan de catégorie 3 – les vents soufflent entre 178 et 209 km/h;
  • Ouragan de catégorie 4 – les vents soufflent entre 210 et 249 km/h;
  • Ouragan de catégorie 5 – les vents soufflent à plus de 249 km/h.

Comment baptise-t-on les cyclones tropicaux?

La durée de vie des cyclones tropicaux atteint une semaine voire plus, si bien qu’il est possible que deux cyclones tropicaux se produisent simultanément. Pour éviter toute confusion, les prévisionnistes baptisent donc chacun des cyclones tropicaux à partir de listes annuelles où alternent prénoms féminins et prénoms masculins classés par ordre alphabétique. Ainsi, en 2017, nous ferons peut-être la connaissance de Arlene, Bret, Cindy, Don, Emily, Franklin, Gert, Harvey, Irma, Jose, Katia, Lee, Maria, Nate, Ophelia, Philippe, Rina, Sean, Tammy, Vince, Whitney.

Comment prévoit-on les cyclones tropicaux?

Partout dans le monde, des météorologistes font appel à la technologie moderne (satellites, radars ou ordinateurs) pour suivre l’évolution des cyclones tropicaux. Ces phénomènes sont souvent difficiles à prévoir, car ils peuvent brusquement perdre de leur intensité ou incurver leur trajectoire. Les météorologistes disposent cependant de technologies à la pointe du progrès pour prévoir comment un cyclone tropical évoluera, y compris dans son déplacement et ses variations d’intensité, ou encore quand, à quel endroit et à quelle vitesse se produira son atterrage. Les Services météorologiques des pays exposés sont ainsi en mesure de publier des messages d’alerte officiels et, grâce à la coopération et à la coordination à l’échelle internationale, la surveillance des cyclones tropicaux, dès les premiers stades de leur formation, ne cesse de s’améliorer.

Prévisions 2017

Le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a publié ses prévisions pour la saison cyclonique 2017 sur le bassin Atlantique Nord. L’activité risque d’être supérieure à la normale selon une probabilité de 45% (versus 35% proche de la normale et 20% en dessous). 11 à 17 systèmes tropicaux seraient baptisés (normale : 12) dont 5 à 9 atteignant le seuil du cyclone tropical (normale : 6) dont 2 à 4 intenses ou très intenses (normale : 3).

L’absence ou la faiblesse d’El Nino, une température de surface de l’océan proche à supérieure de la normale au niveau des tropiques et en mer des Caraïbes et le cisaillement vertical du vent prévu plus faible que d’habitude seront autant de facteurs favorisant cette forte activité. La première tempête tropicale de la saison a d’ailleurs été d’ores et déjà baptisée « Arlene » dès le mois d’avril, donc bien en amont du début officiel de saison cyclonique .

La saison 2016 avait d’ores et déjà été la plus active depuis 2012 avec 15 phénomènes baptisés dont 4 ouragans majeurs et le terrible Matthew à l’origine d’au moins 500 morts en Haïti.

En aparté, je vous donne mon truc pour contrer les cyclones, chaque jour en période cyclonique, je me connecte à l’un de ces sites et si un cyclone pointe le bout de son nez, je le regarde droit dans les yeux et ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’écran. Juré, ça marche!

http://www.sxmcyclone.com/

http://www.intellicast.com/Storm/Hurricane/AtlanticSatellite.aspx

http://www.ospo.noaa.gov/

Page FB: Meteo des cyclones

Message de l’ambassade de France

Chers compatriotes,

La République dominicaine entrera en période cyclonique à partir de ce jeudi 01 juin, et ce, jusqu’au 30 novembre selon la définition de l’Organisation météorologique mondiale.

Cette période est caractérisée par des dépressions et des tempêtes tropicales qui peuvent parfois se transformer en ouragans. Les fortes rafales de vents et précipitations qui en découlent sont susceptibles de causer d’importants dommages aux habitations et aux infrastructures du pays, voire de mettre en danger la vie des personnes.

Pour l’année 2017, le Bureau National de Météorologie Dominicain (ONAMET) a annoncé que le groupe d’experts de l’Université du Colorado aux Etats-Unis s’attendait pour la zone Caraïbes, Atlantique Nord et Golfe du Mexique, à une saison cyclonique d’activité normale.

Selon les derniers modèles numériques de projection, 11 perturbations tropicales pourraient se former dans la zone, parmi lesquelles 4 pourraient atteindre le niveau d’ouragan, dont 2 seraient susceptibles d’être majeurs (au moins de catégorie 3 – vent supérieur ou égal à 178 km/h ).

L’ONAMET appelle la population à redoubler de vigilance pendant toute cette saison cyclonique suite aux conséquences des précipitations déjà accumulées depuis plus de 6 mois (sols gorgés d’eau et lacs de barrage à un niveau de stockage élevé).

Durant toute cette période, nous vous invitons donc à:

–  consulter sur notre site internet, les pages relatives à la saison cyclonique : https://do.ambafrance.org/saison-cyclonique-preparezvous et https://do.ambafrance.org/Memento-de-securite-de-l-Ambassade-de-France-a-Saint-Domingue.

   Vous y trouverez de nombreuses informations, notamment sur les précautions à prendre avant, pendant et après un ouragan.

–  suivre régulièrement les bulletins d’information ou d’alerte météorologiques qui seront émis par les autorités dominicaines (http://www.onamet.gov.do/ , https://twitter.com/onamet ; http://www.coe.gob.do/ https://twitter.com/coe_rd).

Nous vous rappelons le numéro de téléphone d’urgence de l’Ambassade, pour les Français en difficulté : (+1) 809 805 6721.

Bien cordialement,

L’Ambassade de France