Le 8 juillet, on en est où chez nous …

 

Après de longues semaines de souffrance, les restos ont rouvert leurs portes le 1er juillet, comme convenu, pour leurs plus grands plaisirs et le nôtre. Patrons et employés ravis vous accueillent chaque jour, midi et soir et redoublent d’attention pour chouchouter une clientèle qui leur a tant manquée.

Les joueurs de boules ont repris du service à la Vela Blanca qui organise déjà une super fête de 14 juillet…. Vous ne serez pas déçus. Pierre de l’Eden a retrouvé le sourire, je me demande même si son petit  »Paradis’’ n’est pas encore plus beau qu’avant la crise. Le XO, ah le XO, suis-je vraiment objective si je dis que pour moi c’est le plus bel endroit de Las Terrenas… Et puis il y a les autres, Sergio B et son fabuleux décor aquatique, le Mosquito ou plutôt les Mosquito et leur ambiance exotique chic, le doux Al Pasito, Sandro et son grill majestueux, La belle Casa Azul les pieds dans l’eau, Valerie et son Kalyste, le seduisant El Lugar… et puis tous les autres, Atlantis, The Beach, Casa Coson, Pacocabana, les petits lolos de la plage des pêcheurs (mes chouchous) et bien sûr tous ceux que j’oublie une fois de plus…

Les hôtels de charme du village ont ouvert leurs portes eux-aussi. Ils attendent leurs hôtes avec beaucoup d’impatience. Toutes les mesures de sécurité ont été prises comme une totale désinfection post-ouverture.

 Un protocole sanitaire stricte.

Dans les restaurants, une distance d’au moins deux mètres entre les tables (limitées à 10 convives) est imposée.  Dans les bars, qui ne peuvent accueillir que 35% de leur capacité maximale, les tables sont désinfectées entre chaque client. Le personnel sera testé deux fois par semaine, tandis que les clients devront porter un masque lors de leurs déplacements dans l’établissement.

Dans les hôtels, la température de chaque client sera prise au moment de l’enregistrement. Là encore, une déclaration de santé devra être signée. Les bagages seront désinfectés, tandis que les points de distribution de masque et de gels devront être nombreux. Les points de restauration en libre-service sont supprimés, et tous les espaces communs des hôtels doivent être redéfinis pour garantir le respect des distances sociales. Enfin, chaque établissement doit prévoir un protocole spécifique pour la prise en charge et l’isolement des personnes présentant des symptômes.

La République Dominicaine est soucieuse de voir les touristes revenir sur ses belles plages. Dès leur arrivée à l’aéroport, « tous les passagers feront l’objet d’un contrôle de température au moment du débarquement de l’avion. Si un passager présente une température supérieure à 38°C ou tout autre symptôme, les autorités aéroportuaires lui feront passer un test rapide de COVID-19 et mettront en place les protocoles d’isolement et de traitement nécessaires ». Dans les différents terminaux, employés comme passagers devront porter des masques et respecter les règles de distanciation physique. Les passagers devront également fournir une déclaration solennelle dans laquelle ils assureront « n’avoir ressenti aucun symptôme lié au Covid-19 au cours des 72 dernières heures » et indiqueront leurs coordonnées pour les 30 jours à venir.

La température de chaque passager sera mesurée avant l’embarquement à bord d’un bateau (excursions comprises). Tout le matériel utilisé par les clients (réservoirs, masques, pagaies…) doit être désinfecté avant et après utilisation, y compris pour les autres activités à caractère touristique et récréatif (centre équestres, sites culturels, tyroliennes, parcs à thèmes, paintball…).

Voilà, il n’y a plus qu’à…. Tout est prêt pour accueillir de nouveau, en toute sécurité les amoureux de notre beau pays. Profitez-en, le temps est splendide, l’océan flirte avec les 32 degrés et les couchers de soleil sont somptueux.

Rancho Playa…. balades à cheval aux sources du paradis…

A quelques encablures du village de Las Terrenas, des plages désertes frangées de raisiniers, de cocotiers, et bordées d’une campagne exubérante offrent aux amoureux de la nature son visage le plus délicieux. Et, c’est ici, au cœur du petit hameau de la Barbacoa, dans une atmosphère sereine et un cadre idyllique que Nicole a choisi de s’installer avec ses chevaux, ses chiens, ses chats pour le plus grand bonheur de tous les inconditionnels de longues et inégalables balades à cheval.

