Comment faire face aux moustiques

 

Complètement d’actualité en ce lendemain d’onde tropicale alors qu’un grand nombre d’endroits est encore couvert d’eau stagnante parce que chaleur suffocante plus pluie = moustiques.

On a déjà évoqué les maladies parfois extrêmement dangereuses, en tout cas toujours désagréables provoquées par ces satanés moustiques. Ne nous faisons pas d’illusion, ils font partie du paysage et vous ne pourrez les éviter.

Claques sur les bras, piqures, rougeurs, démangeaisons, grattements frénétiques, voilà ce qui vous guette.

Il existe cependant différents moyens, naturels ou non pour les faire fuir ou tout au moins les rendre moins agressifs et profiter sereinement des douces soirées en plein air.

Voici en vrac une série d’astuces « utiles ou futiles ». A vous de choisir celui ou ceux qui vous convient le mieux. De toute façon ça ne peut pas faire de mal.

La méthode la plus connue pour chasser l’ennemi consiste à se mettre de l’huile essentielle de citronnelle et de géranium sur les endroits du corps exposés à l’air. Huile essentielle qui peut être remplacée efficacement par l’un des nombreux produits répulsifs que l’on trouve en pharmacie voire en grande surface. Une autre astuce moins connue mais très pratique consiste à couper un oignon en deux et de le placer dans une pièce, la nuit par exemple, ce qui va avoir pour effet d’endormir les moustiques qui deviendront inoffensifs. L’odeur de basilic dérange également ces dames piqueuse (et oui ce sont les dames moustiques qui piquent), multipliez les petits bouquets dans une pièce, une zone d’environ un mètre autour de chaque bouquet est débarrassée des intrus. Testez les prises anti-moustiques, prise qu’on branche au mur avec une petite plaquette verte qui diffuse un produit répugnant pour les moustiques mais pas désagréables pour nous humains, abusez des bâtonnets d’encens spéciaux que l’on trouve partout.

Déposez sur le rebord de vos fenêtres une coupelle contenant de l’ammoniaque. Les moustiques ont horreur de cette odeur (Oui mais nous aussi) Mieux, un petit truc de grand-mère consiste à ajouter à une infusion de thé une gousse d’ail pressée dans un bol. Posez le tout sur la table : cela sera d’une efficacité redoutable.

Un truc tout simple, faites fonctionner vos ventilateurs, les moustiques ont horreur du vent.

Il existe également des appareils sophistiques, genre lampe à infrarouge pour exterminer cette engeance néfaste. Bon, là on tue, mais bon…

Des informaticiens de génie ont, mais oui, je vous assure, inventé un logiciel anti-moustique.

En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, votre ordinateur peut chasser les moustiques. Les ultrasons sont le point faible le plus connu chez les moustiques. Le logiciel Anti-Moustique génère des ultrasons par l’intermédiaire du haut-parleur de l’unité centrale. Ce son est inaudible pour l’oreille humaine (attention toutefois si vous possédez d’autres animaux, vérifiez auparavant que ces ultrasons ne dérangent pas vos chiens, chats, etc).

Pour être sûr qu’Anti-Moustique fonctionne correctement sur votre PC (puisque vous ne pouvez pas entendre ces ultrasons), cliquez sur le bouton Aide d’Anti-Moustique et sur le bouton Test. Si vous entendez une mélodie c’est qu’Anti-Moustique fonctionne correctement.

Bien sûr avant de vous lancer dans cette guerre impitoyable, vous aurez veillé à ce que votre environnement soit sain et dépourvu de nids à moustiques.

– Le plus important: lutter contre les eaux croupies et stagnantes.

Bien que pouvant parcourir plus d’un kilomètre pour s’alimenter, les moustiques résident généralement à proximité de leur lieu de ponte : l’eau. Bassins, mares et mêmes flaques d’eau sont des lieux de ponte tout indiqués.

– Tondez la pelouse.

Les hautes herbes forment un refuge humide idéal et à l’abri des prédateurs pour les petits nuisibles. En coupant régulièrement votre gazon à ras, vous limiterez leurs chances de prolifération.

