Archipel, Lolita et Soca : une escale nautique à Las Terrenas

 

Ca fait bien longtemps, peut-être depuis l’arrivée de Christophe Colomb (ou pas loin) que l’on n’avait pas vu autant de beaux bateaux au large de Punta Poppy. Pas moins de 5 si l’on compte le sombre vaisseau de pirates qui, lui désormais, fait entièrement partie du paysage. 3 jolis voiliers sont arrivés il y a quelques jours, escortés par Le bateau d’Alexandre qui a tenu en personne à les accueillir à Samana et à les conduire jusqu’à son mouillage favori, un mouillage particulièrement tranquille, face à une belle plage de sable blanc que se disputent cocotiers (presque) centenaires et raisiniers.

Rocambolesque. Telle fut l’arrivée au port de Samana. Non pas que le parcours soit particulièrement inquiétant, non, c’est à l’arrivée que ça se gâte. Les employés en place, si peu habitués à voir débarquer une telle armada en perdent leur moyen ou font tout comme et c’est un véritable défilé d’autorités qui se pressent autour des nouveaux venus, tous en même temps ou presque, pour les embrouiller et essayer de ramasser le maximum de dollars. Mais comme toujours, une bonne humeur ambiante et un sourire qui se veut bon enfant aide à faire passer la pilule. Deux bonnes heures plus tard, les poches des navigateurs allégées et celles des autorités un peu plus pleines, l’affaire est dans le sac. Faire un tour au parc des Haitises fut une autre histoire au cours de laquelle, à nouveau, le dollar a été souverain.

Le jour du départ vers Las Terrenas, c’est le temps qui devient bougon, furieux même, des trombes d’eau s’abattent sur les embarcations et sans l’aide précieuse d’Alexandre, histoire de bien slalomer entre les récifs, pas sûr que tout ce joli monde soit arrivé entier. Il faut dire que, aussi étrange que cela puisse paraître, il n’existe, à priori aucune carte nautique couvrant l’entrée de Las Terrenas et bien sûr, aucune bouée et sans un guide averti, difficile de dénicher la précieuse passe et d’éviter cayes pernicieuses et dangereux coraux.

Aujourd’hui, Archipel, Lolita et Soca ont jeté l’ancre à côté de Torea, à quelques encablures de la côte et profitent, tout en douceur de la beauté de cette escale inattendue. Il y a quelques semaines encore, nos aventuriers de la mer ignoraient tout de Las Terrenas et de ses merveilles. Comment s’imaginer qu’en ralliant Samana à leur destination finale, ils se trouveraient, ébahis,  face à une maman baleine et son petit qui surent les accueillir comme il se doit avec force sauts et acrobaties. C’est aux Canaries, avant de traverser l’Atlantique et après un périple de plus de 7 ans sur toutes les mers du globe qu’Alexandre, notre ambassadeur de charme, a su les convaincre de venir nous rendre visite. En contemplant ces beaux voiliers, paisibles sur cet océan si bleu,  on croirait presque, entendre le clapotis des vagues contre les coques et la musique des haubans venant tinter contre les gréements.

Ils sont près de 8000 chaque année ces vagabonds des mers, des familles avec enfants souvent, qui s’aventurent dans ce voyage initiatique, insolite et fantastique tant intérieur qu’extérieur. Une année sabbatique, deux, trois, un tour de l’Atlantique ou même un tour du globe, juste histoire de se retrouver et de découvrir un autre monde. Parfois déçus devant l’ampleur d’une pollution qui n’épargne pas la mer, ils en reviennent néanmoins chargés d’ondes positives, juste prêts à hisser à nouveau les voiles pour une autre traversée.

Quant à Alexandre, apparemment bien ancré et pour un bon moment dans sa baie favorite, c’est à une tâche ardue qu’il s’est attelé. Obtenir des autorités supérieures l’autorisation et les subventions nécessaires à l’élaboration de la carte marine de la baie de LT qui fait cruellement défaut et qui transformera une arrivée épique en partie de plaisir. Il a, d’ores et déjà commencé le travail avec son ami Bruno Legaignoux, un autre passionné de la mer. Il s’investie également à fond dans la dure réalité de la lutte contre la pollution, mais çà, c’est une autre histoire.

 

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Brèves de comptoir. Le quotidien tendre et complice de Mimi et son Tatoo….

