Las Terrenas aux Jeux Olympiques…

 

Créés en 2015 les Jeux Olympiques de la Jeunesse qui se dérouleront à Buenos Aires comptent cette année une nouvelle épreuve. Le kitesurf fera ses grands débuts sur la scène olympique. Et, figurez-vous que cette discipline palpitante est très populaire à Las Terrenas. Il faut dire que c’est le créateur en personne de ce sport de voile, ludique et passionnant, Bruno Legaignoux qui en fut l’initiateur au village. Breton d’origine, c’est lui qui, dans les années 80, a mis au point avec  son frère Dominique le premier kite à structure gonflable. Mélange exaltant de wakeboard, de la planche à voile, du surf et du parapente le kite connait un essor  ébouriffant avec plus d’1,5 millions de pratiquants dans le monde.

C’est dans les années 2000 que Bruno, installé à Las Terrenas a pris conscience des atouts du spot pour ce nouveau sport de voile. Cependant, malgré l’engouement immédiat les débuts furent laborieux. D’abord, il y avait un coût que peu pouvait assumer. Puis face à des « riders » peu expérimentés, ce sport innovant se révélait dangereux, beaucoup se sont frottés aux coraux de la barrière de corail avant de savourer le bonheur de voler sur l’eau. A l’ouverture de Pura Vida, la première école de kite,  on regardait Leif, son créateur, d’un air goguenard…. Et pourtant, lui y croyait dur comme fer et l’histoire lui a prouvé qu’il avait bien raison. C’est à cette époque qu’apparurent les premiers « champions » de la discipline, les premiers pros. Parmi eux, mon chouchou, évidemment, Joseph Voleau. Jojo comme l’appelaient les petits mômes ébahis devant ses performances. A son palmarès, un titre de vice-champion du monde décroché à Cabarete, plusieurs titres de champion d’Amérique Latine et du Brésil…. Aujourd’hui, Jojo est installé dans le nord du Brésil avec son épouse Graziela et ses deux bouts de chou, Nathan et Dylan. Bien sûr toute la famille a goûté aux plaisirs du kite. Ils ont ouvert une école de kite dans une jolie pousada à Ilha do Guajiru, au bord d’une lagune enchantée où quand il en a encore le temps, Jojo dispense de précieux cours à des aficionados intemporels. http://www.puravidaclub.com.br/fr/. Le reste du temps, il parcourt l’Amérique du Sud en temps qu’examinateur officiel IKO, pour former les futurs moniteurs.

A Las Terrenas, Leif qui n’a jamais baissé les bras, s’est associé à d’autres passionnés, Stan, Kinito Azor, Daniel Bautista. Ensemble, ils ont monté la très prisée école Estilo de Vida. Instructeurs internationaux d’excellente réputation, ils se donnent à fond dans leur job, ne lésinant jamais à donner de leur temps quand il s’agit de former des jeunes passionnés. La semaine dernière, la récompense à leur travail de longue haleine : un jeune élève de leur école, Lorenzo Calcano s’est illustré en Chine en se classifiant avec brio pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse. Et, s’il est monté sur la 3ème marche  du  podium devant des centaines de mômes du monde entier, la 1ère place était occupée par un autre gamin de la région, Adeuri Corniel de Cabarete. La République Dominicaine et Las Terrenas en particulier exultait de joie, 2 de leurs enfants parmi les 3 meilleurs du monde !

Leif les connait bien ces deux-là. En Adeuri, un super garçon de 17 ans,  il voit sans conteste le futur champion du monde. Quant à Lorenzo, 17 ans lui aussi, c’est avec beaucoup de fierté mais aussi d’émotion qu’il en parle. Natif d’un bario du village tout près de la mer, Lorenzo est un gosse sympa, une grande famille qui le soutient mais une vie pas toujours simple dans un milieu très pauvre. C’est tout petit qu’il a commencé à se passionner pour le kite, à en rêver. Chaque matin, imperturbablement, alors que Leif avait installé son école pas très loin de chez lui, il venait le voir, lui demander s’il y  avait du vent, s’il pouvait naviguer ce matin. Jour après jour, le petit était là à guetter les grands, à saisir l’opportunité de se lancer sur les flots. Et cette pugnacité, cette force d’esprit, cette volonté inébranlable a gagné. La passion que Leif voyait dans ses yeux lui a ouvert les portes de la gloire.