– Attirez les oiseaux.

Un abri en bois ou une distribution régulière de graines contribueront à attirer les oiseaux, prédateurs de choix contre les moustiques. Au nombre des chasseurs de renom, les hirondelles noires ont une réputation de mangeuses efficaces de moustiques.

– Familiarisez-vous avec les chauves-souris.

Lorsque la température diminue, les moustiques nous repèrent mieux la nuit et c’est donc une fois le soleil couché que notre vulnérabilité est maximale.

Les chauves-souris sont des prédateurs redoutables contre les moustiques. Confectionner leur un abri ou elles puissent s’abriter pendant la journée et elles formeront une garde rapprochée de luxe.

Voilà, bon courage et si vous avez-vous aussi d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager.

 

 

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Laksmi shop, plus que  jamais un délicieux fouillis

Je vous ai déjà raconté l’histoire de cet endroit un peu magique qui, lorsque l’on en franchi le seuil, nous transporte tout droit dans des contrées lointaines proches des Mille et une Nuits. L’Orient dans toute sa splendeur s’est invité dans ce bazar-câlin, ce délicieux fouillis organisé par Josée, la maîtresse des lieux. L’espace d’un moment hors du temps, laissez-vous guider par toutes les douces merveilles qui vous y attendent et évadez-vous pour un voyage initiatique vers l’Inde majestueuse, ce pays fastueux qui conjugue de façon exceptionnelle, histoire, traditions, religions, croyances, cultures…., un passé glorieux, un présent attachant et un futur prometteurs. A moins que vous ne préfériez l’Indonésie, Bali, les habitants sublimes et les lagons paisibles.

Chaque année, Josée s’envole pour un périple de plusieurs mois vers ces lieux emblématiques dont elle est tombée amoureuse il y a bien longtemps. Elle en revient chargée de souvenirs et suivie de près par un container aux merveilles, rempli à ras bord de trouvailles raffinées, un brin kitch parfois ou ultra-romantiques, très tendance. L’originalité est de mise, tout est permis, on aime les vieux meubles customisés, décorés, pailletés, on craque pour les teintes flamboyantes et les étoffes riches aux reflets chatoyants pour métamorphoser un environnement pâlot. Place à un arc-en-ciel coloré plein de chaleur et à la gaieté dans le quotidien. Le rose, le rouge, l’orange, le violet, le jaune safran sont à l’honneur pour des combinaisons audacieuses. Inhabituelles? Qu’importe! La gaieté est toujours au rendez-vous. On ne lésine pas sur les teintes dorées, argentées, il faut que ça brille.

Lits à baldaquins, portes sculptées, bureaux, tables de nuit trop mignonnes, bahuts, chaises, tables. Mais aussi statuettes de divinités indiennes ou de ballerines indonésiennes, bougeoirs dorés, lustres à pampilles, miroirs, lanternes, boîtes émaillées pour enfermer vos précieuses épices ou vos petits secrets, photophores en métal, tapis, bols et récipients ultra-colorés, nuée de luminaires plus ravissants et étonnants les uns que les autres, bestiaire fantastique de fiers volatiles dans leurs plus beaux atours, bijoux de pacotille (ravissants!!!!) de Goa, en verre, nacre, coquillage : la liste est longue, presque infinie, des accessoires qui, posés un peu partout, vont créer une ambiance unique, associés  à des tissus à profusion, en soie, des cotonnades ou du cachemire. Posez-les en tentures au plafond, choisissez un sari pour rideaux et un patchwork en jeté de lit. Il faut les multiplier, les superposer. Pour parfaire l’ambiance, surtout ne négligez ni les senteurs exotiques – brûle-encens, bougies parfumées, parfums d’intérieurs – ni la musique qui doit être lancinante. Et voilà, c’est fait, vous êtes partis au pays du Taj Mahal.

Dépêchez-vous, jusqu’à fin septembre, Josée a invité Paka, une amie vivant en Inde et créatrice de ravissantes tongs personnalisées et uniques, les paka-shoes que l’on ne trouve qu’à Goa ou à Laksmi shop pour un court moment.

