Le carnaval de Rio, entre émotion et folie.

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On y est presque. La période de Carnaval approche à grands pas et, si toutes les îles de la Caraïbes sont réputées pour leurs défilés colorés et la liesse générale qu’ils engendrent , c’est indubitablement Rio qui est entré dans la légende pour la démesure et la somptuosité de cet événement majeur.

Le carnaval puise son origine dans des fêtes païennes synonymes au Moyen Âge de festivités débridées, que la Réforme puis la Contre-Réforme tentèrent de museler en Europe. Mais dans la colonie portugaise, même l’étau de l’Inquisition ne parvint pas à étouffer le carnaval. Pour certains, le terme carnaval dériverait du latin carne vale, qui signifie “adieu à la viande”, en raison des 40 jours d’abstinence du carême. Pour compenser les privations à venir, on s’amuse et on commet moult péchés en l’honneur de Momo, le roi du carnaval.

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Célébré avec ferveur dans presque toutes les villes du Brésil, cette immense bacchanale hédoniste et exubérante attire chaque année des millions de visiteurs ébahis devant les spectaculaires parades costumées, ou les fêtes de rues survoltées. Mais, le coeur des festivités, LE carnaval dans toute la folie de sa splendeur n’est autre que Rio de Janeiro. Coup d’envoi 2016, le 5 février.

Le carnaval de rues

Juste exceptionnel, avec ses spectacles de musique et de danse qui investissent les rues animées. Les habitants d’autres villes, d’autres pays, se joignent aux Cariocas dans les rues en fête et les bals costumés qui s’improvisent dans toute la ville. Il y a des concerts gratuits partout et des bals en pagaille pour ceux qui souhaitent vivre quelques heures de frénésie, des nuits sans sommeil. La caipirinha coule à flot et la samba résonne à plein volume. Il ne vous reste qu’à vous mêler à la liesse des carnavaliers.

Comment  vivre le carnaval de rues?

Se joindre à une banda ou à un bloco (rassemblement de personnes, souvent ralliés à un quartier, un bar ou un thème, qui défilent de manière semi-organisée lors du carnaval) est l’une des meilleures façons de vivre le carnaval de Rio.

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Ces parades ambulantes consistent en une procession de fanfares (pour les bandas) ou de percussionnistes et de chanteurs (pour les blocos) ; se joint au cortège quiconque a envie de danser, se déguiser et se défouler. On en dénombre plus de 400 dans tous les quartiers de la ville, progressant à grand renfort de percussions puissantes et de vieilles chansons de carnaval, pour le plus grand bonheur de milliers de fêtards. Pour beaucoup de Cariocas, il s’agit là du point fort du carnaval. Vous pourrez porter (ou non) un costume, apprendre quelques chansons et vous mêler à la foule : il suffit de vous présenter sur place ! Pour les festivités de la Zona Sul, n’oubliez pas votre maillot de bain pour faire un petit plongeon dans l’océan – car il fait chaud.

Défilés des écoles de samba au sambodrome

L’apogéee des festivités est marquée par la parade multicolore qui défile dans le Sambódrome, avec des chars géants, des percussions envoûtantes et des danseurs survoltés.

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Assister ou participer à un défilé dans le Sambódrome constitue un souvenir impérissable. Devant quelque 90 000 spectateurs (et des millions de téléspectateurs), chacune des 12 écoles de samba de la ville dispose de 1 heure 20 pour chanter et danser dans le stade à ciel ouvert conçu par Oscar Niemeyer. Il s’agit non seulement d’offrir un spectacle à la foule, mais surtout de briguer une place d’honneur dans le défilé. En effet, les gagnants sont annoncés le samedi suivant le carnaval, et ce jour-là, une parade des vainqueurs est organisée.

