C’est comme quand, c’est comme si….

C’est comme quand on a une rage de dent de tous les diables et qu’on arrache la sale molaire qui nous fait souffrir, c’est comme quand on est dans un avion au milieu du ciel secoué par une série de turbulences bien turbulentes qui nous font remonter le cœur dans la gorge, façon montagnes russes et puis que ça s’arrête tout d’un coup…. C’est comme si, tout petit môme on avait fait une énorme connerie, mais énorme et que … ben non c’était juste un cauchemar….

Et bien là, c’est pareil. Quand on tremble, un peu ou beaucoup en suivant avec angoisse les trajectoires fluctuantes d’un phénomène cyclonique, et que l’on se lève le matin, que le ciel est tout bleu et que, ouf, c’était effectivement une fausse alerte…. on se sent libérés, tellement bien. Les petits tracas du quotidien s’effacent pour laisser toute la place à une belle allégresse.

Voilà, Dorian n’est plus pour nous qu’un souvenir, un vilain petit pavé chagrin ancré dans la saison cyclonique 2019, un phénomène que l’on observe presque, à présent qu’il est loin de nous, avec une certaine tendresse. Sympa quand même de nous avoir contourné. En même temps j’avais croisé les doigts de nous mes 4 patounes pour en arriver là et les miens et ceux de Mimi…. Ca aide.

La saison cyclonique est loin d’être terminée et nous risquons encore de nous angoisser (enfin moi surtout)…. pour rien j’espère. M’en fou mon château de feuilles a fermé ses grands yeux qui regardent le ciel. Il ne les rouvrira que fin novembre quand le temps sera serein pour de vrai, les journées douillettes et que la vie délicieuse poursuivra son cours nonchalant.

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Juste un p’tit clin d’oeil, une mise au point….

Ouf, Dorian nous boude, enfin j’espère, les dernières projections l’imaginent plus loin de nos côtes….. Et c’est tant mieux. Quelques gouttes viendront peut-être nous mouiller le bout du nez et une brise rebelle décoiffer notre brushing, pas grave.

Et, contrairement à ce que certains peuvent penser ou se plaisent à penser, loin de moi l’envie de polémiquer, d’effrayer….. Ca m’énerve……C’est quoi cette idée stupide. Si l’on prend la peine de lire mes mots…. d’accord encore faut-il les comprendre….. on se rend vite compte qu’ils n’ont comme seul but que de vous tenir au courant…. Alors c’est sûr, le marché touristique à LT étant ce qu’il est, les restaurateurs montent sur leurs grands chevaux dès que l’on ose effleurer l’idée que peut-être il se trouve que nous sommes en période cyclonique et que peut-être c’est possible que LT soit  sur le passage d’un phénomène bougon…. Mais c’est comme ça les amis, nous sommes tous dans le bain et même si nous n’avons pas d’affaires à faire tourner coûte que coûte, nous avons un toit à préserver et pour  l’avoir vécu à plusieurs reprises en 21 années de Caraibes, promis, il vaut mieux prévenir que guérir. Et c’est pour cette raison que loin d’affoler les badauds, je continuerai d’informer les nombreuses personnes qui me font confiance et qui trouvent peut-être plus simple de se balader entre mes lignes que de se plonger sur un site rébarbatif.

Et ……si je vous gêne….. bah c’est la même……

Et, Dorian ouvre le bal….

 

Après presque trois mois d’un temps estival paradisiaque, sans l’ombre de l’ombre d’une quelconque onde belliqueuse, la saison cyclonique semble reprendre du poil de la bête. Un vilain petit canard grognon déjà baptisé Dorian nous nargue du coin de son vilain museau. Pour l’instant, tempête tropicale, il batifole dans les eaux chaudes de l’Atlantique, s’en donnant à cœur joie, pas franchement pressé de faire la connaissance de nos îles qu’il devrait cependant atteindre mardi aux niveau des Grenadines….