Laksmi Shop. Calle Duarte .  Face à la « clinique des Cubains ».

Sun Valley, une boutique de charme au Paseo

Pour les petits enfants sages…. ou pas, de ravissants petits sacs à dos hauts en couleurs!

Près de 10 ans déjà que la jolie Caroline a créé cette très belle boutique au cœur du Paseo. Vaste, lumineuse, décorée avec beaucoup de délicatesse, elle recèle tout un tas de trésors pour femmes, hommes et enfants. C’est aux Etats-Unis et ici, en République Dominicaine que Caro a choisi de faire ses emplettes et c’est avec un goût très sûr qu’elle sait dénicher au hasard des salons la petite pièce irrésistible qui séduira, sans aucun doute sa clientèle fidèle.

Pour les femmes, de ravissants petits tops à bretelles côtoient des shorts sexy ou chics, des T-shirts faciles à porter,  de coquettes tuniques légères et fluides, de belles jupes, des petites robes mignonnes comme tout en coton ou, vaporeuses en voile de coton, des pantalons aux coupes irréprochables, des jeans et leurs petites vestes , des chaussures, ballerines féminines ou sandales rigolotes et pleins d’accessoires comme les jolis chapeaux et les superbes paniers. A noter aussi une très belle gamme de maillots de bains parmi lesquels, venus tout droit du Venezuela  de délicieux modèles faits mains pour sublimer votre silhouette d’été. Rayon hommes, des bermudas, des shorts, des maillots de bains très tendance, un beau choix de T-shirts et de polos de toutes les couleurs, de pantalons légers et de belles chemises. Les petits bouts de choux ne sont pas oubliés et, histoire de voir la rentrée couleur plaisir, Caro leur a dégoté de super mignons petits sacs à dos très originaux. Mais si la jolie dame adore sa très belle boutique et l’enrichissant contact avec sa clientèle , elle a comme une envie de changer d’air pour se consacrer à une autre passion. Alors, le cœur un peu gros mais fermement décidée, elle a mis Sun Valley en vente tout en continuant à fureter par ci par là à la recherche de pièces originales, confortables, différentes ou juste sublimes pour satisfaire une clientèle complice qui lui accorde toute sa confiance.

Pour le plaisir, cocos d’or à mes  restos chouchous ….. la suite….

 

D’abord, je voudrais bien préciser que ce petit tour d’horizons n’engage que moi, reflet de mes goûts, de mes envies. La liste n’est absolument pas exhaustive ni figée et ne concerne que les restos de jour.

La Ola

J’aime bien ce petit resto-bistrot sans chichi de Las Ballenas. La cuisinière dominicaine, la serveuse et Christine la patronne forment un trio parfaitement coordonné. L’endroit est mignon tout plein, vue mer, balayé par les alizés. On n’y souffre rarement de la chaleur même en ce moment de canicule tropicale. On y mange quoi ? Pas mal de choses. En ce qui me concerne, j’ai un petit faible pour l’aioli et le hamburger de poisson qui ressemble en mieux ou filet o’fish de ma jeunesse chez Mac Do. La mayonnaise maison est juste excellente. Les superbes plateaux de petites langoustes brésiliennes sont très prisés par les gourmets tout comme le très bon centollo. Et, il y a même des crêpes et des galettes bretonnes, normal, elle vient de là la jolie Christine !

Chez Sandro

On repasse rive droite, direction Popy. Chez Sandro, une telle institution que l’on n’en oublierait presque d’en parler et pourtant c’est l’un des plus anciens restaurants de Las Terrenas avec le même boss et presque les mêmes employés et la même qualité qui perdure. Deux ambiances, décontractée, les pieds dans le sable côté kiosque ou plus raffinée pour de belles soirées gourmandes côté véranda. Là, les belles tables sont nappées et impeccablement dressées. La cuisine fait la part belle à la viande, en fondue, filets, belles entrecôtes ou côtes de bœuf et la langouste y a acquis ses lettres de noblesse. Le dimanche quand il fait beau, c’est cochon grillé sur la plage ou grillade partie très généreuse.