Les choses se déroulent ainsi : chaque école entre avec énergie dans l’antre du Sambódrome puis les danseurs font monter l’ambiance d’un cran en évoluant à travers le stade. Les présentateurs annoncent l’école, puis la voix solitaire du puxador (interprète) lance la samba. Des milliers de voix lui répondent (chaque école compte 3 000 à 5 000 membres) et les tambours (200 à 400 par école) s’ajoutent à la partie pour entraîner le cortège. Viennent ensuite les principales sections de l’école, les grands chars allégoriques, la section enfantine, les célébrités et les baianas (femmes costumées comme à Bahia), qui virevoltent dans leur élégante jupe à cerceau.

Les costumes sont somptueux : coiffures garnies de plumes, longues capes flottantes étincelantes de paillettes et strings pailletés.

Le défilé est aussi une compétition complexe. Un jury trié sur le volet choisit la meilleure école en fonction de nombreux critères : les percussions, la samba, l’harmonie entre les percussions, le chant et la danse, la chorégraphie, les costumes, le scénario, les chars et leur décoration. Le concours de danse est âprement disputé et le gagnant acquiert le rang de star non seulement à Rio, mais dans tout le Brésil.

Mais si le Carnaval de Rio reste le number one, une multitude d’autres villes vous attendent pour profiter de l’effervescence brésilienne jusqu’au Mardi gras, voire une semaine après.

Salvador : Salvador accueille également des festivités impressionnantes. Il s’agit d’ailleurs d’un des plus grands carnavals du Brésil, avec plus de deux millions de participants. Le carnaval de Salvador commence généralement le jeudi soir, quand le maire remet au roi Momo les clés de la ville. La fête s’achève le mercredi des Cendres, avec quelques défilés bigarrés dans l’après-midi pour un ultime au revoir.

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Recife : Reconstitutions en costume, grande variété de musiques, participation massive du public (prévoyez un costume) et immenses fêtes de rue qui réunit 2 millions de personnes lors de l’ouverture officiel du carnaval, le samedi matin.

Olinda : Empreintes de spontanéité et d’un caractère fédérateur, les festivités durent 11 jours et débutent par le défilé de plus de 400 “vierges” (drag-queens).

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Porto Seguro : Semblable à celui de Salavador, le carnaval bat son plein sur une semaine entière pour s’achever le samedi qui suit le mercredi des Cendres.

Florianópolis : L’un des carnavals les plus prisés de la communauté gay, après celui de Rio, et le plus important du Sud.

São Paulo : Calme comparé aux autres, le carnaval de São Paulo comprend toutefois une parade impressionnante au Sambódrome.

Entre émotion et folie, le Carnaval de Rio, un choc dont on ne se remet jamais.

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La moqueca: sublime spécialité bahianaise

Parmi mes bons souvenirs du Brésil, une spécialité bahianaise succulente, sorte de ragout de poisson et de fruits de mers, lié par un lait de coco et servi avec un riz blanc et un pirao, une sauce à base du jus de cuisson du poisson, épaissie a la farine de manioc…..
De retour à Las Terrenas, j’ai essayé de reproduire cette petite merveille et après quelques tatonnements, voici la recette la plus simple et la plus représentative de l’original.
Prenez 1 gros poivron rouge ou jaune, 2 belles tomates, 1 gros oignon, 2 gousses d’ail pelées écrasées.
Coupez 2 beaux filets de daurade en gros cubes. Salez, poivrez, arrosez de jus de citron et conserver au frais environ 1/2 heure.
Enlevez la carapace et l’intestin noir d’une dizaine de belles crevettes (plus si vous voulez).
Coupez les légumes en gros morceaux, l’oignon en belles rondelles et faites revenir avec l’ail écrasé dans une cocotte dans de l’huile d’olive. Ajoutez un petit piment, salez, poivrez, n’oubliez pas de goûter ….. Laissez mijoter 15 minutes à petit feu.
Puis, versez 1 boite de lait de coco dans la cocotte, attendez l’ébullition, ajoutez les cubes de poisson et les crevettes. Baissez le feu le laissez à nouveau mijoter une dizaine de minutes à tout petit petit feu. Au Brésil, en fin de cuisson, on y rajoute un filet d’huile de palme qui donne au plat une belle couleur dorée. Ici, pas moyen d’en trouver alors on rajoute un filet d’huile d’olive. Puis on parsème de persil et de coriandre haché. C’est presque prêt.
Et pour encore plus de raffinement et de saveur, prélevez un peu de sauce dans un bol et mélanger avec 2 ou 3 cuillères de farofa …… Mais c’est quoi ca…… C’est un accompagnement brésilien obtenue en faisant frire de la semoule de manioc (on en trouve parfois à Lindo) dans du beurre ou de l’huile d’olive……
Une belle assiette, du riz blanc tout simple, le poisson, les crevettes, sa sauce coco et un peu de farofa et vous êtes sur la plage de Trancoso. Et comme boisson me direz-vous: une caipiriña bien sûr et surtout rien d’autre. Dépaysement garanti.

