Un peu d’histoire (Fin)…. La Rep Dom, du tourisme mais pas que….

Économie

La République Dominicaine est un pays en plein développement. Son économie galopante occupe la neuvième place de l’Amérique Latine et la première des Caraïbes et de l’Amérique Centrale. Grâce à sa situation géographique et ses accords de libre commerce, la République Dominicaine est facilement accessible aux marchés des États-Unis, des Caraïbes et de l’Amérique Centrale, l’Amérique Latine et l’Europe. Les principaux partenaires commerciaux du pays étant États-Unis, Haïti, Cuba, Jamaïque, Mexique, Brésil, Colombie, Espagne, Pays Bas, Belgique, Royaume Uni et Chine.

Son économie, dépendante depuis des siècles de l’exportation des produits agricoles, sucre, cacao et café s’est convertie en une économie diversifiée entre les secteurs services (60% du PIB), fabrication (22%), agriculture, exploitation minière et commerce.

Tourisme

Avec plus de mille kilomètres de plages, la zone coloniale la plus ancienne de l’hémisphère occidental et des montagnes et paysages spectaculaires, la République Dominicaine est la destination touristique la plus fréquentée des Caraïbes.

Exploitation minière

En 2012 a commencé l’exploitation des mines d’or et d’argent dans les mines de Pueblo Viejo, située à 100 km au nord-est de Santo Domingo, qui dispose d’une des réserves aurifères les plus importantes du monde.

L’entreprise qui exploite la mine, formée par les entreprises canadiennes Barrick Gold Corporation et Goldcorp. Inc., a investi plus de 4 milliards de dollars uniquement pour entamer la production, soit l’investissement étranger le plus important dans l’histoire de la République Dominicaine. En 2014, les exportations d’or et d’argent de la mine de Pueblo Viejo ont dépassé 1,5 milliard de dollars.

L’Agriculture

L’agriculture a été le secteur économique le plus important en République Dominicaine depuis son indépendance en 1844 jusqu’à la fin du 20ème siècle. La production de tabac, cacao, sucre, café, viande et lait a constitué, à cette époque, le pilier fondamental de l’économie. Aujourd’hui, bien que sans l’ampleur d’autrefois, l’agriculture reste toujours un secteur important, représentant 8% du PIB.

Beaucoup de produits non traditionnels sont cultivés aussi bien pour l’exportation que pour le marché local. Parmi les fruits, les plus importants sont les bananes, mangues, cocos, melons, papayes, oranges et ananas. Il y a également une variété de produits agricoles des régions tempérées dans les vallées du massif central montagneux, comme les pommes de terre, choux, carottes, fraises et pommes. Aussi, il existe une grande production de produits organiques: la République Dominicaine est un des exportateurs principaux de la banane plantain organique et du cacao du monde.

Quant à l’élevage, les industries de volaille et de cochon sont les plus importantes des Caraïbes et rapportent de gros revenus en matière d’exportation.

Devise et régime de change

L’unité monétaire de la Republique Dominicaine est le peso dominicain, dont les symboles sont DOP ou RD$. Au 1er septembre 2020, un dollar américain équivalaut à 58,50 pesos; un euro, à 69,27 pesos.

Les engagements contractuels peuvent être établis en pesos dominicains ou toute autre monnaie étrangère.

Langue

La langue officielle de la République Dominicaine est l’espagnol.

Jours fériés

▪ 1 janvier (Nouvel an)

▪ 6 janvier (Rois mages)*

▪ 21 janvier (Altagracia, Sainte Patronne de la RD)

▪ 26 janvier (Jour de Duarte)

▪ 27 février (Jour de l’indépendance)*

▪ Vendredi saint**

▪ 1 mai (Fête du travail)

▪ Corpus Christi**

▪ 16 août (Jour de la Restauration)*

▪ 24 septembre (Jour de la Vierge de las Mercedes)

▪ 6 novembre (Jour de la Constitution)*

▪ 25 décembre (Noël)

* Lorsque le jour férié tombe un mardi ou un mercredi, il est célébré le lundi d’avant. S’il tombe un jeudi ou un vendredi, il est célébré le lundi suivant.

** La date de cette fête religieuse varie d’année en année.

Las Terrenas mi amor…

 

Ne jamais rester sur une idée négative, même si elle est furtive. Hier, profondément choquée par le manque de civilité d’individus peu scrupuleux qui, plus par bêtise qu’autre chose avaient tenté de démontrer leur refus de se conformer aux lois et tout simplement à la bienséance en barbouillant de peinture rouge nos jolis panneaux tout neuf, j’avais ressenti le besoin de m’épancher dans un coup d’gueule bien gratiné. Beaucoup ont apprécié, plus de 1000 vues et de like et tout et tout…

Oui mais, Las Terrenas c’est tellement pas ça et, si après plus de 17 ans, je suis amoureuse comme au premier jour, voire plus de mon petit village douillet, c’est bien qu’il y a une raison, des raisons.

Débarquée presque par hasard de St-Barth, ma petite île-bonbon, le coup de foudre fut immédiat.

