Plage des Pêcheurs, trois mots de poésie…

Histoire de ne pas passer à côté de l’authenticité, osez une petite balade gourmande à la plage des Pêcheurs….

C’est, sans conteste, le spot incontournable, celui qui vous fera voyager dans le temps en vous plongeant en un clin d’oeil au beau milieu du Las Terrenas « d’avant ». Un bario haut en couleur, des petites cabanes, un peu ou beaucoup de guingois, en bois, en tôle, en palmes, un joli bric à brac de constructions hétéroclites, jaune acidulé, orange pétillant, bleu azur, turquoise, vert émeraude, …. posées sur le sable à deux pas de l’océan. C’est Paco et son Pacomer, précurseur visionnaire qui a su en tout premier flairer le potentiel du lieu, un endroit exquis et intemporel où se presse chaque midi une foule cosmopolite. On y déjeune sans chichi, les pieds dans le sable, au milieu d’un délicieux fouillis de barques de pêcheurs dans une ambiance bon enfant où l’on n’hésite pas à s’interpeller de table en table, sans même se connaitre. Et, si le style nomade authentique du décor improvisé joue un grand rôle dans cet engouement permanent, le marché aux poissons juste à côté, attire lui aussi les badauds, ravis d’assister, émerveillés, à l’arrivée, parfois rocambolesque, des pêcheurs locaux. On en prend plein les mirettes et plein les papilles. Clin-Clin, Dulce, Zu, Pacomer, El Pirata….et tous les autres, dominicains, chiliens, vénézuéliens vous concoctent avec amour et passion poissons tout frais, langoustes, cigales, crevettes, crabes de terre ou autres santollo aux envoûtantes saveurs Caraibes, riches en coco, gingembre, cilentrico, citron vert, curcuma, chinola …… Un pétillant festival de parfums juste sublimes.

Evadons-nous, moment de pur plaisir et de détente absolus pour une balade bucolique au milieu de ce lieu savoureux, haut en couleurs et bourré de charme. Merci Mimi pour ces belles images.

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Un dimanche à la mer….

Le dimanche, j’aime bien paresser à la maison avec mes toutous ravis. Et, même si l’on pourrait croire que c’est un jour comme un autre, vu que depuis belle lurette nous n’avons plus l’angoisse du réveil qui sonne le lundi matin pour nous ramener aux réalités de la vie, il n’en est rien. Le dimanche, sous les tropiques, c’est câlin, c’est un brin décousu, on flâne, on chante, on est bien. Et, ce dimanche, hier, pour une fois, j’ai décidé, tout de go de rejoindre Mimi dans son méga-voleau-tour (les initiés comprendront). Rendez-vous à….

La Vela Blanca

C’est à deux pas de chez moi, pratique, je m’y rends à pieds avec Ti’ Tatoo (aux anges le ti tatoo). Mais que c’est beau, je ne m’en lasserai jamais, cheminer sur la plage dans une eau frôlant les 30°, un petit chien joyeux gambadant dans vos jambes, c’est rien que du bonheur.

Il y a du neuf à La Vela Blanca, enfin pas vraiment du neuf, plutôt une judicieuse association de talents. Vous vous souvenez, je vous ai parlé il y quelques temps de Yann et Carole du Waikiki…. Mais si, c’est pas si vieux (https://dorislasterrenas.com/2018/06/13/le-waikiki-la-saveur-dune-cuisine-bistrot-face-a-la-mer/). Yann est un cuisinier, un vrai, un qui ne fait pas semblant, amoureux des petits plats traditionnels bien franchouillards et artiste es-desserts. Et bien, figurez-vous que lui et Thierry de la Vela Blanca ont décidé d’unir leurs talents. Une bonne cuisine avec Yann agréablement secondé par la gentille Carole. Thierry, c’est la décontraction, la bonne humeur, la fête, la pétanque, les potes, le karaoké, et….. le spot. Un endroit fabuleux dont on ne peut se lasser, que j’aime depuis toujours. Depuis quelques jours, à l’heure du déjeuner, une carte sympa et une suggestion alléchante. Tête de veau sauce gribiche, joue de bœuf mijotée, tendre escalope de veau gratinée ou encore une plus que parfaite marmite du pêcheur. Hier c’était pièce de bœuf à l’os grillée au BBQ et son petit écrasé de pommes de terre, parfait, on s’est régalés!!!! Les desserts, j’en parle même pas ou bien…. mousse au chocolat aérienne, tiramisu d’un autre monde, sublimes profiteroles ou encore, pêché mignon de Mimi, brioche perdue au caramel de beurre salé et sa petite boule de glace vanille. C’était bon et bien. …. Histoire de prolonger ce moment de bien-être, on grimpe dans l’auto de Mimi, direction….

