Charismatique et bourré de talent…portrait d’Alfredo Castillo.

 

Tout gamin, vers l’âge de 8 ou 9 ans, un chien belliqueux et sans vergogne lui a déchiqueté le mollet. Il en garde une vilaine cicatrice sur la peau et dans le cœur. Aussi, inutile de vous dire que ce ne fut pas simple de le convaincre d’entrer dans mon Château de feuilles, au milieu des 8 gueules béantes et hurlantes de mes bébés poilus…. Au fait, lui, c’est Alfredo Castillo, un peintre dominicain, gentil, charmant et bourré de talent.

Je l’ai connu il y a des siècles…il y a 15 ans lorsque nous avons construit notre Château de feuilles. Avec beaucoup de délicatesse, il avait su lui offrir un petit supplément d’âme, un joli mur fleuri abritant la belle frimousse de ma délicieuse Choupita, petite chatte d’amour…. Je l’ai retrouvé hier lorsque sans y prendre garde je suis tombée en amour pour une toile présentée sur Facebook. Un petit tableau bonbon aux couleurs acidulées, frais et plein de vie. Un  petit tableau bonbon, tout en charme et en finesse, exécuté avec brio, en live, le temps de l’enregistrement du déjà célèbre Las Terrenas Music Show à la Vela Blanca. (https://dorislasterrenas.com/2018/10/20/las-terrenas-music-show-humour-et-qualite-au-rendez-vous/)

Vrai coup d’cœur matinal, je l’achetai sans une minute d’hésitation et c’est l’artiste en personne qui est venu me le livrer. Par habitude je sais qu’il n’est pas toujours évident pour un étranger d’entrer sereinement chez moi…. Mais tellement curieuse de connaître un peu mieux ce peintre aux multiples facettes, je réussis à le convaincre. Et c’est lors d’un papotage à bâtons rompus qu’il s’est dévoilé en toute simplicité.

Il est adorable Alfredo. 52 ans mais on lui en donne 20 de moins. Très jeune, il s’est découvert un don et une passion pour la peinture. En grande partie autodidacte, il est cependant diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Santo Domingo où il a développé sa technique picturale et s’est initié à la sculpture. Sa grande source d’inspiration, la prodigieuse nature de notre région, les arbres grandioses, les fleurs, la mer, les barques de pêcheurs… mais aussi l’histoire riche et variée de cette belle péninsule, ses habitants et surtout ses beaux enfants aux visages ouverts et souriants. Et puis, parfois, son esprit vagabonde et c’est la rencontre avec de grandes plaines douces, des vaches et des paysages bucoliques. Il peint sur tout, sur les murs, on lui doit notamment les jolies fresques habillant le mur du cimetière (en collaboration avec Marie), sur du papier, du bois ou des toiles, à l’huile, à l’acrylique ou l’aquarelle. Et, s’il aime s’évader dans sa peinture à ses rares moments perdus, c’est surtout sur commande qu’il réalise ses tableaux. Sa clientèle est aussi éclectique que sa peinture qui se balade du trompe l’œil à l’abstrait en passant par l’hyper réalisme voire le trompe l’oeil, le naif ou le surréalisme le plus déjanté. Une constante, des coloris lumineux, et des formes douces et harmonieuses. Il y a quelques années, il s’est lié d’amitié avec un autre peintre célèbre et charismatique, Michel Bizet. Ensemble, ils ont créé l’Institut de l’Abeille( https://dorislasterrenas.com/2017/07/28/parenthese-enchantee/ ) et, en compagnie d’autres amoureux se démènent pour sa sauvegarde. Einstein disait : Si les abeilles venaient à disparaître, l’espèce humaine n’aurait que quatre années à survivre !….. Alfredo s’en est inspiré dans un tableau très touchant. Alfredo expose quelques-unes de ses toiles et de ses sculptures dans une petite galerie face au cimetière. Mais c’est souvent le simple bouche à oreille qui permet aux amateurs de belles peintures authentiques de le découvrir, et, à ce jour, plus de 600 toiles signées de notre artiste s’égaient à travers le monde.

Alfredo vit de son art mais, insatiable touche à tout, il n’en a pas moins au fond de sa poche un beau diplôme d’avocat et la très rare et très prisée carte de  guide touristique national. Los Haitises, la zone coloniale de la capitale mais aussi le petit village authentique de Punta Cana, loin des all inclusives invasifs, autant de bijoux qu’il aime à faire découvrir avec beaucoup de passion. Multilingue, il parte couramment espagnol, anglais, allemand et se débrouille, ma foi pas trop mal en français, une belle corde de plus à son arc.