Les pronostics concernant son avenir ne sont que balbutiements. Certains le voient enfler et devenir ouragan au passage de l’arc antillais, d’autres le voient déjà s’affaiblir en toquant les terres. Dorian est attendu en République Dominicaine jeudi. Dépression, ou tempête, ou cyclone, à vrai dire à cette heure-ci nul ne peut le dire…. Mais ce qui est sûr, c’est que nous sommes au cœur du problème, la saison cyclonique est bel et bien en place, le ciel ne peut que se montrer chagrin, mouillé, turbulent, terrifiant….. Une chance, les prévisions sont extrêmement fiables à court terme, deux ou trois jours…. Alors un petit conseil, en cette période incertaine, un coup d’œil sur les sites spécialisés n’est pas une mauvaise idée….. Moi, j’aime bien celui-ci….https://www.nhc.noaa.gov/

Once upon a time…… exquise et intemporelle Peninsula House.

Ouvrez grand les yeux, jetez vos soucis et vos idées noires au fond d’un puits profond, chaussez vos plus délicats souliers et, suivez-moi dans cette échappée belle – évasion-plaisir, pour une parenthèse intime et feutrée dans ce lieu unique où la vraie vie ressemble à un conte de fée.

Les prémices ….

Elle, jeune, dynamique, éprise d’art et de voyages, une vie à 100 à l’heure aux quatre coins de la planète. Lui, jeune, américain, amoureux des voyages, de l’art, passionné de cuisine et du charme suranné de la Provence et une maison d’exception, déjà, le célèbre Mas Mireille à Saint Rémy de Provence. Leur vie bascule à la perte de leurs conjoints respectifs…. Une amie commune puis la rencontre et l’envie de créer ensemble la maison de leur rêve à partager avec quelques hôtes triés sur le volet. De leurs escapades autour du monde, Marie-Claude et Cary se sont entourés d’un véritable trésor éclectique de meubles, objets, sculptures, tableaux…. Une collection fantastique et hétéroclite regroupant tout ce que le monde de l’Art peut offrir de plus délicieux.

Découvrir l’endroit idéal…

Ce ne fut pas l’étape la plus simple et le début de l’aventure s’avérait chaotique jusqu’à ce qu’une amie leur raconte la République Dominicaine…. Hélas, Santo Domingo ne retint pas plus leurs suffrages…. Las et désespérés, Marie Claude et Cary étaient presque résolus à baisser les bras et à s’en retourner dans leur douce Provence. Puis, un voyage impromptu, 7 heures de trajet pas très confortable et, tout au bout,…. Las Terrenas. Au détour d’une route à flanc de colline, le chemin pour accéder à ce petit village du bout du monde mérite à lui seul le coup d’œil. Ce sera ici.

Peninsula House

Très vite, amoureux fou de l’endroit, ils dénichent presque par hasard le lieu idyllique et sauvage qui correspond pile poil à leur attente, 70000 m2 de forêt primaire, des palmiers royaux, des cocotiers des arbres à pain, des flamboyants, des manguiers, des pendanus, un plateau verdoyant…. panorama époustouflant, avec en toile de fond le bleu de l’océan. Avec amour et passion, ils pensent, imaginent, rêvent leur maison sertie dans ce jardin luxuriant grandiose et naturel. C’est un ami de Marie-Claude, l’illustre architecte français Serge Robin qui en signera le design sophistiqué.

En septembre 2007, Peninsula House, exquis manoir victorien, affiche enfin toute sa splendeur dans son écrin naturel. Semblable aux maisons coloniales des riches planteurs, l’intérieur d’un extrême raffinement remplit parfaitement sa mission et accueille avec bonheur tous les trésors de ses propriétaires. Il a fallu pas moins de 4 containers pour ramener de France la sublime collection de meubles, tableaux, objets de déco, miroirs, sculptures, luminaires, vaisselle, tapis…. mais aussi un choix virtuose de linge de lit et de robinetterie. Sur deux niveaux bordés de larges terrasses dominant le panorama époustouflant, une salle à manger rustique, une salle de billard glamour, une délicieuse bibliothèque, une cuisine cosy, des coins salons éparpillés autour du patio central ouvert sur le ciel et 8 suites élégantes et romantiques, toutes différentes dont deux réservées aux propriétaires et à Thomas, le fils de Marie-Claude qui, depuis quelques années, en dépit de ses brillantes études, fait lui aussi partie de l’aventure.