L’Eden

Chez mon ami Pierre. Waouh, c’est la fête à l’Eden. Il y a un monde fou, toute la jet set de Las Terrenas s’est donnée rendez-vous « au paradis » pour faire la fête. C’est sympa ! Que des bouilles connues, Alain, Laurent, Jean, Sergio, Josée, Elsa, Jacques, Aude, Brice, Sandra, Clarisse, Jordi…… Le DJ est au top et maîtrise à la perfection un sujet qui, pourtant, doit lui sembler bien barbare…. La musique disco française des années 80 enchante tout ce petit monde . L’ambiance est décontractée et le rosé coule à flot, bon d’accord, les caipiriñas ne sont pas en reste, les Cuba ou autres Santo libres non plus d’ailleurs.  Dans ce décor de rêve, sous un ciel bleu de chez bleu et un soleil éblouissant, l’ambiance est sereine. C’est comme une parenthèse enchantée. Il y a de tout petits enfants gentils, de jeunes adultes même pas nés dans les années 80, des résidents, vieux de la vieille, d’anciens résidents, des nouveaux, des juste arrivés et tout le monde papote, gigote, danse même dans le sable, avec en toile de fond le plus beau des décors que l’on puisse imaginer. Merci Pierre pour ce délicieux moment de bonheur, de partage, d’amitié. On y prendrait vite goût, mais, je sais, tu m’as raconté les péripéties d’une telle entreprise. Dommage de ne pas réussir à convaincre ces « messieurs haut placés » du bienfait de telles initiatives sur l’image de marque du village.

Bientôt je vous raconterai pourquoi on est si heureux de vivre à Las Terrenas, c’est sûr, un beau dimanche à la mer comme celui-ci y contribue largement……

S’il vous plait, merci….

Evidemment, je peux essayer de vous aborder dans le sens du poil…. s’il vous plait, messieurs, mesdames, guides d’excursions, messieurs, mesdames, adeptes de longues balades en quad, merci de ne pas vous égarer sur les plages que vous pensez désertes, Portillo, Barbacoa, etc…..D’abord, c’est strictement interdit et puis, elles ne sont pas si désertes que ça ces plages magnifiques…. Même que depuis quelques jours et pendant quelques temps encore, comme chaque année, des mamans tortues viennent y déposer leurs précieux oeufs, des mini-tortues jolies comme tout vont naître tout bientôt…. Alors, avec vos grosses vilaines machines bruyantes et polluantes et puantes, ben, vous les écrasez ces petits bouts de choux. Déjà qu’elles ont bien du mal à s’en sortir avec leurs prédateurs naturels, pas besoin d’en rajouter….

Ou alors, je peux aussi vous dire la vérité, toute crue…. En roulant comme des tarés sur le sable et dans l’océan, vous n’avez rien d’aventuriers, vous ne ressemblez pas à des super héros …. Non, en vous comportant comme des sauvages, vous êtes juste des gros cons, et oui, c’est dur à entendre mais c’est comme ça. Vous êtes ceux qui mènent tout droit notre belle nature à sa perte, ceux qui ne pensent qu’à leur plaisir fugace, faisant fi des règles et des lois. Sûr que vous pouvez vous éclater autrement qu’en saccageant nos belles plages et leurs petits habitants….. Il y a tant de belles choses à découvrir sur notre péninsule paradisiaque.