Le kite, une belle passion qui en est encore à ses balbutiements mais qui se transmet à Las Terrenas de passionnés en passionnés. Il y a eu Bruno, Fred, Eric puis Jojo, Leif, Stan et les autres et maintenant Lorenzo, à coup sûr va prendre la relève et poursuivre cette belle aventure.

Avec beaucoup d’humilité, Leif me raconte qu’il ne se contente pas d’enseigner les techniques du kite à ses petits, il leur apprend du mieux qu’il le peut les connaissances essentielles qui ne sont pas toujours assimilées à l’école. Et quand je lui demande ce que cette victoire des deux jeunes dominicains va apporter pour le kite dominicain, il me répond « c’est drôle, depuis leurs victoires, je vois plein de gens dans tout le pays qui initient des jeunes au kite alors qu’il y a encore un mois, on n’était vraiment pas beaucoup à le faire » ….

Leif a plein d’idées en tête, il ne s’arrête jamais, alors je ne vais pas abuser de son temps… mais avant de partir, presque timidement il ajoute : j’ai oublié de parler de la maman de Lorenzo qui est une femme remarquable et surtout de Dolorès sa grand-mère, une personne exemplaire, ah oui et aussi Raquel del Rio qui manage Lorenzo actuellement et puis Olivia du Mosquito, puis Stewart Pupo et Anne Satin bien sûr…. qui participent financièrement aux déplacements du jeune prodige….. C’est pas beau ça…. Merci à tous !

Estilo de vida . Las Terrenas

Leif 8098786640

Stan 8098647051

estilodevidalt@gmail.com

Site web en cours de construction.

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Et parfois, les rêves deviennent réalité…..

Il y a quelques temps, je vous racontais la belle histoire de ces 3 copines  argentines et espagnole à la philosophie épicurienne. Elles s’étaient donné rendez-vous à Las Terrenas pour nous régaler de leurs délicieuses spécialités maison. Ensemble, elles avaient créé le Good Food pour notre plus grand bonheur ( https://dorislasterrenas.com/2017/01/20/le-good-food-co-le-vent-en-poupe/). Aujourd’hui, nos 3 copines ne sont plus que deux, Paula et Eléna. Et, c’est avec un plaisir non dissimulé que je les ai retrouvées dans leur nouveau décor. Le temps d’un papotage informel, elles m’ont transportée dans leur rêve éveillé, tout au bord de la mer, dans le décor majestueux du Costa Las Ballenas. Depuis le 1er avril, les deux belles dames sont à la tête de ce bel établissement, un rêve audacieux qu’elles pensaient inaccessible et dans lequel elles s’investissent avec beaucoup de passion.

Le Costa Las Ballenas. Situé sur la belle Bonita, ce délicieux resort au charme bucolique est sans conteste un des joyaux de l’hôtellerie terrénarienne, une invitation à la douceur et au plaisir de prendre tout son temps en retrait de l’agitation du village, tout en étant très proche.