  Un grand merci à Vincent et Pauline.

Une jolie balade au détours des rues du village qui a bien failli ne jamais voir le jour et qui démarre par un clin d’oeil de nos chiens, chez nous, à la maison. Des rencontres précieuses, des vérités chuchotées, des anecdotes, des incontournables, des potes, un lieu mythique….. le XO, si cher à notre coeur, puis, on longe la mer et c’est la Vela Blanca et son accueil chaleureux.

Voilà le quotidien sans prise de tête, délicieux et en toute simplicité de Michel, l’un des plus anciens résidents de notre joli village. Oserais-je dire, sans le froisser et avec tout l’amour que je lui porte, la mémoire du village.

 

(N’hésitez pas à pousser la qualité sur 480 pp pour une qualité supérieure. )

Un départ sans fanfare….. ou la chose la plus dingue que j’ai faite dans ma vie.

C’est une publication sur Facebook ce matin, un souvenir, qui m’a donné envie de partager avec vous cet épisode plutôt fantasque et drôle de ma vie…. 

15 mars 2011. On y est, c’est le grand départ vers l’inconnu ou presque. Mimi est sur place depuis une semaine, histoire de déblayer un peu le terrain. Ne restent plus que mes 8 chiens et moi et la famille au complet sera en route pour une nouvelle aventure, au Brésil. C’est si mignon Trancoso et notre propriété loufoque au bord de la mer nous promet des jours heureux (enfin ça c’est ce que l’on croyait mais c’est une autre histoire). Et pour transporter mes 8 grands BB jusque là-bas, j’ai eu beau tourner et retourner le problème dans tous les sens, pas moyen d’échapper au ….. jet privé….. Un grand, un beau, un …. trop onéreux jet privé normalement réservé aux stars du show biz, aux joueurs de foot …. ou aux trafiquants de cocaine (non j’rigole)….Le  tout LT, enfin ceux qui se mêlent de tout en étaient outrés, et en ont fait des gorges chaudes…. en même temps pendant ce temps ils ne s’étalaient pas sur le mauvais temps, les algues vertes, les poubelles ou l’insécurité….

Le 15 au matin, donc, vers 6 heures tapantes, le gros camion prêté par Bertrand arrive devant la porte de la maison. Astrid et Lionel, mes deux amis sont déjà là pour me prêter main forte. C’est qu’il faut convaincre les 8 toutous pas si petits de pénétrer dans des cages en toute tranquillité puis de soulever ces cages bien lourdes jusque dans le camion. Pas gagné. Mais tant bien que mal, on réussit. Départ vers l’aéroport d’El Catey par la loma de Sanchez, seule route à l’époque, tout doucement pour ménager les chiens déjà suffisamment perturbés. Enrique, mon vétérinaire chéri avait tenu à m’accompagner jusqu’au Brésil pour surveiller une dernière fois ses petits patients. Il a même grimpé avec eux dans le camion pour être près d’eux au besoin. Le bel oiseau blanc nous attend déjà sur le tarmac. Une petite piqûre de tranquillisant aux toutous, un passage laborieux à la douane qui épluche tous mes nombreux bagages (c’est que je pars en principe pour un aller sans retour), un petit souci avec les cages trop grandes qui ne passent pas par la porte de l’avion. Mais quelques minutes plus tard on décolle. Bye bye Astride, Lionel, République Dominicaine…. A nous le Brésil et ma maison de dessin animé. Un vol très agréable en compagnie d’Enrique et d’un charmant steward, les confortables sièges et banquettes des passagers habituels ont été retirés pour que mes chiens puissent voyager à nos côtés. C’est un peu bordélique et pas très glamour mais vachement sympa.

Arrivés à Salvador de Bahia, j’aurais du me douter que je n’étais pas la bienvenue dans ce pays. Des douaniers bougons, désagréables au possible voulaient presque me mettre en prison parce que je n’avais pas de billet retour. Après des heures de discussion, au moment de rembarquer en direction de Porto Seguro, une panne d’électricité de plusieurs heures nous a cloués au sol. Heureusement, champagne et petits gâteaux nous ont aidés à patienter agréablement bien installés dans notre jet. Sauf qu’à l’arrivée, nous avions plus de 5 heures de retard et mon pauvre Mimi qui nous attendait avec le plus gros camion de déménagement que je n’ai jamais vu dans ma vie commençait sincèrement à désespérer. Deux heures plus tard, fatigués mais heureux, nous étions dans notre nouveau chez-nous.