Alfredo Castillo

809 861 0383

alfredocastil3@hotmail.com

FB. alfredocastillo1213

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Pachamama, une très belle exposition riche en émotions

Museo de las Casas Reales. 17 de abril – 15 de mayo 2018

Chaque année  au mois d’avril est célébré le jour mondial de la Terre, instauré par l’ONU. C’est tout naturellement à cette occasion que la très belle exposition Pachamama a vu le jour au Musée de Las Casas Reales de Santo Domingo. Et, c’est sans grande surprise que le peintre vedette, choisi pour porter les couleurs de cet événement riche en émotions fut l’artiste Michel Bizet, un amoureux de la nature, très impliqué dans le milieu ambiant et fervent défenseur de sa préservation.

 

Peintre de talent, artiste atypique et humaniste au grand cœur Michel Bizet nous séduit par sa personnalité multiple et attachante. Ses toiles remarquables, reconnues et appréciées dans le monde entier occupent une place de choix chez les collectionneurs les plus pointus comme dans les musées de renom. Elles reflètent indéniablement l’influence de grands peintres impressionnistes. Michel Bizet, libéré de toute contrainte, souvent défini comme un impressionniste abstrait se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer délicieusement métamorphosée.

C’est avec ferveur qu’il se lance dans cette belle aventure, Pachamama qui lui correspond point par point et reflète la profonde substance de son œuvre. Pachamama, ode à la déesse de la Terre, adorée par le peuple amérindien est en harmonie parfaite avec la conscience et l’esthétique du peintre, restitué à travers ses 30 toiles majestueuses, reflets de ses méditations philosophiques et écologiques.

Parmi les superbes toiles dont une vingtaine créées pour l’occasion, une œuvre stupéfiante est consacrée aux abeilles, chères à son cœur. C’est en compagnie de son ami Alfredo Castillo, peintre et sculpteur dominicain de talent qu’il nous la livre. Clin d’œil délicat à son fabuleux parc écologique Los Parques de Las Terrenas, abritant la Fondation Michel Bizet et l’Instituto del Abeja. C’est dans ce lieu préservé, foisonnant de milliers de fleurs et de plantes uniques que ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer chaque semaine. Il y a d’ailleurs installé son atelier. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’abeilles qui s’ébattent en toute quiétude pour nous offrir le plus délicieux des nectars, un miel, riche, d’une extrême pureté et subtilement parfumé. Chouchou des amoureux de produits authentiques,  il vient tout juste d’être récompensé par un 1er Prix : « Meilleur Miel Ambré » de République Dominicaine.

Artiste bourré de talent, humaniste, écologiste, Michel Bizet traverse sa vie bien remplie comme dans un rêve mais les pieds fermement ancrés sur cette terre qu’il respecte et admire, dans ce pays qui l’a accueilli les bras ouverts. Chaque semaine, c’est avec un plaisir non dissimulé, qu’il rejoint son petit paradis. Entouré de dizaines d’amis, personnalités ou anonymes qui se pressent à la fondation pour assister en catimini à l’évolution de cette belle aventure, il participe activement à la sauvegarde des abeilles et par là même à la préservation de notre planète. Einstein disait : Si les abeilles venaient à disparaître, l’espèce humaine n’aurait que quatre années à survivre !…..

Pachamama le remercie. Il sera cette année mis à l’honneur en digne ambassadeur de cette lutte pour la survie de l’humanité, un choix judicieux qui lui colle à la peau.

Un merci spécial à J.M. Vinet.

« Dans mon cœur tu es tatoué…. »….

Française de naissance mais dominicaine de cœur et d’adoption, c’est tout naturellement qu’Anne Satin éprouva l’envie de rendre un hommage musical à ce pays et ce peuple qu’elle aime infiniment. Amoureuse des sons latino, l’auteur-compositeur-interprète, toujours exigeante et perfectionniste n’a pas hésité à s’éloigner de son registre et de se rapprocher d’un des bachatero les plus talentueux, Pedro Acosta,  pour nous offrir en toute simplicité un véritable petit bijou. Danse voluptueuse, sensuelle et élégante mariant à elle seule les rythmes latino-américains comme le tango, le cha-cha ou le boléro, la bacchata est l’emblème de la République Dominicaine où elle est née. Ecrite et composée à 4 mains, la bacchata d’Anne et Pedro Acosta associe une exquise mélodie, un rythme délicieusement chaloupé et cerise sur le gâteau des paroles sucrées et caressantes…. en espagnol et en français, une première en la matière.