Rancho Playa

Un concept équestre où les animaux sont rois. Créé il y a 5 ans déjà par Nicole, une jolie suissesse passionnée d’équitation et de grands espaces, c’est en 2017 que tout ce petit monde a décidé de poursuivre son chemin en se rapprochant de la nature et de s’installer à la Barbacoa. Rancho Playa prend alors toute sa dimension, véritable havre de paix, respirant le bien-être animal et la joie de vivre. Nicole, Sandi, Chiquito, Hector, Keny et, depuis peu Sylvie sont aux petits soins de Gringo, Natacha, Mojito, Paloma ou encore Nelson…. Maxi le superbe golden retriever un brin coquin, veille au grain lui aussi et ne rate pas une balade. Les clients, visiteurs occasionnels ou habitués, cavaliers accomplis ou débutants, dans la fleur de l’âge ou petit bout d’chou ne sont pas en reste, chouchoutés, câlinés, protégés, surveillés mais surtout émerveillés par des escapades passionnantes, uniques et enrichissantes dans un décor d’exception.

Les escapades belles

Parmi les évasions les plus prisées, la découverte des plages désertes reste un must. C’est après une délicieuse balade de 30 minutes à travers la forêt tropicale, à la découverte de la mangue, de l’incontournable bananier, du beau papayer, du citronnier, du café, du cacao que se dessinent au détour du chemin, la plage d’Alleman, la plage de Limon.

Histoire d’en prendre plein les yeux et de garder un souvenir inoubliable de votre escapade, c’est en suivant des sentiers escarpés, mais en toute sécurité que votre douce monture vous conduira à flanc de colline jusqu’à un point de vue époustouflant dominant le Cayo Limon et les innombrables plages alentour.

Pour les p’tits bouts, une exploration sur mesure de la forêt tropicale à dos de chevaux sélectionnés rien que pour eux pour leur petite taille. Excités comme des puces et les yeux plein d’étoiles, ils découvrent en compagnie de leur guide personnel, un conuco, potager dominicain où pousse allègrement cacao, mangues, café, fruits de la passion, plantains, manioc, bananes, papaye etc…

Et, pour les minis, minis, pour faire comme les grands, une aventure à dos de poneys de 30 minutes.

Bon à savoir

Au Rancho de la Playa, novices et expérimentés peuvent, chacun à leur niveau bénéficier de leçons d’équitation privées. Les cours, dispensés dans la bonne humeur par des professeurs confirmés se font dans une vaste carrière de sable spécialement aménagée. Chacun dure une heure.

Il n’est pas rare de tomber au retour d’une promenade sur une équipe de photographes, immortalisant un événement. Le lieu, ravissant et convivial s’y prête à merveille.

Afin de permettre au plus grand nombre de découvrir le bonheur intense de faire corps avec ce bel animal qu’est le cheval et de découvrir avec lui des endroits inouis, Rancho Playa organise des navettes gratuites qui vous conduisent du village jusqu’au ranch. Le départ, réservé à l’avance, a lieu au Paseo à 9h et à 14h (précises).

Si les balades se font en petits groupes, il est tout à fait possible de réserver des excursions privées, entre amoureux, entre amis, en famille. Les balades, s’échelonnent de 1h à la journée entière avec repas.

Enfin, tout bientôt, le ranch dispensera par l’intermédiaire de Ruth une professionnelle aguerrie et passionnée par son art, des séances très attendues d’équithérapie…. L’équithérapie, étant l’art de soigner l’esprit par la médiation du cheval.

Pour en savoir plus

Convaincu du bonheur ineffable d’une escapade à cheval dans un décor de rêve, hésitant… vite, histoire d’anticiper votre plaisir, consultez le site très complet de Rancho Playa. Vous saurez tout, tout, tout sur les balades, les niveaux, les tarifs. www. https://ranchoplayalt.com/fr/

Baladez-vous su la page Facebook Rancho Playa pour y découvrir de magnifiques images. Et, tant qu’à faire, laissez-vous hypnotiser par cette très belle vidéo sur You Tube :

 

https://www.youtube.com/watch?v=eRXTNQxh_NY

 

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: Dulce à la plage des Pêcheurs….

