Une belle leçon de vie…

Si aujourd’hui le ciel est bleu, bleu, bleu, hier, une averse de tous les diables nous est tombée sur la tête. Une grosse méchante pluie furibonde. Pas très longtemps mais avec une telle force que le rio séparant la rive gauche de la rive droite est à nouveau sorti de ses gongs. Et avec lui son cortège de détritus nauséabonds. En quelques minutes, comme cela se produit à chaque fois, c’est la plage qui en a subi les conséquences. Sur des centaines de mètres, sur le sable mais aussi dans l’eau, plastique, papiers, pneus, caisses, carton, bouteilles, ferraille…. Bref tout ce que les riverains inconscients jettent en permanence dans le cours d’eau.

En temps normal, les plaintes et les gémissements, les cris de haine et les injures auraient envahi les réseaux sociaux à n’en plus finir. Et bien là non….. Pas un mot négatif. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, une belle énergie positive s’est mise en place. Un mot d’ordre, ne pas gémir mais agir. Quelques heures plus tard, les premiers volontaires munis de gants et de sacs poubelle arpentaient déjà la plages souillée et c’est avec une belle l’énergie qu’ils entassaient, ramassaient les saloperies charriées par le rio furieux. Quelques messages s’éparpillèrent sur le net encourageant le plus grand nombre à participer à cette chasse au trésor tout à fait singulière.

Ce matin, petit à petit, des dizaines de personnes armées d’une belle dose de courage se sont à nouveau retroussées les manches et avec beaucoup de minutie ont passé leur matinée à nettoyer le sable de ces immondices.

Le temps n’était plus aux palabres à savoir qui devait faire quoi et pourquoi et comment. Pour une fois, les plus intelligents se sont regroupés et ont réussi à booster les plus réticents formant un harmonieux ballet, bien orchestré histoire de prouver une fois de plus que quand on veut, on peut. La plage retrouve son joli visage et tout le village est fier de ce travail positif effectué dans la bonne humeur. Merci à tous ces bénévoles au grand cœur, Las Terrenas est fier de vous.

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La Ciguatera, une toxine pernicieuse à ne pas négliger

 

 

Bien que moins répandue que dans les îles du Pacifique, la Ciguatera est bel et bien présente dans une grande partie des Antilles dont la République Dominicaine.

La Ciguatera?

La Ciguatera est une toxine alimentaire accumulée par certains poissons carnivores: caranges, pagres, mérous, vieilles, barracudas, poissons perroquets, vivaneaux, balistes, mulets… Cette toxine provient d’une algue colonisatrice des coraux abîmés ou cassés et broutée par de petits poissons herbivores. Ceux-ci sont alors mangés par des prédateurs qui sont ensuite mangés par des poissons plus gros, puis encore plus gros, etc. Le dernier de la chaîne alimentaire accumule toute la toxine en question broutée par les petits poissons.

Précautions

Très important, même si l’on a pu constater une recrudescence de ciguatera après les fortes tempêtes, le goût, la couleur et l’apparence externe et interne du poisson contaminé par ces toxines ne sont pas modifiées et il est impossible pour le consommateur de distinguer un poisson contaminé d’un autre. D’autre part, les toxines sont thermostables, leurs propriétés ne sont modifiées ni par la congélation, ni par la cuisson.

La seule façon d’éviter la contamination est de faire confiance aux riverains et pêcheurs expérimentés qui ont une bonne connaissance de la biologie des poissons (habitudes alimentaires, habitat…) et d’éviter de consommer les espèces qu’ils soupçonnent d’être toxiques. Au resto, ne mangez pas les plus gros spécimens car plus le poisson est gros, plus la concentration est forte et dangereuse. Videz les poissons aussitôt après la pêche. Préférez les filets à la tête et aux viscères qui sont plus nocifs. En cas d’intoxication, veillez à ne manger ni poisson ni fruits de mer pendant au moins 3 semaines.

