S’il vous plait, merci….

Evidemment, je peux essayer de vous aborder dans le sens du poil…. s’il vous plait, messieurs, mesdames, guides d’excursions, messieurs, mesdames, adeptes de longues balades en quad, merci de ne pas vous égarer sur les plages que vous pensez désertes, Portillo, Barbacoa, etc…..D’abord, c’est strictement interdit et puis, elles ne sont pas si désertes que ça ces plages magnifiques…. Même que depuis quelques jours et pendant quelques temps encore, comme chaque année, des mamans tortues viennent y déposer leurs précieux oeufs, des mini-tortues jolies comme tout vont naître tout bientôt…. Alors, avec vos grosses vilaines machines bruyantes et polluantes et puantes, ben, vous les écrasez ces petits bouts de choux. Déjà qu’elles ont bien du mal à s’en sortir avec leurs prédateurs naturels, pas besoin d’en rajouter….

Ou alors, je peux aussi vous dire la vérité, toute crue…. En roulant comme des tarés sur le sable et dans l’océan, vous n’avez rien d’aventuriers, vous ne ressemblez pas à des super héros …. Non, en vous comportant comme des sauvages, vous êtes juste des gros cons, et oui, c’est dur à entendre mais c’est comme ça. Vous êtes ceux qui mènent tout droit notre belle nature à sa perte, ceux qui ne pensent qu’à leur plaisir fugace, faisant fi des règles et des lois. Sûr que vous pouvez vous éclater autrement qu’en saccageant nos belles plages et leurs petits habitants….. Il y a tant de belles choses à découvrir sur notre péninsule paradisiaque.

S’il vous plaît, je compte sur vous, merci…..

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Coup d’cœur : flânerie en solitaire…  la fin de la balade….

 

Etape 6 : la plage des pêcheurs….

Comment mieux terminer une balade à Las Terrenas qu’en se rendant sur la plage…. C’est d’abord la plage des pêcheurs qui m’attire. Située entre Poppy et la plage de Las Terrenas, j’aime son atmosphère de retour de pêche, les badauds curieux, les vendeurs aux aguets, les barques rentrant de leur long périple en mer, débordant de daurades, de thons, de coquillages….. C’est tout un petit monde coloré qui s’apostrophe, s’engueule, s’esclaffe…. C’est la vie quoi.

Pardon Cathy, ci-dessous, je t’ai chipé quelques clichés, de jolies prises de vue et de prises de mer…..

Etape 7 : Las Ballenas, tendance rive gauche….

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les nouveaux qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien. 4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et le rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers ou encore, partager un bon repas les pieds dans le sable chaud dans l’un des nombreux petits restos de plage. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.

Et pour finir, une sublime image de Las Ballenas emprunté à mon ami André Jacques, un amoureux des lieux et de ses délicieux squatters à 4 pattes.

Une semaine plus tard pile poil, le soleil a repris son rôle très au sérieux.

Jeudi dernier, on n’était pas fiers. Toute la nuit, depuis la veille au soir tard, le cyclone Maria, furibond, soufflait comme un diable tout près de nos têtes et nos toits fragiles. Il y a mis tout son cœur, toute sa haine et sa hargne, mais, par je ne sais quel miracle notre village a vaillamment résisté. Quelques jours à peine auparavant, c’est une autre calamité atmosphérique qui avait tenté de nous déstabiliser. Irma, l’hideuse, la monstrueuse, force 5, frôlant les 6 si cela existait. Elle aussi s’est acharnée sur notre petit paradis, nous évitant de justesse. Mais, elle a eu beau souffler, cracher, rugir, elle a fini par continuer son funeste chemin, n’abandonnant çà et là que quelques arbres déracinés ou cassés, des cocos tombés au milieu des chemins, quelques tuiles envolées, un garage effondré…. et beaucoup d’angoisse dans nos foyers. Bien sûr, la nature en colère n’a pas été tendre avec tout le monde, du côté de Popy, la mer, vraiment déchaînée, a fait preuve d’audace et, sans vergogne a brisé de fragiles constructions du bord de l’eau, chassé le sable de la plage et s’est invitée bien près de la route. Mais, dans l’ensemble, Las Terrenas a conservé sa bonne mine. Le village préservé est serein, les échoppes débordent de fruits bien mûrs et il fait toujours aussi bon musarder sur les plages épargnées par l’océan comme Ballenas, Bonita ou Coson.