S’il vous plaît, je compte sur vous, merci…..

Coup d’cœur : flânerie en solitaire…  la fin de la balade….

 

Etape 6 : la plage des pêcheurs….

Comment mieux terminer une balade à Las Terrenas qu’en se rendant sur la plage…. C’est d’abord la plage des pêcheurs qui m’attire. Située entre Poppy et la plage de Las Terrenas, j’aime son atmosphère de retour de pêche, les badauds curieux, les vendeurs aux aguets, les barques rentrant de leur long périple en mer, débordant de daurades, de thons, de coquillages….. C’est tout un petit monde coloré qui s’apostrophe, s’engueule, s’esclaffe…. C’est la vie quoi.

Pardon Cathy, ci-dessous, je t’ai chipé quelques clichés, de jolies prises de vue et de prises de mer…..

Etape 7 : Las Ballenas, tendance rive gauche….

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les nouveaux qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien. 4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et le rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers ou encore, partager un bon repas les pieds dans le sable chaud dans l’un des nombreux petits restos de plage. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.

Et pour finir, une sublime image de Las Ballenas emprunté à mon ami André Jacques, un amoureux des lieux et de ses délicieux squatters à 4 pattes.

Une semaine plus tard pile poil, le soleil a repris son rôle très au sérieux.

Jeudi dernier, on n’était pas fiers. Toute la nuit, depuis la veille au soir tard, le cyclone Maria, furibond, soufflait comme un diable tout près de nos têtes et nos toits fragiles. Il y a mis tout son cœur, toute sa haine et sa hargne, mais, par je ne sais quel miracle notre village a vaillamment résisté. Quelques jours à peine auparavant, c’est une autre calamité atmosphérique qui avait tenté de nous déstabiliser. Irma, l’hideuse, la monstrueuse, force 5, frôlant les 6 si cela existait. Elle aussi s’est acharnée sur notre petit paradis, nous évitant de justesse. Mais, elle a eu beau souffler, cracher, rugir, elle a fini par continuer son funeste chemin, n’abandonnant çà et là que quelques arbres déracinés ou cassés, des cocos tombés au milieu des chemins, quelques tuiles envolées, un garage effondré…. et beaucoup d’angoisse dans nos foyers. Bien sûr, la nature en colère n’a pas été tendre avec tout le monde, du côté de Popy, la mer, vraiment déchaînée, a fait preuve d’audace et, sans vergogne a brisé de fragiles constructions du bord de l’eau, chassé le sable de la plage et s’est invitée bien près de la route. Mais, dans l’ensemble, Las Terrenas a conservé sa bonne mine. Le village préservé est serein, les échoppes débordent de fruits bien mûrs et il fait toujours aussi bon musarder sur les plages épargnées par l’océan comme Ballenas, Bonita ou Coson.

Hélas, d’autres territoires des Caraibes ont eu beaucoup moins de chance. Nous sommes tous tristes, effondrés pour St-Martin, St-Barth, Saba, Porto Rico et la si jolie Dominique que beaucoup confondent d’ailleurs avec notre pays. Et pourtant si ce n’est son nom qui ressemble au nôtre, la Dominique n’a rien à voir avec nous, c’est une petite île bien différente, associée à l’empire britannique, on y parle l’anglais. Elle est située entre les îles françaises des Saintes et de Marie-Galante (deux dépendances de la Guadeloupe) au nord, et de la Martinique, au sud. Beaucoup de temps, de courage et de persévérance seront nécessaires à leurs habitants pour rendre à ses petites merveilles exotiques leur visage d’avant Irma et Maria.