Avec ses 30 chambres spacieuses à la déco exquise, dispersées en toute intimité dans de jolis bungalows blottis au milieu d’une végétation luxuriante, sa belle piscine bleu azur et sa situation idéale face à la mer, le Costa Las Ballenas est une adresse plaisir, une oasis bohême empreinte de zenitude. Paula et Eléna, séduites par ce doux mélange d’authenticité, d’artisanat local et de raffinement ont très vite senti le potentiel de cet endroit unique. Après avoir remis un peu d’ordre dans l’administration, exposé au staff leur concept de l’accueil personnalisé et du service, elles sont bien décidées à faire de leur hôtel le lieu incontournable pour des vacances de rêve, l’adresse câline et décontractée où l’art de vivre prend toute sa signification. Des petits bouquets de fleurs fraîches, des senteurs délicates, des objets du quotidien qui se transforment en œuvres d’art, un petit café bien chaud sur votre terrasse pour vous donner le sourire dès votre réveil…. Exquises touches féminines et cocooning  sont au programme. Tout comme la petite boutique de souvenirs et de produits de tous les jours. Sans oublier le bungalow SPA tout confort avec en vedette les  délicieux massages de Marie aux doigts de fée, dont je vous ai déjà parlée (https://dorislasterrenas.com/2016/12/17/le-bonheur-a-fleur-de-peau/) . Autre point fort du resort, le majestueux restaurant. Face à la mer, chaleureux et convivial, il est ouvert à tous. Petits déjeuners aux copieux buffets, déjeuners et dîners tendance italienne…  Paula et Elena espèrent bien lui rendre ses lettres de noblesse en y introduisant tout en douceur leurs délicieuses spécialités fraîches et succulentes qui ont fait les beaux jours du Good Food et ravi les palets des plus fins gourmets.

Parfois, les rêves deviennent réalité, Paula et Eléna en sont la preuve tangible. Les pieds sur terre, mais la tête dans les nuages, elles vivent à fond leur nouvelle aventure, prêtes à relever tous les défis.

Komida, la p’tite appli maline, simple et efficace.

Une idée brillante d’un jeune informaticien bourré de talent, une opportunité saisie par d’audacieux restaurateurs, soucieux de satisfaire une clientèle exigeante, des gourmets gourmands juste comblés ….. depuis quelques jours, le tout Las Terrenas ne parle plus que d’elle : Komida. Curieuse, très intéressée, après un papotage à bâtons rompus avec Sébastien, le concepteur, j’en sais un peu plus sur mon appli chouchou, révolutionnaire à LT…..

Sebastien, le jeune informaticien ….

…. bourré de talent, Sébastien, 28 ans est un adorable jeune homme, diplômé de la fameuse école parisienne EPITECH. De retour à Las Terrenas, sa terre d’adoption, il élabore sites web et applications pour une compagnie française. On pourrait croire qu’il n’a pas une minute de répit…. Et pourtant c’est à lui que l’on doit le célèbre site http://covoiturage-lasterrenas.com/. Clair et simple d’utilisation, il est devenu l’allié indispensable de tous nos déplacements. C’est en observant son père, propriétaire de la délicieuse Casa Azul que lui vient l’idée de créer une appli pour une compta informatisée facile d’utilisation. Puis, de fil en aiguille, l’idée de Komida fait son petit bonhomme de chemin : offrir aux habitants du village la possibilité de commander d’un simple clic un repas complet, chaud ou froid, et le livrer dans un laps de temps raisonnable. Créer l’appli n’est pas le plus compliqué pour un cerveau affuté comme le sien, reste à peaufiner le projet en dénichant, en Chine, des caisses de transport isothermes, puis des contenants adaptés, bio-dégradables de préférence afin de ne pas en rajouter à la pollution ambiante ( sur le point d’être résolu grâce, il l’espère à la participation de partenaires comme Lindo). Reste à convaincre les principaux acteurs de cette belle histoire, les restaurateurs.

Les audacieux restaurateurs….

