Il était une fois…. un beau samedi d’été….

 

C’est samedi et c’est aujourd’hui que la première édition du festival Woofstock verra le jour à Punta Poppy. Histoire de soutenir ce charmant et original projet, nous sommes bien décidés à y faire un petit tour. Midi, la flemme de conduire, alors, Mimi, mon gentil mari, vient nous chercher Tatoo et moi. Premier émerveillement au sortir de notre château de feuille, sur le petit chemin qui mène à la plage, le somptueux flamboyant de l’hôtel Las Cayenas illumine tout le paysage de son rouge éclatant. C’est inouï ce que la nature est capable d’engendrer comme pures beautés….

La mer toute plate et la plage bien proprette incite à une petite halte presque inévitable au bel XO. Il vient tout juste de rouvrir ses portes après un léger relooking de saison. Mais que c’est beau, il a eu le nez fin mon Mimi quand il y a longtemps, longtemps, il a acheté cet endroit juste magique. Et, je reconnais que les nouveaux propriétaires depuis 5 ans déjà en ont fait un lieu parfait, cocooning et convivial à l’image du cadre exceptionnel qui lui sert de toile de fond.

C’est chez Sarah que nous déjeunons. J’adore cet endroit hors du temps derrière le cimetière (je sais, à priori, l’adresse n’a rien de glamour, et pourtant….) un bric à brac de cabanes rafistolées et pas toujours bien droites, arborant fièrement des couleurs acidulées, des toiles rustiques pour se protéger du soleil, des chaises et des tables parfois brinquebalantes, et un charme fou, une âme, plein d’amour et de joie, des mômes heureux qui courent entre les clients, un chat qui s’étire paresseusement, des devantures colorées et une bonne odeur de cuisine locale, de poisson frais…. J’adore. Pas grand monde aujourd’hui, il faut dire que l’on est en plein dans la saison creuse de chez creuse… Mais quelques convives attablés chez Sarah qui, aujourd’hui ne quitte pas ses fourneaux…. Pour moi, ce sera filet de chillo, sauce au beurre d’oursin accompagné du « riz de Sarah »….. si vous n’avez jamais goûté au riz de Sarah, vous êtes passés à côté d’un grand moment, c’est comment dire…. divin….. Mimi, fidèle à lui-même s’en tient à ses crabes farcis et petite salade fraîche d’avocats. Délicieux. Tiens, un nouveau venu dans la communauté des cabanes de la mer, Zu, il s’est glissé entre Sarah et Coseco le poissonnier et, n’a pas hésité à monter de toute pièce un bar à Mojitos. Il y en a aux fruits de la passion, au coco, à la mangue, à l’ananas, au melon et même au zapote…. Pas mal l’idée. Il est encore un peu tôt, alors…. allez, c’est la dernière fois …. je craque pour mon pêché mignon…. nous retournons près de chez nous, à la Vela Blanca où je fonds de bonheur en sirotant mon habituelle Pina Colada dans le décor grandiose d’une plage déserte de sable blond.

Puis, c’est l’heure d’aller rendre visite à Cosette, Aida et leurs toutous. Comme c’est mignon. Tout petit, mais ravissant, quelques stands artisanaux, un mini bar pour humains dirigé par Jordi, un mini bar pour toutous, de jolies tables, des coussins. L’idée : on achète des tickets-boisson, des tickets-tombola aussi (avec un prime-lot une jolie photo de Michel nommée Charlie) à la table de Cosette et on se balade en liberté dans l’espace du mini-festival. C’est très sympa. Une charmante jeune femme dispense des conseils d’éducation canine, des artistes de Cabrera dont Wendy revisitent des pincas de coco et les vieux bois en les transformant en délicieuses œuvres d’art. Un petit âne me fait de l’œil, il sera parfait dans mon château de feuilles, je l’emporte avec moi. Un peu plus tard, la jeune et belle Erika Veras, artiste dominicaine talentueuse nous emporte dans son monde musical hétéroclite. Le monde arrive peu à peu et la soirée se terminera dans la bonne humeur et les notes de musique du groupe Coda puis d’un DJ réputé. C’était la première du festival Wookstock et c’était vachement bien.