Enregistrée à Santiago avec des musiciens haut de gamme, Mi corazon por ti se muere…. (c’est le titre …. évocateur) marque, à n’en pas douter, le début d’une belle collaboration entre une artiste qui n’a pas fini de nous surprendre et un jeune musico qui, malgré sa discrétion, voire sa presque timidité, a pris l’habitude de faire salle comble là où il se produit. Il faut dire qu’il est aussi l’auteur de quelques uns des plus célèbres morceaux de l’incontournable Franck Reyes… Visiblement, l’idée de ce rapprochement musical entre deux cultures bien différentes l’a séduit à en croire le délicat message qu’il a pris la peine d’envoyer à sa complice d’un jour :

« Para mi es mas que un honor poder trabajar con una Artista tan talentosa e humilde, gracias Anne Satin por esta maravillosa idea de hacer esta hermosa canción de amor entre dos cultura diferente  »Mi corazón por ti se muere » satisfecho por el gran logro musical, vocalización, mezcla e masterizacion, espero que disfruten de estas hermosas melodías.

Pedro Acosta »

Et maintenant, histoire de rester dans le ton et de prolonger ce bel échange franco-dominico, une très belle traduction de Pura Martínez que je remercie sincèrement.

 

Te llevo grabado en mi corazón.

Francesa de nacimiento, y Dominicana de corazón, y de adopción. Es así como Anne Satin, experimenta el deseo de rendir un homenaje musical, a ese país y a su pueblo, que ella ama entrañablemente.

Enamorada de los sonidos latinos, la autora-compositora e intérprete, siempre exigente y perfeccionista, no dudó en alejarse de su género, y de acercarse a uno de los más talentosos bachateros: Pedro Acosta, para ofrecernos con mucha modestia una auténtica pequeña joya. Baile voluptuoso, sensual y elegante, al que únicamente se aparejan, los ritmos latinoamericanos tales como : el tango, el cha cha cha, y el bolero.

La bachata es el emblema de la República Dominicana, de donde es oriunda. Escrita por 4 manos, la bachata de Ana y Pedro Acosta, se asemeja a una melodía exquisita, y a un ritmo deliciosamente cadencioso, como cereza sobre la torta, con letras cargadas de dulzura y caricias, y como una primicia en el género, en Español, y en Francés. Grabada en Santiago, acompañados de renombrados músicos.《Mi corazón por tí se muere》, evocador título, que marca sin lugar a dudas, el debut de una bella colaboración entre una artista que no acaba de sorprendernos, y un joven músico, que a pesar de su discreción, y su casi timidez, sus presentaciones son a casa llena. Pedro Acosta es también el autor de algunos de los grandes éxitos del  » Príncipe de la bachata »: Frank Reyes.

Es evidente que la idea de éste acercamiento musical, entre dos culturas tan diferentes, la sedujo a creer, que valió la pena, el delicado mensaje enviado a su cómplice de un día.

« Para mi es mas que un honor poder trabajar con una Artista tan talentosa e humilde, gracias Anne Satin por esta maravillosa idea de hacer esta hermosa canción de amor entre dos cultura diferente  »Mi corazón por ti se muere » satisfecho por el gran logro musical, vocalización, mezcla e masterizacion, espero que disfruten de estas hermosas melodías.

Pedro Acosta »

Petite histoire de jolies pierres et d’un beau personnage….