C’est là, pas ailleurs. Il y a tout, l’océan et ses longues plages désertes ourlées de coco et de palmiers à n’en plus finir, un village, bruyant certes mais absolument craquant. Des grands sourires, des parties de dominos et des éclats de rire sur les trottoirs bancals, des mobylettes plus franchement fraîches se frayant un passage à grands coups de klaxons tonitruants. Il y a les histoires des vieux français, ancrés à leur nouvelle vie. Il y a les petits restos de bric et de broc du village des pêcheurs, il y a la plage de Sandro (et oui déjà) et son cochon du dimanche midi, il y a le Syroz, un vrai coup de foudre là aussi, un Michel discret et un manager adorable, Sergio en personne… Et puis il y a la tendresse et la gentillesse de tous ces dominicains, pauvres mais si riches dans leur coeur. Ni une ni deux, nous vendons tout à St Barth, villa, bateau, autos, louons par avance, sûrs de notre coup une maison au toit de feuilles nichée dans un délicieux quartier. Las Terrenas, nous voilà. Balades en quads sur des sentiers cachés le long des plages infinies, apéros-bonheur et caipirinia d’exception tôt le soir au Syroz, déjeuner gourmands et dîners entre copains dans les lolos du village des pêcheurs d’antan… La vie n’est pas toujours simple et, jusqu’à l’initiative de Jean Pierre Morgand, difficile voire impossible de s’approvisionner au village. Lindo n’existait pas encore, encore moins Bertrand et son EMB. Pas de boutiques de fringues non plus et les achats sur Internet en étaient à leurs balbutiements. Chaque semaine, dans son gros camion avec José son fidèle chauffeur, Jean-Pierre partait à la capitale (6/7 heures de route) et en revenait chargé de nos précieuses commandes hétéroclites, frigo, télé, polo Lacoste, hachoir à viande, machine à café……

Alors, même si d’aucuns se plaignent de l’essor trop rapide de Las Terrenas, nous les ‘’anciens’’ apprécions à leur juste valeur cet art de vivre ici comme là-bas. Allons, allons, stop aux langues de bois. C’est si confortable, douillet, voluptueux de vivre au bout monde, dans un endroit de rêve avec tout le confort de notre vieille Europe. Ce confort ne nous empêchant nullement de nous mêler à la population locale, à tel point que le terme même de ‘’population locale’’ me semble du coup totalement inadapté et désuet. A Las Terrenas, la vie cosmopolite, multi-culturelle est une évidence et tout se passe dans une parfaite harmonie. Bien sûr, comme dans tous les pays du monde, il y a des brebis galeuses, des vols, des larcins et même, oui, même… du bruit…. Et de la musique trop forte…

Si j’avais les talents de mes amis Guy ou Annemarie, j’aurais pu vous offrir une poésie douce de tout cet amour que j’éprouve pour mon village d’adoption, mon coup d’coeur malgré mes coups d’gueule…. Alors en échange, partons à la découverte du vrai Las Terrenas en images, de ci de là au gré de nos envies, histoire d’oublier les instants chagrins…. Belle balade.

Du fond des souvenirs, en espagnol dans le texte…

Petit message de Thierry de la Voile Blanche ce matin. Au fond de son téléphone, une pépite. De quoi regonfler l’ego parfois en berne de mon delicieux Mimi. Quelques recherches, oui, la pépite est bien signée Rafael Andujar, fan avant l’heure de Mimi et son Syroz. Je vous la livre telle quelle, en version originale. Les plus courageux ne maîtrisant pas la langue de Don Quichotte auront peut-être le courage de se lancer dans une traduction assistée par Internet. Pour les autres, belle lecture, c’est passionnant. Merci Thierry et merci Rafael Andujar.

Syroz Bar fue mi bar preferido en Las Terrenas.

El Syroz Bar es un bello establecimiento que comenzó a funcionar en el 2001. Lo comencé a visitar en el 2004, hasta que fue de MICHEL VOLEAU. Era un hermoso lugar ubicado en la calle libertad de Las Terrenas, cuyo patio da al Océano Atlántico, pudiendo los parroquianos que asisten a tan diferenciado lugar, disfrutar a plenitud de la quietud que trasmite el mar en las noches serenas, lo que lleva a los visitantes a sentirse en un ambiente de paz, como de sentir la sensación de pisar la fresca arena del mar.

 

El origen del nombre Syroz Bar.

Su propietario Michel tomó el nombre del Syroz de un bar que existía en el Brasil, el cual era de la propiedad del muy famoso músico Vinicius De Moraes a quien Michel admira por sus capacidades en las composiciones y el buen canto. Vinicius de Moraes nació 19-10-1913 y murió 9-07-1980, cuyo nombre completo era Marcus Vinícius da Cruz de Melo Morais, nació y murió en Rio de Janeiro, Brasil. Fue una figura capital en la música popular brasileña contemporánea. Como poeta escribió la letra de un gran número de canciones que se han convertido en clásicas. Como compositor dejó varias buenas canciones y como intérprete participó en muchos álbumes. También fue diplomático de Brasil. Sus canciones más conocidas son: Garota de Ipanerma, Canto a Lucia de Yoan, A felicidades, Água de beber Insensatez, Eu sei que vou te amar, Chega de Saudade, O que tinha de ser, (todas compuestas com Antonio Carlos Jobim, canciones que estaban disponible en SYROZ BAR del Michel Voleau, el Conde de la playa.

 

Las bebidas.