…. parfois dubitatifs. Il a fallu se faire la main avec papa, avec les potes….. Paris ne s’est pas faite en un jour…. Et Komida non plus. Mais, devant l’évidente simplicité et efficacité de Komida, d’autres restaurateurs, pas bêtes, se sont vite laissés séduire. Aujourd’hui, Al Pasito ne regrette pas son choix, il déborde de commandes. Le Paco Cabana, Alegria Café, La Boulangerie Jean, le Barrio Latino, Casa Azul et Zubr jouent également le jeu en proposant leur carte entière (ou presque) en delivery. L’idée est que très vite, la majorité des restaurants de Las Terrenas soient en ligne à travers cette appli. Pour eux, que du bénéfice. L’inscription est gratuite et le fonctionnement hyper simple. Quant à la redevance de 10% qu’ils rétrocèdent à Sebastien sur chaque commande, elle est vite compensée par l’absence de service en salle.

Des gourmets comblés

…. Et il y a de quoi. Un petit creux gourmand, l’arrivée impromptue de copains et le plaisir de prolonger de délicieux moments de partage, pas le temps de cuisiner mais les papilles qui frétillent à l’idée d’un bon petit plat amoureusement mijoté par un vrai chef… pas envie de sortir, histoire de profiter de sa terrasse, de son jardin ….. à l’heure du déjeuner, du dîner, voire du petit-déjeuner avec des croissants tout chauds…. L’équipe de livreurs Komida, équipés de leur fameuse boîte bleue isotherme qui conservent le repas bien au chaud ou bien au frais, est à votre disposition. Les livraisons s’effectuent jusqu’à La Barbacoa avec des prix tout doux de 50 à 200 pesos. Au moment de la prise de votre commande d’un simple clic sur l’appli que vous aurez téléchargée gratuitement, le temps d’attente vous sera communiqué avec un maximum de précision…. Crêpes, pizzas, burgers, carpaccios gourmands, sushi tout frais, rizzotto moelleux, pâtes, poissons, succulentes viandes….. vous n’avez que l’embarras du choix.

Convaincus….

Pour les restaurateurs pas frileux, soucieux de ne pas laisser passer cette belle opportunité, un simple appel à Sebastien 829 872 36 84. C’est gratuit mais ça peut rapporter gros en ces moments plus délicats où les touristes ont regagné leurs pénates.

Et pour les gourmets malins, encore plus simple puisqu’il  leur suffit de télécharger gratuitement l’appli Komida sur leur iphone, ipad, android… https://www.komida.pro/download

Vous je ne sais pas, mais moi c’est fait. C’est trop bien d’imaginer vivre dans notre paradis du bout du monde, loin du stress de la civilisation, en profitant de l’immense confort de la technicité moderne , merci Sebastien….

« Petite tranche de vie ce matin pour Oh Toi qui n’a pas de chien… »

Ce matin, je suis tombée sur ce véritable petit chef-d’oeuvre, un pur moment de bonheur. J’ai demandé à son auteur l’autorisation de le publier afin de vous le faire découvrir. Que celui qui ne rigole pas aux éclats me le fasse savoir immédiatement. Un chef d’oeuvre, je vous dis, de drôlerie, de saveur québecoise, de spontanéité…. j’adore.

Synopsis: un homme (Terry), sa petite fille (Potato) et son chien (Fat Bastard).

C’est la nuit et tout le monde dort ou…… essaye de dormir. Soudain l’angoisse, Fat Bastard se met à rêver….

 

Avoir un chien c’est plein de superbes moments. Mais c’est aussi des anecdotes que personne ne va croie, sauf si toi aussi tu as déjà eu un chien.

Tse un chien, ca reve… Ben oui… Sauf que le mien, ben comme le reste de ma vie, j’ai pogne le modele defectueux, tse celui qui ne jappe pas parce que pour une raison X, sa voix est un peu fucked up , il fait juste raler commer un ado avec la voix qui mue…. Mais tout le temps….

Fak en plein milieu de la nuit, Mr Fat Bastard, decide qu’il se met a rever a j’ai aucune calisse d’idee quoi, mais a 1 :30am, il se met a raler, mais quand je dis raler c’est mettre ca tres delicatement. Tse pas mal plus le genre de bruit que tu te dis mais quel calisse de voisin du tabarnak est en train de faire un sacrifice humain en plein nuit sacrament ?