Alegria Café

C’est le p’tit nouveau, pas loin de chez Sandro, juste à côté des 3 Caravelles. Un jeune couple sympa en provenance directe de Guadeloupe nous y propose une cuisine de là-bas, épicée et colorée comme il faut. Pour l’instant du Colombo de poulet, des acras trop bons, ou encore un blaff de gombos d’un autre monde. D’autres spécialités créoles sont vivement attendues. On y mange sur la très jolie plage ou sous le vaste palapa. Le rhum des Antilles françaises est juste divin en Ti’punch ou autre planteur aux fruits frais. J’adore !

L’Eden

De retour rive gauche. Je vous ai souvent de fois parlé de l’Eden, de sa plage qui à elle seule valide le nom, de sa bonne cuisine très variée et surtout de la gentillesse et du dynamisme de Pierre qui a repris les rênes de son établissement il y a un peu plus d’un an. Un must parmi les restos de plages.

La Vela Blanca

Mon chouchou ? Non, on ne peut pas dire mais j’apprécie au plus haut point le dynamisme de Thierry et de son équipe. Jamais il ne baisse les bras et n’hésite pas à se séparer de son personnel, de cuisine notamment, quand ça coince au portillon. Ses soirées sont mémorables même si je n’apprécie pas toujours son feu d’artifice (quand il ne fait pas flop….) qui énerve mes toutous. Sa plage est très belle et l’on s’y sent bien. Un vrai bonheur d’y siroter la pina colada d’Eddy, sans conteste la meilleure du village. La cuisine revisitée par son nouveau chef vaut le détour et ici, on aime la chanson française. « Il y a…. » comme du bonheur et de la joie de vivre dans l’air.

Et puis, sur la plage encore, il y a Mazel Beach, jolie plage, bel endroit un peu bohême et rapport qualité-prix imbattable. Dans le village, Willy et son Avventura reste fidèle à ses bons petits plats et ses menus au prix défiant toute concurrence. J’aime bien aussi le Bon Apétit de Michel qui fait d’énormes efforts pour nous proposer une cuisine différente ou à thème. Et puis, il y a tous les autres, au Village des Pêcheurs, petit clin d’œil à Jérôme et son Delicatessen à qui l’on souhaite plein de succès, ou la Terrasse de Denise que l’on ne présente plus…. Sans oublier, le merveilleux Porto, aux Balcons de l’Atlantique, certainement le plus bel établissement du pays. Raffiné au possible tout en étant d’une simplicité extrême, c’est juste magique et la cuisine, quoique simple y est bonne. On y vient toujours avec le même plaisir.

J’espère ne froisser personne et suis complètement prête à recevoir vos suggestions d’adresses négligées, insolites, différentes….. En tout cas Bon Appétit.

Petite histoire de jolies pierres et d’un beau personnage….