Allez, c’est l’heure de rentrer et de préparer le repas de mes 4 patounes adorés. Petit âne a trouvé sa place sur le mur du bungalow bureau-chambre anti-cyclonique, le décor lui va à ravir.

Publicités

La petite histoire de Juanita racontée par Gervaise, un amour de femme…..

Las Terrenas est connue et aimée pour son village atypique et ébouriffant, ses plages majestueuses, ses p’tits restos branchés et ses hôtels de charme….. mais aussi pour ses chiens vagabonds, souvent abandonnés par des maîtres peu scrupuleux ayant omis de les stériliser ou carrément laissés pour compte, trop pressés qu’ils sont de retrouver leur pays d’origine. Et puis, il existe tout un tas de gentilles âmes pour s’occuper de ses pauvres toutous tristes, livrés à eux-mêmes dans les rues dangereuses du village ou sur la plage…. Et parmi toutes ses gentilles âmes, il y en a une en particulier. Une qui ne fait pas de bruit, une qui agit en catimini loin des paillettes et des éloges pour bonne conduite. Elle s’appelle Gervaise. C’est un petit bout de femme timide et discrète qui s’est donnée pour mission de sauver les chiens malheureux qu’elle rencontre sur son passage. Et, ils sont nombreux. 36 aux dernières nouvelles et je ne vous parler pas des chats et autre cocotte. Parmi tous ses petits pensionnaires boitillant, Juanita.  Un coup de fil, un samedi après-midi. Un architecte, connaissant mon amour pour les chiens m’appelle affolé. Un chien est couché devant sa maison depuis ce matin, maigre, il ne bouge plus, ne se laisse pas approcher…. Que faire. Je téléphone à la seule personne susceptible de m’aider, Enrique, mon vétérinaire. Ni une ni deux, pas de réflexion, il saute dans son auto et file vers le pauvre chien mal en point. Puis, voici la suite de son histoire racontée par Gervaise :

Bonjour Doris, Comment allez-vous ? Je n’ai jamais eu l’occasion de vous rencontrer jusqu’à présent mais lorsque j’ai accepté d’accueillir Juanita ici depuis la clinique d’Enrique, je savais qu’elle était á la clinique à votre demande. Elle est arrivée chez nous le 19 décembre et la première chose qu’elle a fait en arrivant c’est uriner et déféquer dans le salon !!! Bienvenue Juanita ❤ … Mes enfants et moi nous nous sommes vraiment beaucoup investis avec elle et cela a été long et pénible mais tous nos efforts sont grandement récompensés. Juanita a encore un bout de chemin á faire  pour une récupération totale, si cela est possible car ce n’est pas sûr qu’elle puisse complètement récupérer, mais, je tenais à vous donner quelques détails de notre long périple.