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Sur la plage de Trancoso….

C’est beau!

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Au Brésil, les saisons sont inversées par rapport a la Rep. Dom. Et oui, nous entrons dans l’hiver et, si les températures semblent nous prouver le contraire, madame la pluie se charge de nous le rappeler en se faisant de plus en plus présente, de plus en plus pressante. C’est simple, il pleut chaque matin, de bonnes grosses averses bien drues. Pluie abondante et marée d’equinoxe font la joie de mes 8 chenapans. En effet, la partie de la propriéte jouxtant le rio et la mer, s’emplit chaque jour d’une eau douce et tellement attrayante pour des fripons en mal de grosse betise. Poursuites endiablées, sauts dans l’eau qui clapote, ca gicle de partout, on joue a chat perché sur la passerelle de plus en plus brinquebalante. Mina est de la partie et la comtesse ne se prive pas de se donner en spectacle au milieu de tout ce petit monde ravi. Cheyenne et Diego menent la course suivis de pres par Capucine, persuadée de faire partie de la noble race des Malinois (c’est comme ca depuis toujours). Comanche aboie et Coca compte les points. L’eau, c’est pas son truc. Bref, ca dure de longues minutes jusqu’a ce que tout ce petit monde, épuisé et haletant vienne se frotter a mes jambes a la recherche d’une caresse…. d’un pardon.

Et oui, cette entrée dans l’hiver est bourrée de charme. Mon seul regret, le rio, crasseux, vaseux, encombrés de mille choses gluantes…. est impraticable, tant a pied qu’a la nage. Vite, il me faut un bateau.

C’est si beau la-bas, juste a portée de yeux. je ne me lasse pas, de ma chambre-bateau, de contempler cette beauté faite de mille teintes pastel en perpétuel mouvement.

Une bulle de bonheur qui se transforme petit a petit en coquet nid douillet. Le chemin reste long avant d’en faire un véritable cocon fini et comfortable, mais on s’y approche et puis, finalement, on a le temps.

J’aime ma nouvelle vie…

… a tel point que j’en oublie presque les horreurs qui se passent dans ce petit village que j’ai tant aimé, parfois regretté et que j’en viens a détester par la faute de débiles mentaux láches et abjects. J’ai tellement de mal a réaliser que parce que qu’un lieu dérange par son histoire, son aura, son renouveau, son succes, sa joie de vivre et sa serenite, on le brule. Mais ou va-t-on avec des actes aussi insensés et définitifs. Et dire que les pauvres imbéciles a l’origine de l’incendie du Syroz sont probablement fiers. C’est sur, ils n’ont pas eu a en subir la concurrence pour la Semaine Sainte. Et si, au-dela de notre peine et de notre rage, Michel et moi avons réussi a relativiser les dommages, je pense a Philippe, Loic, Nancy, a Gérard qui ont mis tout leur coeur pour redonner enfin une ame a cet endroit mythique. C’est moche.

Sale con, va bruler en enfer! Oh pardon…..

Je disais donc, c’est beau….

Orage tropical

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 Un vrai, avec des éclairs sur la mer et une pluie d’enfer.