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Aujourd’hui escapade à la plage des Pêcheurs et une de ses perles Chez Dulce

Il y a quelque temps, je vous en parlais en ces termes….

Histoire de ne pas passer à côté de l’authenticité, osez une petite balade gourmande à la plage des Pêcheurs….

C’est, sans conteste, le spot incontournable, celui qui vous fera voyager dans le temps en vous plongeant en un clin d’oeil au beau milieu du Las Terrenas « d’avant ». Un bario haut en couleur, des petites cabanes, un peu ou beaucoup de guingois, en bois, en tôle, en palmes, un joli bric à brac de constructions hétéroclites, jaune acidulé, orange pétillant, bleu azur, turquoise, vert émeraude, …. posées sur le sable à deux pas de l’océan. C’est Paco et son Pacomer, précurseur visionnaire qui a su en tout premier flairer le potentiel du lieu, un endroit exquis et intemporel où se presse chaque midi une foule cosmopolite. On y déjeune sans chichi, les pieds dans le sable, au milieu d’un délicieux fouillis de barques de pêcheurs dans une ambiance bon enfant où l’on n’hésite pas à s’interpeller de table en table, sans même se connaitre. Et, si le style nomade authentique du décor improvisé joue un grand rôle dans cet engouement permanent, le marché aux poissons juste à côté, attire lui aussi les badauds, ravis d’assister, émerveillés, à l’arrivée, parfois rocambolesque, des pêcheurs locaux. On en prend plein les mirettes et plein les papilles. Clin-Clin, Dulce, Zu, Pacomer, El Pirata….et tous les autres, dominicains, chiliens, vénézuéliens vous concoctent avec amour et passion poissons tout frais, langoustes, cigales, crevettes, crabes de terre ou autres santollo aux envoûtantes saveurs Caraibes, riches en coco, gingembre, cilentrico, citron vert, curcuma, chinola …… Un pétillant festival de parfums juste sublimes.

Evadons-nous, moment de pur plaisir et de détente absolus pour une balade bucolique au milieu de ce lieu savoureux, haut en couleurs et bourré de charme

Domy nous conte ses impressions…

J’adore les petits restaurants du Village des Pêcheurs, celui à côté des barques et du petit marché aux poissons.

Pour la pause déjeuner en famille, nous avons choisi le Dulce Playa.

Dulce est le prénom de la propriétaire du lieu, qui outre le fait d’être accueillante et charmante, est aussi une très bonne cuisinière.

Pour le cadre, il n’y a pas plus simple et plus agréable à la fois. On est sur la plage, à même le sable, dans lequel les fauteuils en plastique s’enfoncent un peu, les tables sont toutes dépareillées, mais qu’importe, on s’y sent bien.

Face à la mer, à l’abri du soleil sous une paillote, en dégustant une daurade grillée, ou à la sauce coco, ou bien encore du poulet au citron et à la crème, on se dit qu’on a vraiment beaucoup de chance de profiter de tels moments.

Cerise sur le gâteau, l’addition est légère comme la petite brise marine !

Punta Rucia, du point de vue d’Alexandre

 

La chance. On vit dans un délicieux village, rythme indolent, plages somptueuses, végétation paradisiaque. Et pourtant, parfois, l’envie nous prend de changer d’air…. Et oui, l’homme est ainsi fait qu’il a toujours besoin de découvrir de nouveaux horizons, de se changer les idées, de s’échapper vers de nouveaux paysages, de nouvelles sensations. La chance…. C’est qu’ici dans notre belle île d’adoption, l’escapade rêvée est à portée de main, facile, évidente. La République dominicaine offre une diversité d’atmosphères surprenante pour un si petit territoire. Folie people à Punta Cana, élégance chic à La Romana, entêtante exubérance de Santo Domingo, exquise rigueur de  la côte du côté de Barahona ou de Pedernales, divine fraîcheur de l’éternel printemps de Jarabacoa, somptueux paysages de notre péninsule ou délicieux retour dans le passé à Punta Rucia. Petite perle bohème et délicate au nord-ouest de l’île, à quelques heures de route de Las Terrenas, le petit village est resté dans son jus, même s’il attire de plus en plus de voyageur épris de naturel et d’authenticité.