Symptômes

Ils apparaissent généralement deux à douze heures après le repas. Les plus communs sont :

– picotements autour des lèvres et du nez,

– fourmillements des mains et des pieds,

– sensations bizarres de brûlure au contact de l’eau froide,

– douleurs musculaires et articulaires,

– maux de tête, fatigue, sueurs, frilosité,

– nausées, vomissements, diarrhées,

– démangeaisons sans plaques d’urticaire,

– pouls ralenti avec température normale.

Traitement

En cas de doute, la consultation d’un médecin s’impose. Le traitement est prescrit en fonction des signes cliniques présentés par le patient et consiste le plus souvent en une association de calcium et de vitamines. La perfusion intraveineuse de Mannitol est conseillée dans les cas les plus sévères. Elle permettrait de supprimer les symptômes neurologiques et d’éliminer rapidement les ciguatoxines. Les cas mortels sont exceptionnels et l’évolution de la maladie est généralement favorable après quelques jours. Mais il n’est pas rare que les troubles de la sensibilité, les douleurs et les démangeaisons persistent plusieurs semaines et soient ravivés par une nouvelle consommation trop hâtive de poisson, même sain.

Un conseil.

Soyez prudent, même si la pêche est pour vous un excellent moyen de décontraction, ne consommez votre butin qu’après avoir demandé l’avis d’un professionnel. Les poissons du large: thons, tazards, bonites, daurades ne sont pratiquement jamais toxiques. Les pêcheurs de la Playa  connaissent leurs poissons par cœur, vous pouvez leur faire confiance et vous régaler

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: le Baraonda

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Aujourd’hui, au cœur du prestigieux Alisei, le Baraonda

Sans conteste, l’Alisei est l’un des plus agréables endroits pour passer de délicieuses vacances à Las Terrenas. Face à l’océan, des appartements confortables éparpillés autour d’une majestueuse piscine, un service hôtelier impeccable, un magnifique SPA, des cours de yoga dont la réputation n’est plus à faire et, cerise sur le gâteau le Baraonda, son superbe resto. Ici, la cuisine fusion tendance Méditerranéo-Caraibe fait frétiller les papilles des gourmets les plus exigeants. Quant aux copieux et succulents petits-déjeuners, ouverts à tous, leur réputation a largement franchie les frontières du village.

Domy nous dit :

J’ai eu envie d’un petit déjeuner face à la mer, au restaurant le Baraonda, à l’entrée de l’hôtel Alisei.

L’endroit est sympathique avec une belle terrasse donnant sur la plage.

L’intérieur de la salle est gai et plein de couleurs vives qui contrastent avec les tables rondes extérieures, beiges.

Le buffet impressionnant, disposé sur 2 grosses tables en bois, regorge de pains tout frais, d’appétissants gâteaux, de viennoiseries, cakes, et pudding, ainsi que de charcuteries, fromages et plats chauds. Un cuisinier est présent pour préparer à la demande pancakes ou omelettes dont vous composez la garniture.

Je n’ai pas eu tant d’appétit, mais ce que j’ai dégusté était bon et frais.

Jolie Gary quant à elle, a lorgné sur mon assiette et s’est régalée d’un mini croissant.

Le jus d’ananas était délicieux, et j’ai copieusement saupoudré mon café de cannelle mise à disposition sur un des comptoirs.

Un moment tranquille et relaxant avec une jolie vue.

Et puis, octobre s’en est allé….

Puis, octobre s’en est allé et Novembre s’est installé. A la fin du mois, on fêtera comme il se doit la fin de la ‘’temporada cyclonica’’. Durant les 6 prochains mois, plus de crainte côté ciel, l’océan frileux de ses quelques degrés échappés ne servira plus de pitance aux furieuses tempêtes qui prennent un plaisir malin et sournois de se nourrir de sa douce chaleur. C’en sera fini pour un long semestre des regards inquiets vers le ciel, vers les cartes météo des spécialistes et l’on pourra en toute quiétude dormir sur nos deux oreilles. En même temps, cette année, le ciel nous a été clément. Aurait-il eu honte de ses déchaînements passés. Montons la garde quinze petits jours encore, je me souviens d’un vilain Karl en l’an 2000 qui m’a fait verser bien des larmes lorsqu’il s’est abattu sur ma petite maison de St-Barth le 15 novembre de l’an  2000….