On y a eu droit samedi alors que le toit de la maison-cuisine était en vrac, n’était plus d’ailleurs. Il fallait nous voir tous les deux nous agiter avec nos balais pour tenter de chasser l’eau sale qui nous tombait allegrement sur la tete. Deux heures, sans mentir, les chiens en étaient tout retournés. Puis, le soleil a refait son apparition, d’un seul coup, grand, beau, magnifique. Le soir on s’est couché encore plus tot que d’habitude, enfin je crois, je ne sais pas si c’est possible.

Le petit couvreur est arrivé tres vite a remis les tuiles en place, jolies, bien ordonnées et ‘est tant mieux car aujourd’hui, rebelote. C’est beau, je vous écris de la mason-chambre et du premier étage, j’ai une vue splendide sur la mer et les éclairs. D’ailleurs surprenant qu’Internet fonctionne. Ici pas vraiment de haut débit. Je travaille avec Tim, une clé USB bien capricieuse.

Beaucoup de travail aujourd’hui, grand ménage du premier étage de la maison-cuisine, un endroit tout a fait charmant, entierement vitré du sol au plafond sur tous les cotes, un genre d’aquarium niché dans les arbres avec plein de grosses poutres et un plancher de vieux bois. Deux crochets pour y suspendre un hamac, des encoches dans des poutres pour fabriquer un beau bureau…. ce sera notre coin de création et de méditation. Promis dans quelques jours (semaines?) je vous montrerai pour de vrai. Puis, il faut continuer la lasure des bois de la maison-chambre. Pfff., j’ai pas fini.

C’est drole, il y a plein de bruits dans notre jungle. Enfin drole, ca dépend des moments, la nuit par exemple, on s’en passerait bien, ca énerve les chiens qui se mettent a aboyer dans tous les sens. Des milliers d’oiseaux peuplent les centaines d’arbres et arbustes. Les singes coquins et les paresseux se cachent, nous épient sans doute. Mais on les sent, la, tout pres.

Bon, c’est pas le tout, je parle, je parle et le travail ne se fait pas tout seul. Mimi est deja descendu lui, et moi je traine encore. Bizzz.

Où en sommes-nous?

 Une des difficultés majeures dans le fait de résider au Brésil (on dit Brasiou), outre le fait que l’on ne parle pas la langue et  que l’on n’est jamais certain d’obtenir le droit d’y résider de facon permanente, c’est de ne pas avoir la possibilité d’ouvrir de comptes en banque. Et oui, c’est comme ca. Sachant que l’on a le droit de voyager avec 10 000 dollas en poche et pas un sou de plus (en tout cas de RD, j’ai essayé, me suis renseignée, légalement pas possible), on est rapidement a court d’argent. Certes, on peu retirer 800 reais ppar jour (env. 18000 pesos), mais ce retrait est atxé par la Popular de 900 pesos a chaque fois. Ca fait mal aux cheveux.

Mais, si parfois, la chance semble nous avoir abandonné dans notre aventure, par d’autres cotés, les esprits du biens savent se montrer généreux. Bref, hier, escapade pour la grande ville la plus proche, Porto Seguro ou nous avons rencontré Vinicius (ca ne s’invente pas) gérant de la succursale de la Banque du Bresil. Largement influencé par Vera, notrea avocate sur place, il est OK pour nous ouvrir un vrai compte. Reste a obtenir l’aval de ses supérieurs et normalement la semaine prochaine ce sera fait.

L’étape suivante consistera a faire venir de l’étranger de l’argent de mon compte en RD. C’est pas gagné.

La maison s’étoffe peu a peu, on démollit un mur, on colmate des trous, aujourd’hui c’est le toit de tuile qui se refait une beauté. A l’intérieur, plein de lampes rigolotes animent la scene, certaines fabriquées en plastique de bouteille et ornées d’invraisemblables grosses fleurs kitsch en diable, de perles, de strass. Un vrai bonheur. D’autres prennent la forme de gros spots de cinéma. Un délicieux fouilli absolument incongru que j’adore.

