Anne Satin: un mois plus tard, premier live au Porto!

Vous vous souvenez bien sûr, il y a un peu plus d’un mois, je vous ai longuement parlé de ma délicieuse rencontre avec Anne, personnage bien connu de LT, mais jeune artiste encore inconnue. Et bien, depuis ce jour, la belle dame, comme un bel oiseau, petit à petit bâti son nid.

D’abord, il y eut cet agréable shooting photos sur la plage de l’Eden. Et, sous les yeux de Michel Voleau, photographe qu’elle avait tout particulièrement choisi, l’artiste s’est transformée en personnage émouvant, amoureuse chahutée, amie comblée, femme délaissée.

 

Puis, l’aventure continue avec la création d’un groupe de musiciens pour assouvir son rêve de « monter sur scène » au plus près de son public.

Enfin, après un enregistrement encore gardé secret avec une pointure de la bacchata pour un duo explosif, hier, enfin, son premier live avec ses musiciens. Une soirée dont elle se souviendra longtemps. Un décor fabuleux, le restaurant Porto, un public nombreux et ravi, un trac immense mais une prestation parfaite. Tout de rouge vêtue, jolie comme une princesse, Anne s’est dévoilée en artiste comblée. C’est avec émotion et les yeux remplis d’étoiles qu’elle nous a interprété son titre déjà célèbre « Si Tu savais ». Bravo jolie dame, la belle aventure continue et je suis très fière de toi.

https://web.facebook.com/ByAnneSatin/videos/1970855616568824/

 

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Escapade enchantée dans l’univers tout en douceur d’Esteban

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Il y a des moments dans la vie où l’on a une violente envie de se faire plaisir. Croquer dans un délicieux gâteau, plonger dans les eaux chaudes de l’océan, se laisser caresser par les rayons du soleil ou passer un moment unique avec une personne d’exception. Hier, je me suis fait plaisir en allant rendre une petite visite à un homme tout en douceur, tout en simplicité et en retenu, un artiste, Esteban.

De sa Yougoslavie natale qu’il a fuit dans les années 90 alors qu’y sévissaient de terribles conflits armés, il garde le souvenir d’une vie riche en rencontres, en découvertes. A l’époque, attiré par le monde du théâtre et plus spécialement de la scénographie, il réussit à force de persévérance et de talent à intégrer une célèbre académie et à se hisser au poste de directeur de théâtre. Mais la guerre, très peu pour lui. Un de ses amis New-yorkais lui raconte alors la douceur de vivre d’un petit eldorado, la République Dominicaine, patrie de son épouse. Esteban grimpe dans le premier avion, direction Santo-Domingo. Il apprécie cette vie nonchalante et surtout ses petites escapades pour de délicieuses vacances dans un minuscule village indolent, Las Terrenas. C’est décidé, c’est là qu’il va refaire sa vie. Demi-tour vers la Yougoslavie pour y vendre tant bien que mal ses quelques biens et c’est le début de l’aventure. Oui, mais que faire? Jamais à court d’idée et, depuis longtemps, passionné de cuisine, notre artiste décide d’ouvrir un restaurant. Ce sera La Cocina, situé en face de l’actuel Claro. Pendant 5 ans y défileront gourmets et gourmands de tout poil. Des rencontres belles et intemporelles, des amis fidèles qui, pour la plupart font toujours partie de sa vie. Esteban est un être discret, mais pas solitaire. Si, peut-être par pudeur, il ne va pas spontanément vers les gens, ce sont les gens, attirés par sa gentillesse et sa sincérité qui prennent un vrai plaisir à lui rendre visite pour passer un moment en sa compagnie enrichissante. Après avoir créé, il y a quelques années une première galerie, abritant les oeuvres de divers artistes locaux, dans la jolie maison de Patrick, à l’emplacement du « bateau », il nous reçoit et travaille actuellement dans un bel espace, à son image, bourré de charme et peuplé d’objets hétéroclites, plaza Coloniale. Dans un délicieux fouillis fait de sculptures, de lampes on ne peut plus originales, de chaises ultra design, d’un bureau pas du tout dans le style mais qui va super bien quand même, d’étagères croulant sous de nombreux ouvrages, du meuble aux pigments offert par sa copine Sophie et de plein d’autres objets pas possibles, on y découvre ses belles peintures qu’il définit comme une recherche de la lumière.