Nada mejor que disfrutar de una buena bebida de la que son preparadas en el Zyroz Bar, donde se les ofrece a sus visitantes los cócteles más famosos del mundo, como son: Caipirina, Piña Colada, la especialidad de la casa que es la Caiporoska con fresa, siendo esta la copa más solicitada por los visitantes. Además de ron, vino, vodka whisky, etc

 

La música

Se escucha una música internacional muy bien seleccionada, con noches especiales de Salsa. El Jazz es una de las preferidas, como las mejores piezas brasileras de los más destacados músicos y compositores del Brasil. La música de Brasil refleja la diversa cultura de la nación brasileña. Algunos de los géneros musicales populares originarios de Brasil más conocidos son el Choro, la Samba, la Bossa Nova y la música popular Brasileña.

 

Clientela

El Syroz Bar contaba con una exquisita clientela internacional donde entran los extranjeros vacacionistas y las comunidades de extranjeros residentes de Las Terrenas. También sobresalen un grupo de los dominicanos residentes y los tradicionales vacacionistas que vienen en las semanas santas, las navidades, los fines de semana largo y los fines de semana cortos distinguiéndose los grupos de la Capital, Santiago, La Vega, San francisco y otros lugares del país. Entre las personalidades asiduas al Syroz Bar se cuentan los historiadores Bernardo Vega y Hugo Tolentino Dipp, la subsecretaria de turismo Elsa De León, Aybar Vanderhorst, Deny Abreu, Iván Collado. Etc.

 

Las finas atenciones del propietario.

Recibía las mejores atenciones de su propietario Michel tiene por costumbre recibir y despedir a las personalidades que asistan a su bar, lo que siempre hacia conmigo, me brindabas las mejores atenciones, al visitarlos me sienta como en mi propia casa y de esa manera puedan disfrutar a plenitud del Bar. Siempre podíamos hablar de diversos tema me obsequio varios libros.

Michel Voleau es un abuelo francés que lleva aquí hace más de 25 años, quien se integra a la vida normal de la comunidad, logrando distinguirse como una personalidad social muy respetable entre los franceses y los dominicanos.

 

“Conde de la Playa” es el sobrenombre de MICHEL VOLEAU.

La expresión “Conde de la Playa”, es el seudónimo de Michel Voleau el cual le fue indicado por un embajador alemán, que en una vacaciones que vino a disfrutar a Las Terrenas, estando encantado del ambiente del SYROZ BAR, le exclamó a Michel la expresión “Michel tu eres el conde de la Playa”. Los sinónimos de la palabra conde son: noble, señor, caballero, hidalgo y aristócrata.

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El SYROZ BAR fue mi bar preferido, un sitio distinguidos alrededor de las hermosas playas de Las Terrenas, lugar acogedor, donde me sentía muy bien con las atenciones personales de MICHEL VOLEAU, la foto que publico es del . “Conde de la Playa” MICHEL VOLEAU.

Chahuté par le temps, Le château de feuilles joue les coquets…

 

Le temps. Ami quand il est le seul à pouvoir apaiser les blessures d’un cœur qui saigne. Assassin quand, sans vergogne il nous afflige ses outrages, nous ride, nous diminue, nous colore les cheveux en gris, en blanc, nous efface…. Et le temps est le même pour tout le monde, humains, animaux, flore, fleurs, arbres, choses de la vie… même le toit chevelu de mon château de feuilles de lui résiste pas…. Et c’est avec consternation qu’après une inspection minutieuse la sentence est tombée… 6 ans après la dernière réfection totale, il faut refaire toute la partie arrière de la toiture et réparer du mieux possible celle du bungalow….

L’horreur, 250 m2 de palmes à enlever du toit, puis 250m2 à faire entrer dans le jardin, livrées par un camion si haut et si monumental qu’un homme est indispensable tout le long du trajet, depuis Santiago pour soulever les fils électriques, plus bas que lui et sa précieuse cargaison. Pas question d’entrer sur la propriété, le portail est ridiculement petit pour un tel mastodonte. Alors, des paires de bras musclés jettent la cana sur le sol derrière le portail, une montagne de cana qui privera Mimi ronchon de sa balade matinale au village. Puis, 250m2 de cana à préparer puis à poser selon les règles de l’art sur une structure de bois dénudée. Ca bosse fort, sans répit sous un soleil de plomb et malgré cette ardeur au travail, les 7 muchachos et le maestro ont eut besoin de 3 jours complets pour en venir à bout et me laisser un environnement ‘’à peu près’’ propre.

Histoire d’un toit de cana

Au même titre que la mer, le soleil et les cocotiers, le toit de palmes est le symbole incontournable, la carte postale de la douceur de vivre sous les tropiques en toute décontraction. Il faut dire qu’avec son côté mutin et sa coupe savamment décoiffé, il n’y en a pas deux comme lui pour sublimer la maison la plus ordinaire et en faire une starlette de podium tendance et chic. En plus, non content d’être sexy en diable, ce toit 100% naturel est bien dans l’air du temps et assure côté couverture. Intransigeant avec les intempéries qu’il refuse de laisser passer, il se laisse volontiers caresser par les alizés qui s’amusent dans sa chevelure et pénètrent délicatement dans la maison, histoire de maintenir à l’intérieur une température idéale. Avec lui, pas besoin de clim, un bon ventilateur, des aérations bien faites et le tour est joué, il fait toujours frais et bon.