Hélas, d’autres territoires des Caraibes ont eu beaucoup moins de chance. Nous sommes tous tristes, effondrés pour St-Martin, St-Barth, Saba, Porto Rico et la si jolie Dominique que beaucoup confondent d’ailleurs avec notre pays. Et pourtant si ce n’est son nom qui ressemble au nôtre, la Dominique n’a rien à voir avec nous, c’est une petite île bien différente, associée à l’empire britannique, on y parle l’anglais. Elle est située entre les îles françaises des Saintes et de Marie-Galante (deux dépendances de la Guadeloupe) au nord, et de la Martinique, au sud. Beaucoup de temps, de courage et de persévérance seront nécessaires à leurs habitants pour rendre à ses petites merveilles exotiques leur visage d’avant Irma et Maria.

Protégé, pratiquement indemne, notre petit village du bout du monde s’en est sorti comme une fleur. La vie a repris son rythme indolent et le soleil son rôle très au sérieux, il brille de tous ses feux favorisant la reprise rapide des petites pousses qui, déjà pointent leur nez au bout des branches décoiffées. Les hôtels, les restaus, les plages, les échoppes et les commerces du centre du village… attendent avec impatience la visite de tous ceux qui, année après année aiment à se balader dans les rues colorées, se prélasser sur le sable doré, déguster des petits plats amoureusement cuisinés ou danser jusqu’à pas d’heure au rythme de la salsa ou du merengue.

Pour le plaisir, cocos d’or à mes  restos chouchous ….. la suite….

 

D’abord, je voudrais bien préciser que ce petit tour d’horizons n’engage que moi, reflet de mes goûts, de mes envies. La liste n’est absolument pas exhaustive ni figée et ne concerne que les restos de jour.

La Ola

J’aime bien ce petit resto-bistrot sans chichi de Las Ballenas. La cuisinière dominicaine, la serveuse et Christine la patronne forment un trio parfaitement coordonné. L’endroit est mignon tout plein, vue mer, balayé par les alizés. On n’y souffre rarement de la chaleur même en ce moment de canicule tropicale. On y mange quoi ? Pas mal de choses. En ce qui me concerne, j’ai un petit faible pour l’aioli et le hamburger de poisson qui ressemble en mieux ou filet o’fish de ma jeunesse chez Mac Do. La mayonnaise maison est juste excellente. Les superbes plateaux de petites langoustes brésiliennes sont très prisés par les gourmets tout comme le très bon centollo. Et, il y a même des crêpes et des galettes bretonnes, normal, elle vient de là la jolie Christine !

Chez Sandro

On repasse rive droite, direction Popy. Chez Sandro, une telle institution que l’on n’en oublierait presque d’en parler et pourtant c’est l’un des plus anciens restaurants de Las Terrenas avec le même boss et presque les mêmes employés et la même qualité qui perdure. Deux ambiances, décontractée, les pieds dans le sable côté kiosque ou plus raffinée pour de belles soirées gourmandes côté véranda. Là, les belles tables sont nappées et impeccablement dressées. La cuisine fait la part belle à la viande, en fondue, filets, belles entrecôtes ou côtes de bœuf et la langouste y a acquis ses lettres de noblesse. Le dimanche quand il fait beau, c’est cochon grillé sur la plage ou grillade partie très généreuse.

Alegria Café

C’est le p’tit nouveau, pas loin de chez Sandro, juste à côté des 3 Caravelles. Un jeune couple sympa en provenance directe de Guadeloupe nous y propose une cuisine de là-bas, épicée et colorée comme il faut. Pour l’instant du Colombo de poulet, des acras trop bons, ou encore un blaff de gombos d’un autre monde. D’autres spécialités créoles sont vivement attendues. On y mange sur la très jolie plage ou sous le vaste palapa. Le rhum des Antilles françaises est juste divin en Ti’punch ou autre planteur aux fruits frais. J’adore !

L’Eden

De retour rive gauche. Je vous ai souvent de fois parlé de l’Eden, de sa plage qui à elle seule valide le nom, de sa bonne cuisine très variée et surtout de la gentillesse et du dynamisme de Pierre qui a repris les rênes de son établissement il y a un peu plus d’un an. Un must parmi les restos de plages.

