Le groupe Rio Limpio LT….. quand on dit, on fait.

 

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Ils étaient des dizaines au rendez-vous ce matin, des jeunes, des vieux, des garçons et des filles, des blondes, des brunes, des enfants, des blancs, des noirs, des gringos, des dominicains….. pleins, avec des bottes, des gants, des pelles, des rateaux, des sacs en plastique à foison et une bonne dose de bonne humeur. Et tout ce beau monde, dès 9h ce dimanche matin, au lieu de faire la grasse matinée, de se la couler douce sur la plage ou de se balader avec leurs potes sont venus nettoyer l’embouchure du rio. En amont, certains(nes) n’avaient pas hésité à parcourir le village de long en large pour récupérer un peu de sous pour acheter du matériel.

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Opération réussie. Cet après-midi ensoleillé, le rio offrait un visage transformé, tout propret, presque guilleret.

Merci à tous ces bénévoles du groupe Rio Limpio LT. Une belle initiative. Et même si l’on sait pertinemment qu’il faudra recommencer, ils ont au moins montré que quand on dit, on fait!

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A quoi ça sert de parler dans le vide?

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A se soulager, OK et encore . Alors pourquoi toujours s’acharner et peindre un tableau plus que noir, pourri, dégueulasse de Las Terrenas sur les groupes des réseaux sociaux. Vous cherchez quoi au juste que la copine dise comme vous ou bien que les choses changent? Si c’est la première solution, parfait, faut continuer, si c’est la seconde vous avez tout faux.
Ce qui m’étonne c’est que même des personnes apparemment intelligentes s’y mettent. Bien sûr qu’il y a de grosses lacunes, côté propreté, hygiène, salubrité, etc….. mais c’est pas machine, machin scotché à son facebook qui va les régler, même si vous communiquez en espagnol pour faire local. Et puis les récriminations changent, il y a quelques semaines, c’était l’insécurité, quelques mois, les algues vertes, les poubelles ça c’est tout le temps, ah oui, le bruit aussi et j’allais oublier les routes cabossées et la pollution de l’air. Une fois pour toute, prenez votre courage à deux mains, réunissez-vous, créez une association digne de ce nom (comme celle qui a la belle idéee de nettoyer le rio par exemple), allez voir le maire, le mlilieu ambiant ou débrouillez-vous pour lever des fonds et nettoyer, réparer ce que vous pouvez.
Une dame m’a répondu que c’était pour essayer de maintenir un tant soit peu de propreté qu’elle communiquait sur un Las Terrenas quelque chose. Mais ça ne sert à rien, madame, qu’éventuellement à faire fuir les touristes ou à entretenir cet esprit de mal-être qui entoure souvent LT par ce genre de propos. Poster un message pour essayer de réagir, OK mais pas juste pour dire ce qui est et que tout le monde voit.
On m’a reproché maintes fois d’en faire trop, de présenter LT comme un village juste paradisiaque. Je dis ce que je pense, je parle de ce que j’aime et ce qui me dérange, je n’en parle pas, mais j’essaye de l’arranger ou de m’en arranger.
A une autre dame qui constatait que certains villages étaient plus propres que d’autres, je dirais n’est-ce pas surprenant que ce soit justement celui ou réside le maximum d’étranger qui vous semble le plus sale. Cherchez l’erreur.
Voilà c’est tout. C’est juste énervant de lire sans arrêt les mêmes complaintes et de constater que de toute façon ça ne fait pas avancer les choses, juste entretenir un esprit malsain.

Au fait, juste pour vous énerver, moi j’aime ce village comme il est, comme on peu aimer un être cher avec ses qualités et ses défauts.

En février, la République Dominicaine vibre au rythme du carnaval.

Comme dans toutes les îles des Caraïbes, le carnaval occupe une place de choix dans la culture populaire dominicaine, toutes les classes de la société y participent et chaque ville possède ses coutumes et l’atmosphère de fête qui règne en permanence dans tout le pays y trouve son apothéose. Aussi, bien qu’il ne soit pas aussi somptueux, aussi fou et réputé que celui de Rio, il n’en demeure pas moins une fête débridée, haute en couleur et riche en émotions.