Bien sûr, nul n’est parfait sur cette terre et ce n’est pas mon toit de cana qui va déroger à cette règle. Les aseptisés chroniques, les hypocondriaques, les paniqués des bébêtes…. lui reprochent d’être peu hygiénique. Je dirais plutôt qu’il est victime de son succès, beau et confortable, tous les insectes de la création rêvent de s’y installer, à commencer par le redoutable termite. Pas folles les bébêtes! Des ratons de coco aussi parfois seraient heureux d’y construire leur nid, les cucarachas, et même de jolis serpents verts (pas méchants). Chuttt…. pas de panique! Contre les ratons de coco, un joli matou fera l’affaire et les tiendra éloignés de votre demeure pour toujours. Quant aux insectes indésirables et notamment les termites, une bonne fumigation régulière vous en débarrassera pendant longtemps. Après, le seul vrai, gros, insupportable défaut que je lui trouve, c’est de ne pas être éternel. Tous les 4, 5, 6 ou 7 ans, c’est le bordel le plus complet quand il s’agit de découvrir la toiture, de réparer la charpente abîmée, d’évacuer tous ces déchets et de remplacer les vieilles palmes par des jolies toute pimpantes. Je suis en plein dedans, ça fait 4 jours que ça dure et ce n’est pas prêt d’être fini. En même temps, c’est grâce à cet inconfort temporaire que m’est venue l’idée de vous parler du toit en palmes de cana.

Le matériau

En République Dominicaine, la palme la plus utilisée pour la construction de toits est celle du palmier appelé caña, d’origine cubaine. 15 mètres de haut, de larges feuilles en éventail d’une envergure de 80 cm à 1,20 m. On en trouve des plantations entières à Azua, San José de Ocoa, Peravia, Barahona, Higüey, Dajabón, Santiago Rodríguez et Santiago. Parfois, la tradition est conservée, et c’est alors un cheval (un caballo) qui va récupérer dans les plantations les feuilles récoltées. Lorsque l’on opte pour un toit en caña, on entend parler de 50 ou 100 caballos…. en voilà l’origine…. et un caballo de caña c’est pile poil 50 feuilles.

Un long travail de préparation

D’énormes camions livrent la caña dans tout le pays, commence alors un long et fastidieux travail de préparation. La palme est taillée, puis cloutée pour pouvoir être fixée sur la charpente, feuille à feuille, le plus proche possible pour assurer l’imperméabilité, mais pas trop pour permettre à l’air d’y circuler. C’est tout un art et seuls quelques maestros ont le secret d’un toit de palmes bien fait et leur technique bien particulière. Bien sûr, pour assurer la pérennité de l’ouvrage, une pente de toit minimum est nécessaire, si ce n’est pas le cas, les feuilles pourrissent immédiatement.

Le plus souvent le toit des habitations couverte de palmes est doublé. A l’intérieur, on retrouve des lattes de bois vernies, lasurées ou peintes aux couleurs de la Caraibe. Entre ce décor de bois et la palme, on peut alors glisser et fixer en le chauffant ce que l’on appelle ici la tela, une sorte de toile épaisse enduite de goudron qui renforcera, bien entendu l’imperméabilité et sera un frein à la chaleur du soleil. Côté terrasse, la caña, posée dans les règles de l’art, se suffit à elle-même. La caña adore le soleil et le vent et déteste l’humidité, pas question de construire ne serait-ce qu’un abris (un palapa) sous les arbres qui empêchent les rayons de soleil de caresser les palmes et conservent l’humidité.

Si toutes les conditions réunies, pente, soleil, bon maestro…. c’est un véritable bonheur de vivre sous un tel toit. Même en plein été quand la température extérieure, sous le soleil brulant frise les 50 voire 60 degrés, il fait délicieusement bon à l’intérieur. Les nuits, sans clim sont confortables. Très résistante aux vents salins et au vent tout court, la caña bien posée s’agite parfois sous les rafales des tempêtes tropicales, mais ne déserte pas facilement et jusqu’au bout remplit son rôle de couverture idéale pour nos régions parfois chahutées. A Las Terrenas, la tendance est plutôt au jingle ou aux plaques de fausses tuiles en plastique…. En ce qui me concerne, vous l’aurez compris, malgré les désagréments causés notamment lors de son remplacement, je suis fan de ces toits naturels d’une incomparable beauté.

Balade en images

 

Une montagne de palmes, les toutous s’en donnent à coeur joie

Les vieilles palmes sont stockés sur un tas et partiront à la basura…

On prépare la cana…

 

Ricardo, le maestro, surveille….

Travail assidu, mais…. smartphone dernier cri…. à la main…

A dos d’homme, la cana, une fois prête, est transporté 100 m plus loin, ça en fait des kilomètres, eux doivent s’endormir sans problème à la fin de leur dure journée.

 

Et le lendemain, le Château de feuilles fait son malin, tout pimpant sous un grand ciel bleu,

Las Terrenas, année 1946…

Il y a quelques temps, je vous racontais la petite histoire de Samana, délicieusement chaotique. Souvenez-vous, dans les années 1820, des milliers d’esclaves américains se sont enfuis des USA et sont arrivés à Samana n’emportant dans leur maigre escarcelle que leur culture et leurs coutumes. Ces  » Américanos  », nom toujours attribué à leurs descendants se forgèrent une vie tranquille et simple, bien loin du balbutiement du monde moderne.