Ce week-end, c’est Alexandre et sa compagne, la jolie Nicole qui ont eu envie de s’échapper pour un week-end plaisir dans ce petit coin de paradis. Depuis toujours, Alexandre ne boude pas son amour pour la photographie. Talentueux mais aussi généreux, il a accepté de partager avec moi, avec vous, ses plus jolis clichés. Eau cristalline aux mille nuances de bleu, îlot perdu, ciels enflammés, plages indolentes…Direction Punta Rucia, un monde en bleu, tendance marine…

Les escapades gourmandes de Domy et Gary

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Bien sûr, vous connaissez tous ce restaurant, obligé, il illumine le parking arrière de Lindo. Il a poussé là il y a quelques mois, choisissant de construire son nid autour d’un grand et beau manguier. Le leitmotiv de la maison, fraîcheur, naturel et bonne humeur. Le soleil y est omniprésent, que ce soit à travers le prénom de la jolie patronne Soleil, dans les teintes acidulées de son décor chatoyant, dans son nom Sol y Fresh et surtout dans ses petits plats gourmands.

Domy nous raconte son expérience:

Fan de Sol & Fresh depuis son ouverture, je n’avais pas encore testé le petit déjeuner. C’est maintenant chose faite.

Installé sur le parking du Lindo, ce joli petit restaurant, attire immédiatement le regard et ensoleille la place.

Le soleil justement il en est question !

Outre le prénom de la patronne (Soleil) et le nom du restaurant (Sol & Fresh) tout est peint et décoré aux couleurs évoquant notre astre préféré (jaune et orange vifs) et vert pour le côté Nature.

C’est très gai, et dynamisant.

La fraîcheur et le naturel sont l’essence même du lieu, et pour la petite histoire on peut ajouter que le restaurant a été construit autour d’un grand manguier dont on peut voir le tronc à l’intérieur de la cuisine.

Côté plats, on peut déguster des salades fraîcheur, des plats d’inspiration indienne ou asiatique, ainsi que des jus naturels, des smoothies, des thés Kombucha.

C’est inspirant et pour le moins, bon pour la santé.

J’ai choisi la formule la plus complète, proposée pour le petit déjeuner.

A savoir :

1 café, 1 bowl de müesli ultra délicieux et frais servi dans une coque de noix de coco sur une purée de fruits, des tartines de pain complet grillé avec de la confiture, et un jus de tamarin.

Sain et naturel : parfait !

A l’approche des fêtes….

A l’approche des fêtes, Las Terrenas revêt ses habits de lumière. Par petites touches scintillantes, de ci, de là, la belle nous fait rêver…. chapiteau de lucioles jolies au Paseo, sapins scintillants ou…. tout comme… à l’Aligio; un judicieux recyclage de canettes et bouteilles de soda et c’est une pieuvre maline qui nous émerveille; papa Noel n’est pas en reste, ses rennes coquins et son joli traîneau l’attendent tout près de la mer. Il n’aura plus qu’à sauter dedans, dans un grand élan pour s’échapper dans le ciel et nous livrer ses merveilleux cadeaux.

Merci Patricia pour ce délicieux reportage photos dans les rues du village…. et merci Mimi pour cette rencontre avec dame pieuvre. Malicieuse, elle danse, elle sourit, est bien belle.

 