La Vela Blanca

Mon chouchou ? Non, on ne peut pas dire mais j’apprécie au plus haut point le dynamisme de Thierry et de son équipe. Jamais il ne baisse les bras et n’hésite pas à se séparer de son personnel, de cuisine notamment, quand ça coince au portillon. Ses soirées sont mémorables même si je n’apprécie pas toujours son feu d’artifice (quand il ne fait pas flop….) qui énerve mes toutous. Sa plage est très belle et l’on s’y sent bien. Un vrai bonheur d’y siroter la pina colada d’Eddy, sans conteste la meilleure du village. La cuisine revisitée par son nouveau chef vaut le détour et ici, on aime la chanson française. « Il y a…. » comme du bonheur et de la joie de vivre dans l’air.

Et puis, sur la plage encore, il y a Mazel Beach, jolie plage, bel endroit un peu bohême et rapport qualité-prix imbattable. Dans le village, Willy et son Avventura reste fidèle à ses bons petits plats et ses menus au prix défiant toute concurrence. J’aime bien aussi le Bon Apétit de Michel qui fait d’énormes efforts pour nous proposer une cuisine différente ou à thème. Et puis, il y a tous les autres, au Village des Pêcheurs, petit clin d’œil à Jérôme et son Delicatessen à qui l’on souhaite plein de succès, ou la Terrasse de Denise que l’on ne présente plus…. Sans oublier, le merveilleux Porto, aux Balcons de l’Atlantique, certainement le plus bel établissement du pays. Raffiné au possible tout en étant d’une simplicité extrême, c’est juste magique et la cuisine, quoique simple y est bonne. On y vient toujours avec le même plaisir.

J’espère ne froisser personne et suis complètement prête à recevoir vos suggestions d’adresses négligées, insolites, différentes….. En tout cas Bon Appétit.

Petits clins d’œil, juste pour le plaisir……

 

Le Kaliste

Vous allez dire que je radote. Peut-être. Mais surtout j’aime rendre hommage aux gens qui le méritent et partager mes vrais coups d’cœur. Donc, je vous disais, ah non je ne vous ai pas encore dit. Je sors beaucoup en ce moment, trop si j’en crois mes pauvres chiens qui n’en peuvent plus de m’attendre à la maison….. Et l’autre jour, à l’heure du déjeuner, Mimi, Tatoo et moi, histoire de ne pas changer et parce que, à nos yeux c’est l’une des vraies valeurs sûres de LT, avons opté pour un déjeuner relax au Kaliste, chez Valérie. L’endroit est juste superbe, clean et chic, une pelouse de rêve, une piscine itou, des plantes fabuleuses….. Les grandes ardoises noires font toujours la fière avec leurs mille et une propositions plus alléchantes les unes que les autres et leur suggestion du jour. Aujourd’hui, salade de chèvre chaud et osso bucco. Pas gagné cette histoire, Mimi et son palais délicat….. il va falloir qu’il soit vraiment tendre…. Et bien, nous n’avons pas été déçus. Dans nos assiettes, après la petite salade de chèvre chaud, qui reste la meilleure de Las Terrenas, l’Osso Bucco préparé avec amour et passion par Valérie était une pure merveille. Incroyablement tendre et savoureux, on pouvait le manger à la cuillère. Pas besoin de mastiquer, il fondait sur la langue comme un délicieux bonbon doux. Quant au succulent os à moelle qui l’accompagnait, je ne vous en parle même pas. Le Kaliste, le joyau de l’Aligio.

Casa Azul

Du coup vous allez dire que je suis lente. Et bien oui, je l’avoue, je n’étais jamais allée déjeuner à Casa Azul. Voilà chose faite et quel bonheur. C’est pile poil ce que j’aime et ce dont on rêve quand on vient au Caraibes. Un petit lolo propret au bord de l’eau, mais vraiment tout au bord, des tables posées dans le sable, un environnement sauvage mais clean, une vue de folie sur l’océan et sa frange de palmiers au loin. C’est juste magique. Les serveuses sont adorables et pros, et, cerise sur le gâteau, les pizzas sont absolument divines. Fines, croustillantes, cuites au feu de bois, un pur délice. Par contre, elles sont très généreuses et pour les petites faims, mieux vaut en commander une pour deux. Enfin, j’dis ça, j’dis rien. Casa Azul, c’est en face de la police, juste à côté de l’adorable casita offerte par l’Aligio pour servir d’office de tourisme et qui, lamentablement ne sert …. A rien.