La région était aussi un repaire de pirates jusqu’à la création de la ville de Santa Barbara de Samana en 1756 par des habitants des îles Canaries, exilés sur le lieu par le gouvernement espagnol afin d’empêcher les Britanniques de s’y installer. Et, c’est à Samana toujours que Napoléon Bonaparte avait pour ambition de construire une capitale pour son nouvel empire mondial. Il avait des plans pour une nouvelle ville qui s’appellerait Napoléon City, mais l’arrivée des Britanniques a contrecarré ses plans. En 1822, Haïti envahi la République dominicaine et l’occupe pendant vingt-deux ans. Ce fut une occupation sanglante. Peu de temps après, en 1824, un navire, le Turtle Dove, rempli d’esclaves libérés des États-Unis quitta Philadelphie en direction du Libéria, un pays d’Afrique de l’Ouest fondé par des esclaves américains libérés en 1820. Il y a eu une grosse tempête dans l’océan Atlantique devant Las Terrenas et le navire coula. Les esclaves libérés nagèrent alors vers Las Terrenas. Ils parlaient anglais. Leurs arrière-petits-enfants vivent encore à Las Terrenas et parlent la même langue. On les appelle cocolos.

En 1946, le sinistre dictateur Rafael Leonidas Trujillo allait radicalement changer le destin de Las Terrenas en ordonnant que les habitants les plus miséreux de Santo Domingo soient envoyés dans différentes provinces du pays pour y devenir paysans, exploitants de noix de coco ou pêcheurs. Il se trouvait débarrassé du problème de la pauvreté grandissante de la capitale et du même coup repeuplait les provinces. Les exiles quant à eux étaient ravis de s’éloigner de la folie de ce président imprévisible.ne Nombre d’entre eux se retrouvèrent à Las Terrenas, petit hameau aux rues de sables et aux maisons colorées, sans eau ni électricité, habité par une poignée de pêcheurs et d’agriculteurs. L’avenir s’annonçait serein, mais…

Mais c’est aussi en 1946, le 4 août précisément qu‘ un terrible tremblement de terre de force 8 frappa la République Dominicaine et plus spécialement la péninsule de Samana et toute la côte nord du pays, déclenchant un gigantesque Tsunami impactant tous les villages alentours jusqu’à Puerto Plata.

La communauté de Las Terrenas de l’époque était si petite qu’on ne sait pas s’il y a eu des pertes humaines à regretter. Cependant, quand le tsunami se produisit, au retrait de la mer, les rares habitants eurent le reflex de se regrouper puis, avant que la vague ne les submerge de se déplacer vers les lomas éloignées de la côte. Par chance, au retour de la vague, la force du tsunami a été dissipée par la barrière corail et n’a balayé que les structures précaires de l’époque. Les autres villes de la côte nord eurent moins de chance et furent balayées par le phénomène.

Les séismes de cette ampleur ont été récurrents dans l’histoire de notre île sur une fréquence qui varie entre 50 et 100 ans. Celui-ci a pile poil 74 ans, ce dont nous pouvons en conclure que plus tôt que tard notre région serait soumise à un phénomène d’une telle ampleur.

À 74 ans de ce désastre, il ne nous reste plus qu’à espérer que si cela se répète ′′ Dieu nous préserve’’.

Bon, et maintenant on en est où… la situation vraie chez nous…

Soyons objectifs, côté Covid, la situation n’est guère brillante en République Dominicaine, mais en même temps pas franchement pire qu’en Europe et bien moins tendue qu’aux USA ou dans d’autres pays d’Amérique du Sud, genre le Brésil. Les nouveaux malades augmentent chaque jour mais le doute subsiste, ne serait-ce pas parce que les tests se multiplient et qu’évidemment les cas positifs s’affichent au grand jour et font grimper la courbe… Quoi qu’il en soit, une grande prudence est de mise et le gouvernement veille au grain. Un nouvel état d’urgence de 45 jours vient d’entrer en vigueur, demandé par l’ancien président Danilo et ratifié unanimement par les députés puis les sénateurs.

Et il change quoi….

Pas vraiment grand-chose en fait pour le commun du mortel. Les plus impactés restant les restaurateurs déjà pas mal pénalisés. Un couvre-feu est ré-instauré. Différent selon les provinces. Il passe de 7 pm à 5 am en semaine et de 5 pm à 5 am le dimanche pour les villes où les  cas de Covid sont les plus nombreux, comme la capitale ou Santiago. Dans la péninsule de Samana il est désormais interdit de circuler (sauf cas de force majeure) de 8 pm à 5 am. Et tout çà pour une durée de 20 jours à partir d’aujourd’hui mardi 21 juillet.

Le port du masque est obligatoire partout et tout le temps.

Certaines plages sont interdites…. Bizarrement, les plus prisées et donc les plus susceptibles d’accueillir un grand nombre de personnes agglomérées restent ouvertes. Toutes les plages de Las Terrenas sont ‘’ouvertes’’ alors que celles de Sanchez, Samana,… sont interdites…. Pas vraiment certaines de saisir la logique mais est-ce mon rôle ?

Dernière minute…. toutes les plages sont autorisées, ben oui il fut suivre dans ce pays.