Toute petite, elle ne rêvait pas d’être princesse ou top model, non, ce qu’elle voulait, elle, c’est devenir menuisier. Travailler le bois avec ses petites menottes et en faire de beaux objets. Plus tard, à St-Barth, son rêve pas tout à fait accompli, mais quand même, elle s’occupe de l’entretien de riches villas de location, petite plomberie, peinture, etc … elle touche un peu à tout. Mais, un peu lassée de la vie trop bling-bling de la petite île dorée, elle ose Las Terrenas. Et voilà 14 ans que Miriame a posé ses valises dans le village où  elle a succombé à sa seconde passion, l’amour des pierres. L’idée, conjuguer passion et travail. Il lui fallut peu de réflexion pour décider qu’une seule activité répondait à ses attentes, la création et la fabrication de bijoux. Très vite, la belle dame tombe en amour pour l’exceptionnel larimar, aussi bleu que ses yeux. En vrai passionnée de pierres, Miriame y puise toute son énergie. Le larimar, très recherché pour sa rareté et sa couleur a un véritable effet reconstituant et énergisant sur tout le corps qu’il harmonise en stimulant, tout en douceur, les centres vitaux et en stabilisant le système nerveux. C’est avec beaucoup de passion que la jeune créatrice vous racontera la belle histoire de sa pierre fétiche et la joie de vivre qu’elle lui procure. Avec un œil très sûr, elle sait dénicher les plus belles pierres qu’elle monte sur du micro-macramé, véritable dentelle faite bijoux qui demande un effort soutenu d’attention et de minutie. Sertis de perles, de strass, ou sans fioritures, les colliers ou bracelets se déclinent en noir, rouge, écru selon l’humeur. Depuis près de deux ans, elle a su inculquer sa passion à son mari Bonelly qui l’a rejoint dans sa petite entreprise. A deux, dans une grande complicité, rivalité parfois, ils créent de délicieux bijoux rares, d’une belle simplicité ou très sophistiqués, d’une grande qualité. A côté du larimar, l’ambre, le corail noir c’est peut-être la coque de lambis qui nous réserve le plus de surprises. En effet, ce gros mollusque assez commun aux Caraibes produit une perle d’un rose flamboyant négociée dans le monde entier à des prix astronomiques pour sa rareté mais aussi pour sa préciosité. Vous l’aurez compris, Miriame ne travaille pas la véritable perle de lambis, mais, avec une grande dextérité et une extrême précision, elle taille dans la coque du lambis de petites formes ovales ressemblant à s’y méprendre au bijou précieux. Pour des raisons qui lui sont personnelles, la jeune femme n’a pas de boutique à Las Terrenas, elle expose ses petites merveilles sur un très beau stand qu’elle balade d’un point à l’autre, du Lindo à l’Alisée ou encore à Las Galeras. A St-Barth qu’elle a toujours gardé dans son cœur, c’est chez l’une des plus prestigieuses créatrices de bijoux, Fabienne Miot que nous pouvons trouver ses créations. Elle s’y rend régulièrement, histoire d’achalander son corner et surtout papoter bijoux avec son amie.

C’est une bien belle personne que j’ai eu le plaisir de rencontrer, de re-rencontrer plutôt. On s’était déjà croisées à St-Barth dans une autre vie, mais ça c’était avant.  Miriame poursuit avec beaucoup d’amour et de passion son petit bonhomme de chemin aux côtés de Bonelly son époux, complice, associé dans cette aventure fantastique. Nous lui souhaitons tout le bonheur du monde, et si vous la rencontrez par hasard en sortant de votre supermarché préféré ou au détour d’une balade, courrez lui faire une bise de ma part et laissez-vous conter la belle histoire du pouvoir des pierres.

Pour le plaisir, Cocos d’Or à mes  restos chouchous …..

Allez, comme je ne m’appelle pas Trip Advisor mais Doris Voleau, ce ne sont pas des certificats d’excellence que je vais distribuer mais des Cocos d’Or à mes restos chouchou du moment. Mais attention, ne sont concernés que les établissements ouverts au déjeuner, et oui, je ne sors toujours pas le soir et me prive, j’en suis consciente de bien de belles surprises…. Mais c’ est la vie !

Donc, en ce moment, ayant une vie sociale diurne assez active, nous en avons profité pour découvrir de nouvelles adresses ou renouer avec d’anciens petits bonheurs que je vous livre en vrac et peut-être dans le désordre. Pardon à ceux que j’aurais pu oublier involontairement ou pas, on ne peut pas toujours être au top.

