Turtle Dive Center change de capitaine mais garde le cap.

Philippe a choisi de quitter le bateau pour s’envoler vers d’autres aventures et, c’est John, un amour de garçon, bien dans sa tête et droit dans ses palmes qui se retrouve, aujourd’hui, aux commandes de ce beau navire. Il faut dire que, signe du destin, il n’avait guère le choix et était inéluctablement prédestiné à « finir » comme patron d’un club de plongée. Imaginez. Des parents fanas de plongée, à la tête d’une association incongrue pour la banlieue parisienne « Les tortues géantes » qui le bercent dès sa naissance dans une atmosphère aquatique. Le bambin dès son plus jeune âge est atteint par le virus de l’eau et à 7 ans à peine, il concrétise son plus grand rêve, plonger dans son élément de prédilection avec une bouteille, comme les grands. C’est dans sa salle de bains, en catimini que l’opération aura lieu, au grand dam de ses parents horrifiés de le découvrir transis de bonheur au milieu de son rêve et de sa baignoire pleine d’eau …. Bon, la punition n’a pas été trop sévère et dès l’âge de 8 ans (âge légal requis en France), il assouvit enfin son rêve et plonge pour de vrai. Il n’arrêtera plus jamais. En parallèle, le bac en poche, il se lance dans des études de biologie marine, tout en vivant de sa passion pendant les vacances scolaires. Ses terrains de jeu, le sud de la France puis la Corse ou encore Ibiza où, tout en bossant il décroche un à un les plus prestigieux diplômes de plongée. Boostée par son amie, biologiste marin comme lui, il répond à une annonce puis ils se rendent tous les deux en Philippines pour étudier le récif corallien abîmé et tenter de trouver une solution. C’est une véritable réussite et, sur place, les interlocuteurs, pêcheurs ou autres acteurs du milieu marin, séduits par le charisme et la pédagogie douce de John l’épaulent. Bien après son départ, ils poursuivent sur sa lancée. Le récif philippin est en bonne voie de guérison.

Puis un jour, le coup de fil inespéré, son père, proche de la retraite et toujours aussi amoureux de la mer lui chuchote à l’oreille qu’il ne serait pas contre l’idée de se lancer avec lui dans une délicieuse aventure en créant une affaire bien à eux. Bingo. Ils partent à la recherche de la belle idée et trouvent Turtle Dive Center. La concrétisation de leur rêve prendra plus d’une année, le temps pour John de passer un ultime et prestigieux diplôme le DJEPS.

Aujourd’hui, papa et maman sont installés à Samana et dirigent un Tour Operator et John a repris la barre de Turtle Dive Center. Très vite, il s’est entouré d’une solide équipe de pros composée des plongeurs  Gaspard (un autre amour de garçon),  Anna et Loreto, et de Peten, capitaine de bateau et son second Gonzallo. Tous certifiés diplômés et ravis de vous faire découvrir les merveilles de notre monde sous-marin. Au programme, baptême de plongée en mer ou piscine, formations, plongée bouteilles ou snorkeling en petit ou plus grand groupe, exploration d’épaves, de grottes, prochainement plongée dans la baie de Samana à la découverte d’un étrange ferry englouti et peuplé de milliers de poissons sans oublier de belles surprises à venir.

En parallèle, John, au sein de son centre de plongée,  perpétue l’initiative de Philippe et Kenzo et leur équipe, repeupler les récifs coralliens. A l’heure actuelle, 10 structures sont en place et 421 pieds de coraux ont été plantés. Structures et BB coraux se portent bien, tout en nécessitant soins constants et surveillance.

Bienvenue John, garde le cap et profite au maximum de la belle opportunité que tu as su saisir.