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Durant tout le mois de février les villes du pays sont en fête, notamment La Vega, Santiago, Santo Domingo, San Pedro de Macoris, Punta Cana, Puerto Plata et Rio San Juan.Le carnaval est avant tout une fête populaire, un opéra-bouffe, règne de l’improvisation où masques, sarcasme, humour, grotesque et imaginaire se conjuguent . La musique, comme toujours en République Dominicaine, est omniprésente, et si les costumes chatoyants et colorés rappellent les coutumes du passé aux racines africaines et espagnoles, des influences carnavalesques venues d’Haïti sont aussi perceptibles.

 

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Pendant les défilés, dans la foule en délire ivre de musique (mais aussi de bière et de rhum), l’orchestre dominicain typique est composé de la guaïra, un cylindre de zinc contenant des graines, d’un gros tambour, d’une guitare et d’un accordéon volontairement dissonant produisant une belle cacophonie et les filles jolies et minces portent de plus en plus souvent des maillots de bain échancrés et de hauts plumets multicolores, comme leurs collègues de Rio de Janeiro, les sambistas cariocas.
Mais le personnage le plus populaire du Carnaval dominicain est le Diablo cojuelo (Diable boiteux), appelé ainsi à Vega, alors qu’on l’appelle macarao à Salceda et Bonao, et lechon (cochon de lait) à Santiago. Ces diables cornus sont vêtus d’amples vêtements multicolores, sur lesquels scintillent des fausses pierres précieuses et des petits miroirs, d’un gros ceinturon en forme de longaniza (longue et grosse saucisse) qui leur serre le thorax des aisselles aux hanches et portent un masque effrayant, représentant une tête de canard ressemblant à celle de Donald Duck, surmontée d’une paire de grandes cornes prélevées sur un zébu.
Et cette année encore, Saint Domingue vibrera au rythme fou d’un carnaval bon enfant, rendez-vous incontournable, lors duquel les habitants, grands et petits, se déguiseront en diable et défileront dans les rues de la ville et dont le point d’orgue sera le grand défilé sur le Malecon le jour de l’Indépendance, le 27 février. En février, la République Dominicaine est un carnaval.

 

Le carnaval de Rio, entre émotion et folie.

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On y est presque. La période de Carnaval approche à grands pas et, si toutes les îles de la Caraïbes sont réputées pour leurs défilés colorés et la liesse générale qu’ils engendrent , c’est indubitablement Rio qui est entré dans la légende pour la démesure et la somptuosité de cet événement majeur.

Le carnaval puise son origine dans des fêtes païennes synonymes au Moyen Âge de festivités débridées, que la Réforme puis la Contre-Réforme tentèrent de museler en Europe. Mais dans la colonie portugaise, même l’étau de l’Inquisition ne parvint pas à étouffer le carnaval. Pour certains, le terme carnaval dériverait du latin carne vale, qui signifie “adieu à la viande”, en raison des 40 jours d’abstinence du carême. Pour compenser les privations à venir, on s’amuse et on commet moult péchés en l’honneur de Momo, le roi du carnaval.

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Célébré avec ferveur dans presque toutes les villes du Brésil, cette immense bacchanale hédoniste et exubérante attire chaque année des millions de visiteurs ébahis devant les spectaculaires parades costumées, ou les fêtes de rues survoltées. Mais, le coeur des festivités, LE carnaval dans toute la folie de sa splendeur n’est autre que Rio de Janeiro. Coup d’envoi 2016, le 5 février.

Le carnaval de rues

Juste exceptionnel, avec ses spectacles de musique et de danse qui investissent les rues animées. Les habitants d’autres villes, d’autres pays, se joignent aux Cariocas dans les rues en fête et les bals costumés qui s’improvisent dans toute la ville. Il y a des concerts gratuits partout et des bals en pagaille pour ceux qui souhaitent vivre quelques heures de frénésie, des nuits sans sommeil. La caipirinha coule à flot et la samba résonne à plein volume. Il ne vous reste qu’à vous mêler à la liesse des carnavaliers.

Comment  vivre le carnaval de rues?

Se joindre à une banda ou à un bloco (rassemblement de personnes, souvent ralliés à un quartier, un bar ou un thème, qui défilent de manière semi-organisée lors du carnaval) est l’une des meilleures façons de vivre le carnaval de Rio.