Au départ, Juanita n’était qu’un tas d’os et de peau, je disais àá Enrique qu’avant qu’elle puisse se tenir debout, il faudrait déjá qu’elle prenne un peu de poids et se refasse des muscles, des tendons, bref, qu’elle reprenne simplement des forces, la pauvre. Alors, je l’ai nourri plusieurs fois par jour et le premier mois, je lui ai fait tous les jours des massages avec un spray à l’arnica et camphre et autres ingrédients naturels et je lui faisais beaucoup d’exercices de mobilisation au sol … c’était difficile car, à part la prise de poids, on ne voyait aucun changement, sauf quelques zones réflexes qui me semblaient répondre, de petites choses comme ses pattes arrières qui fléchissaient faiblement quand je les étirais. Au bout d’un mois, Enrique m’a dit qu’il pensait impossible qu’elle remarche et m’a proposé de l’euthanasier … mes enfants et moi en avons parlé mais nous avons demandé à Enrique de nous laisser encore quelques semaines. Comme personne ne savait le temps qu’elle est restée couchée suite á l’accident, je pensais qu’il lui faudrait autant de temps pour récupérer. On a mis les bouchés doubles et on a multiplié les séances de massage et de mobilisation au sol. Ah oui, j’oublie … tout ce temps, Juanita, avec son sacré caractère, se plaisait á uriner et déféquer partout, son endroit de prédilection pour se lâcher étant bien entendu la maison !!! J’ai donc acheté des pads d’entraînement pour nous faciliter un brin la lourde tâche. Le deuxième mois donc nous faisions jusqu’á trois sessions d’exercices et de massage  par jour, très contraignant avec tous nos autres chiens mais bon … on voulait que Juanita vive et remarche alors pour cela, il fallait tout donner, tout essayer … et on l’a fait … au bout de deux mois, Juanita se tenait debout avec aide et peu à peu commençait à faire quelques pas. Depuis, nous n’avons pas lâché l’affaire et à force de persévérance, c’est après un peu plus de trois mois qu’elle a fait ses « premiers » pas … et là, nous étions tous euphoriques … le premier jour oú elle s’est lancée, elle a marché toute seule sur 8 mètres !!! Quelle victoire  !!! Et depuis, notre travail continue mais à un rythme moins soutenu … sa colonne vertébrale est déviée et sa patte arrière droite n’est pas encore très forte alors elle tombe et parfois ne peut pas se relever toute seule … mais on peut aussi la voir se lever en une fraction de seconde et courir à travers tout le jardin pour aboyer sur quelqu’un ou sur un autre chien … Elle a pris beaucoup de poids et c’est une belle chienne forte, courageuse et attachante … avec un fichu caractère on est bien d’accord !!!  Cela va faire cinq mois qu’elle vit avec nous….C’est notre chouchou, notre rescapée fétiche…..

Gervaise

Désolée pour les quelques fautes, je n’ai pas relu car je ne trouve pas mes lunettes !!! ah ah ah  … c’est Juanita ❤ qui m’a détruit la dernière paire mais j’en ai d’autres mais je les cache trop bien !

C’est bien beau tout ça, Gervaise se donne corps et âme pour ses éclopés, mais ses fonds sont limités et elle aurait bien besoin d’un coup de pouce financier. Si chacun de nous lui donne ne serait-ce qu’un petit peu, elle pourra longtemps encore sauver des chiens malheureux, les nourrir, les soigner, les vacciner. Je compte sur vous qui aimez les animaux pour la soutenir, comme je le fais et comme le font quelques autres. Elle a suivi le conseil de personnes conscientes de son problème et, timidement, elle a ouvert ce compte sur Internet https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-gervaise 

Un petit geste, un petit élan d’amour c’est tout ce que je j’attends de votre part…… Une crainte, une hésitation, n’hésitez pas à me contacter: claudedoris@yahoo.fr. Un grand merci d’avance…..

 

 

Semana Santa 2018, un cru gratiné

 

 

L’image qui a fait le tour des réseaux sociaux…. Le ridicule ne tue pas….

Temps au beau fixe, alcool coulant à flot, musique trop forte….. des milliers de personnes se sont données rendez-vous sur les plages de Las Terrenas, pour fêter à leur façon la Semaine Sainte.

Florilège des moments emblématiques de ces 3 jours de folie aussi sulfureuse que bon enfant.

Coincés au milieu d’un parking gigantesque, ils se sont résignés et ont dressé leur campement sur place, finalement, l’océan est juste aléatoire.

 

Son auto, il la prépare depuis des mois. Elle est au top, le son est parfait, il le gère depuis son fauteuil de plage et ne bougera pas d’un pouce durant tout le week-end, non mais….

Le parfait attirail du « festivalier », glacière bien pleine, chapeau de paille, narguilé et le tour est joué.

Pour finir en beauté ou bien…..

Coup d’cœur : flânerie en solitaire…  la fin de la balade….

 

Etape 6 : la plage des pêcheurs….

