Parenthèse enchantée….

Peintre de talent, humaniste au grand cœur et homme d’affaire avisé, Michel Bizet, nous a invité à partager, le temps d’une parenthèse enchantée, sa dernière passion et nous a raconté avec beaucoup d’émotion l’histoire fabuleuse des abeilles.

C’est au milieu de los Parques, son fabuleux parc écologique foisonnant de milliers de fleurs et plantes exotiques que Michel Bizet a choisi de créer, il y a quelques années déjà sa Fondation. Ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer quelques heures, quelques jours par semaine dans ce lieu unique où la nature règne en maître et abrite depuis quelques mois un Institut très Particulier, l’Instituto del Abeja. Inutile de vous dire que l’abeille y est reine. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’insectes qui s’ébattent en toute quiétude sous l’œil averti de pros aussi discrets que compétents. Et, chaque mercredi, c’est un ballet incessant de personnalités et d’anonymes qui se pressent à la fondation pour assister, en catimini, à l’évolution de cette belle aventure qui participe activement à la sauvegarde des abeilles tout en produisant un miel unique d’une exceptionnelle pureté. Il faut dire que l’idée est belle et l’entreprise audacieuse, même si le lieu est idéal et s’y prête à merveille. D’abord, grâce à l’aide indispensable d’apiculteurs professionnels avisés et le doigté d’artisans locaux, il a fallu construire les ruches, dans les règles de l’art. Ces délicieuses petites demeures, aussi proches que possibles des authentiques sont de véritables petits bijoux d’ingéniosité avec portes dérobées, appartements privés de ces demoiselles et espaces de récupérations de leurs précieux dons, pollen, propolis, cire, miel…. C’est en décembre dernier que l’Institut a vu le jour, après quelques mois de balbutiement. Aujourd’hui, la mielerie est au top de sa forme, les récoltes de miel se poursuivent harmonieusement et apiculteurs et techniciens de fabrication, salariés mais aussi bénévoles, travaillent main dans la main pour extraire le précieux nectar, au sein d’un vaste espace aseptisé, fidèle aux normes européennes de qualité et doté d’un matériel de pointe.

Un grand merci à Jean-Marc Vinet à qui j’ai, sans vergogne, chipé la majorité des images.

Le miel, traditionnel ou crémeux, produit par la Fondation Michel Bizet est d’une extrême pureté. Décliné en différents contenants du plus petit au plus grand, il est devenu le chouchou des amoureux des produits authentiques. Beau et savoureux, il tient une place de choix sur la table des petits déjeuners des plus grands établissements de la région. Au village, on le trouve notamment à la pharmacie du Paseo de Bernadette. D’ailleurs, gourmande, elle vous en parlera avec émotion. A côté du miel, le fabuleux pollen. Soigneusement butiné de fleur en fleur par les abeilles, il possède une haute teneur en protéines, en acides aminés libres, en vitamines (y compris les vitamines du groupe B) et en acide folique. C’est un aliment complet, très riche et un remède naturel qui booste l’énergie et la vitalité. Prochaine étape et non des moindres, l’élaboration de produits de soin et de beauté riches en miel.

Et voilà, la parenthèse enchantée est presque terminée. Mais, rien ne nous empêche de nous y blottir à nouveau, de temps en temps, le mercredi, histoire de partager avec Michel, Christophe et tous les autres la belle histoire de la Fondation.

Quant à Michel Bizet, personnalité multiple et attachante, tout en gardant un œil vigilant sur ses abeilles, il est déjà reparti vers son autre vie, celle d’artiste atypique, reconnu et apprécié dans le monde entier. Ses toiles, éparpillées chez les collectionneurs, dans les musées, dans son atelier de Santo Domingo, dans les locaux de la Fondation et même à l’Institut des Abeilles reflètent l’influence de grands peintres impressionnistes. Défini comme un impressionniste abstrait le peintre, libéré de toute contrainte, se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer métamorphosée. Une oeuvre originale qui attire de plus en plus de connaisseurs d’Art.

Merci mille fois Michel pour ta gentillesse, ta noblesse et ta générosité.

Un bel interview people.

Paco, un an déjà….

Un an déjà que tu nous a quitté Paco, sans faire de bruit. Un an, c’est le temps nécessaire, dit-on pour refermer les plus grosses cicatrices du coeur. C’est vrai, on s’est habitué à vivre sans toi. En fait non, c’est pas ça. On ne te voit plus mais tu fais toujours partie du paysage et, quand on se fait plaisir en déjeunant dans ton petit lolo de la plage, et que tu nous observes du haut de ta photo, c’est comme si tu étais là. On plaisante avec Sarah, on se moque de ton sale caractère, mais c’est gentil tu sais. Ne t’en fais pas, Sarah veille bien sur ton petit resto, elle le chouchoute de tout son coeur, et, sans vouloir t’offenser, c’est même plus joli qu’avant. Bon, je te laisse, je sais que tu aimes ta tranquillité. N’empêche que demain, nous serons nombreux à penser à toi. Allez râle pas, vieux bougon, c’est juste parce qu’on t’aime. Bye bye Paco, repose en paix dans ton bel océan.