Toute petite, elle ne rêvait pas d’être princesse ou top model, non, ce qu’elle voulait, elle, c’est devenir menuisier. Travailler le bois avec ses petites menottes et en faire de beaux objets. Plus tard, à St-Barth, son rêve pas tout à fait accompli, mais quand même, elle s’occupe de l’entretien de riches villas de location, petite plomberie, peinture, etc … elle touche un peu à tout. Mais, un peu lassée de la vie trop bling-bling de la petite île dorée, elle ose Las Terrenas. Et voilà 14 ans que Miriame a posé ses valises dans le village où  elle a succombé à sa seconde passion, l’amour des pierres. L’idée, conjuguer passion et travail. Il lui fallut peu de réflexion pour décider qu’une seule activité répondait à ses attentes, la création et la fabrication de bijoux. Très vite, la belle dame tombe en amour pour l’exceptionnel larimar, aussi bleu que ses yeux. En vrai passionnée de pierres, Miriame y puise toute son énergie. Le larimar, très recherché pour sa rareté et sa couleur a un véritable effet reconstituant et énergisant sur tout le corps qu’il harmonise en stimulant, tout en douceur, les centres vitaux et en stabilisant le système nerveux. C’est avec beaucoup de passion que la jeune créatrice vous racontera la belle histoire de sa pierre fétiche et la joie de vivre qu’elle lui procure. Avec un œil très sûr, elle sait dénicher les plus belles pierres qu’elle monte sur du micro-macramé, véritable dentelle faite bijoux qui demande un effort soutenu d’attention et de minutie. Sertis de perles, de strass, ou sans fioritures, les colliers ou bracelets se déclinent en noir, rouge, écru selon l’humeur. Depuis près de deux ans, elle a su inculquer sa passion à son mari Bonelly qui l’a rejoint dans sa petite entreprise. A deux, dans une grande complicité, rivalité parfois, ils créent de délicieux bijoux rares, d’une belle simplicité ou très sophistiqués, d’une grande qualité. A côté du larimar, l’ambre, le corail noir c’est peut-être la coque de lambis qui nous réserve le plus de surprises. En effet, ce gros mollusque assez commun aux Caraibes produit une perle d’un rose flamboyant négociée dans le monde entier à des prix astronomiques pour sa rareté mais aussi pour sa préciosité. Vous l’aurez compris, Miriame ne travaille pas la véritable perle de lambis, mais, avec une grande dextérité et une extrême précision, elle taille dans la coque du lambis de petites formes ovales ressemblant à s’y méprendre au bijou précieux. Pour des raisons qui lui sont personnelles, la jeune femme n’a pas de boutique à Las Terrenas, elle expose ses petites merveilles sur un très beau stand qu’elle balade d’un point à l’autre, du Lindo à l’Alisée ou encore à Las Galeras. A St-Barth qu’elle a toujours gardé dans son cœur, c’est chez l’une des plus prestigieuses créatrices de bijoux, Fabienne Miot que nous pouvons trouver ses créations. Elle s’y rend régulièrement, histoire d’achalander son corner et surtout papoter bijoux avec son amie.

C’est une bien belle personne que j’ai eu le plaisir de rencontrer, de re-rencontrer plutôt. On s’était déjà croisées à St-Barth dans une autre vie, mais ça c’était avant.  Miriame poursuit avec beaucoup d’amour et de passion son petit bonhomme de chemin aux côtés de Bonelly son époux, complice, associé dans cette aventure fantastique. Nous lui souhaitons tout le bonheur du monde, et si vous la rencontrez par hasard en sortant de votre supermarché préféré ou au détour d’une balade, courrez lui faire une bise de ma part et laissez-vous conter la belle histoire du pouvoir des pierres.

Parenthèse enchantée….

Peintre de talent, humaniste au grand cœur et homme d’affaire avisé, Michel Bizet, nous a invité à partager, le temps d’une parenthèse enchantée, sa dernière passion et nous a raconté avec beaucoup d’émotion l’histoire fabuleuse des abeilles.

C’est au milieu de los Parques, son fabuleux parc écologique foisonnant de milliers de fleurs et plantes exotiques que Michel Bizet a choisi de créer, il y a quelques années déjà sa Fondation. Ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer quelques heures, quelques jours par semaine dans ce lieu unique où la nature règne en maître et abrite depuis quelques mois un Institut très Particulier, l’Instituto del Abeja. Inutile de vous dire que l’abeille y est reine. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’insectes qui s’ébattent en toute quiétude sous l’œil averti de pros aussi discrets que compétents. Et, chaque mercredi, c’est un ballet incessant de personnalités et d’anonymes qui se pressent à la fondation pour assister, en catimini, à l’évolution de cette belle aventure qui participe activement à la sauvegarde des abeilles tout en produisant un miel unique d’une exceptionnelle pureté. Il faut dire que l’idée est belle et l’entreprise audacieuse, même si le lieu est idéal et s’y prête à merveille. D’abord, grâce à l’aide indispensable d’apiculteurs professionnels avisés et le doigté d’artisans locaux, il a fallu construire les ruches, dans les règles de l’art. Ces délicieuses petites demeures, aussi proches que possibles des authentiques sont de véritables petits bijoux d’ingéniosité avec portes dérobées, appartements privés de ces demoiselles et espaces de récupérations de leurs précieux dons, pollen, propolis, cire, miel…. C’est en décembre dernier que l’Institut a vu le jour, après quelques mois de balbutiement. Aujourd’hui, la mielerie est au top de sa forme, les récoltes de miel se poursuivent harmonieusement et apiculteurs et techniciens de fabrication, salariés mais aussi bénévoles, travaillent main dans la main pour extraire le précieux nectar, au sein d’un vaste espace aseptisé, fidèle aux normes européennes de qualité et doté d’un matériel de pointe.