Tse que ca reveille mal en TABARNAK, que tu penses que t’es en train de faire une crise du cœur en entendant ca, et qu’en plus, la petite, parce que ben oui, Daddy ca lui arrive de s’endormir avec Potato en ecoutant Finding Dory sur l’ordi dans le lit, ben Potato elle aussi elle a la peur de sa vie en entendant ca pis elle s’aggripe a ton bras comme jamais.

Donc au travers de tout ca, tu essaie de t’etirer en bas du lit pour voir il se passe quoi avec Fat Bastard, la craque de boxer a l’air, la moitie du pieds enroule dans la calisse de couverte pogneee sous le criss de drap contour, en passant par-dessus un des 412 oreillers que Potato avait ABSOLUMENT besoin pour se coucher…

Une fois le bout du bras rendu en bas du lit (ne surtout pas oublier que tout ce temps la, le chien hurle toujours sa vie…) tu te rends compte en le pognant d’une main, qu’il dort toujours dans son reve le tabarnak….. Donc avec 55 livres de Potato qui dort elle aussi agripee a ton bras parce qu’elle a peur, tu tentes de reconforter le chien avec l’autre bras, pour qu’il arrete son supplice au plus sacrant. Jpeux te dire que 60 secondes de meme, c’est long en ciboire…..

Apres la minute infernale, yen a pas un des deux qui s’est reveille au travers de tout ca, tout le monde est replace dans leurs lits redpectifs, et leur ronflements repartent de plus belle.

Toi le cave, qui a encore la patate qui pompe et les veines dans le cou comme si tu venais de faire 12 dozes de steroides d’une shot, penses tu que tu t’es rendormit ? Fuck that..

Donc ce matin, rendu a 9am,apres avoir fait a dejeuner a tout le monde, sortit le chien pour sa marche du matin avec Potato qui a trouve dans sa garde robe son kit d’hiver, tuque mitaine, bottes de neige, en shorts et tshirt (je vous ai déjà dit qu’on vit dans les caraibes ? oui oui, elle a trouve son kit d’hiver de Montreal a matin et depuis qu’elle s’est levee a 6am elle a ca sur le dos, avec les bottes de Nemo avec des lumieres dessous pi toute pi toute), ben tu te dit finalement, les voisins doivent se demander en calisse ce qui se passe dans maison chez nous….

Pis la tu te dit, mangez tous dla marde, men va me faire cuire une livre de bacon avec un gallon de cafe, pis on s’en va a plage pour la journee….

Je compte sans blagues les minutes avant le dodo de ce soir lollll


Et alors, un véritable talent de conteur non!

Coup d’cœur : flânerie en solitaire…  la fin de la balade….

 

Etape 6 : la plage des pêcheurs….

Comment mieux terminer une balade à Las Terrenas qu’en se rendant sur la plage…. C’est d’abord la plage des pêcheurs qui m’attire. Située entre Poppy et la plage de Las Terrenas, j’aime son atmosphère de retour de pêche, les badauds curieux, les vendeurs aux aguets, les barques rentrant de leur long périple en mer, débordant de daurades, de thons, de coquillages….. C’est tout un petit monde coloré qui s’apostrophe, s’engueule, s’esclaffe…. C’est la vie quoi.

Pardon Cathy, ci-dessous, je t’ai chipé quelques clichés, de jolies prises de vue et de prises de mer…..

Etape 7 : Las Ballenas, tendance rive gauche….

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les nouveaux qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien. 4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et le rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers ou encore, partager un bon repas les pieds dans le sable chaud dans l’un des nombreux petits restos de plage. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.

Et pour finir, une sublime image de Las Ballenas emprunté à mon ami André Jacques, un amoureux des lieux et de ses délicieux squatters à 4 pattes.