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Ces parades ambulantes consistent en une procession de fanfares (pour les bandas) ou de percussionnistes et de chanteurs (pour les blocos) ; se joint au cortège quiconque a envie de danser, se déguiser et se défouler. On en dénombre plus de 400 dans tous les quartiers de la ville, progressant à grand renfort de percussions puissantes et de vieilles chansons de carnaval, pour le plus grand bonheur de milliers de fêtards. Pour beaucoup de Cariocas, il s’agit là du point fort du carnaval. Vous pourrez porter (ou non) un costume, apprendre quelques chansons et vous mêler à la foule : il suffit de vous présenter sur place ! Pour les festivités de la Zona Sul, n’oubliez pas votre maillot de bain pour faire un petit plongeon dans l’océan – car il fait chaud.

Défilés des écoles de samba au sambodrome

L’apogéee des festivités est marquée par la parade multicolore qui défile dans le Sambódrome, avec des chars géants, des percussions envoûtantes et des danseurs survoltés.

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Assister ou participer à un défilé dans le Sambódrome constitue un souvenir impérissable. Devant quelque 90 000 spectateurs (et des millions de téléspectateurs), chacune des 12 écoles de samba de la ville dispose de 1 heure 20 pour chanter et danser dans le stade à ciel ouvert conçu par Oscar Niemeyer. Il s’agit non seulement d’offrir un spectacle à la foule, mais surtout de briguer une place d’honneur dans le défilé. En effet, les gagnants sont annoncés le samedi suivant le carnaval, et ce jour-là, une parade des vainqueurs est organisée.

Les choses se déroulent ainsi : chaque école entre avec énergie dans l’antre du Sambódrome puis les danseurs font monter l’ambiance d’un cran en évoluant à travers le stade. Les présentateurs annoncent l’école, puis la voix solitaire du puxador (interprète) lance la samba. Des milliers de voix lui répondent (chaque école compte 3 000 à 5 000 membres) et les tambours (200 à 400 par école) s’ajoutent à la partie pour entraîner le cortège. Viennent ensuite les principales sections de l’école, les grands chars allégoriques, la section enfantine, les célébrités et les baianas (femmes costumées comme à Bahia), qui virevoltent dans leur élégante jupe à cerceau.

Les costumes sont somptueux : coiffures garnies de plumes, longues capes flottantes étincelantes de paillettes et strings pailletés.

Le défilé est aussi une compétition complexe. Un jury trié sur le volet choisit la meilleure école en fonction de nombreux critères : les percussions, la samba, l’harmonie entre les percussions, le chant et la danse, la chorégraphie, les costumes, le scénario, les chars et leur décoration. Le concours de danse est âprement disputé et le gagnant acquiert le rang de star non seulement à Rio, mais dans tout le Brésil.

Mais si le Carnaval de Rio reste le number one, une multitude d’autres villes vous attendent pour profiter de l’effervescence brésilienne jusqu’au Mardi gras, voire une semaine après.

Salvador : Salvador accueille également des festivités impressionnantes. Il s’agit d’ailleurs d’un des plus grands carnavals du Brésil, avec plus de deux millions de participants. Le carnaval de Salvador commence généralement le jeudi soir, quand le maire remet au roi Momo les clés de la ville. La fête s’achève le mercredi des Cendres, avec quelques défilés bigarrés dans l’après-midi pour un ultime au revoir.

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Recife : Reconstitutions en costume, grande variété de musiques, participation massive du public (prévoyez un costume) et immenses fêtes de rue qui réunit 2 millions de personnes lors de l’ouverture officiel du carnaval, le samedi matin.

Olinda : Empreintes de spontanéité et d’un caractère fédérateur, les festivités durent 11 jours et débutent par le défilé de plus de 400 “vierges” (drag-queens).

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Porto Seguro : Semblable à celui de Salavador, le carnaval bat son plein sur une semaine entière pour s’achever le samedi qui suit le mercredi des Cendres.

Florianópolis : L’un des carnavals les plus prisés de la communauté gay, après celui de Rio, et le plus important du Sud.

São Paulo : Calme comparé aux autres, le carnaval de São Paulo comprend toutefois une parade impressionnante au Sambódrome.

Entre émotion et folie, le Carnaval de Rio, un choc dont on ne se remet jamais.