Prendre sa maison sur la tête…

C’est bien ce qui a failli se produire avec mon château de feuilles. A force de vivre sous les tropiques, on développe une nonchalance qui peut vite s’avérer fatale. Les termites, je connais, je vous en ai parlés longuement dans ce billet doux appelé ‘’les termites nous rongent’’(https://dorislasterrenas.com/2016/01/03/les-termites-nous-rongent/). A croire que je ne me sentais pas concernée. Le fait est que, par chance, certains ont le sens des responsabilités. Mardi matin, Ricardo, mon ‘’cana-man’’, depuis toujours, sonne à la porte. Oh non, il va encore falloir que j’attache Léo, Ricardo a la phobie des chiens… Allez, j’ouvre… Petit tour du propriétaire, il commence par inspecter la cana qu’il a entièrement changée en février 2016 (https://dorislasterrenas.com/tag/toit-en-palme/), semaine de galère avec une foule d’ouvriers caminant à qui mieux mieux dans le jardin…. Mais visiblement, le travail long et fastidieux a été bien effectué puisque niveau palmes, rien n’a bougé malgré l’impétueux passage d’Irma puis Maria en 2017…. Puis, machinalement il observe les poutres…. Aie, c’est pas la même… Sur tout un côté de la terrasse, les poutres porteuses et les colonnes sont…. creuses…. Entièrement dévorées par ces saloperies de bestioles… pas mieux à l’intérieur, des poutres du salon et de l’une des chambres sont détruites, idem dans mon petit bungalow-bureau… Je commence par me faire copieusement engueuler pour ma négligence et sans me demander mon avis, il décide de démarrer le chantier de reconstruction le lendemain. C’est gai. Des dizaines d’ouvriers ayant peur des chiens vont encore se balader dans mon jardin, dans ma chambre, sur ma terrasse…. Pas le choix. Ricardo décide d’employer les grands moyens et de remplacer mon bois d’eucalyptus, pourtant réputé solide par du balata… Plus cher mais beaucoup plus résistant. C’est parti. Nuit de cauchemar à ne pas pouvoir imaginer comment il peut être possible de retirer des poutres, des colonnes, de les remplacer sans que la maison s’effondre…. Le lendemain, le boulot a commencé avec la surprise de nouvelles colonnes à changer. Je vous invite à suivre en images ce travail méticuleux exécuté avec une grande dextérité par Ricardo et son équipe. Jeudi soir tout était terminé, avec en prime une superbe poutre d’angle dans un bois extraordinaire, aussi dur que le fer et beau comme un bijou. Du coup j’en ai profité pour repeindre mon joli salon dans ma couleur favorite. C’est beau….

Sans faire aucun bruit, en catimini, des millions de termites, petit à petit ont dévoré les poutres.


Etayage minutieux puis dépose des poutres et colonnes abîmées

Sous les yeux des 4 patounes, les ouvriers bossent dur….

Ultime étape, pose du précieux bohuco, cette liane solide, parfaite finition.

Epuisé, il est….

Et voilà….tout est bien qui finit bien.

Coupe de ma poutre d’angle, un bois solide comme du fer et d’une merveilleuse beauté

Les escapades gourmandes de Domy et Gary : chez Nayrobi

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Cette semaine, les deux complices nous emmènent déjeuner dans un comedor typique et d’excellente réputation : Nayrobi. Nayrobi c’est le prénom de la charmante propriétaire des lieux, une femme qui ne s’en laisse pas conter et qui cuisine du matin au soir une fabuleuse et savoureuse cuisine.

Petit tour d’horizon en images de quelques comedors lors d’une balade au village, il y a quelques années de cela….

Nichés au cœur du village ou les pieds dans l’eau, les comedors, des petits lolos rigolos….

Il n’y a pas de luz ce matin, hier non plus d’ailleurs….. mais c’est pas grave hein, le soleil a fini de bouder et a repris sa position stratégique juste au-dessus de nos têtes. Si te plé soleil, tu pars plus hein !

Bon c’est pas tout ça, vous avez chaussé vos souliers ou enfilé vos tongs, la balade n’est pas terminée, loin de là. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de quelques petits comedor, l’equivalent dominicain des lolos des Antilles françaises. Loin de la gastronomie française ou italienne omniprésente à LT, ils poussent comme de jolies fleurs au hasard des rues du village et même, pour notre plus grand plaisir, les pieds dans l’eau, sur la plage, étroitement serrés derrière le cimetière, sur la plage des pêcheurs. A côté des sommités, prisées de tous, comme Paco Fish, las Chichas ou Zapoté, il suffit d’ouvrir grand les yeux pour découvrir de délicieux endroits insolites où, pour quelques pesos, vous vous régalerez d’une cuisine couleur locale con arroz, abichuela, pollo o chivo guisado….. ou au bord de l’eau, de belles langoustes (en saison), des centollos, des camarones ou de délicieux poissons tout frais…..

Domy nous raconte Nairobi :

Chez Nayrobi, calle 30 de Marzo à côté du vétérinaire Coco Dog, au pied de la loma de François.

C’est très bon, très frais et savoureux, c’est fait maison par Nayrobi qui en plus, est absolument charmante et c’est d’un très bon rapport qualité/prix !