Histoire de ne pas vous égarer….

….prenez ma main et découvrez les 10 choses à ne pas oublier de faire à Las Terrenas.

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Une longue balade sur la plage, de Las Ballenas à Punta Popy, voire plus loin.
Un joli maillot, un long paréo et une petite pochette étanche pour pouvoir glisser quelques pesos, vos clefs, votre crème solaire et c’est tout…. Comme partout dans le monde, quand on se balade sur la plage, mieux vaut ne pas s’encombrer de cameras, appareil photos, tablette, smartphone…. qui gênerait vos mouvements et attireraient les convoitises. La pochette étanche, c’est bien. Elle vous accompagne partout, même dans l’eau. Et, durant cette escapade, n’oubliez pas de regarder le merveilleux paysage qui vous accompagne tout le long du chemin. Courez, plongez, allongez-vous sur le sable chaud, prenez un jus de fruit frais, il y a pleins de petits établissements sympas sur la plage.

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Immersion dans la vie du village
L’idéal, c’est de venir prendre un copieux petit-déjeuner à la Boulangerie Francaise et de s’immerger doucement dans la vie trépidente du village qui s’éveille. Vers 10h, on se lève et l’on part à la découverte de la rue, des jolies boutiques, des échoppes multicolores…. D’abord, petite visite chez Claude Lachamps, juste à côté de la Boulangerie, dans sa ravissante Haitian Caraibes Art Gallery. Superbe choix de beaux paréos, cigares et surtout très belle sélection de tableaux signés d’artistes haitiens ou dominicains de renom. En face, un petit détour chez Mundo Puro pour une petite lecon de fabrication de cigares, roulés devant vous. Direction le Paseo. C’est le centre commercial le mieux achalandé de Las Terrenas, avec des tas de services, banque, change, pharmacie francaise, maison de la presse, etc…. et quelques joyaux en matière de boutique comme mon chouchou de toujours Terrenas en Plata, une bijouterie à faire pâlir bien des confrères francais, un espace magique où les plus grands créateurs de bijoux « fantaisie » du moment se partagent la vedette. On ose pousser la porte de Shanel, une très belle boutique de vêtements et l’on salue Clotilde de ma part. On n´hésite pas à entrer dans la galerie-atelier de Charlie Simon qui se fera un plaisir de vous raconter ses toiles. On boit un petit verre au Parquesito, au nouveau bar de l’Escale ou chez Bruno, histoire de se rafraîchir un peu, on jette un oeil dans la belle galerie d’art Née, on va faire un petit coucou à Ada dans sa petite case de fruits et légumes toute pimpante, on lui achète une cabosse de cacao et on grimpe sur un moto-concho pour se diriger vers le centre du village, près du supermarché Lindo par exemple. Et là, on flâne, on prend son temps, on en prend plein les yeux et plein les oreilles. On vit la magie de la rue et ses petites échoppes multicolores, la gouaille des vendeurs ambulants, la nonchalance des habitants qui musardent sur le pas de leurs portes et le grand sourire des beaux enfants qui vous saluent gentiment.

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Snorkeling avec Turtle dive center
Accompagné de vrais pros, une belle découverte des fonds marins, des coraux, des poissons multicolores et même des épaves qui peuplent l’océan atlantique tout près de Las Terrenas.

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Cochon de Sandro le dimanche
C’est le rendez-vous incontournable du dimanche midi, enfin plutot 1h. Papon est à pied d’oeuvre depuis la veille au soir très tard. Avec amour et passion et patience, il surveille, tourne, arrose le précieux cochon qu’il a lui-même préparé. Il vaut mieux réserver, c’est souvent comble. Il faut dire que le spot est assez sensationnel avec sa plage de sable blanc et son eau cristalline, et la réputation du cochon de Chez Sandro a largement dépassé les frontières du Village. Pour patienter, un petit verre au kiosque sur la plage ou farniente sur les chaises longues à disposition devant la mer. Ici, on mange les pieds dans le sable.

