Las Terrenas mi amor…

 

Ne jamais rester sur une idée négative, même si elle est furtive. Hier, profondément choquée par le manque de civilité d’individus peu scrupuleux qui, plus par bêtise qu’autre chose avaient tenté de démontrer leur refus de se conformer aux lois et tout simplement à la bienséance en barbouillant de peinture rouge nos jolis panneaux tout neuf, j’avais ressenti le besoin de m’épancher dans un coup d’gueule bien gratiné. Beaucoup ont apprécié, plus de 1000 vues et de like et tout et tout…

Oui mais, Las Terrenas c’est tellement pas ça et, si après plus de 17 ans, je suis amoureuse comme au premier jour, voire plus de mon petit village douillet, c’est bien qu’il y a une raison, des raisons.

Débarquée presque par hasard de St-Barth, ma petite île-bonbon, le coup de foudre fut immédiat.

C’est là, pas ailleurs. Il y a tout, l’océan et ses longues plages désertes ourlées de coco et de palmiers à n’en plus finir, un village, bruyant certes mais absolument craquant. Des grands sourires, des parties de dominos et des éclats de rire sur les trottoirs bancals, des mobylettes plus franchement fraîches se frayant un passage à grands coups de klaxons tonitruants. Il y a les histoires des vieux français, ancrés à leur nouvelle vie. Il y a les petits restos de bric et de broc du village des pêcheurs, il y a la plage de Sandro (et oui déjà) et son cochon du dimanche midi, il y a le Syroz, un vrai coup de foudre là aussi, un Michel discret et un manager adorable, Sergio en personne… Et puis il y a la tendresse et la gentillesse de tous ces dominicains, pauvres mais si riches dans leur coeur. Ni une ni deux, nous vendons tout à St Barth, villa, bateau, autos, louons par avance, sûrs de notre coup une maison au toit de feuilles nichée dans un délicieux quartier. Las Terrenas, nous voilà. Balades en quads sur des sentiers cachés le long des plages infinies, apéros-bonheur et caipirinia d’exception tôt le soir au Syroz, déjeuner gourmands et dîners entre copains dans les lolos du village des pêcheurs d’antan… La vie n’est pas toujours simple et, jusqu’à l’initiative de Jean Pierre Morgand, difficile voire impossible de s’approvisionner au village. Lindo n’existait pas encore, encore moins Bertrand et son EMB. Pas de boutiques de fringues non plus et les achats sur Internet en étaient à leurs balbutiements. Chaque semaine, dans son gros camion avec José son fidèle chauffeur, Jean-Pierre partait à la capitale (6/7 heures de route) et en revenait chargé de nos précieuses commandes hétéroclites, frigo, télé, polo Lacoste, hachoir à viande, machine à café……

Alors, même si d’aucuns se plaignent de l’essor trop rapide de Las Terrenas, nous les ‘’anciens’’ apprécions à leur juste valeur cet art de vivre ici comme là-bas. Allons, allons, stop aux langues de bois. C’est si confortable, douillet, voluptueux de vivre au bout monde, dans un endroit de rêve avec tout le confort de notre vieille Europe. Ce confort ne nous empêchant nullement de nous mêler à la population locale, à tel point que le terme même de ‘’population locale’’ me semble du coup totalement inadapté et désuet. A Las Terrenas, la vie cosmopolite, multi-culturelle est une évidence et tout se passe dans une parfaite harmonie. Bien sûr, comme dans tous les pays du monde, il y a des brebis galeuses, des vols, des larcins et même, oui, même… du bruit…. Et de la musique trop forte…

Si j’avais les talents de mes amis Guy ou Annemarie, j’aurais pu vous offrir une poésie douce de tout cet amour que j’éprouve pour mon village d’adoption, mon coup d’coeur malgré mes coups d’gueule…. Alors en échange, partons à la découverte du vrai Las Terrenas en images, de ci de là au gré de nos envies, histoire d’oublier les instants chagrins…. Belle balade.