Novembre est là et le soleil fripon joue à cache-cache avec la pluie. Au-dessus de mon château de feuilles, le ciel immense resplendit d’un tas de bleu plus étourdissant les uns que les autres. Ou respire la tristesse tout de gris vêtu. Un moment, le bel astre scintille de tous ses feux, oubliant, le coquin, que l’été s’en est allé. Un moment la pluie fait son entrée, pernicieuse ou furibonde et le doux soleil nous abandonne le temps que la furieuse se calme. Mais, un moment plus tard il réapparaît plus chaud et brillant que jamais. Alors, il s’agit de ne pas se faire surprendre lorsque l’on se décide à enfourcher nos quads ou à sauter dans nos fragiles golfettes pas étanches, histoire d’aller faire quelques courses. C’est l’angoisse de ma douce voisine Colette qui guette fébrilement l’instant propice entre deux trombes d’eau pour partir à l’assaut des sempiternelles courses, il nous manque toujours quelque chose. Entre nous, une fois sur deux elle se fait avoir, madame la pluie est plus maline qu’elle….

En novembre le soleil fait la grasse matinée et se couche bien plus tôt. A 6 heures l’obscurité nous enveloppe peu à peu puis d’un coup la nuit tombe. Ici, le crépuscule est fugace tout comme l’aube d’ailleurs. Les nuits sont plus fraîches, la piscine abandonne avec regret ses 30 degrés et frôle les 27… Dans la journée, la chaleur est toujours présente mais tellement moins accablante. C’est un vrai bonheur de se balader le long de la plage toujours déserte, de batifoler dans les vaguelettes douces, de déjeuner face au plus beau panorama du monde. J’aime bien novembre, et puis Noel est tout proche et même chez nous, l’atmosphère, petit à petit se parfume d’une vraie senteur de fête.

J’aime bien novembre à Las Terrenas. J’aime tant Las Terrenas.

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: le Kaliste

 

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

 

Aujourd’hui: Le Kaliste, un havre de paix au décor épuré et à la cuisine colorée.

C’est au beau milieu d’une véritable oasis aux mille pelouses impeccables, aux massifs fleuris, à la piscine jolie et limpide que Valérie a choisi de nicher son petit restaurant, Le Kaliste. La résidence de l’Aligio est belle et raffinée, elle inspire au calme et à la douceur de vivre. Le resto est chic dans sa discrétion, sobre, élégant et la cuisine de Valérie, venue d’horizons divers, pleine de saveurs et de couleurs…

Pas de carte, mais, appuyées contre le mur de grandes ardoises aux suggestions gourmandes font la fière. Et, elles ont raison de parader, plats, menus et tarifs affichés ont de quoi faire saliver ceux qui s’aventurent à les regarder. Il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les appétits. Salades gourmandes, pâtes crémeuses ou à la tomate, aux crevettes, ceviches délicatement parfumés. Valérie réussit avec brio le pari de faire le lien entre la tradition bistronomique, les spécialités locales et la cuisine asiatique de haut vol. Les inconditionnels de la bonne viande aimeront le succulent filet de bœuf juste saisi à la plancha avec sa petite sauce au choix ou le bel éventail de pétales de filet de bœuf, roucoula et minces feuilles de parmesan ou encore le sublime poulet thai. Les crevettes au gingembre, miel, juste pimentées à la perfection, sont une tuerie et je ne vous parle même pas des pâtes chinoises au poulet, j’ai cru mourir de bonheur en les dégustant. Mais c’est pas tout, la jolie dame pousse le vice jusqu’à proposer une ardoise de desserts plus alléchants les uns que les autres. Crème brûlée, tarte au citron, riz au lait au caramel salé, délicate mousse au chocolat, tiramisu, nougat glacé et pour ceux qui se refusent à choisir, un café gourmand…. heu…. Vraiment gourmand. Un superbe endroit, une super bonne femme et une cuisine gourmande, différente, à la qualité constante. Bravo Valérie, à très vite !