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Observation des baleines à bosse dans la Baie de Samana
Chaque année, les baleines à bosse viennent se reproduire dans les eaux chaudes et tranquilles de la baie de Samana, faisant de cet endroit le plus important site d’observation de ces cétacées des Caraibes . Les excursions en bateau sont exclusivement limitées à la période du 15 janvier au 20 mars.
Peu farouches, les baleines à bosse se laissent facilement approcher par les bateaux venus les observer, cabotines, elles adorent se faire photographier. Elles vous offrent un spectacle exceptionnel, un ballet poétique dont vous vous souviendrez longtemps : sauts acrobatiques et figures de haute voltige, folle parade amoureuse, complainte des mâles… Vous vous sentirez tout petit face à ces mamifères géants pesant jusqu`a 40 tonnes et mesurant près de 20 mètres ! Une expérience inoubliable !
En dehors de la saison des baleines, n’hésitez pas à partir pour une escapade sur la route du Café en quad. Emotions garanties.

Et demain 5 autres choses à ne pas oublier de faire à Las Terrenas

Il était une fois……du Syroz à l’XO

Les copains affluaient...

Les copains affluaient…

La cabane sur la plage
Rêvons: …posés sur le sable, quatre murs de planches un peu de guingois, un toit de cana décoiffé par le vent et l’océan à quelques pas…. Stop. En fait il s’agissait juste d’une bicoque en blocs ajourés surmontée d’un horrible toit de zinc. A l’intérieur un billard qui avait du connaitre des jours meilleurs et… deux matelas posés sur le sol qui faisaient le bonheur des joueurs entre deux parties…. si vous voyez ce que je veux dire.
Des pionniers audacieux
En ce temps là, quelques pionniers audacieux s’étaient aventurés dans ce petit village sans eau, ni électricité, sans téléphone ni moyens de transport. Parmi eux Michel Voleau. Et, Michel Voleau tomba amoureux de la cabane sur la plage. Il se l’offrit pour 15000 pesos payables en trois fois, la consolida, la nettoya, la transforma et, conscient de l’attrait du village sur les étrangers, surtout les francais, y installa la toute premiere Agence Immobiliere de Las Terrenas. Puis, décidément trop séduit, il en fit sa demeure. Un petit nid douillet en plein coeur du village mais tout à fait hors du monde. Très vite les copains de plus en plus nombreux affluèrent. La table de Michel était bonne et les apéros s’éternisaient devant un panorama à couper le souffle.

Et le Syroz naquit.....

Et le Syroz naquit…..

Le Syroz
L’idée jaillit comme une évidence. Il fallait transformer cet endroit en bar et en faire profiter tout le monde. Et cet ainsi que la petite maison au bord de l’eau se transforma en bar convivial. Le Syroz était né. Très vite, expatriés de tous poils, intellos, épicuriens, jolies femmes et jeunes dandies y établirent leur quartier général et le Syroz devint le bar de prédilection des « Beautiful People » d’ici ou d’ailleurs, l’endroit incontournable sous les étoiles et les pieds dans l’eau pour voir et être vu.

Backgammon jusqu'au bout de la nuit

Backgammon jusqu’au bout de la nuit

Le bonheur sous les étoiles

Le bonheur sous les étoiles

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7

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La Roulotte
Beaucoup plus tard, nous décidâmes Michel et moi de rendre à la petite case son identité première. Le bar de la plage fut transformé en une jolie « roulotte » et la case, après un sérieux lifting se métamorphosa en une maisonnette de charme, décontractée et sophistiquée a la fois.

Une jolie Roulotte posée sur la plage

Une jolie Roulotte posée sur la plage

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Le XO
C’était sans compter sur la pugnacité de l’un des tous premiers amis puis clients, Sandro, amoureux fou depuis toujours de cet endroit atypique. Avec son ami Thierry, il fit tant et si bien que nous lui cédâmes notre « Roulotte », non sans un petit pincement au coeur.
Aujourd’hui, posté face a l’océan, le XO au charme intemporel affiche un raffinement sans concession. Ce lieu phare et mythique s’il en est, renaît aujourd’hui dans une ambiance sobre à l’indolente beauté et à l’allure bien trempée.
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