Histoire de nous ouvrir les papilles, Nairobi nous sert un jus de citron naturel avec petits biscuits en apéritif. Il sera suivi  d’un divin poulet à la crème accompagné de délicieuses frites maison. Et, histoire de finir en beauté, un délicieux dessert aux parfums de fruits frais, vanille, cannelle et caramel. Le tout pour moins de 400 pesos (7€). Ce serait dommage de s’en passer….

Et puis, octobre s’en est allé….

Puis, octobre s’en est allé et Novembre s’est installé. A la fin du mois, on fêtera comme il se doit la fin de la ‘’temporada cyclonica’’. Durant les 6 prochains mois, plus de crainte côté ciel, l’océan frileux de ses quelques degrés échappés ne servira plus de pitance aux furieuses tempêtes qui prennent un plaisir malin et sournois de se nourrir de sa douce chaleur. C’en sera fini pour un long semestre des regards inquiets vers le ciel, vers les cartes météo des spécialistes et l’on pourra en toute quiétude dormir sur nos deux oreilles. En même temps, cette année, le ciel nous a été clément. Aurait-il eu honte de ses déchaînements passés. Montons la garde quinze petits jours encore, je me souviens d’un vilain Karl en l’an 2000 qui m’a fait verser bien des larmes lorsqu’il s’est abattu sur ma petite maison de St-Barth le 15 novembre de l’an  2000….

Novembre est là et le soleil fripon joue à cache-cache avec la pluie. Au-dessus de mon château de feuilles, le ciel immense resplendit d’un tas de bleu plus étourdissant les uns que les autres. Ou respire la tristesse tout de gris vêtu. Un moment, le bel astre scintille de tous ses feux, oubliant, le coquin, que l’été s’en est allé. Un moment la pluie fait son entrée, pernicieuse ou furibonde et le doux soleil nous abandonne le temps que la furieuse se calme. Mais, un moment plus tard il réapparaît plus chaud et brillant que jamais. Alors, il s’agit de ne pas se faire surprendre lorsque l’on se décide à enfourcher nos quads ou à sauter dans nos fragiles golfettes pas étanches, histoire d’aller faire quelques courses. C’est l’angoisse de ma douce voisine Colette qui guette fébrilement l’instant propice entre deux trombes d’eau pour partir à l’assaut des sempiternelles courses, il nous manque toujours quelque chose. Entre nous, une fois sur deux elle se fait avoir, madame la pluie est plus maline qu’elle….

En novembre le soleil fait la grasse matinée et se couche bien plus tôt. A 6 heures l’obscurité nous enveloppe peu à peu puis d’un coup la nuit tombe. Ici, le crépuscule est fugace tout comme l’aube d’ailleurs. Les nuits sont plus fraîches, la piscine abandonne avec regret ses 30 degrés et frôle les 27… Dans la journée, la chaleur est toujours présente mais tellement moins accablante. C’est un vrai bonheur de se balader le long de la plage toujours déserte, de batifoler dans les vaguelettes douces, de déjeuner face au plus beau panorama du monde. J’aime bien novembre, et puis Noel est tout proche et même chez nous, l’atmosphère, petit à petit se parfume d’une vraie senteur de fête.

J’aime bien novembre à Las Terrenas. J’aime tant Las Terrenas.

Séquence souvenir, 2009…. Las Terrenas dans tous ses états….

Petit clin d’oeil aux amoureux de LT, j’ai retrouvé ce petit conte partagé avec 2vouzamoi en 2009…. Beaucoup de choses ont changé, à commencer par le Village des Pêcheurs d’antan, parti en fumée. Bonne balade dans le passé, il y a 10 ans déjà.

Doris Ruhl . 2vouzamoi.com . (29/12/09)

C’est fou le nombre d’événements s’étant déroulé en 2009 et se déroulant encore à LT en cette fin d’année. Ca bouge dans tous les sens à vous en donner le vertige. Essayons d’y mettre un peu d’ordre.

