Histoires de Voir, escapade-plaisir sur les murs du bel El Lugar…..

 

Sans complexes, sans même se concerter, quelques images inédites, échappées de l’énigmatique story de Michel Voleau, Histoires de Voir s’offrent une escapade-plaisir sur les murs du bel El Lugar.

Lieu de prédilection des « beautiful people » de tous poils et de toutes nationalités, El Lugar est réputé, bien au-delà des frontières du village pour l’excellence de sa succulente viande cuite au feu de bois, pour ses petits plats aux mille parfums, ses exceptionnelles fajitas…. pour la saveur originale des subtils cocktails inventés par le charismatique boss Bruno, par l’accueil amical et personnalisé du craquant Federico et pour son ambiance chaleureuse dans un décor ethno-chic, bohême mais ultra raffiné. Chaque soir, c’est une belle bande de gourmets qui se donne rendez-vous pour profiter jusqu’à pas d’heure de cette atmosphère douce et festive.

El Lugar, c’est une belle et vaste terrasse bercée par les embruns de l’océan tout proche, caressée par de doux alizés, c’ est un espace intérieur cocooning habillé de bois, d’ardoise, de métal et de mille coussins moelleux avec en vedette un brasero géant où grésillent les merveilleuses pièces de viande. Apache, Evasion, Nera, Doggy, Dreambag et Landes, sont les nouveaux gardiens du temple. Créatures étranges, nés de l’œil aguerri d’un photographe fantasque, elles prennent un malin plaisir à nous observer. Clichés très graphiques aux interprétations multiples, elles interpellent et pimentent par leur originalité et leurs coloris subtils cet endroit d’ exception qui, pour le temps d’une exposition ne semble fait que pour elles.

El Lugar . Playa Popy . Las Terrenas

 

Michel Voleau, Histoires de Voir

Il dit : « Le monde est peuplé de créatures étranges qui prennent un malin plaisir à nous observer. »

Son œil aguerri lui permet de les rencontrer, au gré de ses escapades au Brésil,

dans les rues du village, le décor d’un bistrot, mais surtout, sur la plage langoureuse où sommeillent les barques colorées.

Il nous le livre aujourd’hui, sans intention particulière, à travers des clichés très graphiques, hauts en couleurs qui racontent tous une belle histoire.

Histoires de voir, oeuvre abstraite très personnelle, d’une poésie et d’une force extraordinaires, illustre à merveille la magie de la photographie:

mettre sous nos yeux une image réalisée par un autre, mais qui n’appartient qu’à nous par l’interprétation que nous en faisons.

Entrons dans le jeu et, sans ambages, partons à la découverte de ces « créatures étranges qui prennent un malin plaisir à nous observer… ».

michelvoleau.wordpress.com

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Pachamama, une très belle exposition riche en émotions

Museo de las Casas Reales. 17 de abril – 15 de mayo 2018

Chaque année  au mois d’avril est célébré le jour mondial de la Terre, instauré par l’ONU. C’est tout naturellement à cette occasion que la très belle exposition Pachamama a vu le jour au Musée de Las Casas Reales de Santo Domingo. Et, c’est sans grande surprise que le peintre vedette, choisi pour porter les couleurs de cet événement riche en émotions fut l’artiste Michel Bizet, un amoureux de la nature, très impliqué dans le milieu ambiant et fervent défenseur de sa préservation.

 

Peintre de talent, artiste atypique et humaniste au grand cœur Michel Bizet nous séduit par sa personnalité multiple et attachante. Ses toiles remarquables, reconnues et appréciées dans le monde entier occupent une place de choix chez les collectionneurs les plus pointus comme dans les musées de renom. Elles reflètent indéniablement l’influence de grands peintres impressionnistes. Michel Bizet, libéré de toute contrainte, souvent défini comme un impressionniste abstrait se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer délicieusement métamorphosée.

C’est avec ferveur qu’il se lance dans cette belle aventure, Pachamama qui lui correspond point par point et reflète la profonde substance de son œuvre. Pachamama, ode à la déesse de la Terre, adorée par le peuple amérindien est en harmonie parfaite avec la conscience et l’esthétique du peintre, restitué à travers ses 30 toiles majestueuses, reflets de ses méditations philosophiques et écologiques.