Les bébés coraux se développent harmonieusement

Turtle Dive Center. Paseo de la Costanera . Las Terrenas

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C’est déjà Noel chez Sun Valley au Paseo

Elle n’a pas perdu de temps la jolie Caro. Ses vitrines sont habitées par de jolies créatures de Noel, des lutins, des fées, Papa Noel en personne et puis des sapins tout blancs, des bonhommes de neige rigolos, des boules scintillantes…..c’est mimi tout plein, délicat et subtil comme la maîtresse des lieux. Et puis, c’est pas tout, comme elle ne manque pas d’idées géniales et qu’elle a décidé de faire vivre la magie jusqu’au bout, elle organise dans sa belle boutique une super tombola de Noel. Ca démarre demain…et c’est tout simple, un ticket chance vous sera remis pour toute tranche de 1000 pesos d’achat à Sun Valley. Le tirage au sort aura lieu le 23 décembre dans la boutique. En cadeau, une belle surprise d’une valeur de 6300 pesos. Sympa non…. Bisous jolie Caro.

Jeudi 30 novembre. On arrache la page et on passe à autre chose.

Ouf. On y est enfin. Le 30 novembre marque la fin officielle de la saison cyclonique qui pèse sur nous depuis le 1er juin. Et franchement, c’est pas trop tôt. Il faut dire que cette année, elle aura été gratinée la saison cyclonique et même si, gracias Dios ou gracias je ne sais quoi ni qui, nous avons eu plus de peur que de mal, à LT, moi, en tout cas j’ai eu grave les pétoches.

Bien sûr, après on peut élucubrer et, bien sûr quand on regarde les choses en face, on est passé au travers du pire par rapport à St Barth, St Martin, Porto Rico ou la belle Dominique mais n’empêche, c’est la peur au ventre que l’on a vécu ces moments d’angoisse. Alors, savoir que c’est derrière nous, ça fait vachement du bien.

En septembre 2004, alors que mon « château de feuilles » était terminé depuis 6 mois, une « douce » Jeanne nous est passée pile poil sur la tête, scalpant mon joli toit de paille et saccageant sans vergogne mon tout nouveau beau jardin. Jeanne n’était qu’un ouragan de force 1, mais elle nous a choisi comme cible et elle ne nous a pas raté. Outre les dégâts immédiats et brutaux comme la chute des arbres, les toits envolés, ici à Las Ballenas, nous avons été privés d’électricité pendant 21 jours…. Et c’est long, je vous assure…. Alors, cette année, 13 ans plus tard, lorsque l’on a commencé à chuchoter, à nous préparer, à nous avouer qu’une dénommée Irma se dirigeait vers nous et que d’heure en heure elle s’amplifiait, se gonflait, se renforçait, se transformant en un monstre jamais vu jusqu’alors, dépassant l’ultime force 5, alors qu’avec une cruauté sans pareil, elle ravageait les îles voisines, laissant exsangue St-Barth ma petite île bonbon et détruisant de fond en comble St-Martin, j’avoue, j’ai paniqué. Au tout dernier moment, elle nous a évité et a poursuivi son funeste chemin en dehors de nos côtes. Puis Maria, sa sœur jumelle, aussi grosse et laide et cruelle que la première pointa le bout de son vilain nez et se mit à souffler, et souffler encore, déracinant cocos et ficus géants, faisant sortir la mer de ses gonds la poussant à dévorer la belle Popy et s’échouer, rageuse sur la la route cabossée.

Et puis le calme est revenu, on a nettoyé, coupé, taillé, élagué. Histoire de nous câliner, Octobre nous a offert un soleil radieux comme jamais. Les pluies du début novembre ont donné un bon coup de fouet à une végétation malmenée par les sœurs jumelles et depuis près de deux semaines radieuses, il fait un temps splendide …Et dans le ciel à dominance grand bleu, de doux nuages floconneux jouant à qui mieux mieux à cache-cache avec le voluptueux soleil ont remplacé les ouragans de triste mémoire.

Mon petit doigt m’a dit….