A commencer par notre petit coin fétiche, le Village des Pêcheurs. Et oui, Franky (mon chouchou)a rendu son tablier, bye bye Indiana, on t’aimait bien, tu le sais. Mais bon, Patrice et son épouse se sont retroussés les manches et conseillés, aidés, drivés par Stephanie, ils nous offrent en échange l’Indigo. Rien à voir. Fini le côté bohème cher à Franky. Ici tout est clean, soft, cosy. La cuisine s’est un peu poussée pour permettre à l’entré de prendre ses aises. Le bar, métamorphosé est immense. Effets trompe-l’œil et indigo sur les murs ponctués de miroirs un brin baroques, vaste banquette d’angle, fort conviviale… c’est stupéfiant. Le coin resto domine toujours la mer dans un décor smart et propret. Une bonne idée, l’Indigo est ouvert midi et soir.

Le Toro. Un peu plus compliqué comme histoire, on ne va pas s’appesantir. De Toro dirigé par Xavier, c’est devenu Xavier, sans Xavier puis, aux dernières nouvelles le nom change à nouveau mais Xavier reprend les rênes… de quoi y perdre son latin.

Quant au Cayuco, il s’est offert un lifting, et accueille désormais un beau grand bar animé par un excellent DJ. Une jeunesse de toutes nationalités s’y presse dès l’heure de l’apéro et jusque tard dans la nuit.

Un nouveau resto, Rendez-vous. Mais ne vous fiez pas au nom et au design coquin du logo. Resto italien, les pieds dans l’eau, il propose une cuisine très intéressante.

Une Galerie d’Art s’est nichée tout près du Cuca Marina où René et Anny nous régalent toujours de leurs savoureux petits plats. Ca reste un must.

Gracias Dios, le Gaïa de notre Sergio national est toujours là. Il me semble qu’il s’agrandit encore, il va falloir attendre un peu pour découvrir le nouvel espace

Bon, la Salsa n’a pas bougé et la Terrasse non plus. D’ailleurs, là, il n’y a vraiment rien à changer, à l’heure du déjeuner ou du dîner, le resto déborde de monde.

Un peu plus loin, calle Carmen, le Barrio Gringo a ouvert ses portes récemment. Bar et petite restauration y attirent un grand nombre de noctambules.

N’insistons pas sur les nombreux petits établissements qui fleurissent à présent ça et là sur la Calle Carmen. Certains sont parait-il à découvrir.

La Medina, un beau resto marocain dirigé par Rachid et la jolie Sofia vient de rouvrir après quelques mois de fermeture. Le couscous y est toujours aussi délicieux.

Côté Paseo, réouverture très attendue de la Cave à Vin. Un décor sobre et raffiné, une belle gamme de vins à emporter ou à consommer sur place accompagné de tapas maison vraiment excellentes. On attend avec impatience la petite terrasse adjacente. En prime, face à la boutique, une jolie petite place animée par un jet d’eau a vu le jour. Très sympa.

L’OM Café entièrement relooké par Jérôme le maître des lieux est devenu le Bistr’eau. Cuisine du terroir comme les paupiettes de nos grand’mère ou l’osso-bucco aux tagliatelles et toujours les grandes parties de boules entre copains.

Michel du Syroz s’est un peu retiré du monde de la nuit (pas trop je vous rassure) et a confié les clés de son établissement à Christelle. Dans un décor clair où le bois blond prédomine, elle ouvre désormais les portes dès l’après-midi pour des coupes de glace géantes ou des cocktails parfumés. Un autre plus à son actif, le petit bar à tapas qui vient juste de voir le jour côté rue.

Relookage aussi pour la Paco qui nous propose pour la saison d’hiver une cuisine gastronomique concoctée par un jeune chef français très créatif.

Ce n’est pas un resto de plus mais un adorable magasin de jouets qui s’est installée Plaza Kalinda (en face d’Atlantique Sud). Carrusel. Sophie y a sélectionné une belle gamme de joujous pour tout petits ou plus grands à des prix très doux.

Terminons par les ouvertures plus anciennes mais non moins attractives comme la belle boutique d’Alexandra, Thé Copines, le Zingaro Café et la nouvelle pâtisserie de Nadine juste à côté (bonjour les kilos en trop les filles….), la boutique de Clotilde Shanel qui est passée de la calle principale au Paseo…. Et plein d’autres que je dois oublier qui ne m’en voudront pas, j’en suis sûre. D’ailleurs, à vous de les découvrir.

Doris Ruhl (29/12/09)