Un grand merci à Jean-Marc Vinet à qui j’ai, sans vergogne, chipé la majorité des images.

Le miel, traditionnel ou crémeux, produit par la Fondation Michel Bizet est d’une extrême pureté. Décliné en différents contenants du plus petit au plus grand, il est devenu le chouchou des amoureux des produits authentiques. Beau et savoureux, il tient une place de choix sur la table des petits déjeuners des plus grands établissements de la région. Au village, on le trouve notamment à la pharmacie du Paseo de Bernadette. D’ailleurs, gourmande, elle vous en parlera avec émotion. A côté du miel, le fabuleux pollen. Soigneusement butiné de fleur en fleur par les abeilles, il possède une haute teneur en protéines, en acides aminés libres, en vitamines (y compris les vitamines du groupe B) et en acide folique. C’est un aliment complet, très riche et un remède naturel qui booste l’énergie et la vitalité. Prochaine étape et non des moindres, l’élaboration de produits de soin et de beauté riches en miel.

Et voilà, la parenthèse enchantée est presque terminée. Mais, rien ne nous empêche de nous y blottir à nouveau, de temps en temps, le mercredi, histoire de partager avec Michel, Christophe et tous les autres la belle histoire de la Fondation.

Quant à Michel Bizet, personnalité multiple et attachante, tout en gardant un œil vigilant sur ses abeilles, il est déjà reparti vers son autre vie, celle d’artiste atypique, reconnu et apprécié dans le monde entier. Ses toiles, éparpillées chez les collectionneurs, dans les musées, dans son atelier de Santo Domingo, dans les locaux de la Fondation et même à l’Institut des Abeilles reflètent l’influence de grands peintres impressionnistes. Défini comme un impressionniste abstrait le peintre, libéré de toute contrainte, se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer métamorphosée. Une oeuvre originale qui attire de plus en plus de connaisseurs d’Art.

Merci mille fois Michel pour ta gentillesse, ta noblesse et ta générosité.

Un bel interview people.

Anne Satin: un mois plus tard, premier live au Porto!

Vous vous souvenez bien sûr, il y a un peu plus d’un mois, je vous ai longuement parlé de ma délicieuse rencontre avec Anne, personnage bien connu de LT, mais jeune artiste encore inconnue. Et bien, depuis ce jour, la belle dame, comme un bel oiseau, petit à petit bâti son nid.

D’abord, il y eut cet agréable shooting photos sur la plage de l’Eden. Et, sous les yeux de Michel Voleau, photographe qu’elle avait tout particulièrement choisi, l’artiste s’est transformée en personnage émouvant, amoureuse chahutée, amie comblée, femme délaissée.

 

Puis, l’aventure continue avec la création d’un groupe de musiciens pour assouvir son rêve de « monter sur scène » au plus près de son public.

Enfin, après un enregistrement encore gardé secret avec une pointure de la bacchata pour un duo explosif, hier, enfin, son premier live avec ses musiciens. Une soirée dont elle se souviendra longtemps. Un décor fabuleux, le restaurant Porto, un public nombreux et ravi, un trac immense mais une prestation parfaite. Tout de rouge vêtue, jolie comme une princesse, Anne s’est dévoilée en artiste comblée. C’est avec émotion et les yeux remplis d’étoiles qu’elle nous a interprété son titre déjà célèbre « Si Tu savais ». Bravo jolie dame, la belle aventure continue et je suis très fière de toi.

https://web.facebook.com/ByAnneSatin/videos/1970855616568824/

 

Détournement en fa mineur……

Un petit cadeau pour vous faire patienter en attendant l’album.

Détournement en fa mineur est le second titre en ligne de l’album Indulgence d’Anne Satin dont je vous ai longuement parlé dans un précédent article (Anne Satin, en route pour une nouvelle vie). Après si tu savais qui se moque avec désinvolture des cancans et de la jalousie, Détournement en fa mineur nous raconte l’histoire d’amour possible entre une femme mûre et un tout jeune homme. Paroles fortes et sensibles à la fois, mélodie douce, arrangements somptueux, Anne nous dévoile là encore une autre facette de sa personnalité d’artiste déjà confirmée.