Pour le coup, l’escapade fut plus que chaotique, démarra mal, mais se termina en apothéose.

Après 2 tentatives infructueuses à la Ola et à Las Playas del mar (plus du tout ou trop peu de clients pour faire des petits déjeuners) je me suis rendue au restaurant le Kaliste.

Devant la belle piscine au coeur de l’appart hôtel Aligio, le restaurant de Valérie propose des petits déjeuners pour tout public. Je connaissais déjà le Kaliste et Valérie pour sa cuisine savoureuse et ses gâteaux à tomber, mais je n’avais jamais testé le buffet du matin.

Composé de toutes sortes de pains et petites viennoiseries, d’un pudding délicieux, de fruits et jus naturels, ainsi que d’omelettes et oeufs brouillés, il est coloré, bon et copieux.

Gary quant à elle, a dévoré un mini croissant !

Le prix de 450 pesos qui m’avait été annoncé à mon arrivée, s’est réduit à 300 car je n’ai pas consommé des oeufs.

Un bon moment bien agréable dans un joli cadre !

Les escapades gourmandes de Domy et Gary… La Paneria Italian Bakery

 

C’est l’endroit du moment. Le lieu où l’on se doit à tout prix de passer, histoire de voir et d’être vu, histoire de boire un café, un cappuccino ou, pour les plus audacieux se régaler d’un copieux et inimitable gourmand petit déjeuner. La Paneria Italian Bakery a élu domicile Puerto Plaza, sur le pont inférieur du beau bateau. Et, depuis son ouverture, l’établissement comme le dit si bien Domy fait terrasse pleine. Le lieu est agréable, il y a des places de parking à volonté, c’est confortable, on voit la mer et l’on est sûr d’y rencontrer le tout LT.

Question petit dej’, c’est le must. Un choix époustouflant de bonne viennoiserie et pâtisseries à affoler les papilles. Incorrigible gourmande, Domy s’y est rendue avec sa compagne Gary, elle nous raconte une mémorable expérience gustative des étoiles plein les yeux….

Cette fois ci, j’ai eu envie d’un petit dej très gourmand…

Récemment installée à Puerto Plaza (le barco) la Paneria italian fait terrasse pleine tous les matins.

Avec sa belle viennoiserie aux parfums de l’Italie, la vitrine fait déjà saliver : croissants croustillants nature, ou garnis de crème, de chocolat, ou de confiture, savoureuse focaccina, petits gâteaux en pâte feuilletée caramélisée ou pâte à choux, généreusement fourrée de chocolat ou vanille, mignonnes meringues dorées et cuites à point, palmitos croquants…..C’est régressif mais totalement délicieux.

Avec un capuccino et un jus naturel de mangue, je me suis régalée pour 260 pesos (~4,50€/personne). Gary était aux anges et moi aussi….

Séquence souvenir, 2009…. Las Terrenas dans tous ses états….

Petit clin d’oeil aux amoureux de LT, j’ai retrouvé ce petit conte partagé avec 2vouzamoi en 2009…. Beaucoup de choses ont changé, à commencer par le Village des Pêcheurs d’antan, parti en fumée. Bonne balade dans le passé, il y a 10 ans déjà.

Doris Ruhl . 2vouzamoi.com . (29/12/09)

C’est fou le nombre d’événements s’étant déroulé en 2009 et se déroulant encore à LT en cette fin d’année. Ca bouge dans tous les sens à vous en donner le vertige. Essayons d’y mettre un peu d’ordre.

A commencer par notre petit coin fétiche, le Village des Pêcheurs. Et oui, Franky (mon chouchou)a rendu son tablier, bye bye Indiana, on t’aimait bien, tu le sais. Mais bon, Patrice et son épouse se sont retroussés les manches et conseillés, aidés, drivés par Stephanie, ils nous offrent en échange l’Indigo. Rien à voir. Fini le côté bohème cher à Franky. Ici tout est clean, soft, cosy. La cuisine s’est un peu poussée pour permettre à l’entré de prendre ses aises. Le bar, métamorphosé est immense. Effets trompe-l’œil et indigo sur les murs ponctués de miroirs un brin baroques, vaste banquette d’angle, fort conviviale… c’est stupéfiant. Le coin resto domine toujours la mer dans un décor smart et propret. Une bonne idée, l’Indigo est ouvert midi et soir.