La distance de sécurité entre les individus est scrupuleusement à respecter tout comme les autres signes barrière comme l’usage du gel et la prise de température à l’entrée des commerces, restos, hôtels, etc…

Et pour veiller au bon respect de ces mesures indispensables à un retour progressif à la normalité, une escouade de policiers plus zélés les uns que les autres est à l’œuvre… Amendes, emprisonnement, tout est permis quelle que soit la nationalité de la personne surprise en infraction. A Las Terrenas, le centre sportif ‘’Le play’’ est réquisitionné pour accueillir les rebelles et récalcitrants.

Ce qui ne change pas…

Les frontières restent ouvertes… peut-être un peu trop largement et les avions, rassurez-vous sont toujours les bienvenus sans imposer aux voyageurs comme je l’ai trop vu une quinzaine de confinement… Tout au plus une prise de température et un questionnaire sur vos motivations et votre adresse de séjour… Même  »punition » à l’hôtel. A vous de voir en votre âme et conscience si le jeu en vaut la chandelle.

Rien de bien nouveau sous notre soleil. Des mesures renforcées et un gros coup de moins bien pour nos pauvres restaurateurs désappointés, obligés, peut-être à bon escient, de sacrifier le service du soir. Fini pour un temps la fête jusqu’à pas d’heure dans nos délicieux petits restos et bars…

Ce qui ne change pas non plus…

C’est l’invasion chaque milieu de semaines d’une foultitude de ‘’capitaleros’’, gens de la capitale plutôt dévergondés en ce qui concerne les nôtres, qui prennent d’assaut les villas de location à bas prix, faute de touristes étrangers, reggaeton ou musique techno (encore pire) à fond du matin au soir accompagné de force éclats de rire et hurlements quasi bestiaux. Ils effraient les villageois en parcourant les rues à toute vitesse sur des engins pas vraiment maîtrisés et souillent, sans vergogne de leurs détritus les jolies plages toute malheureuses…. La rançon de la gloire ? On s’en passerait. Et stop, ne ressortez pas cette phrase éculée et surfaite ‘’ils sont chez eux’’… ces enfants gâtés et turbulents, fils d’enfants gâtés et turbulents et malheureusement parents d’enfants gâtés et turbulents ne représentent qu’une toute petite partie de la population dominicaine. On les appelle les riches dominicains. Nos voisins, amis dominicains pâtissent autant que nous de cet état de chose et, souvent beaucoup plus pauvres et humbles que les vacanciers de la capitale, subissent sans n’oser rien dire…. Et puis, après 18 ans de vie et d’amour pour ce pays, une naturalisation en bonne et due forme, il y a 15 ans déjà, ne serais-je pas un peu chez moi aussi…

Le 8 juillet, on en est où chez nous …

 

Après de longues semaines de souffrance, les restos ont rouvert leurs portes le 1er juillet, comme convenu, pour leurs plus grands plaisirs et le nôtre. Patrons et employés ravis vous accueillent chaque jour, midi et soir et redoublent d’attention pour chouchouter une clientèle qui leur a tant manquée.

Les joueurs de boules ont repris du service à la Vela Blanca qui organise déjà une super fête de 14 juillet…. Vous ne serez pas déçus. Pierre de l’Eden a retrouvé le sourire, je me demande même si son petit  »Paradis’’ n’est pas encore plus beau qu’avant la crise. Le XO, ah le XO, suis-je vraiment objective si je dis que pour moi c’est le plus bel endroit de Las Terrenas… Et puis il y a les autres, Sergio B et son fabuleux décor aquatique, le Mosquito ou plutôt les Mosquito et leur ambiance exotique chic, le doux Al Pasito, Sandro et son grill majestueux, La belle Casa Azul les pieds dans l’eau, Valerie et son Kalyste, le seduisant El Lugar… et puis tous les autres, Atlantis, The Beach, Casa Coson, Pacocabana, les petits lolos de la plage des pêcheurs (mes chouchous) et bien sûr tous ceux que j’oublie une fois de plus…

Les hôtels de charme du village ont ouvert leurs portes eux-aussi. Ils attendent leurs hôtes avec beaucoup d’impatience. Toutes les mesures de sécurité ont été prises comme une totale désinfection post-ouverture.

 Un protocole sanitaire stricte.

Dans les restaurants, une distance d’au moins deux mètres entre les tables (limitées à 10 convives) est imposée.  Dans les bars, qui ne peuvent accueillir que 35% de leur capacité maximale, les tables sont désinfectées entre chaque client. Le personnel sera testé deux fois par semaine, tandis que les clients devront porter un masque lors de leurs déplacements dans l’établissement.

Dans les hôtels, la température de chaque client sera prise au moment de l’enregistrement. Là encore, une déclaration de santé devra être signée. Les bagages seront désinfectés, tandis que les points de distribution de masque et de gels devront être nombreux. Les points de restauration en libre-service sont supprimés, et tous les espaces communs des hôtels doivent être redéfinis pour garantir le respect des distances sociales. Enfin, chaque établissement doit prévoir un protocole spécifique pour la prise en charge et l’isolement des personnes présentant des symptômes.