Villas Mareva, une résidence de charme, pleine de poésie et idéalement située.

C’est pile poil dans l’air du temps. A Las Terrenas, un peu partout, naissent des petites résidences de 5, 6, 10 maisons coquettes avec leur petit jardin propret et leur belle piscine. L’une d’entre elle est particulièrement séduisante.  Une situation idéale, rive gauche, au calme et ultra sécurisée, derrière le Don César, à deux minutes à pieds de la belle plage de Las Ballenas et du Village des Pêcheurs. Des prestations de qualité qui font la part belle aux matériaux nobles et à une technique de construction irréprochable. Des charges de copropriété mini-mini et des promoteurs charmants, Lionel et Nolwenn Masson,  hyper compétents et disponibles. Cerise sur le gâteau, ils vivent sur place et se consacrent (presque) 24h/24 à leur projet. Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai, Mareva est leur 5ème réalisation, mais certainement celle qui leur tient le plus à cœur puisqu’ils l’ont conçue tous les deux, un peu comme leur BB, leur 4ème enfant en quelque sorte. C’est un joli petit couple comme on dit, deux bretons. Et s’ils ont déposé leurs valises à Las Terrenas en 2004 avec 2 petits bouts de chou à l’époque, c’est vraiment par hasard. Un bon job en France, lui ingénieur dans une grosse boîte, elle cadre bancaire, une belle maison, des potes, une famille proche. Aucune raison de s’expatrier. Sauf que…Les deux tourtereaux avaient programmé une semaine de vacances à LT pour améliorer leur technique de Kite Surf. Manque de pot ou bien grande chance, il pleut pendant toutes les vacances. Du coup le kite tombe à l’eau (c’est le cas de le dire), ils rencontrent des gens, discutent, écoutent, réfléchissent et banco, achètent un petit terrain histoire de ne pas changer d’avis, remontent dare-dare en France vendent tout ce qu’ils ont, quittent leurs jobs et reviennent à LT avec valises et gamins. Le projet initial de chambres d’hôtes se transforme vite en rénovation d’une, puis deux maisons puis, de fil en aiguille,  en promotion de petites résidences comme Claro de Luna, puis Passiflora avec un associé, Thalaya et Escalonia tout près de Mareva.

Zoom avant sur les villas Mareva

On y accède en empruntant l’avenida Italia, le long du Don César, mais on peut aussi passer par la rue suivante en venant du village (elle ne porte pas de nom) si l’on veut se rendre à la plage à pieds par exemple. 10 villas y seront implantées, 5 sont déjà vendues, terminées ou en court de finition.

De jolies bâtisses de style caribéen au toit de béton recouvert de cana, isolant naturel, d’une superficie d’environ 210 m2 sur deux niveaux dans  un mignon jardin paysagé entièrement clos, agrémenté d’une belle piscine entourée d’une terrasse. Lionel, méticuleux et extrêmement pointilleux surveille lui-même le gros-œuvre. Il a choisi des matériaux d’exception, beaux et résistants comme la douce marmoline ou la très belle pierre coraline au sol. Beaucoup de cachet pour le vaste living  dont l’un des murs est recouvert de pierres de caliche. Du bois noble comme le roble très proche du teck ou l’andiroba, belle alternative au précieux acajou pour les huisseries intérieures et les portes.  Du bois de mangrove, brut, tortueux et sculptural pour les piliers du passillo. Nolwenn s’occupe de la partie administrative. La jolie dame qui maîtrise le français, l’espagnol et l’anglais n’hésite pas à accompagner les acquéreurs dans leurs démarches fastueuses d’ouverture de compteur électrique, de compte en banque, etc…. Indéniablement douée pour la déco, elle propose aux nouveaux venus un kit déco personnalisé, pensé et choisi en fonction des goûts de chacun pour qu’à leur entrée dans les lieux ils n’aient plus qu’à poser leur valise.

Bien sûr, même si un plan de base, élaboré par le couple  et validé par un architecte est proposé, rien n’est imposé et tout reste possible, avec ou sans supplément, passer de 4 à 3 ou 2 chambres, changer de revêtement, de style de cuisine, opter pour une piscine ronde ou longue, pour le jardin préférer des plantes plus touffues, plus colorées…. Il suffit de demander.