Sans ambages, Peninsula House donne ses lettres de noblesse à la Maison d’Hôte. L’idée, à côté d’un raffinement extrême et d’un service aux petits oignons, est de tout faire pour que l’hôte se sente ici chez lui. Le vaste espace intérieur et extérieur lui est ouvert sans restriction et, pour qu’il se sente à l’aise et confortable, les maîtres des lieux ont privilégié l’utilisation de sonnettes pour répondre à ses moindres désirs plutôt qu’un personnel incongru pouvant nuire à la tranquillité et à l’intimité d’une clientèle exigeante.  Seule mignonne entorse à la règle, Choupito, délicieuse petite mascotte canine de la maison qui ne se gêne pas pour arpenter avec beaucoup de fierté le joli parquet en bois ciré, trottinant sur ses petites patounes  clic clic clic cloc…ou pour s’échapper le temps d’une promenade bucolique du côté de la belle piscine couleur celadon.

Tableaux signés de grands maîtres ou de Cary, ou encore de la maman de Marie-Claude, maquette du pavillon de Chine de l’expo universelle de Paris de 1908, collection surréaliste de peintures indiennes et asiatique, masques africains, boîte à musique napoléonienne, marionnettes de XVIII, protection de samourais japonnais, vases précieux ou insolites, bahuts, vaisseliers, armoires rustiques, amoureusement patinés par Sophie (https://dorislasterrenas.com/2016/08/07/la-nouvelle-vie-de-sophie/)ou meubles précieux en ivoire, antiquités uniques, mais aussi, nichés dans la bibliothèque, cannetons turbulents ou cachés sous un escalier, troupeau de moutons grandeur nature….. La déco est signée Marie Claude, délicieux fouillis extrêmement réfléchi mêlant avec audace et beaucoup de goût les pièces les plus éclectiques pour un résultat bluffant de beauté de simplicité et de sophistication. Par la majestuosité de son environnement et son panorama époustouflant, mais aussi par son naturel et son côté intemporel, son calme et sa tranquillité, Peninsula House attire une clientèle huppée ainsi que de nombreux shootings photo, des films, des séries télé et même des télé-réalités….. Marie Claude, Carry et Thomas sont aux petits soins pour leurs hôtes pour lesquels rien n’est trop beau. Et, si le copieux petit déjeuner et le dîner concocté par Carry sont servis sur la terrasse, pour le déjeuner, une navette les conduit, si le cœur leur en dit au superbe The Beach (https://dorislasterrenas.com/2017/02/17/intemporel-subtil-et-delicieux-the-beach-restaurant-un-must-a-savourer-sans-moderation/) sur la magnifique plage de Coson, partie intégrante de l’établissement, où une table leur est toujours réservée.

Vous l’aurez compris, ce lieu unique, privilégié, presque secret m’a littéralement émue et fascinée et c’est du fond du coeur que je remercie Thomas et Choupito pour leur accueil chaleureux et cette parenthèse enchantée hors du temps dans les coulisses exquises d’un conte de fée.

Un nouveau p’tit coup d’oeil vers le ciel…. mais pas que.

 

Donc, j’vous disais que le temps est plutôt sec par chez nous….Bon, ça a un peu changé. Même que l’on a vraiment craint de se mouiller les petons. Sans vergogne, une onde tropicale rebelle s’est mise dans la tête de traverser l’arc antillais. Elle a bien perturbé les îles françaises, les arrosant copieusement…. Arrivée chez nous, vraisemblablement à bout de souffle, elle n’a déversé sur nos têtes ravies qu’une belle, bonne, fraîche pluie bienfaisante, juste assez pour redonner le sourire à nos jolies fleurs, 3 petits tours puis s’en est allée. Mais, elle a fait des émules la bougre et une autre onde tropicale, sortie du Cap Vert il y a quelques jours, a l’air bien décidée, elle aussi, de venir nous faire un petit coucou mouillé. Je la guette du coin de l’œil et vous dis ce qu’il en est.