Le Toro. Un peu plus compliqué comme histoire, on ne va pas s’appesantir. De Toro dirigé par Xavier, c’est devenu Xavier, sans Xavier puis, aux dernières nouvelles le nom change à nouveau mais Xavier reprend les rênes… de quoi y perdre son latin.

Quant au Cayuco, il s’est offert un lifting, et accueille désormais un beau grand bar animé par un excellent DJ. Une jeunesse de toutes nationalités s’y presse dès l’heure de l’apéro et jusque tard dans la nuit.

Un nouveau resto, Rendez-vous. Mais ne vous fiez pas au nom et au design coquin du logo. Resto italien, les pieds dans l’eau, il propose une cuisine très intéressante.

Une Galerie d’Art s’est nichée tout près du Cuca Marina où René et Anny nous régalent toujours de leurs savoureux petits plats. Ca reste un must.

Gracias Dios, le Gaïa de notre Sergio national est toujours là. Il me semble qu’il s’agrandit encore, il va falloir attendre un peu pour découvrir le nouvel espace

Bon, la Salsa n’a pas bougé et la Terrasse non plus. D’ailleurs, là, il n’y a vraiment rien à changer, à l’heure du déjeuner ou du dîner, le resto déborde de monde.

Un peu plus loin, calle Carmen, le Barrio Gringo a ouvert ses portes récemment. Bar et petite restauration y attirent un grand nombre de noctambules.

N’insistons pas sur les nombreux petits établissements qui fleurissent à présent ça et là sur la Calle Carmen. Certains sont parait-il à découvrir.

La Medina, un beau resto marocain dirigé par Rachid et la jolie Sofia vient de rouvrir après quelques mois de fermeture. Le couscous y est toujours aussi délicieux.

Côté Paseo, réouverture très attendue de la Cave à Vin. Un décor sobre et raffiné, une belle gamme de vins à emporter ou à consommer sur place accompagné de tapas maison vraiment excellentes. On attend avec impatience la petite terrasse adjacente. En prime, face à la boutique, une jolie petite place animée par un jet d’eau a vu le jour. Très sympa.

L’OM Café entièrement relooké par Jérôme le maître des lieux est devenu le Bistr’eau. Cuisine du terroir comme les paupiettes de nos grand’mère ou l’osso-bucco aux tagliatelles et toujours les grandes parties de boules entre copains.

Michel du Syroz s’est un peu retiré du monde de la nuit (pas trop je vous rassure) et a confié les clés de son établissement à Christelle. Dans un décor clair où le bois blond prédomine, elle ouvre désormais les portes dès l’après-midi pour des coupes de glace géantes ou des cocktails parfumés. Un autre plus à son actif, le petit bar à tapas qui vient juste de voir le jour côté rue.

Relookage aussi pour la Paco qui nous propose pour la saison d’hiver une cuisine gastronomique concoctée par un jeune chef français très créatif.

Ce n’est pas un resto de plus mais un adorable magasin de jouets qui s’est installée Plaza Kalinda (en face d’Atlantique Sud). Carrusel. Sophie y a sélectionné une belle gamme de joujous pour tout petits ou plus grands à des prix très doux.

Terminons par les ouvertures plus anciennes mais non moins attractives comme la belle boutique d’Alexandra, Thé Copines, le Zingaro Café et la nouvelle pâtisserie de Nadine juste à côté (bonjour les kilos en trop les filles….), la boutique de Clotilde Shanel qui est passée de la calle principale au Paseo…. Et plein d’autres que je dois oublier qui ne m’en voudront pas, j’en suis sûre. D’ailleurs, à vous de les découvrir.

Doris Ruhl (29/12/09)