Comment mieux terminer une balade à Las Terrenas qu’en se rendant sur la plage…. C’est d’abord la plage des pêcheurs qui m’attire. Située entre Poppy et la plage de Las Terrenas, j’aime son atmosphère de retour de pêche, les badauds curieux, les vendeurs aux aguets, les barques rentrant de leur long périple en mer, débordant de daurades, de thons, de coquillages….. C’est tout un petit monde coloré qui s’apostrophe, s’engueule, s’esclaffe…. C’est la vie quoi.

Pardon Cathy, ci-dessous, je t’ai chipé quelques clichés, de jolies prises de vue et de prises de mer…..

Etape 7 : Las Ballenas, tendance rive gauche….

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les nouveaux qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien. 4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et le rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers ou encore, partager un bon repas les pieds dans le sable chaud dans l’un des nombreux petits restos de plage. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.

Et pour finir, une sublime image de Las Ballenas emprunté à mon ami André Jacques, un amoureux des lieux et de ses délicieux squatters à 4 pattes.

Sale temps pour les oiseaux migrateurs…..

 

Depuis le premier jour où « l’homme blanc » a mis le pied dans ce petit village, une nouvelle race d’humains a vu le jour : les oiseaux migrateurs ou encore les semi-résidents comme ils aiment à s’appeler. Il faut dire que c’est très confortable de fuir les frimas de l’hiver continental pour se réfugier, tout comme le font nos beaux oiseaux, sous le soleil des tropiques. Et, rien de plus facile. On se bâtit un petit nid, on saute dans le premier avion et, on passe 3, 4, 6 mois à se balader sur les plages, à bronzer au soleil, à profiter de la douceur de vivre sous notre latitude en attendant que l’hiver prenne la clef des champs. Français, allemands, italiens, russes, belges, suisses, américains et depuis peu canadiens adorent se retrouver chaque année et vivre ces longues vacances, allégés des lourdeurs de la « vie civilisée ».

Sauf que, on ne sait quelle mouche zinzin les a piqué mais, les autorités dominicaines, subitement, ont décidé de changer la donne. Forte d’une politique de migration très rigide, la République dominicaine a décidé d’appliquer à la lettre, à l’instar de tous les autres pays du monde, les articles d’une loi de 2004 qui, entre autres, exige un visa d’entrée pour tous les séjours supérieurs à un mois. Normal, mais dur dur quand on sait qu’il y a encore peu, on rentrait seulement avec une carte d’identité.

Et, comble de rigidité, d’aucun diront de stupidité, aucun visa de tourisme ne sera délivré pour une période supérieure à …..2 mois.

Depuis quelques temps, une taxe, une « multas » était demandé aux contrevenants ayant passé plus d’un mois sur le territoire, selon un barême clair et précis. Cette multas est toujours d’actualité, sauf que dorénavant, le contravenant sera refoulé à la frontière lors de sa prochaine venue s’il n’a pas son précieux visa, et pour lui, même si son séjour n’excède pas un mois.

Ci-dessous, texte officiel dans la langue d’origine pour la demande de visa :

DESCRIPCIÓN

La República Dominicana es un país abierto al mundo. Todas nuestras bellezas naturales, nuestra historia, las opciones de inversión y negocios, así como la calidez de nuestros ciudadanos, invitan a las personas de todos los países a visitarnos y disfrutar de una isla encantadora y llena de oportunidades.

Los visados de turismo se otorgan para viajes turísticos, culturales, asistencia a congresos o convenciones. Tendrán una vigencia de 60 días y serán válidos para una sola entrada o para entradas múltiples. Los beneficiarios no pueden desempeñar actividades lucrativas en territorio dominicano.

Todos los ciudadanos del mundo pueden solicitar una Visa de Turismo para la República Dominicana en las oficinas consulares dominicanas.

REQUISITOS

Formulario de Visa lleno y debidamente completado a máquina o en letra de molde legible. Disponible en la sede de las oficinas consulares o en el portal de servicios

Carta de solicitud de visa (Sin Notarizar) suscrita por el beneficiario o su representante, contentiva de nombre, nacionalidad, lugar de residencia, actividad a la cual se dedica, medios económicos con los que cuenta y propósito de viaje al país.