En attendant, mon breton de mari qui, décidément puise son inspiration dans la mer, ou tout près, nous offre une belle balade au coeur de son refuge de prédilection, là où les barques indolentes lui offrent ses plus beaux sujets, la plage des pêcheurs. Des paysages grandioses avec l’océan en toile de fond, des scènes de vie ravissantes, des bouilles sympas, des touristes aux anges, des pêcheurs souriants, leurs mômes toujours prêts à rendre service et même l’ami Sandro, le boss du O’Grill et du XO en plein marché…. Bonne balade.

photos michelvoleau.wordpress.com

Coup d’oeil vers le ciel ou….. vous savez quoi…..

 

…. Il y a 21 ans aujourd’hui, pile poil, je quittais définitivement la France, mon Alsace adoptive, ma jolie maison, mon job que j’adorais, ma famille, mes amis…. Je quittais tout ça pour une autre vie que je devinais plus riche et plus heureuse, différente, je quittais tout ça pour les Caraibes…. St Barth, nous voilà, Claude mon mari, Eva mon amour de petite chienne, une ou deux valises, c’est tout….. L’aventure commençait. Et, pas un jour je ne le regrette, j’avais raison.

Mais en fait, je m’égare, je voulais simplement vous dire que depuis tout ce temps, depuis que les tropiques m’ont adoptée comme je les ai adoptés, je n’ai jamais vu de début de période cyclonique aussi calme et câline. Jamais. Et pourtant, Dieu sait que je l’observe le ciel. Trouillarde comme je le suis, il me semble qu’en fixant un vilain phénomène droit dans les yeux, j’ai le pouvoir de l’écarter de mon chemin. Foutaises vous allez me dire, peut-être mais jusqu’à ce jour ça a presque toujours fonctionné…..Or, cette année, j’ai beau scruter les sites spécialisés, écouter avec attention les commentaires des spécialistes, je ne vois rien….. Ni perturbation, ni onde tropicale, ni…. Rien quoi. Même pas les bons gros orages de chaleur de juin et juillet, pas de pluie, tout est sec et bleu et chaud et beau. Piscines et mer et air frôlent les 34 degrés, c’est juste délicieux. Maintenant, est-ce de bon augure, l’avenir nous le dira….. En attendant, profitons de cette période douce. Las Terrenas n’a jamais été si belle, les plages resplendissent et le village est plutôt coquet sans les vilaines pluies qui lui salissent les petons et remplissent ses caniveaux de plastiques et de papiers souillés.

Merci le ciel d’être si bleu, j’ai oublié ce qu’était un nuage….. Petite balade douce et sucré parmi de beaux ou d’insolites paysages.

Las Ballenas, ma plage.

Léo mon gros gamin ou l’éducation d’un berger allemand n’est pas une option.

Ca, c’était avant….. Tatoo presque plus grand que petit Léo.

En fait, lorsque j’ai pris la décision d’adopter Léo en octobre dernier, ce n’était pas un coup de tête, un coup de cœur comme j’en suis friante…. Non, Diego, mon malinois d’amour se fait vieux, il a d’énormes problèmes de patounes et d’une façon général n’est pas au mieux de sa forme. Cheyenne ma petite gardienne approche à grands pas de ses 12 ans. Vive, belle et alerte, elle n’en demeure pas loin une petite mamie….. Mes deux anges protecteurs sont sur le déclin…. Que faire ? L’opportunité était belle, Mia, superbe, Rocco le papa, génial…. Une visite puis deux puis oui, je le veux. En plus, il est prévu que Claude revienne vivre à LT en septembre…. Léo se pointe dans ma meute le 5 octobre, entre temps Mina nous a quittés…. Ma petite vieille, elle me manque.