Parmi les superbes toiles dont une vingtaine créées pour l’occasion, une œuvre stupéfiante est consacrée aux abeilles, chères à son cœur. C’est en compagnie de son ami Alfredo Castillo, peintre et sculpteur dominicain de talent qu’il nous la livre. Clin d’œil délicat à son fabuleux parc écologique Los Parques de Las Terrenas, abritant la Fondation Michel Bizet et l’Instituto del Abeja. C’est dans ce lieu préservé, foisonnant de milliers de fleurs et de plantes uniques que ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer chaque semaine. Il y a d’ailleurs installé son atelier. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’abeilles qui s’ébattent en toute quiétude pour nous offrir le plus délicieux des nectars, un miel, riche, d’une extrême pureté et subtilement parfumé. Chouchou des amoureux de produits authentiques,  il vient tout juste d’être récompensé par un 1er Prix : « Meilleur Miel Ambré » de République Dominicaine.

Artiste bourré de talent, humaniste, écologiste, Michel Bizet traverse sa vie bien remplie comme dans un rêve mais les pieds fermement ancrés sur cette terre qu’il respecte et admire, dans ce pays qui l’a accueilli les bras ouverts. Chaque semaine, c’est avec un plaisir non dissimulé, qu’il rejoint son petit paradis. Entouré de dizaines d’amis, personnalités ou anonymes qui se pressent à la fondation pour assister en catimini à l’évolution de cette belle aventure, il participe activement à la sauvegarde des abeilles et par là même à la préservation de notre planète. Einstein disait : Si les abeilles venaient à disparaître, l’espèce humaine n’aurait que quatre années à survivre !…..

Pachamama le remercie. Il sera cette année mis à l’honneur en digne ambassadeur de cette lutte pour la survie de l’humanité, un choix judicieux qui lui colle à la peau.

Un merci spécial à J.M. Vinet.

Histoires de voir….. Michel Voleau revient à ses premières amours.

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Au départ, il avait pensé à un autre endroit, sympa, jeune…. oui mais, ici il se sent encore presque un peu chez lui et puis c’est quand même un superbe écrin pour une belle expo. Vous êtes drôles vous, on efface pas plus de 20 ans de sa vie comme ca*. Bref, à partir du 3 mars, Michel Voleau que j’aime à évoquer,  avec beaucoup de tendresse** comme un  photographe fantasque vous présente à l’XO une série de 6 images intenses de la collection « Visions ou Histoire de voir ».

Mimi1Vous vous souvenez, c’est sur la coque des barques de pêche, usée par le temps, griffée, abîmée que ce photographe hors du commun puise son inspiration. Il se balade avec son petit instamatic dans la poche et soudain, ne me demandez pas pourquoi ni comment, une image l’interpelle. Pour nous, pour vous, ce sera une écorchure, une griffure sur le bateau, pour lui, la blessure devient vivante, c’est un toucan, un chien mignon, un ours, un panda, un clown, une vache aux yeux bleus….. un monde imaginaire, éphémère, tout en poésie, qu’il nous livre sans arrière pensée. A nous de le mettre en scène, de nous l’approprier pour qu’il nous ressemble et que nous nous y sentions bien.
Lors de sa dernière expo, en juin 2015 à l’ambassade de France de Santo Domingo, il conquit le public par ses grand tirages sur plexiglas. Particulièrement adapté aux exigences de notre modernisme actuel, ce matériau fascine par l’aspect de sa matière translucide et brillante et sublime le sujet qui occupe tout l’espace et se révèle dans toute sa splendeur.
L’Homme bleu, Charlie, Mon clown, Toucan, Nounours, La vache aux yeux bleus….. tout un monde secret chipé sur les coques usées des barques de pêcheurs qui nous entraîne dans l’univers féérique de Michel Voleau où l’on se perd à loisir, où l’on s’invente une vie peuplée de créatures étranges qui prennent un malin plaisir à nous observer:

*Le bel XO fut pendant plus de 10 ans la maison de Michel avant de devenir pendant plus de 10 ans aussi, son bar, le Syroz.

**Tendresse: ben oui, depuis presque 7 ans, j’ai la grande chance de partager la vie de Michel et son monde imaginaire, plein de poésie et de tendresse.

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Michel Voleau, le coup d’coeur d’un photographe fantasque pour un monde imaginaire