Ils n’ont rien compris ou bien…

Blogeuse globe-trotter, Olympia a choisi de poser ses valises à Las Galeras, elle vous raconte son village dans son blog  https://olympiaonboard.com/

Comme beaucoup de monde, d’ici ou d’ailleurs, on était au rendez-vous, hier dimanche, pile poil, prêts à s’émerveiller devant notre petit (ou grand) écran. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours que la télévision française nous fait l’honneur d’un reportage, rien que pour nous. Las Galeras. Tout au bout du bout de la péninsule de Samana, quand la route s’arrête là où commence la plage et qu’elle vient buter contre l’océan, on est arrivé au bout du monde, on est arrivé à Las Galeras, jolie petite bourgade toute en douceur. Délicieux village authentique, Las Galeras est encore épargné par le tourisme de masse, même si, depuis quelques années, il a le vent en poupe et se développe à petits pas. Hôtels et restos de qualité fleurissent çà et là, tout comme les centres sportifs, équitation, plongée…. Il faut dire que cet endroit est bourré de charme. Situé à l’écart du monde, à une vingtaine de kilomètres de Samana, on y arrive par une route qui a connu des jours meilleurs mais qui traverse de superbes paysages, océan sauvage ou tranquille, végétation tropicale et adorables hameaux hauts en couleurs composés de quelques maisons flanquées de cocotiers. Son atout charme, ses longues plages de sable blanc aux eaux limpides, véritables toiles de maîtres peintes dans des tons délicats de verts, de bleus, d’or où paressent, indolentes, quelques barques de pêche typiques. Délicieux havre de paix, Las Galeras ressemble fort à un paradis exotique propice à la nonchalance et à la douceur de vivre.

Voilà ce que l’on s’attendait à découvrir et, franchement, il faut être un peu tordu ou totalement hermétique à la beauté pour être passé à côté. Je ne suis pas la seule à déplorer ce simili-reportage, cette mascarade bourrée de clichés négatifs largement teintés de gros mensonges…. Et, je me demande ce qu’en retiennent les intervenants parfois fort sympathiques…. Il n’y a été pratiquement question que de gros sous…. ‘’On est arrivé avec 180 000 euros, toutes nos économies y sont passées… l’école des enfants, c’est de l’argent… le lycée de la capitale, faut oublier… les courses…. 3 heures pour y arriver et c’est cher, on a fait construire notre maison grâce à l’argent des touristes… et j’en passe et des meilleures’’ ‘’Il n’y a pas d’hôpital….heu en France non plus, les villages de 3000 habitants n’ont pas d’hôpital, ni de lycée pour leurs mômes…Il faut surveiller car les gens fraudent… mais, je suis sur place pour traquer …. ceux qui touchent indûment une pension…. Allons allons’’

Las Galeras c’est tellement pas ça, tellement pas que ça, et si certains ont mal calculé leur capacité d’insertion, s’ils se sont fait des illusions sur leur économies, s’ils ont oublié qu’ils avaient des enfants et que, ben non, ici on n’est pas en France mais en République Dominicaine et que l’éducation française, du coup ça a obligatoirement un prix… il ne faut s’en prendre qu’à eux. A Las Galeras, il y a tellement de gens contents de leurs sorts… tellement d’échanges fraternels entre dominicains et résidents, tellement de bonheur partagé… Le reportage est passe à côté, a boudé toutes les jolies choses de la vie d’ici et n’a retenu que de sombres histoires malsaines…. En fait messieurs les journalistes, les producteurs à sensations, mieux vaut continuer à nous ignorer, ça nous fait moins mal au cœur…

Coup d’oeil vers le ciel ou….. vous savez quoi…..

 

…. Il y a 22 ans aujourd’hui, pile poil, je quittais définitivement la France, mon Alsace adoptive, ma jolie maison, mon job que j’adorais, ma famille, mes amis…. Je quittais tout ça pour une autre vie que je devinais plus riche et plus heureuse, différente, je quittais tout ça pour les Caraibes…. St Barth, nous voilà, Claude mon mari, Eva mon amour de petite chienne, une ou deux valises, c’est tout….. L’aventure commençait. Et, pas un jour je ne le regrette, j’avais raison.

Mais en fait, je m’égare, je voulais simplement vous dire que depuis tout ce temps, depuis que les tropiques m’ont adoptée comme je les ai adoptés, je n’ai jamais vu de début de période cyclonique aussi calme et câline. Jamais. Et pourtant, Dieu sait que je l’observe le ciel. Trouillarde comme je le suis, il me semble qu’en fixant un vilain phénomène droit dans les yeux, j’ai le pouvoir de l’écarter de mon chemin. Foutaises vous allez me dire, peut-être mais jusqu’à ce jour ça a presque toujours fonctionné…..Or, cette année, j’ai beau scruter les sites spécialisés, écouter avec attention les commentaires des spécialistes, je ne vois rien….. Ni perturbation, ni onde tropicale, ni…. Rien quoi. Même pas les bons gros orages de chaleur de juin et juillet, pas de pluie, tout est sec et bleu et chaud et beau. Piscines et mer et air frôlent les 34 degrés, c’est juste délicieux. Maintenant, est-ce de bon augure, l’avenir nous le dira….. En attendant, profitons de cette période douce. Las Terrenas n’a jamais été si belle, les plages resplendissent et le village est plutôt coquet sans les vilaines pluies qui lui salissent les petons et remplissent ses caniveaux de plastiques et de papiers souillés.