Après les douloureux événements cycloniques, Irma puis Maria, sans oublier les douloureux événements  » entre cycloniques  » nommés…. on ne sait trop comment, Las Terrenas se révèle dans toute sa splendeur, plus belle que jamais. La sublime végétation bousculée par ces périodes chahutées n’a jamais été si luxuriante. Un mois d’octobre particulièrement ensoleillé puis un début novembre plus bougon et humide, autant de facteurs propices au développement extraordinaires de nos arbres, de nos fleurs, de nos fruits. Dans le village, le maire a abandonné son idée saugrenue de détruire échoppes et marchands ambulants (https://dorislasterrenas.com/2017/05/23/la-magie-des-rue-cetait-avant/). Mais quelle mouche l’avait donc piqué ! Les petites cahutes de bric et de broc sont belles et bien là pour notre plus grand bonheur, leurs étals débordant de fruits sucrés et de légumes gorgés de soleil. Les « calles » fraichement refaites sont toutes pimpantes et, délicat bijou, au milieu de la calle principale, la belle boutique de Jordy, le  Taller de los Flores figure à elle seule le miracle de Noel. De fabuleuses fleurs fraîches, des compositions soyeuses, des tas de bibelots et d’objets de déco plus ravissants les uns que les autres, à poser, à suspendre, qui scintillent, qui étonnent, qui tintinnabulent…. J’adore.

La plage de Poppy a mal vécu l’histoire. En fait elle a disparu et la mer vient pratiquement lécher la route un peu cabossée. Adieu les petits kiosques mignons sur la plage, c’est le côté triste de cette douloureuse période. Mais, rassurez-vous, Sandro, les 3 Caravelles ou Alegria Café entre autres, restent à votre service et déploient toutes leur créativité, jour après jour, pour vous concocter avec beaucoup d’amour et de talent vos petits plats préférés. Las Ballenas a tenu bon et la plage est toujours aussi belle, les petits restos sont toujours là, La Voile Blanche s’apprête à un grand nettoyage d’avant Noel et nous a promis de rouvrir sa cuisine très bientôt. L’Eden est en pleine forme, beau et convivial tout comme la Ola et sa jolie Christine toujours souriante sans oublier Marc et Valérie du Thalassa aux petits soins de leurs clients et amis.

Mon petit doigt m’a dit que cette saison de Noel allait être rayonnante. D’ailleurs il suffit de regarder les réservations d’hôtels pour s’en rendre compte…. Beaucoup sont déjà bookés. Petit à petit, le sourire revient sur les visages crispés des acteurs du tourisme. Les restaurateurs font chauffer leurs fourneaux et leurs méninges, les boutiques commencent à s’habiller couleur « fêtes », et tout bientôt la jolie Terrenas en plata du Paseo, la ravissante bijouterie de Babette et Jean-Paul nous offrira son fabuleux décor de Noel, il lui va si bien. Lindo s’apprête à recevoir son container magique bourré de bonnes choses de « chez nous », des huîtres, du foie gras, du champagne, des noix et des mandarines et j’en passe et des meilleurs…. Les conchos sont fin prêts à vous transporter vers vos plages favorites ou vos restos chouchous. Cette année, pour que vous les reconnaissiez sans peine, ils arborent un irrésistible petit gilet tout vert et un collier avec leur numéro autour du cou….. Et, cerise sur le gâteau, plein d’avion arrivent directement à El Catey. Renseignez-vous vite, c’est la compagnie XL Airways qui assurent ces vols.

J’aime bien cette période un brin euphorique, et même si la neige nous fait défaut et que nos sapins ressemblent souvent à des cocotiers, la magie de Noel nous enveloppe nous aussi, le soleil et la mer en prime. Merci la vie.

Balade d’automne, 5 semaines après Maria, la nature a repris ses droits….