La République Dominicaine est soucieuse de voir les touristes revenir sur ses belles plages. Dès leur arrivée à l’aéroport, « tous les passagers feront l’objet d’un contrôle de température au moment du débarquement de l’avion. Si un passager présente une température supérieure à 38°C ou tout autre symptôme, les autorités aéroportuaires lui feront passer un test rapide de COVID-19 et mettront en place les protocoles d’isolement et de traitement nécessaires ». Dans les différents terminaux, employés comme passagers devront porter des masques et respecter les règles de distanciation physique. Les passagers devront également fournir une déclaration solennelle dans laquelle ils assureront « n’avoir ressenti aucun symptôme lié au Covid-19 au cours des 72 dernières heures » et indiqueront leurs coordonnées pour les 30 jours à venir.

La température de chaque passager sera mesurée avant l’embarquement à bord d’un bateau (excursions comprises). Tout le matériel utilisé par les clients (réservoirs, masques, pagaies…) doit être désinfecté avant et après utilisation, y compris pour les autres activités à caractère touristique et récréatif (centre équestres, sites culturels, tyroliennes, parcs à thèmes, paintball…).

Voilà, il n’y a plus qu’à…. Tout est prêt pour accueillir de nouveau, en toute sécurité les amoureux de notre beau pays. Profitez-en, le temps est splendide, l’océan flirte avec les 32 degrés et les couchers de soleil sont somptueux.

Rancho Playa…. balades à cheval aux sources du paradis…

A quelques encablures du village de Las Terrenas, des plages désertes frangées de raisiniers, de cocotiers, et bordées d’une campagne exubérante offrent aux amoureux de la nature son visage le plus délicieux. Et, c’est ici, au cœur du petit hameau de la Barbacoa, dans une atmosphère sereine et un cadre idyllique que Nicole a choisi de s’installer avec ses chevaux, ses chiens, ses chats pour le plus grand bonheur de tous les inconditionnels de longues et inégalables balades à cheval.

Rancho Playa

Un concept équestre où les animaux sont rois. Créé il y a 5 ans déjà par Nicole, une jolie suissesse passionnée d’équitation et de grands espaces, c’est en 2017 que tout ce petit monde a décidé de poursuivre son chemin en se rapprochant de la nature et de s’installer à la Barbacoa. Rancho Playa prend alors toute sa dimension, véritable havre de paix, respirant le bien-être animal et la joie de vivre. Nicole, Sandi, Chiquito, Hector, Keny et, depuis peu Sylvie sont aux petits soins de Gringo, Natacha, Mojito, Paloma ou encore Nelson…. Maxi le superbe golden retriever un brin coquin, veille au grain lui aussi et ne rate pas une balade. Les clients, visiteurs occasionnels ou habitués, cavaliers accomplis ou débutants, dans la fleur de l’âge ou petit bout d’chou ne sont pas en reste, chouchoutés, câlinés, protégés, surveillés mais surtout émerveillés par des escapades passionnantes, uniques et enrichissantes dans un décor d’exception.

Les escapades belles

Parmi les évasions les plus prisées, la découverte des plages désertes reste un must. C’est après une délicieuse balade de 30 minutes à travers la forêt tropicale, à la découverte de la mangue, de l’incontournable bananier, du beau papayer, du citronnier, du café, du cacao que se dessinent au détour du chemin, la plage d’Alleman, la plage de Limon.

Histoire d’en prendre plein les yeux et de garder un souvenir inoubliable de votre escapade, c’est en suivant des sentiers escarpés, mais en toute sécurité que votre douce monture vous conduira à flanc de colline jusqu’à un point de vue époustouflant dominant le Cayo Limon et les innombrables plages alentour.

Pour les p’tits bouts, une exploration sur mesure de la forêt tropicale à dos de chevaux sélectionnés rien que pour eux pour leur petite taille. Excités comme des puces et les yeux plein d’étoiles, ils découvrent en compagnie de leur guide personnel, un conuco, potager dominicain où pousse allègrement cacao, mangues, café, fruits de la passion, plantains, manioc, bananes, papaye etc…

Et, pour les minis, minis, pour faire comme les grands, une aventure à dos de poneys de 30 minutes.

Bon à savoir

Au Rancho de la Playa, novices et expérimentés peuvent, chacun à leur niveau bénéficier de leçons d’équitation privées. Les cours, dispensés dans la bonne humeur par des professeurs confirmés se font dans une vaste carrière de sable spécialement aménagée. Chacun dure une heure.

Il n’est pas rare de tomber au retour d’une promenade sur une équipe de photographes, immortalisant un événement. Le lieu, ravissant et convivial s’y prête à merveille.

Afin de permettre au plus grand nombre de découvrir le bonheur intense de faire corps avec ce bel animal qu’est le cheval et de découvrir avec lui des endroits inouis, Rancho Playa organise des navettes gratuites qui vous conduisent du village jusqu’au ranch. Le départ, réservé à l’avance, a lieu au Paseo à 9h et à 14h (précises).

Si les balades se font en petits groupes, il est tout à fait possible de réserver des excursions privées, entre amoureux, entre amis, en famille. Les balades, s’échelonnent de 1h à la journée entière avec repas.

Enfin, tout bientôt, le ranch dispensera par l’intermédiaire de Ruth une professionnelle aguerrie et passionnée par son art, des séances très attendues d’équithérapie…. L’équithérapie, étant l’art de soigner l’esprit par la médiation du cheval.