Léo est un amour trognon de chien. Mon gros gamin, c’est comme ça que l’appelle Mimi. Faut dire qu’il est costaud la bête. Intégré sans trop de problèmes dans la famille, il s’éprend très vite de la jolie Charlie avec laquelle il fait les 400 coups, allant jusqu’à se casser une oreille. Résultat, une oreille bien fière et droite et l’autre flip-flop canaille.

Au début on s’en sort, on le sort, Mimi ou mois sans souci, il tire bien un peu mais on gère…. Puis il grandit vite et fort et c’est plus possible. La dernière sortie de Mimi a failli tourner au drame et à l’arrêt cardiaque…… des deux….. et l’ultime en commun lui et moi….. les restos de la plage des pêcheurs s’en souviennent encore……

Plus de sortie, c’est maison et jardin…. En même temps sur 3400 m2 y a de quoi faire. J’achète des baballes et chaque soir, on compense les sorties en jouant au foot avec Diego qui en a oublié son mal aux pattes et a rajeuni de 5 ans au moins…. Puis c’est le coup de massue. Claude, mon ami, confident des toutous ne viendra pas s’installer à LT comme prévu…. Il passera en coup de vent en juin puis reviendra, épisodiquement de trois mois en quatre mois….. Merde. Mais qu’est-ce que je vis faire avec mon gros gamin qui, à 45 kgs grogne quand quelqu’un franchit le portail. …. Je ne sais pas par quel bout le prendre….

Pas de panique me dit Claude, je viens le 15 juin et je t’apprends…..

Et oui, parce que c’est la clé du mystère. C’est la condition de la réussite et de la tranquillité, la seule et unique manière de vivre en harmonie avec son chien…. L’éducation d’un berger allemand n’est pas une option. Et, comme pour un petit enfant, l’éducation c’est ses parents qui lui donnent, sa maman en l’occurrence. J’avais tout faux. Claude est arrivé, Léo, NON, pas bougé, au pied, halte, assis, c’est bien …. Tiens une saucisse….. Encore et encore, dedans, dehors, au milieu de ma meute interloquée ou dehors sur la plage de Finn et de ses viralatas hargneux….NON, au pied, pas bougé….. tiens, saucisse. Et puis à la maison, on a installé des postes de repos…. Un pour Diego pour que je puisse sortir Léo sans drame, une niche pour Charlie et une chaîne bien solide pour le gros gamin. Essai….. Léo est attaché, je sors du jardin, rien, il se couche et attends….. C’est bien mon garçon, petite caresse et on reste attaché quelques minutes de plus.

Et, aujourd’hui, épreuve en condition réelle. Eladio en haut des cocos, Alphonso et son aide dans le jardin à faire du bruit, à ramasser les pencas géantes étalées au sol, puis le camion et ses innombrables va et vient bruyants, chiants….. Charlie est dans sa niche, Diego cool à son poste de repos et mon gros gamin au bout de de sa chaîne. Pas d’aboiement, pas d’excitation se terminant bien souvent par des énervements et des cris inutiles de mon côté et des morsures du leur. C’est calme, presque normal. Peu à peu, les cocos se nettoient, les palmes disparaissent dans la gueule du gros camion et mes toutous, assagis, attendent bien gentiment leur délivrance.

Un bon éducateur ne va pas prendre vos chiens en pension pour les éduquer. L’éducation commence par vous. Claude a su, en 3 leçons me redonner la confiance qui me faisait défaut. Gérer son chien, sa meute, loin d’être une évidence et pourtant une obligation….. Vous me direz, OK Charlie dans sa cage, Diego et Léo attachés mais les autres….. Les autres, pas de soucis. Les plus turbulents assagis, ils se calment d’eux-même et restent bien sagement à côté d’eux, peut-être anxieux d’être à leur tour entravés……

Merci Claude, une fois de plus. Je me sens mieux avec mes 4 patounes parfois si turbulents et les ouvriers dans mon jardins sont bien moins angoissés à l’idée de se faire croquer les mollets…..

Et, si vous avez la chance de vivre à St Martin, une seule adresse, éducateur de chien hors pair :

Claude Perrin : https://pps-sxm.com/educateur-canin-sxm-saint-martin-97150-mondioring-sxm.html