L’étrange oiseau nous protège à nouveau de ses ailes déployées

….et rarement un mois d’Octobre n’a été si doux, si voluptueux. Et, si le soleil, subrepticement, presque en catimini, change sa trajectoire, adoucit ses rayons devenus moins ardents, si, épuisé d’un été qui ne semble jamais finir, il se couche plus tôt, plus vite, plus longtemps, il nous fait la faveur de nous sourire chaque jour. Grâce à lui, notre belle nature, bousculée, chiffonnée par ces deux harpies qui ont éprouvé chacun d’entre nous et semé la désolation dans les îles voisines, la belle nature se venge, s’émancipe. Des associations de plantes improbables s’organisent dans les recoins cachés de mon jardin, les fleurs explosent d’une beauté rayonnante dans de fabuleux coloris, les bananiers poussent en sauvageons et croissent à une vitesse dingue. Le jardin, amputé de quelques grands arbres n’en est que plus beau. Les arbrisseaux privés de soleil par les branches touffues des beaux géants abattus par les cyclones se gorgent de soleil et de bienfaisante pluie. Une pluie discrète et civilisée qui a la bonne idée de ne pointer le bout de son nez que durant la nuit ou très tôt le matin, histoire de ne pas déranger les belles heures de nos journées ensoleillées. La maison, petit à petit se ressaisit et arbore avec fierté son petit air narquois « d’avant ». Les hamacs retrouvent leurs places et l’étrange oiseau de la terrasse nous protège à nouveau de ses ailes déployées. Les suspensions lumineuses, lanternes revisitées ont pris un petit coup de jeune et nettoyées, relookées, trônent fièrement au-dessus de la belle table de la terrasse, se reflétant, la nuit venue dans l’eau cristalline de la piscine. Bref, la vie a repris son cours, les journées, puis les soirées, leur rythme indolent et l’envie subite de quitter au plus vite ce paradis qui n’en n’était plus un se dissipe petit à petit au fil du beau temps revenu. Après le départ si imprévu de Paquita, je ne vis plus qu’avec 9 chiens qui semblent aussi heureux que moi de ce retour à la normalité et à la beauté de tout ce qui nous entoure.

Juste, histoire de vous faire partager un petit moment de mes plaisirs secrets, quelques images chipées hier dans mon jardin enchanté.

Du beau pendanus ne subsiste qu’une étrange sculpture….

Elle a eu chaud la tit’ auto bleu. Un garage tout neuf la protège entourée d’une multitude de plantations.

 

Une semaine plus tard pile poil, le soleil a repris son rôle très au sérieux.

Jeudi dernier, on n’était pas fiers. Toute la nuit, depuis la veille au soir tard, le cyclone Maria, furibond, soufflait comme un diable tout près de nos têtes et nos toits fragiles. Il y a mis tout son cœur, toute sa haine et sa hargne, mais, par je ne sais quel miracle notre village a vaillamment résisté. Quelques jours à peine auparavant, c’est une autre calamité atmosphérique qui avait tenté de nous déstabiliser. Irma, l’hideuse, la monstrueuse, force 5, frôlant les 6 si cela existait. Elle aussi s’est acharnée sur notre petit paradis, nous évitant de justesse. Mais, elle a eu beau souffler, cracher, rugir, elle a fini par continuer son funeste chemin, n’abandonnant çà et là que quelques arbres déracinés ou cassés, des cocos tombés au milieu des chemins, quelques tuiles envolées, un garage effondré…. et beaucoup d’angoisse dans nos foyers. Bien sûr, la nature en colère n’a pas été tendre avec tout le monde, du côté de Popy, la mer, vraiment déchaînée, a fait preuve d’audace et, sans vergogne a brisé de fragiles constructions du bord de l’eau, chassé le sable de la plage et s’est invitée bien près de la route. Mais, dans l’ensemble, Las Terrenas a conservé sa bonne mine. Le village préservé est serein, les échoppes débordent de fruits bien mûrs et il fait toujours aussi bon musarder sur les plages épargnées par l’océan comme Ballenas, Bonita ou Coson.