Visiter la maison de Lionel et Nolwenn a été une vraie belle surprise, pour plus de détail concernant le prix, le délai, les conditions de paiement, les disponibilités, etc…. pour visiter, n’hésitez pas à les contacter, ils se feront un plaisir de tout vous expliquer.

Lionel 809 467 0058 mail infos@villas-las-terrenas.com

Nolwenn 829 898 9950 mail massonnolwenn@hotmail.com

Website http://www.villas-las-terrenas.com/

Balade à Sanchez….

…. et découvertes intrigantes de paysages bucoliques, d’un ourson sauveur du monde ou de demoiselle, gourgandine effrontée mais pas effarouchée….

Gourgandine, en goguette….


Petit ourson soutient le monde….. qui en a bien besoin.

Lande?

Marais poitevin ou bien?

Oups, me suis trompée de page, ces images sont bien entendues sensées se trouver dans le blog de Michel michelvoleau.wordpress.com, mais comme c’est quand même vachement beau (vous ne trouvez pas), je les garde aussi chez moi.

http://michelvoleau.wordpress.com

 

Il y a…..

 

Parfois on regarde les choses

Telles qu’elles sont

En se demandant pourquoi

Parfois, on les regarde

Telles qu’elles pourraient être

En se disant pourquoi pas

….

ll y a là les murmures

Un soupir, l’aventure

Comme emmêlés les cerfs-volants

Il y a là la littérature

Le manque d’élan

L’inertie, le mouvement

….

Ces subtiles paroles d’une très belle chanson de la trop mignonne Vanessa Paradis me rappellent l’éternelle dilemme de nos si nombreux restaurateurs de Las Terrenas…. Pas vous ?

« Parfois on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi, parfois, on les regarde telles qu’elles pourraient être en se disant pourquoi pas…. »….

Et oui, il y a ceux qui n’attendent pas, le cul vissé sur un tabouret de bar ou un transat douillet, les yeux pointés sur l’horizon que la notoriété arrive ; il y a ceux qui se remuent les méninges et les fesses par la même occasion « en se disant pourquoi pas ». …. Ceux-là inventent des soirées, blanches de préférence. Avec amour et bienveillance, avec courage et passion, ils créent des moments magiques, intelligents, juste dans l’air de ce que désire leur clientèle. Rien de sulfureux, rien de très tendance, pas de DJ branché ni de mets ultra raffinés. Non, une succulente  paella d’enfer, géante et savoureuse, des cochons grillés, des nappes blanches sur une foultitude de tables dressées les pieds dans le sable. Une ambiance bon enfant animée par Marlène et Vincent le plus souvent ou par le talentueux saxophoniste presque « maison » et la voix chaude du Maître des lieux, amoureux fou des accords éternels de la chanson française qui fait du bien aux oreilles. Une clientèle avide d’instants si précieux devenue amie et complice se presse à ces soirées prisées du tout LT. Les places sont chères même si le prix est tout doux et la fête se poursuit jusqu’au bout de la nuit. En toile de fond, le sable illuminé pour l’occasion,  la mer infinie et, en point d’orgue, un feu d’artifice (bon celui-là si on pouvait l’éviter, mes chiens et moi en serions reconnaissants) et un fabuleux lâcher de lanternes chinoises sur l’océan. Si ça fait pas rêver ça! Si ça fait pas du bien!

Bravo Thierry pour ton énergie, ta gentillesse et ta créativité. Bravo pour cette belle Voile Blanche qui, bien sûr ne serait rien sans la jolie Isabelle et ton team d’enfer. On t’aime.

Et moi, j’adore cette chanson, différente….. tu me la chantes la prochaine fois que je te rends visite. OK!!!

Quand on reparle d’insécurité à Las Terrenas….

C’est cyclique, ça revient régulièrement. Quand on ne se plaint plus des poubelles ou de l’atmosphère empoisonné, du bruit ou des algues vertes, du rio qui souille l’océan ou de la pluie qui n’en finit pas de rendre notre végétation si belle, on reparle d’insécurité.