Una (1) fotografía tamaño 4 x 5 centímetros, de frente y con fondo blanco.

Pasaporte original con una vigencia mínima de seis (06) meses.

Fotocopia legible de la Tarjeta de Residencia. (Si aplica)

Autorización de los padres o tutor, cuando se trata de un menor de edad y quien solicita no es el padre o la madre.

Documentos que demuestran solvencia económica: 1)  carta(s) bancarias de su cuenta de ahorros libreta, cuenta corriente o certificados bancarios, 2) Certificación Laboral (indicando su fecha de ingreso a la empresa, posición que ocupa en la empresa, salario), 3) Títulos de propiedad de su residencia, negocio, finca o terreno, o matrícula de vehículo si los posee.

Visas dominicanas y de otros países vigentes o vencidas.

Copia legible de reserva de hotel o Carta de invitación con la información de la dirección y datos generales de la persona que le dará hospedaje en RD.

Copia legible de reserva de vuelo actualizada a la fecha de su viaje.

Póliza de Seguro de Garantía Migratoria Internacional que cubra las eventualidades médicas o de otra índole que puedan ocurrir al extranjero mientras dure su estadía en territorio dominicano, además de gastos de repatriación, disponible para ser adquirido a través del portal http://www.gmi.do .

NOTA: Esta Póliza de Seguro será solamente requerida en los países que son considerados con Riesgo Migratorio: CUBA, BEIJING, HONG KONG, INDIA, HAITI, SIRIA, AFGANISTAN, PAKISTAN, IRAN E IRAK.

**Carta de Invitación: por parte de un garante dominicano o extranjero residente en RD.

**Entrevista. El garante debe de agotar una entrevista en el Ministerio de Relaciones Exteriores con un funcionario del departamento consular.

**Estos requisitos son para los nacionales extranjeros de: Irán, Irak, Afganistán, Cuba, República Popular China, India, Siria y Pakistán, además de otros expresamente instruidos por el Departamento Consular del Ministerio de relaciones Exteriores. (Art. 5.5 de las Normas y Prácticas Consulares).

TIEMPO DE OBTENCIÓN

Entre 1 y 10 días a partir de la solicitud, dependiendo de la urgencia, de la nacionalidad del solicitante, de las solicitudes previas y de la disponibilidad del personal.

PRECIO

  1. Visa de múltiples entradas: El importe asciende a 80,00
  2. Visa de una sola entrada: El importe asciende a 70,00

OBSERVACIONES

El importe a pagar es en dólares estadounidenses (USD) y en la zona EURO se cobra en EUROS.

Todos los documentos deben estar legalizados por las oficinas consulares de la República Dominicana, previo a ver sido legalizados por las Oficinas de Relaciones exteriores del país donde se encuentra la Oficina Consular o del país de procedencia del documento.

Todos los documentos deben ser, en el caso en que así corresponda, traducidos al español por un traductor jurídico debidamente acreditado por las autoridades del país de origen.

En algunas oficinas consulares existen servicios de fotografía.

Las entradas múltiples están previstas para turistas de Crucero o aquellos turista que requieren entrar y salir por avión más de una vez, mientras dura el período de la visa.

El Ministerio de Relaciones Exteriores se reserva el derecho de solicitar cualquier documento adicional y pautar entrevista en los casos que considere necesario para evaluar dicha solicitud.

El Ministerio de Relaciones Exteriores se reserva el derecho de aprobar o denegar la solicitud de visado.

Los visados de turismo se otorgan para viajes turísticos, culturales, asistencia a congresos o convenciones. Tendrán una vigencia de 60 días y serán válidos para una sola entrada o para entradas múltiples. Los beneficiarios no pueden desempeñar actividades lucrativas algunas en territorio dominicano.

La República Dominicana es un país abierto al mundo. Todas nuestras bellezas naturales, nuestra historia, las opciones de inversión y negocios, así como la calidez de nuestros ciudadanos, invitan a las personas de todos los países a visitarnos y disfrutar de una isla encantadora y llena de oportunidades.

