Coup d’oeur…. délicieux et incontournables, les restos de Las Terrenas…

 

Ils font partie intégrante du décor et participent largement au charme du village. Les p’tits restos de Las Terrenas, une multitude d’endroits charmants où il fait si bon flâner entre copains et se régaler d’un p’tit plat bien de chez nous ou bien d’ici. Il y en a pour tous les goûts, des chics, des bohèmes, des bijoux, des rigolos, des surprenants, des qui existent depuis toujours, des p’tits nouveaux, des végétariens, des carnivores, des italiens, des français, des sur la plage, des dans l’village… Ils ont tous leur identité et leurs aficionados… Ce sont nos chouchous, les acteurs de si précieux moments de convivialité, ils se nomment La Ola, la Vela Blanca, XO, O’Grill, Sergio, Tropik Bowl, El Lugar, Mosquito, Eden Beach, Al Paso, Kaliste, The Beach, Casa Coson, Le Bistro de la Cave à Vins, Baraonda, Barrio latino, Paco Mer, Dulce, Casa Azul, Yuca Caliente, Pacocabana, Porto, Atlantis…. Et plein d’autres que j’oublie.

Ils sont tous fermés depuis la mi-mars, précautions sanitaires anti Covid oblige et, ils ont eu un vrai coup d’chaud hier en lisant les déclarations pour le moins confuses du ministre de la santé. A bout de force et de nerfs, luttant pour ne pas mourir, ils se sont emballés, ont vu le pire…. oubliant le meilleur. Ils devraient bien rouvrir le 1er juillet comme convenu et c’est un vrai bonheur pour tout le monde. C’est avec beaucoup de joie, teintée d’émotion que nous allons les retrouver dans leur décor, reflet de leur personnalité, qui est devenu toute leur vie. Merci Sergio, Thierry, Sandro, Bruno, Vero, France, Marie-Laure, Pierre, Denise…. Et tous les autres pour tout ce que vous nous apportez au quotidien. Chapeau les amis, on vous aime.

En vrac et sans parti pris, florilège de jolis endroits.

Chroniques dominicaines… et nous on en est où ?

Deux mois après le début des hostilités, histoire de contrer l’ennemi invisible et après un long discours très attendu du président Danilo, la République Dominicaine, tout doucement, reprend du poil de la bête. Dimanche soir, tout le pays ou presque, planté devant son poste de télé ou l’écran de sa tablette retenait son souffle en espérant un assouplissement des mesures sanitaires. Des mesures sanitaires un brin brouillon avouons-le. Confinement oui, mais pas vraiment contrôlé, pas sanctionné…. la journée, des badauds, masqués parfois en dépit du bon sens de lambeaux de tissus douteux s’entêtent à arpenter les rues du village, à pieds ou en mobylette pétaradante… jusqu’à 5h… puis, état d’urgence oblige…. Mais pourquoi juste la nuit…. Couvre-feu, plus rien ne bouge ou presque jusqu’à 6h du matin…. Au début des patrouilles de policiers zélés débusquaient, le sourire en coin, les contrevenants rebelles… Tous les magasins sont clos ou… presque… sauf les supermarchés, colmados, banques et pharmacies… les restos ont le droit de cuisiner des repas à emporter…. Merci Komida qu’aurions-nous fait sans toi…

Dimanche, le président a concédé un relâchement à ces mesures ‘’drastiques’’, relâchement qui s’effectuera en 4 phases. Nous entrons dans la phase 1, pour le plus grand plaisir des commerçants impatients et de leurs employés aux abois. Commerces et services sont autorisés à rouvrir leurs portes selon des horaires précisés et avec des effectifs restreints. Beaucoup d’entre eux ayant pris soin de désinfecter à fond leur établissement. Masque, distanciation physique, respect de l’autre sont évidemment de rigueur. Quant au confinement strict, il entre en vigueur de 7h à 5h en semaine et de 5h à 5h le dimanche. Les plages sont toujours interdites et au grand désespoir de tous, les grilles des bars et restos restent désespérément fermées. Idem pour les hôtels…. Par contre certains transports en communs circulent allègrement…. Bonjour la distanciation… La frontière reste très surveillée, les passagers privilégiés débarqués de France dimanche sont confinés 7 jours à Santo Domingo avant d’être autorisés à regagner leurs pénates.

Au niveau des chiffres, 12,725 cas recensés dont 434 personnes décédées. Doit-on s’affoler ? En tout cas, bête et disciplinée et, avouons-le terriblement casanière, je prends un malin plaisir à ne pas quitter mon château de feuilles. Je m’y terre, m‘y cache, m’y love avec volupté. Côté Mimi, mon petit mari, c’est pas la même mais ça, c’est une autre histoire.