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C’est beau et visiblement, sa sensibilité plaît et touche beaucoup de monde puisque depuis pas mal de temps déjà, l’artiste vit de son œuvre. Il ne cherche pas à philosopher ou à nous expliquer ses toiles, elles sont juste le fruit de sa relation avec le monde extérieur et son monde à lui, le fruit de ses sentiments, de ses ressentis. Et c’est tout son cœur qu’il met dans chacune de ses œuvres qu’il peaufine, chouchoute, retouche jusqu’à ce qu’elle corresponde pile poil à ce qu’il ressent. C’est une belle personne Esteban et quand on lui demande ce dont il rêve, ce qu’il aimerait, il répond, humblement, juste continuer à vivre ainsi. Et, s’il souhaite avant tout pérenniser sa petite galerie c’est parce que selon lui, elle participe aux petits plus qui confèrent à Las Terrenas ce supplément d’âme qui fait tout son charme et qu’il est si difficile d’expliquer. A bientôt Monsieur Esteban, promis, c’est avec beaucoup de plaisir qu’à l’instar de tous vos amis, je me permettrai tout bientôt de venir vous refaire un petit coucou, histoire de papoter un peu entre amis.

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Au fil du temps, il a su se tisser une immense toile d’amis et, c’est uniquement par le bouche à oreilles et par le biais de sa galerie et de ses expos qu’Esteban vend ses toiles. Mais il nous promet pour très bientôt un site Web pour présenter ses créations.

 

 

 

La nouvelle vie de Sophie

Un an déjà que jolie Sophie mène une nouvelle vie sous le ciel de St-Tropez. Je lui parle de temps en temps, du village de ses toutous en pension chez Enrique. Elle nous manque  et on lui manque tous, à commencer par son petit village, sa plage, ses balades avec ses chiens. A bientôt peut-être Sophie. On t’aime.


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Elle appartient au cercle restreint de mes amies, même si on n’est loin de se voir chaque jour. Et pourtant à chaque rencontre, à chaque petit moment passé ensemble, pour le boulot ou pour le plaisir, c’est un bonheur immense. Elle m’a appris pleins de choses. Artiste au vrai sens du terme, tant, par son immense talent empreint de poésie que par sa vie un brin bohème, elle a accepté de partager avec moi, un tout petit bout de son savoir et je lui en suis immensément reconnaissante. Sophie, 33 ans passés, non-stop, à Las Terrenas. Elle fait partie intégrante du paysage du village. Et pourtant, pour pleins de raisons qui lui sont propres, Sophie a décidé de nous quitter et de repartir vers un autre village bourré de charme, son village, St-Tropez. Elle va nous manquer, ça c’est sûr, même si elle a promis de revenir très vite en vacances….. On dit toujours ça ! Bref, j’ai eu la chance de prendre un dernier verre avec elle, avant son départ et, presque timidement, elle m’a demandé de faire part de son départ à tous ceux et toutes celles, dominicains ou étrangers qu’elle n’aura pas eu le temps de saluer avant son envol vers son autre vie. Voilà qui est fait, Sophie vous embrasse tendrement et vous gardera pour toujours dans son cœur. Bye ma belle, profite bien de ta nouvelle vie et si tu en as le courage, envoie un petit mot de temps en temps, nous te le renverrons avec plein d’amour et de bonnes vibrations terreneriennes. On t’aime Sophie !!!!!!

L'univers coloré de la jolie Sophie.....

L’univers coloré de la jolie Sophie…..