Apres ma premiere expédition sur la plage avec mes 8 monstres a pattes, j’y suis retournée le lendemain avec mes chouchous, Diego et Domingo et bien sur Cheyenne. Bon, j’avoue que c’était plus calme et sans les caprices de madame la Comtesse, beaucoup plus serein.

Avant hier, égoistement, j’ap parcouru plus de 2 km sur la fantastique plage qui sépare un petit resto de plage de la maison. Un reve. Pas ame qui vive, une eau douce, un sable blanc. Comment il a dit David, le paradis quoi.

Ce que j’aime moins c’est marcher dans le Rio. Le fond est parfois, disons douteux, vaut mieux pas réfléchir. Mais bientot, petit bateau.

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Bon, toutes ces occupations quotidiennes ont du bon. Elles me permettent d’oublier les soucis restés sur place. Certains comprendront ce que je veux dire. Cet apres-midi, debut du relookage des bois, et il y en a des kilometres. Je vais me remettre a lazurer. Bof j’aime ca.

Bizzzzzz

Une aventure fantastique

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Bon, coté maison, on ne va pas s’éterniser, toujours autant de bordel, voire plus car chaque petite réparation est immédiatement suivie d’une plus grande. Mais bon, on s’y fait. On pose les verres la, puis la, puis la, ah non pas la, ya deja les assiettes, mes jolies assiettes en porcelaine signées Georges Sand, pas la non plus. Bref le camping s’installe de facon … provisoire? définitive? En tout cas, chaque soir jusqu’a neuf heures, on regarde TV5 monde sur notre grande télé. Apres, épuisés, on va se coucher dans la maison de nuit. Ben oui, pour vivre on a 2 maisons. Une de jour. Construite il y a plus de 30 ans pas un ou une illuminée, toute biscornue, faite de tous les matériaux immagineables, plus le plastique vert de Mimi et une plus récente et assez agréable, entierement vitrée. Elle ressemble a un bateau.

Hier, merveilleux dimanche. Pour la premiere fois, bravant ma peur des crocodiles (mais non j’rigole, y en a pas ici… enfin je crois) j’ai décidé, enfin de me rendre sur la merveilleuse plage de Rio Barra (ca c’est pour que vous regardiez sur Internet) avec Michel et les 8 monstres a pattes. J’ai bien dit 8, car en plus de mes fans habituels, Diego, Domingo, Comanche et Cheyenne, Paquita la Comtesse, la vieille Mina et Coca et sa phobie de l’eau étaient du voyage. Sans compter Capucine, la meilleure nageuse du groupe. Faut dire qu’en vue de son intallation au Brésil, elle en a fait des longueurs dans la piscine a LT. Pas folle la guepe, elle avait tout prévu.

Nous voila donc caminando sur la passerelle, puis, mi-marchant,mi -nageant franchissant les quelque 50 metres nous séparant de la plage. La, émerveillement, c’est boooooooooo. Désert, féérique, des piscines naturelles d’eau douce ou salée, chauffées par le soleil omniprésent puis l’océan, magnifique, propre, transparent.

La troupe en folie n’en peut plus de gambader, poursuivre les dizaines d’oiseaux, se chamailller un peu, plonger dans les vagues, quémander une caresse a maman, en profiter pour me griffer.

J’en ai revé, m’y voici. D’un coup, les trous dans le mur, les tuiles qui s’envolent, les dejeuners sur les genoux et les pas d’étagere, je m’en fou. J’adore.

Certes, le retour fut un peu laborieux si l’on considere que la Comtesse (Paquita) n’avait pas du tout envie de rentrer et que Mina ne voulait plus remonter le Rio. Quant a Domingo, il s’acharnait a essayer, sans succes de croquer un oiseau et, tetu comme une mule, voulait mener sa quete a bien. Apres maintes discussions, appels, cris, promesses, tout le monde était enfin de retour au bercail.

Promis, demain on recommence, c’est trop bien.