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C’est aux Beaux Arts de Nantes, sa ville natale, que Michel Voleau apprend, comme il aime à le dire « à voir ce qu’il regarde « , et que lui vient l’amour de la photographie. Mais avant de devenir photographe, il se lance tête baissée dans bien des aventures. La plus grandiose: en compagnie de son pote, il décide tout simplement, sans bagage et sans aucun moyen financier de partir en Afrique afin de sauver la faune en péril. Rien que ca, il est comme ca notre Mimi. Et ils y sont partis, en stop d’abord puis à bord d’une antique coccinelle. Des étapes douloureuses, des paysages grandioses, des rencontres enrichissantes…. mais pas sûr qu’ils aient réussi à sauver la faune. Mais ne dit-on pas que c’est l’intention qui compte, et puis les voyages forment la jeunesse…. Il se convertit aussi en restaurateur, spécialité…. l’oeuf à la coque…. non, j’rigole pas. Puis en directeur de boîte de nuit (déjà). Puis c’est le départ.
Il fait ses premiers pas comme photographe indépendant au sein de la prestigieuse agence de presse Gama, attiré par de périlleuses missions en terrains mouvementés, sur le continent africain notamment qui lui a laissé une si belle impression. Il tombe en amour et vit une année fantastique à Djibouti avec ….. un guépard génial adopté tout bébé et dont il parle aujourd’hui encore avec la larme à l’oeil.
Plus tard, séduit par la nonchalance et la douceur de vivre de ce beau pays, il se rend au Brésil. Au gré d’une belle rencontre, il se spécialise dans la photographie de cinéma, tout en s’immergeant dans le monde de la mode et de la pub.

Las Terrenas.... la destination rêvée?

Las Terrenas…. la destination rêvée?

En 1985, Il pose ses valises à Las Terrenas. En ce temps là, seuls quelques pionniers audacieux osaient s’aventurer dans ce petit village sans eau, ni électricité, sans téléphone ni moyens de transport. Michel tomba fou amoureux de l’endroit d’abord, puis d’une vieille bicoque sans grande allure, mais posée sur la plage. Il se l’offrit pour quelque 15000 pesos, la consolida, la nettoya, la transforma et, conscient de l’attrait du village sur les étrangers, surtout les francais, y installa la toute première Agence Immobiliere de Las Terrenas. Puis, il en fit sa demeure. Un petit nid douillet en plein coeur du village mais tout à fait hors du monde. Très vite les copains de plus en plus nombreux affluèrent. La table de Michel était bonne et les apéros s’éternisaient devant un panorama à couper le souffle. L’idée jaillit comme une évidence. Il fallait transformer cet endroit en bar et en faire profiter tout le monde. Et cet ainsi que la petite maison au bord de l’eau se transforma en bar convivial. Le Syroz était né.

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Backgammon jusqu'au bout de la nuit

Backgammon jusqu’au bout de la nuit

Le lieu est authentique, le décor grandiose et les cocktails incroyables, la caipiriña y acquiert ses lettres de noblesse surtout lorsqu’elle se marie à la fraise. Très vite, expatriés de tous poils, intellos, épicuriens, jolies femmes et jeunes dandys y établirent leur quartier général et le Syroz devint le bar de prédilection des « Beautiful People » d’ici ou d’ailleurs, l’endroit incontournable pour voir et être vu.
12 ans plus tard, le Syroz est devenu le XO, Michel a épousé, il y a cinq ans deja une femme à son image (ben oui, c’est moi) qui lui apprend chaque jour l’amour des animaux au milieu desquels nous vivons en parfaite harmonie.

Ce n’est que tout récemment qu’il est revenu à sa premiere passion, la photo, tout a fait par hasard. En se baladant sur les plages de Las Terrenas ou du Brésil qu’il a gardé dans son coeur, son oeil aguerri fut attiré par un monde étrange que lui seul était capable de deviner sur les coques abîmées des barques de pêcheurs. Ces détails infimes, invisibles ou anodins pour le commun des mortels interpellèrent l’artiste qui vit en lui. Sans intention particulière, il se mit alors a photographier ces « accidents » de barques.

 

 

 

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Le résultat est surprenant, fascinant. Et, à travers ses clichés poétiques nous pénétrons, à notre tour, dans son monde imaginaire, peuplé de créatures étranges qui prennent un malin plaisir a nous observer. Gargouilles, oursons, chiens, chats, toucans, rhinocéros, africaine…. paysages…., personnages incongrues ou scènes bucoliques à n’en plus finir naissent et s’animent devant nos yeux ébahis. Et son audacieuse et ludique  aventure photographique devient Histoires de voir, le coup de coeur d’un photographe un brin fantasque pour un monde imaginaire.

Expo La Roulotte aout 2012

Expo La Roulotte aout 2012

 

Expo XO Las Terrenas

Expo XO Las Terrenas

 

Expo ambassade

Expo ambassade

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Après Le Syroz, La Roulotte, puis le XO, c’est dans les prestigieux salons de l’Ambassade de France de Santo Domingo que Michel a réalisé la dernière expo de sa belle « Histoire ».

Bocage

Bocage

Toucan

Toucan

Rhino (actuellement à la Cave à Vins de Las Terrenas)

Rhino (actuellement à la Cave à Vins de Las Terrenas)