Une fois pour toute. Oui, il y a une insécurité latente à Las Terrenas, parfois pire, parfois moindre, oui, il vaut mieux faire gaffe et bien tenir son sac dans la rue, oui, il vaut mieux sortir léger et ne pas s’encombrer de portables, de passeports, ne pas se transformer en sapin de Noel, bardé de bijoux coûteux…. ou pas d’ailleurs, etc…. Oui, IL FAUT fermer ses portes et ses fenêtres lorsque l’on quitte sa maison, de jour comme de nuit, oui, c’est bien d’avoir un bon chien de garde pour nous avertir au cas où (heu…. J’en ai 10). Non, on ne va pas à la plage avec un sac garni des dernières innovations électroniques ou autres, non on n’ouvre pas sa vitre d’auto à n’importe qui sur la route….. Et oui, c’est pas cool, mais c’est comme ça. ….  En même temps, je viens de faire un petit tout sur la toile et voilà ce que je viens d’y découvrir :

« Il y a 382.000 cambriolage par an en France soit un cambriolage toutes les 90 secondes. Un cambriolage dure en moyenne moins de 20 minutes ; ce qui a dopé le business des alarmes et des portes blindées. Le nombre de cambriolages est en hausse constante : sur les 6 prochaines années un Français a 1 chance sur 10 de se faire cambrioler.

71 548 cambriolages depuis le 1er janvier en France.

Délinquance : hausse des homicides et des cambriolages en 2016

En 2016, le nombre d’homicides a augmenté, celui des vols à mains armées a diminué. Telles sont les premières conclusions des chiffres de la délinquance mis en ligne ce mercredi par le service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI).

L’année 2016 a été marquée par une hausse de 2 % du nombre de victimes d’homicides important (892). Elle est liée, comme en 2015, aux attentats terroristes ayant frappé la France qui ont fait au total 238 victimes entre janvier 2015 et juillet 2016.

MAIS PAS SEULEMENT : même sans prendre en compte ces circonstances particulières, le bilan des homicides de 2016 est en hausse de 11 % par rapport à 2015 (78 victimes de plus).

Hausse des cambriolages

Du côté des cambriolages de logements, on enregistre une hausse sensible de 4 %, après une légère baisse en 2015 et une année 2014 favorable.

Les régions les plus touchées sont l’Île-de-France, l’Occitanie, PACA, l’Auvergne-Rhône-Alpes et les Hauts-de-France, essentiellement dans les grandes villes.

« Au-delà de 200 000 habitants, l’intensité des cambriolages bondit et dépasse les 9 cambriolages pour 1 000 logements », hors agglomération parisienne, note le SSMI. »

Et je m’en suis tenue à la France, je ne vous parle pas des USA, de l’Amérique du Sud, de l’Afrique et même de beaucoup de pays européens.

Alors s’il vous plaît, pas de parano alarmiste. Faites attention, c’est sûr, mais, vous ne craignez pas plus de vous faire visiter, voire braquer ici qu’ailleurs, un peu de modération dans vos propos sur les réseaux sociaux. L’idée c’est de savoir que ça peut arriver mais de ne pas en faire une maladie.

Ca m’est arrivé ici à LT, il y a quelques années, deux sales mômes sont entrés chez moi en découpant la maille cyclonique, un troisième a attiré mes chiens à la porte d’entrée du terrain (100 m), ils m’ont piqué un flacon de parfum, un GPS et une arme…… Un samedi soir. Pas heureuse quand je suis rentrée. Mais tout s’est bien terminé, j’ai tout retrouvé, la preuve que la police sait aussi bien faire son travail, pour l’arme ce n’était pas gagné, le lundi elle était à nouveau en ma possession. Seul hic, les mômes étaient mineurs et difficile d’obtenir une condamnation. J’ai préféré leur faire peur et j’ai abandonné ma plainte. Maintenant, quand je sors (pratiquement plus, mais pour une autre histoire), tout est sous clefs, quelques chiens sont libres dans le jardin, d’autres à l’intérieur….. prêts à prévenir les copains en cas d’intrusion.

Au Brésil, il m’est arrivé une aventure bien plus scabreuse qui aurait dû me coûter la vie. Celle-ci m’a juste ….traumatisée à vie…. Mais c’est une autre histoire et un autre lieu.

Alors, sortez léger, soyez vigilant, fermez vos portes, et tout devrait bien se passer.