Los visados de turismo se otorgan para viajes turísticos, culturales, asistencia a congresos o convenciones. Tendrán una vigencia de 60 días y serán válidos para una sola entrada o para entradas múltiples. Los beneficiarios no pueden desempeñar actividades lucrativas en territorio dominicano.

Todos los ciudadanos del mundo pueden solicitar una Visa de Turismo para la República Dominicana en las oficinas consulares dominicanas.

 

En gros, si cette loi est appliquée, et cela semble bien être le cas, ce n’est pas gagné et le pays risque de perdre un nombre considérable de touristes.

Et, en ce qui concerne nos oiseaux migrateurs….

… ou ceux qui désirent simplement passer plus de 2 mois d’affilé sur place…. Ils n’auront qu’une possibilité, demander la résidence s’ils ne l’ont pas déjà. Pour cela, le chemin sera, au départ, le même que pour les simples touristes, visa de séjour puis, ils devront se rendre à la direction générale de la migration une fois sur place pour solliciter leur cedula et résidence.

Visa de Residencia

  Llenar Formulario de Solicitud de Visa en Línea

  Descargar Formulario de Solicitud de Visa para llenar a mano

  Download the Visa Request Form in English, to fill by hand

  Download the Visa Request Form in Corean, to fill by hand

  Télécharger le formulaire de demande de visa en français à remplir à la main

DESCRIPCIÓN

Serán expedidas a favor de personas interesadas en residir definitivamente en el país. Califican para este tipo de visa las personas que tengan las razones siguientes:

Lazos de parentela (reunificación familiar por matrimonio / dependencia directa).

Inversionistas Ley 171-07

Pensionados, Jubilados o Rentistas de acuerdo a la Ley 171-07.

La Visa de Residencia (RS), tiene una vigencia para su uso de 60 días y es válida para una sola entrada. Una vez en territorio dominicano, el beneficiario de este visado deberá presentarse ante la Dirección General de Migración para formalizar los trámites de su residencia temporal, debiendo completar los requisitos adicionales que ésta exige, siendo este visado el primer requisito. (Sección VI, Articulo 48, Acápite (a) Decreto No. 631-11, Reglamento de aplicación de la ley General de Migración No. 285-04)

TIEMPO DE OBTENCIÓN

Entre 5 y 15 días a partir de la solicitud, dependiendo de la urgencia, de las solicitudes previas y de la disponibilidad del personal.

PRECIO

El importe asciende a 90,00

OBSERVACIONES

El importe a pagar es en dólares estadounidenses (USD) y en la zona EURO se cobra en EUROS.

Todos los documentos deben estar legalizados por las oficinas consulares de la República Dominicana, previa legalización de las Oficinas de Relaciones exteriores del país donde se encuentra la Oficina Consular o del país de procedencia del documento, o bien, apostillado por el organismo correspondiente del país en que se encuentre.

Todos los documentos deben ser, en el caso en que así corresponda, traducidos al español por un traductor jurídico debidamente acreditado por las autoridades del país de origen.

Si el beneficiario(a) de la visa es casado(a) con un(a) dominicano(a) debe anexar el acta de matrimonio y copia de la cédula del cónyuge.

Si el beneficiario(a) de la visa es casado(a) con un(a) residente legal, debe anexar el acta de matrimonio y la copia de la residencia permanente dominicana o cédula de extranjero.

Si el beneficiario(a) de la visa es hijo(a) de padres dominicanos debe anexar copia de la cédula y acta de matrimonio de los padres.

Si el beneficiario(a) de la visa es hijo(a) de residente legal debe anexar copia de la residencia permanente dominicana, la cédulas de extranjero y el acta de matrimonio de los padres.

Para beneficiarios(as) de visa de residencia que estén casados(as) con dominicanos(as), con residentes legales, hijos de padres dominicanos e hijos de residentes legales, deben anexar documentos que aseguren su solvencia económica.