Parmi les incontournables.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Paco Mer est un petit resto authentique, le tout premier né sur la plage des Pêcheurs. C’est Paco qui l’a créé, il y a plus de 6 ans et qui a fait bien des émules. Il était seul, la plage est maintenant bondée de petits lolos. Après son décès, l’an dernier, Sarah, son ex-femme, la mère de ses enfants, son amie de toujours, sa complice en a repris les rênes. Et franchement, elle en a fait un endroit au top. De son côté féminin et sensuel sont nés des bouquets de fleurs, petits, gros, des suspensions de coquillages qui tintinnabulent au vent, des tables joliment décorées, de la cana sur le toit… c’est charmant et très agréable. Mais, ce qui me fait dire que c’est actuellement l’un des tous premiers restos de LT se trouve dans l’assiette. Des produits extrêmement frais, poissons du jour en ceviche, tartares ou filets agrémentés d’une petite sauce maison aux oursins, crevettes, coco, gingembre…., calamars tout frais à l’ail ou mon préféré façon Marrakech, crabes, centollos, crevettes ou palourdes gratinées…. Sublime purée de patate douce, faux riz cantonnais à tomber par terre, mixte de légumes … c’est simple, frais et juste délicieux. Et, même si les tables sont un peu de guingois, si les chaises de bois ne sont pas toujours tendre avec notre dos d’européen, on s’en fiche, c’est bon, Sarah est adorable et le décor est sublime, les pieds dans le sable au milieu des barques de pêcheurs. Samedi, nous étions une bonne trentaine à savourer, en toute convivialité ses bons petits plats.

The beach, c’est à Coson. Un endroit différent, reposant. Une superbe maison coloniale au milieu d’un jardin sur la plage. Il y a de quoi rêver non. Le service est juste impeccable et les propositions du chef, sans être renversantes fort acceptables. On vient ici pour la zenitude de l’endroit et pour prolonger le moment par une longue balade sur la sublime plage déserte.

Les 3 caravelles. Lui, c’est un des favoris de Tripadvisor justement. Et franchement, c’est mérité. Sur la plage de Poppy, sous une belle véranda ou les pieds dans le sable surplombant l’océan. C’est clean, ravissant, d’un excellent rapport qualité-prix. Les petits plats cuisinés par un chef d’une extrême constance sont tous très bons. J’adore les petites langoustes brésiliennes grillées ou quand il y en a les délicieux centollos. La jolie femme du patron est charmante et chouchoute à merveille ses clients quant à la Caipirina de Mariano, c’est la meilleure de Las Terrenas (normal c’est Mimi qui lui a appris).

Le XO. Difficile de trouver à redire à ce splendide endroit, un must à Las Terrenas. Il y règne une ambiance cocooning, absolument délicieuse. Le personnel est aux petits soins et la plage bordant l’établissement est un émerveillement perpétuel. J’adore. L’endroit est réputé pour son ambiance à l’heure de l’apéro et pour ses cocktails. Quant à la cuisine, si vous n’y avez pas goûté, précipitez-vous. Le choix est surprenant, rien qu’à consulter les tablettes-menus, les papilles s’affolent. Mais si je vous jure…. Il y a des tapas subtiles comme les fleurs de courgettes, les sardines marinées juste comme il faut, les mini-hamburgers au foie gras et oignons caramélisés, les crabes farcis (je vous en ai déjà parlés, un délice) mais aussi les incomparables entrecôtes d’angus, les larges assiettes de rosbeef froid, les pâtes aux mille sauces… Mais je ne vais pas tout vous dévoiler, allez donc vous rendre compte par vous-même.

Le Kaliste de Valérie à l’Aligio. Un endroit calme et reposant au bord d’une belle piscine dans un vaste jardin fleuri. C’est beau, très beau mais c’est surtout bon, très bon. Plat du jour ou suggestions tout est délicieux et pour que vous me fassiez le plaisir d’y courir, je ne vous en dévoilerai rien, non mais, il faut me faire confiance parfois…..

Bon, j’arrête là pour ce dimanche matin, j’espère que je vous ai mis l’eau à la bouche…. Mais très vite je vous parlerai aussi de Sandro, La Ola, Bon Appétit, Alegria Café(un ptit nouveau), l’Eden et la Vela Blanca….. A très vite.

Coral Reef Las Terrenas, sauver les coraux, de la théorie à la pratique.

Les structures en route vers leur destin.

 

Depuis qu’il a implanté son club de plongée à Las Terrenas, Philippe Siebert, navré par la tristesse pathétique des fonds marins sur les différents spots, ne pensait qu’à une chose, redonner de la vie et du panache à l’océan. Grâce à sa pugnacité, ses réunions avec les pêcheurs locaux, sa déclaration de guerre à la plaie des Antilles, le redoutable poisson lion, il a en quelques années réussi en partie son pari. Poissons multicolores petits ou gros, raies, murènes, langoustes, tortues font à nouveau le bonheur des plongeurs émerveillés. Mais, ce n’était pas suffisant, restait le problème des coraux malades, mourants. Aujourd’hui, c’est avec beaucoup de fierté, aidé par des professionnels reconnus dans la sauvegarde des coraux et une équipe soudée et très impliquée mi dominicaine, mi française, qu’il est passé à la vitesse supérieure.