 

Une belle initiative ….ou ….on n’est jamais mieux servi que par soi-même

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Avec les pluies diluviennes de ces derniers jours et le sempiternel manque de civisme des riverains, le rio qui partage Las Terrenas en rive gauche et rive droite, juste avant le Village des Pêcheurs s’est à nouveau transformé en un cloaque putride qui se jette dans la mer. Rien à espérer du côté des riverains qui depuis des générations ont pris l’habitude de balancer tous leurs déchets dans le rio, peu à espérer du côté de la Mairie qui ne se sent pas vraiment concernée. Un groupe de personnes excédé par cet état de chose s’est réuni hier soir. A l’évidence, une seule chose à faire, car ce n’est pas demains que les mentalités vont changer du côté des pollueurs, se retrousser les manches, enfiler des bottes et des gants et, armé de courage, s’attaquer au nettoyage du rio. Premier rendez-vous, dimanche 31 janvier à 9h du matin. Si le coeur vous en dit, vous êtes le bienvenu et même plus. Et, pour tous ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas mettre la main dans la saleté, une autre possibilité de participer à cette action de nettoyage, donner de l’argent pour acheter gants, bottes, sachets en plastiques, etc…. Vos dons sont attendus (avec beaucoup d’espoir et d’impatience) au Caffè Léopard ou au bureau de Fort Knox. Allez, même un tout petit geste sera le bienvenu car la saleté du rio nous touche tous.

Merci tous pour cette belle initiative.

Juste pour le plaisir…. dans une symphonie de vert

Je viens juste de recevoir ces magnifiques images de notre beau village, vu d’un peu plus haut. Certains reconnaîtront la Jardinerie de Los Puentes, juste avant d’arriver dans le hameau du même nom.

Une fabuleuse collection de palmes et d’arbres endémiques ou non, de fleurs, de plantes grasses, de lianes, des senteurs, un camaieu de verts, des touches de couleur, du bonheur à foison. Et une vue époustouflante au moment où, juste après la pluie, l’air est pur, comme débarrassé de toutes ces mauvaises impuretés qui nous ont bien chagriné ces derniers temps.

Merci Astrid pour ces jolies photos, juste pour le plaisir.

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Annick: Passion oiseaux

Elle nous vient tout droit de sa Bretagne natale. C’est un personnage, une gouaille pas possible, une bonne humeur à toute épreuve, un tempérament fort et franc. Elle est venue passer quelques jours chez son amie, mon amie, Astrid. Et dans sa petite valise pas de robes de soiréees, de souliers à talons ou de dessous affriolants…. non, juste plein de matériel photographique. Car la belle a une passion, dévorante, les oiseaux. Elle aime aussi les chiens, les chats qui partagent sa vie dans sa jolie maison bretonne, mais son truc, son obsession, sa drogue, ce sont les oiseaux. Juré, elle est capable de marcher des heures sous le soleil d’été ou la pluie battante pour satisfaire son besoin de surprendre dans son sommeil, sa parade amoureuse ou son tour de chant son petit oiseau du jour.
J’ai eu l’immense privilège de la rencontrer et, il faut croire que sa passion est communicative. Ce matin, je me suis levée aux aurores, fascinée par le délicieux chant de centaines d’oiseaux nichant dans les grands arbres de mon jardin. Juste parce que c’est un amour de femme, elle nous offre en exclusivité quelques jolis clichés de ses coups d’coeur terrenariens ainsi qu’un beau portrait d’un pelican coquin de Los Haitises.

Pic, pic, pic.... on l'appelle Pie d'Hispaniola, son truc, faire des trous dans les cocotiers, les palmiers qui seront ensuite utilisés par d'autres oiseaux pour y nicher. Il adore les insectes, les graines, les petits fruits.

Pic, pic, pic…. on l’appelle Pie d’Hispaniola, son truc, faire des trous dans les cocotiers, les palmiers qui seront ensuite utilisés par d’autres oiseaux pour y nicher. Il adore les insectes, les graines, les petits fruits.

 

Un vrai pinson dominicain, craquant non?

Un vrai rossignol dominicain, craquant non?

 

Juste une oeuvre d'art

Juste une oeuvre d’art.

 

Adorables couple de petits faucons.

Adorables couple de petits faucons.

 

Elle l'a baptisé Franckie...

Elle l’a baptisé Franckie…

 

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S'aimer..... c'est regarder dans la même direction.....

S’aimer….. c’est regarder dans la même direction…..

 

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Joli monsieur Pelican

Joli monsieur Pelican

 

.... a pris son envol....

…. a pris son envol….

 

.... puis savoure sa proie.....

…. puis engloutit sa proie…..