El Ministerio de Relaciones Exteriores se reserva el derecho de solicitar cualquier documento adicional y pautar entrevista en los casos que considere necesario para evaluar dicha solicitud.

El Ministerio de Relaciones Exteriores se reserva el derecho de aprobar o denegar la solicitud de visado.

 

Là encore, pas gagné. Alors vous allez me dire, ces dispositifs ne seront pas appliqués ou pas longtemps, peut-être, ou pas….. seul l’avenir nous le dira.

En tout état de cause, un petit tour sur ce portail officiel peut vous être bien utile :

http://consuladord.com/contentlist.aspx?catid=73&lang=ES

Coup d’cœur : flânerie en solitaire, nature exubérante, architecture insolite….

 

Après cette petite halte-bonheur sur les traces des civilisations indiennes et indonésiennes, revenons à nos moutons…. Ou plutôt à notre village.

A côté de l’effervescence de toute cette charmante population grouillante, la nature, intemporelle et apaisante, belle et exubérante s’immisce à chaque coin de rue.  En plein coeur du village,  lianes, fougères et fleurs multicolores, coquettes ou discrètes, s’accrochent aux murs décrépies, aux mailles rouillées, les sublimant de leur fraîcheur insouciante. Elles partent à l’assaut des escaliers ingrats et les rendent beaux, elles s’incrustent entre deux pavés disjoints et les rendent gais. Les arbres dans toute leur splendeur rivalisent de majestuosité, accordant aux petites cases et à leurs habitants leur ombre bienfaisante.

Etape 4 : une nature indomptée.

Et, si on prend la peine de lever la tête tout en se baladant au hasard de la calle principale, c’est un monde incongru, sorte de capharnaüm que l’on découvre, une architecture sauvage faite de bric et de broc, de tôle rouillée et de bois flotté, de pierre de taille ou de béton lissé, de bâches, de tonneaux et de barres de fer. Mon petit doigt m’a dit que les pigeons du village aiment à s’y attarder…..Et, si les fils électriques s’en mêlent, c’est tout un programme d’enchevêtrement et de liens hétéroclites qui fait tourner la tête. Les façades rivalisent elles aussi d’audace et d’originalité, pas toujours bien droite mais certainement attachantes.

Etape 5: en terrasse, une architecture sauvage….

Prochaine étape, les pêcheurs et les belles plages. Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à me faire parvenir vos photos de plages, je les publierai avec plaisir. Voici mon adresse:

claudedoris@yahoo.fr.

Coup d’coeur: à la rencontre des comedors….

 

PacoMer, chez Sarah….. mon chouchou.

Bon d’accord, il n’y a pas de luz ce matin, hier non plus d’ailleurs….. mais c’est pas grave hein, le soleil a fini de bouder et a repris sa position stratégique juste au-dessus de nos têtes. Si te plé soleil, tu pars plus hein !

Bon c’est pas tout ça, vous avez chaussé vos souliers ou enfilé vos tongs, la balade n’est pas terminée, loin de là. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de quelques petits comedor, encore appelés lolos dans les Antilles françaises. Loin de la gastronomie française ou italienne omniprésente à LT, ils poussent comme de jolies fleurs au hasard des rues du village et même, pour notre plus grand plaisir, les pieds dans l’eau, sur la plage, étroitement serrés derrière le cimetière, sur la plage des pêcheurs. A côté des sommités, prisées de tous, comme Paco Fish, las Chichas ou Zapoté, il suffit d’ouvrir grand les yeux pour découvrir de délicieux endroits insolites où, pour quelques pesos, vous vous régalerez d’une cuisine couleur locale con arroz, abichuela, pollo o chivo guisado….. ou au bord de l’eau, de belles langoustes (en saison), des centollos, des camarones ou de délicieux poissons tout frais…..

Etape 3 . Nichés au cœur du village ou les pieds dans l’eau, les comedors, des petits lolos rigolos….

Histoire de prolonger l’instant, entre deux lolos, un salon de massage improvisé, vue imprenable sur l’océan…