Des pêcheurs attentifs durant les réunions

Véritable poumon de l’océan, les coraux ne sont pas seulement la toile de fond favorite de plongeurs audacieux. Mine de rien, ils représentent l’un des écosystèmes les plus importants et les plus complexes de la planète. Non contents d’abriter plus de 4000 espèces de poissons et des milliers de plantes, ils protègent nos côtes contre les vagues, les tempêtes, les inondations et l’érosion des plages. Ils sont aussi à la base de la fabrication de nouveaux médicaments très pointus. Malheureusement, la pollution, la surpêche, le réchauffement climatique menacent chaque jour les récifs du monde entier, notre petit récif corallien comme la grande barrière de corail en Australie. Si rien n’est fait, ce sont 90% des récifs qui seront menacés de disparaître dans les 10 prochaines années. Et ça, c’est juste insupportable pour les défenseurs des océans. Séduits par la force de caractère, la volonté et le dévouement de Philippe, des organismes tels que Fundemar, Usaid et Reddom, mondialement connus sont venus lui prêter main forte pour concrétiser le projet de son association Coral Reef Las Terrenas : la réalisation d’une nursery de coraux au large de Las Ballenas. Le principe est en soi assez simple : immerger des structures capables de résister à l’érosion dans le temps, sur lesquelles des fragments de coraux fixés auront la possibilité de se développer. Gros coup de main financier, cours approfondis, théoriques et pratiques, le projet ambitieux est en place. C’est Kenzo, figure bien connue du village et futur président de l’Association qui a dessiné les gabarits, jolis tant qu’à faire, raie, tortue, étoile de mer, requin marteau, queue de baleine…., Manné notre ferronnier talentueux les a réalisé. Puis, toute l’équipe a mis la main à la pâte pour y fixer les précieux cordages sur lesquelles seront implantées les boutures de corail à 10 mètres de profondeur. Grande émotion le jour de la mise en eau des structures, plus grande encore lors de la fixation des bébés coraux, issus eux aussi d’une pépinière bien sûr et non pas arrachés au récif.

Les structures sont à présent immergées tout près des îlots de Las Ballenas. Chaque semaine des bénévoles descendent leur faire un brin de toilette, histoire d’y chasser les algues et autres végétaux indésirables. Tout doucement, les bébés vont pousser (une quinzaine de centimètres par an). Ce n’est que lorsqu’ils atteindront la taille d’environ 40 cm qu’ils pourront rejoindre leurs aînés sur le récif. En attendant, surveillés et chouchoutés, ils font la gloire de l’Association Coral Reef, de Philippe, Kenzo et tous les autres qui se sont donnés corps et âme et ont travaillé dur, en  étroite collaboration avec  Fundemar, Usaid et Reddom. Subsiste le problème pécunier. Car, même si les initiateurs de cette belle aventure sont de purs bénévoles, chaque action a un coût et, si, dans un premier temps les frais ont été en majeure partie couverts par les célèbres superviseurs, le but est de devenir rapidement une structure indépendante et autonome, capable de s’auto-financer. Des stratégies sont évoquées pour lever des fonds, aide des agences de voyage, des agences immobilière, de commerçants … parrainage de coraux par des anonymes ou des célébrités locales, dons….. tout est étudié à la loupe. En attendant, chaque semaine, il faut réunir une somme pour aller faire la toilette des structures, et donc, si le cœur vous en dit, un compte est toujours ouvert à Fort Knox au Paseo pour votre généreuse participation à cette belle aventure qui nous concerne tous.

 

Pour plus de détails ou pour une immersion tout près des structures n’hésitez pas à prendre contact avec Turtle dive au Paseo.