Coup d’cœur : flânerie en solitaire, nature exubérante, architecture insolite….

 

Après cette petite halte-bonheur sur les traces des civilisations indiennes et indonésiennes, revenons à nos moutons…. Ou plutôt à notre village.

A côté de l’effervescence de toute cette charmante population grouillante, la nature, intemporelle et apaisante, belle et exubérante s’immisce à chaque coin de rue.  En plein coeur du village,  lianes, fougères et fleurs multicolores, coquettes ou discrètes, s’accrochent aux murs décrépies, aux mailles rouillées, les sublimant de leur fraîcheur insouciante. Elles partent à l’assaut des escaliers ingrats et les rendent beaux, elles s’incrustent entre deux pavés disjoints et les rendent gais. Les arbres dans toute leur splendeur rivalisent de majestuosité, accordant aux petites cases et à leurs habitants leur ombre bienfaisante.

Etape 4 : une nature indomptée.

Et, si on prend la peine de lever la tête tout en se baladant au hasard de la calle principale, c’est un monde incongru, sorte de capharnaüm que l’on découvre, une architecture sauvage faite de bric et de broc, de tôle rouillée et de bois flotté, de pierre de taille ou de béton lissé, de bâches, de tonneaux et de barres de fer. Mon petit doigt m’a dit que les pigeons du village aiment à s’y attarder…..Et, si les fils électriques s’en mêlent, c’est tout un programme d’enchevêtrement et de liens hétéroclites qui fait tourner la tête. Les façades rivalisent elles aussi d’audace et d’originalité, pas toujours bien droite mais certainement attachantes.

Etape 5: en terrasse, une architecture sauvage….

Prochaine étape, les pêcheurs et les belles plages. Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à me faire parvenir vos photos de plages, je les publierai avec plaisir. Voici mon adresse:

claudedoris@yahoo.fr.

Coup d’coeur: Laksmi Shop, une halte imprévue, mais comment faire autrement…..

En poursuivant ma jolie flânerie en solitaire, curieuse de découvrir en avant-première le nouveau point de vente de l’un de mes chouchous absolu de Las Terrenas, j’ai abandonné pour un instant ma quête de l’atmosphère dominicaine, thème initial de ma balade pour me diriger, vite fait, vers le Paseo.

Waouh, j’avais suivi en live sur internet le déroulement des achats de Josée lors de son périple annuel en Asie. Mais là, en vrai, devant mes yeux, c’est encore plus beau que tout ce que j’avais imaginé. Belle idée d’avoir créé ce petit espace convivial au coeur du Paseo. Elle y expose ses dernières trouvailles, petites ou grandes, colorées ou délicatement poudrées. Table de salle à manger amoureusement patinée, chaises confortables recouvertes d’un audacieux patchwork de tissus chamarrés, splendide table ronde ancienne, belle et différente (celle-là, je sens qu’elle va me faire craquer), tables basses vintage ou inspirées d’anciennes dynasties indiennes, statues, bouddhas, princesses indiennes ou salamandre alanguie, superbes lits finement travaillés mais aussi tout un tas de bibelots précieux, patères, vases, pots, dreamcatchers, lampes, bougeoirs, etc…. Pas de doute, le cru 2018 de Laksmli Shop est aussi surprenant et envoûtant que celui des années passées. Et, dès que l’on a fait le tour de cet endroit délicieux, totalement insolite, on ne pense qu’à une chose, se précipiter vite, vite vers le grand Laksmi Shop, là où, dans un délicieux fouillis, Josée rassemble toute ses merveilles. Promis, je n’irai pas tout de suite, je termine d’abord ma belle flânerie en solitaire dans les rues et sur les plages du village. A très vite.

Laksmi Shop Calle Duarte, face à la clinique cubaine . Laksmi  Shop Paseo entre la Cave à Vins et la galerie Charly Simon