Pour en savoir plus

Convaincu du bonheur ineffable d’une escapade à cheval dans un décor de rêve, hésitant… vite, histoire d’anticiper votre plaisir, consultez le site très complet de Rancho Playa. Vous saurez tout, tout, tout sur les balades, les niveaux, les tarifs. www. https://ranchoplayalt.com/fr/

Baladez-vous su la page Facebook Rancho Playa pour y découvrir de magnifiques images. Et, tant qu’à faire, laissez-vous hypnotiser par cette très belle vidéo sur You Tube :

 

https://www.youtube.com/watch?v=eRXTNQxh_NY

 

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: Dulce à la plage des Pêcheurs….

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Aujourd’hui escapade à la plage des Pêcheurs et une de ses perles Chez Dulce

Il y a quelque temps, je vous en parlais en ces termes….

Histoire de ne pas passer à côté de l’authenticité, osez une petite balade gourmande à la plage des Pêcheurs….

C’est, sans conteste, le spot incontournable, celui qui vous fera voyager dans le temps en vous plongeant en un clin d’oeil au beau milieu du Las Terrenas « d’avant ». Un bario haut en couleur, des petites cabanes, un peu ou beaucoup de guingois, en bois, en tôle, en palmes, un joli bric à brac de constructions hétéroclites, jaune acidulé, orange pétillant, bleu azur, turquoise, vert émeraude, …. posées sur le sable à deux pas de l’océan. C’est Paco et son Pacomer, précurseur visionnaire qui a su en tout premier flairer le potentiel du lieu, un endroit exquis et intemporel où se presse chaque midi une foule cosmopolite. On y déjeune sans chichi, les pieds dans le sable, au milieu d’un délicieux fouillis de barques de pêcheurs dans une ambiance bon enfant où l’on n’hésite pas à s’interpeller de table en table, sans même se connaitre. Et, si le style nomade authentique du décor improvisé joue un grand rôle dans cet engouement permanent, le marché aux poissons juste à côté, attire lui aussi les badauds, ravis d’assister, émerveillés, à l’arrivée, parfois rocambolesque, des pêcheurs locaux. On en prend plein les mirettes et plein les papilles. Clin-Clin, Dulce, Zu, Pacomer, El Pirata….et tous les autres, dominicains, chiliens, vénézuéliens vous concoctent avec amour et passion poissons tout frais, langoustes, cigales, crevettes, crabes de terre ou autres santollo aux envoûtantes saveurs Caraibes, riches en coco, gingembre, cilentrico, citron vert, curcuma, chinola …… Un pétillant festival de parfums juste sublimes.

Evadons-nous, moment de pur plaisir et de détente absolus pour une balade bucolique au milieu de ce lieu savoureux, haut en couleurs et bourré de charme

Domy nous conte ses impressions…

J’adore les petits restaurants du Village des Pêcheurs, celui à côté des barques et du petit marché aux poissons.

Pour la pause déjeuner en famille, nous avons choisi le Dulce Playa.

Dulce est le prénom de la propriétaire du lieu, qui outre le fait d’être accueillante et charmante, est aussi une très bonne cuisinière.

Pour le cadre, il n’y a pas plus simple et plus agréable à la fois. On est sur la plage, à même le sable, dans lequel les fauteuils en plastique s’enfoncent un peu, les tables sont toutes dépareillées, mais qu’importe, on s’y sent bien.

Face à la mer, à l’abri du soleil sous une paillote, en dégustant une daurade grillée, ou à la sauce coco, ou bien encore du poulet au citron et à la crème, on se dit qu’on a vraiment beaucoup de chance de profiter de tels moments.

Cerise sur le gâteau, l’addition est légère comme la petite brise marine !

Punta Rucia, du point de vue d’Alexandre

 

La chance. On vit dans un délicieux village, rythme indolent, plages somptueuses, végétation paradisiaque. Et pourtant, parfois, l’envie nous prend de changer d’air…. Et oui, l’homme est ainsi fait qu’il a toujours besoin de découvrir de nouveaux horizons, de se changer les idées, de s’échapper vers de nouveaux paysages, de nouvelles sensations. La chance…. C’est qu’ici dans notre belle île d’adoption, l’escapade rêvée est à portée de main, facile, évidente. La République dominicaine offre une diversité d’atmosphères surprenante pour un si petit territoire. Folie people à Punta Cana, élégance chic à La Romana, entêtante exubérance de Santo Domingo, exquise rigueur de  la côte du côté de Barahona ou de Pedernales, divine fraîcheur de l’éternel printemps de Jarabacoa, somptueux paysages de notre péninsule ou délicieux retour dans le passé à Punta Rucia. Petite perle bohème et délicate au nord-ouest de l’île, à quelques heures de route de Las Terrenas, le petit village est resté dans son jus, même s’il attire de plus en plus de voyageur épris de naturel et d’authenticité.

Ce week-end, c’est Alexandre et sa compagne, la jolie Nicole qui ont eu envie de s’échapper pour un week-end plaisir dans ce petit coin de paradis. Depuis toujours, Alexandre ne boude pas son amour pour la photographie. Talentueux mais aussi généreux, il a accepté de partager avec moi, avec vous, ses plus jolis clichés. Eau cristalline aux mille nuances de bleu, îlot perdu, ciels enflammés, plages indolentes…Direction Punta Rucia, un monde en bleu, tendance marine…