Protégé, pratiquement indemne, notre petit village du bout du monde s’en est sorti comme une fleur. La vie a repris son rythme indolent et le soleil son rôle très au sérieux, il brille de tous ses feux favorisant la reprise rapide des petites pousses qui, déjà pointent leur nez au bout des branches décoiffées. Les hôtels, les restaus, les plages, les échoppes et les commerces du centre du village… attendent avec impatience la visite de tous ceux qui, année après année aiment à se balader dans les rues colorées, se prélasser sur le sable doré, déguster des petits plats amoureusement cuisinés ou danser jusqu’à pas d’heure au rythme de la salsa ou du merengue.

Pour le plaisir, cocos d’or à mes  restos chouchous ….. la suite….

 

D’abord, je voudrais bien préciser que ce petit tour d’horizons n’engage que moi, reflet de mes goûts, de mes envies. La liste n’est absolument pas exhaustive ni figée et ne concerne que les restos de jour.

La Ola

J’aime bien ce petit resto-bistrot sans chichi de Las Ballenas. La cuisinière dominicaine, la serveuse et Christine la patronne forment un trio parfaitement coordonné. L’endroit est mignon tout plein, vue mer, balayé par les alizés. On n’y souffre rarement de la chaleur même en ce moment de canicule tropicale. On y mange quoi ? Pas mal de choses. En ce qui me concerne, j’ai un petit faible pour l’aioli et le hamburger de poisson qui ressemble en mieux ou filet o’fish de ma jeunesse chez Mac Do. La mayonnaise maison est juste excellente. Les superbes plateaux de petites langoustes brésiliennes sont très prisés par les gourmets tout comme le très bon centollo. Et, il y a même des crêpes et des galettes bretonnes, normal, elle vient de là la jolie Christine !

Chez Sandro

On repasse rive droite, direction Popy. Chez Sandro, une telle institution que l’on n’en oublierait presque d’en parler et pourtant c’est l’un des plus anciens restaurants de Las Terrenas avec le même boss et presque les mêmes employés et la même qualité qui perdure. Deux ambiances, décontractée, les pieds dans le sable côté kiosque ou plus raffinée pour de belles soirées gourmandes côté véranda. Là, les belles tables sont nappées et impeccablement dressées. La cuisine fait la part belle à la viande, en fondue, filets, belles entrecôtes ou côtes de bœuf et la langouste y a acquis ses lettres de noblesse. Le dimanche quand il fait beau, c’est cochon grillé sur la plage ou grillade partie très généreuse.

Alegria Café

C’est le p’tit nouveau, pas loin de chez Sandro, juste à côté des 3 Caravelles. Un jeune couple sympa en provenance directe de Guadeloupe nous y propose une cuisine de là-bas, épicée et colorée comme il faut. Pour l’instant du Colombo de poulet, des acras trop bons, ou encore un blaff de gombos d’un autre monde. D’autres spécialités créoles sont vivement attendues. On y mange sur la très jolie plage ou sous le vaste palapa. Le rhum des Antilles françaises est juste divin en Ti’punch ou autre planteur aux fruits frais. J’adore !

L’Eden

De retour rive gauche. Je vous ai souvent de fois parlé de l’Eden, de sa plage qui à elle seule valide le nom, de sa bonne cuisine très variée et surtout de la gentillesse et du dynamisme de Pierre qui a repris les rênes de son établissement il y a un peu plus d’un an. Un must parmi les restos de plages.

La Vela Blanca

Mon chouchou ? Non, on ne peut pas dire mais j’apprécie au plus haut point le dynamisme de Thierry et de son équipe. Jamais il ne baisse les bras et n’hésite pas à se séparer de son personnel, de cuisine notamment, quand ça coince au portillon. Ses soirées sont mémorables même si je n’apprécie pas toujours son feu d’artifice (quand il ne fait pas flop….) qui énerve mes toutous. Sa plage est très belle et l’on s’y sent bien. Un vrai bonheur d’y siroter la pina colada d’Eddy, sans conteste la meilleure du village. La cuisine revisitée par son nouveau chef vaut le détour et ici, on aime la chanson française. « Il y a…. » comme du bonheur et de la joie de vivre dans l’air.