Hélas, d’autres territoires des Caraibes ont eu beaucoup moins de chance. Nous sommes tous tristes, effondrés pour St-Martin, St-Barth, Saba, Porto Rico et la si jolie Dominique que beaucoup confondent d’ailleurs avec notre pays. Et pourtant si ce n’est son nom qui ressemble au nôtre, la Dominique n’a rien à voir avec nous, c’est une petite île bien différente, associée à l’empire britannique, on y parle l’anglais. Elle est située entre les îles françaises des Saintes et de Marie-Galante (deux dépendances de la Guadeloupe) au nord, et de la Martinique, au sud. Beaucoup de temps, de courage et de persévérance seront nécessaires à leurs habitants pour rendre à ses petites merveilles exotiques leur visage d’avant Irma et Maria.

Protégé, pratiquement indemne, notre petit village du bout du monde s’en est sorti comme une fleur. La vie a repris son rythme indolent et le soleil son rôle très au sérieux, il brille de tous ses feux favorisant la reprise rapide des petites pousses qui, déjà pointent leur nez au bout des branches décoiffées. Les hôtels, les restaus, les plages, les échoppes et les commerces du centre du village… attendent avec impatience la visite de tous ceux qui, année après année aiment à se balader dans les rues colorées, se prélasser sur le sable doré, déguster des petits plats amoureusement cuisinés ou danser jusqu’à pas d’heure au rythme de la salsa ou du merengue.

Péripéties de la rénovation de ma piscine… oups, c’était pas le bon moment!

Faut dire que j’ai hésité longtemps. Jusqu’au moment où les champignons furent les plus forts et me contraignirent à abdiquer… OK on la refait. Chris (Propool) passe, constate les dégâts, repasse, devise…. on parle et on se met d’accord pour une belle marmoline toute blanche. C’est parti. D’abord il faut vider les quelque 180 000 litres d’eau…. C’est long…. Puis, une équipe fournie arrive, pique, gratte, coupe, bâche…. Il y a de la poussière partout, dedans, dehors, sur les plantes, sur les cheveux, sur les chiens…..Oh non!!!! On annonce la venue d’une « perturbation » atmosphérique, elle s’appelle Irma…. Bon, tous les préparatifs terminés, Chris préfère attendre le passage de la fameuse Irma pour poser la marmoline.

Elle passe. Pas trop de dégâts, quelques feuilles et un peu d’eau dans le fond du bassin, vite nettoyé. C’était le lundi. Le mardi des dizaines de petits et plus grands hommes, en bleu, en rouge, en jaune, à fleurs…. débarquent et commencent un travail pas possible pour vite appliquer la marmoline au fond et sur les parois du bassin. En une journée, c’est fait, plus qu’à sécher, on bâche le tout et le lendemain on ponce. Mercredi: repoussière partout, dedans, dehors, dans les yeux, dans les cheveux, sur les chiens…. A 2 heures on commence le remplissage des…. quelque 180 000 litres. Pas terrible, l’eau est verte, brune, jaune, moche….. Mais, avec l’aide de Chris et du savoir-faire de ses techniciens, le lundi suivant, la piscine est remplie et belle, claire. L’eau est transparente. Une pure merveille. Puis…. on annonce la venue de la soeur d’Irma, Maria. Elle arrive comme une fleur le mercredi dans la nuit. Et, elle souffle, souffle, brise de grands arbres, détruit mon garage et remplit la piscine de toutes les feuilles qu’elle a pris soin d’arracher aux pauvres arbres. Jeudi soir, ça se calme un peu. Pas bien brillante ma belle piscine. Mais, je me mets au boulot, pendant des heures, je retire toutes les feuilles, les branches, les morceaux de cana qui la remplisse; Je suis toute foutue. Vite, je mets la filtration (merci ma planta) et je filtre, filtre….. Vendredi soir, elle est nickel…. Et aujourd’hui, dimanche j’ai pris un plaisir infini à nager et savourer la douceur de la belle marmoline. Ca a été dure, c’était sûrement pas le bon moment mais le résultat est à la hauteur de mers espérances. Merci Chris et un grand merci aussi à ton équipe de vrais pros, efficaces et discrets et…. courageux…. même pas peur des chiens….

Merci à tous!!!!!