Sauf qu’aujourd’hui, la donne a changée. Une vilaine perturbation, si bizarre que l’on hésite à lui donner un nom, mi tempête, mi cyclone, mi on ne sait trop quoi, une vilaine perturbation menace notre région. Pour l’heure, elle se balade, bien humide et venteuse au sud de l’arc antillais et devrait nous mouiller les petons dès demain …. l’avenir proche nous le dira. En attendant, je vais fermer les jolis yeux de mon château de feuilles, ceux qui, tout en haut de la toiture, nichés dans les douces palmes nous préservent jour après jour de l’ardeur des rayons du soleil en procurant une délicieuse brise. A demain pour d’autres nouvelles, bonnes je l’espère…

Petite balade douce et sucré parmi de beaux ou d’insolites paysages.

Las Ballenas, ma plage.

Balade de fin d’été…. En vidéo…..

Une fois n’est pas coutume et je vous propose de partir en compagnie de « RepdHome-Fotodrone-Dominica » pour une belle balade le long de quelques-unes de nos plus précieuses plages.

Cette délicieuse escapade est parfaitement réalisée, ne négligeant aucun des spots de prédilection des amoureux de notre belle région. Plages, hôtels de charme, petits restos de plage, tout y est. J’ai passé un superbe moment d’évasion et j’espère que, vous me pardonnerez, cette fois de préférer l’image au mot. Promis, la promenade en vaut la peine.

Merci RepdHome-Fotodrone-Dominica. http://www.repdhome.com

La magie des plages

Inutile de tourner autour du pot, même si l’on apprécie la magie de la rue de Las Terrenas, son ambiance bon enfant, la bonne humeur de ses habitants, la saveur de ses fruits sucrés, ses petits restos et ses bars branchés, sans oublier l’indéniable confort douillet de son côté italo-frenchi… ce que l’on vient avant tout chercher dans ce petit coin de République Dominicaine, c’est la majestuosité, la beauté et la diversité de ses fabuleuses plages.

Vous êtes tout pâlots après un dur hiver passé dans notre hexagone et vous avez cruellement envie de sable blond et de mer turquoise, de soleil éblouissant et de cocotiers à perte de vue. Et bien, ne cherchez plus, les plus belles plages de République Dominicaine, amples, sauvages, désertes, aux eaux chaudes et limpides, aux cocotiers majestueux se penchant vers le sable blond se sont toutes données rendez-vous ici, sur la péninsule de Samana. Elles se partagent la vedette à proximité du village, accessibles à pieds, en quad ou à cheval, après une petite trotte au milieu d’une jungle époustouflante ou encore tellement secrètes que seul un bateau vous y conduira, elles sont multiples et à chaque fois uniques, comme évadées d’une carte postale. Symbole des vacances et du soleil, paradisiaques, au coeur même de Las Terrenas ou à quelques encablures, elles ont pour nom Playa Jackson, Coson, Bonita, Playa Marico (Las Ballenas), Playa Las Terrenas, Punta Popy, Playa La Barbacoa, Playa Moron, Playa El Ermitaño, Playa El Valle ou encore Playa Rincon.
Petites grèves cachées ou larges plages offertes à tous, sable doux et eau turquoise, partons à la découverte de ces plages de rêve.

Aujourd’hui:
Playa Jackson

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Située entre Coson et El Catey (on la distingue depuis la nouvelle voie rapide) elle ne dévoile ses charmes cachés qu’après un long trajet à pieds sur un petit chemin de sable assez chaotique ou par bateau. Déserte et splendide, c’est la vraie plage de Robinson avec son sable blond son eau calme et limpide et ses milliers de palmiers. Belle balade….

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Un petit cadeau-vidéo, juste pour vous donner une idée…. Cliquez….

https://www.playajacksondr.com/?wix-vod-comp-id=comp-jjvo9iwt&wix-vod-video-id=731b604e8c7a49f4b430f8b77fb74430