Et puis, sur la plage encore, il y a Mazel Beach, jolie plage, bel endroit un peu bohême et rapport qualité-prix imbattable. Dans le village, Willy et son Avventura reste fidèle à ses bons petits plats et ses menus au prix défiant toute concurrence. J’aime bien aussi le Bon Apétit de Michel qui fait d’énormes efforts pour nous proposer une cuisine différente ou à thème. Et puis, il y a tous les autres, au Village des Pêcheurs, petit clin d’œil à Jérôme et son Delicatessen à qui l’on souhaite plein de succès, ou la Terrasse de Denise que l’on ne présente plus…. Sans oublier, le merveilleux Porto, aux Balcons de l’Atlantique, certainement le plus bel établissement du pays. Raffiné au possible tout en étant d’une simplicité extrême, c’est juste magique et la cuisine, quoique simple y est bonne. On y vient toujours avec le même plaisir.

J’espère ne froisser personne et suis complètement prête à recevoir vos suggestions d’adresses négligées, insolites, différentes….. En tout cas Bon Appétit.

Petits clins d’œil, juste pour le plaisir……

 

Le Kaliste

Vous allez dire que je radote. Peut-être. Mais surtout j’aime rendre hommage aux gens qui le méritent et partager mes vrais coups d’cœur. Donc, je vous disais, ah non je ne vous ai pas encore dit. Je sors beaucoup en ce moment, trop si j’en crois mes pauvres chiens qui n’en peuvent plus de m’attendre à la maison….. Et l’autre jour, à l’heure du déjeuner, Mimi, Tatoo et moi, histoire de ne pas changer et parce que, à nos yeux c’est l’une des vraies valeurs sûres de LT, avons opté pour un déjeuner relax au Kaliste, chez Valérie. L’endroit est juste superbe, clean et chic, une pelouse de rêve, une piscine itou, des plantes fabuleuses….. Les grandes ardoises noires font toujours la fière avec leurs mille et une propositions plus alléchantes les unes que les autres et leur suggestion du jour. Aujourd’hui, salade de chèvre chaud et osso bucco. Pas gagné cette histoire, Mimi et son palais délicat….. il va falloir qu’il soit vraiment tendre…. Et bien, nous n’avons pas été déçus. Dans nos assiettes, après la petite salade de chèvre chaud, qui reste la meilleure de Las Terrenas, l’Osso Bucco préparé avec amour et passion par Valérie était une pure merveille. Incroyablement tendre et savoureux, on pouvait le manger à la cuillère. Pas besoin de mastiquer, il fondait sur la langue comme un délicieux bonbon doux. Quant au succulent os à moelle qui l’accompagnait, je ne vous en parle même pas. Le Kaliste, le joyau de l’Aligio.

Casa Azul

Du coup vous allez dire que je suis lente. Et bien oui, je l’avoue, je n’étais jamais allée déjeuner à Casa Azul. Voilà chose faite et quel bonheur. C’est pile poil ce que j’aime et ce dont on rêve quand on vient au Caraibes. Un petit lolo propret au bord de l’eau, mais vraiment tout au bord, des tables posées dans le sable, un environnement sauvage mais clean, une vue de folie sur l’océan et sa frange de palmiers au loin. C’est juste magique. Les serveuses sont adorables et pros, et, cerise sur le gâteau, les pizzas sont absolument divines. Fines, croustillantes, cuites au feu de bois, un pur délice. Par contre, elles sont très généreuses et pour les petites faims, mieux vaut en commander une pour deux. Enfin, j’dis ça, j’dis rien. Casa Azul, c’est en face de la police, juste à côté de l’adorable casita offerte par l’Aligio pour servir d’office de tourisme et qui, lamentablement ne sert …. A rien.