 

Une matinée enchantée…

Mais juste avant de vous raconter ma matinée enchantée, riche en belles rencontres, en surprises, en enseignement, un petit arrêt sur image pour vous avouer, en aparté, que pour la première fois de ma vie, j’ai osé goûté à des crabes farcis…. Les vilains, ceux qui vivent sous terre et que je trouve souvent dans ma piscine au petit matin. Ceux qui ont une grande pince comme une tronçonneuse et qui se défendent comme de beaux diables quand on les approche. Beurk! J’ai toujours eu horreur de ces bestioles, contrairement à Mimi qui en a fait sa gourmandise préférée. Et bien, non mais!!!! Aujourd’hui, j’ai osé, j’ai goûté…. Mais pas n’importe où, c’est Thierry du XO qui a su me convaincre. D’abord, j’avoue qu’ils avaient fière allure sur leur petit lit de salade fraîche. Et puis, hop, je me suis lancée! Et là, une révélation. Mais que c’est bon!!!! Epicé et parfumé juste comme il faut, une chair délicate et onctueuse, une fine couche de chapelure bien gratinée. Waouh…. mais oui, que c’est bon. OK, je n’ai pas de point de repères mais je sais ce qui est bon. Mais Mimi, le fan, l’amoureux inconditionnel,  le pro quoi, qui a testé tout ce qui se fait de crabes farcis à Las Terrenas et même ailleurs a décrété que c’était les meilleurs de sa vie. C’est vous dire. J’ai torturé la cuisinière et elle m’a avoué qu’elle tenait cette succulente recette créole de Valérie, laquelle…. je ne vous dirai pas mais elle se reconnaitra. Merci Valérie. Il ne vous reste plus qu’à essayer. Le XO, vous voyez où c’est, c’est juste l’un des plus beaux spots de Las Terrenas.

14 ans pile poil…..

Bientôt 16 ans maintenant que, chaque matin, je suis heureuse de me lever….. et depuis Léo, c’est très tôt se lever….. et que je remercie le ciel de m’avoir permis de vivre dans ce paradis. Bien sûr parfois, je râle, c’est trop lent, il n’y a pas ça, pas ci, fait trop chaud, ça sent la fumée du verdero qui crâme, et ceci et cela….. mais c’est tellement rien par rapport à la douceur de vivre chaque jour de sa vie ici. J’aime. Ci-dessous un petit rappel de mes premiers pas à LT quand ce n’était pas encore tout à fait comme maintenant….. Bonne balade.

Eva, mon premier amour à 4 pattes, elle est enterrée dans mon jardin, je lui parle encore quelquefois….

Et oui, aujourd’hui, 24 juillet, pile poil, je comptabilise 14 années de purs instants de bonheur à Las Terrenas. On est arrivés par jet privé (comment ça déjà !!!!) avec quelques bagages et Eva ma petite westie d’amour. Lors de notre séjour en avril, émerveillés par l’endroit et certains de notre choix, nous avions réservé une maison de location. Entre temps, comme par miracle tout s’était parfaitement goupillé à St-Barth, vente de la maison, des autos, du bateau, …. Las Terrenas on arrive! Depuis, Eva nous a quitté puis, ce fut au tour de mon compagnon d’aventure, il y a presque 10 ans déjà.

Beaucoup de choses ont changé en 14 ans dans notre village. C’est dingue même comme tout s’est transformé, en catimini, sans que je ne m’en rende compte.

La rue de plage de Las Ballenas n’était qu’un chemin tout pourri, mais tellement charmant, du sable et beaucoup de trous… Très peu de constructions. Pas de Gaia, ni de Don César, à sa place le Tropic Banana dont il subsiste encore un tout petit bout, squatté par l’équipe de tournage turque 4 ou 6 mois par an, ni d’Alisei. Le Cacao Beach était déjà à l’abandon avant de devenir un casino puis d’être abandonné à nouveau.  Le Colibri était déjà là, lui, ainsi que l’hôtel Las Cayennas qui appartenait à une charmante dame, décédée depuis. Rien au bout de la plage, et rien sur la loma non plus, pas une seule construction…..  Dans ma rue, 1 seule petite maison dominicaine. Aujourd’hui il n’y a plus une seule parcelle de libre….. Les maisons poussent comme des champignons. Playa Popy a bien changé aussi, à commencer par la plage qui s’est réduite comme peau de chagrin.

Les restos….. pas moins de 102 maintenant, à l’époque une quinzaine au grand maximum. Sandro, le must avec l’Atlantis, Al Paso et le délicieux Kiosco sur la plage de Coson chaque week-end, La Salsa, le Cayuco et deux ou trois autres restos au Village des Pêcheurs dont j’ai oublié le nom. La Capannina et ses pizzas déjà fameuses et l’inoubliable Penca de Francky au milieu du village….. Costa Las Ballenas avec Paco à Bonita et le Pacocabana à côté de la Yucca Caliente…. Et puis il y avait le café de Bruno au Paseo. Bruno s’en est allé mais son bistrot porte toujours son nom. Le Nuevo Mundo et ses nuits de folie et le superbe Syroz, Michel aux manettes (oui, mon Mimi)….

Le Syroz a cédé sa place au XO.

Pas ou peu de voitures, une dizaine tout au plus mais déjà beaucoup de quads et de pasolas et des centaines de mobylettes sur lesquelles s’entassaient des familles entières de dominicains. Pas de sens unique, la calle principale était à double sens et la calle Carmen, là où se trouve la nouvelle pompe à essence était un chemin de terre bordé de cases, un vrai quartier dominicain très typique et jamais exploré. Pas de supermarché non plus, on faisait nos courses chez Rey et on achetait notre viande, très bonne la viande chez Jean-Louis le Boucher français. Abundio était aussi d’un grand secours avec sa ferreteria d’avant-garde. Il a été tué par un misérable et tout le monde le regrette encore.

Une case calle Carmen

Pas de magasin spectaculaire, d’électroménager, de déco ou de fringues. C’est Jean Pierre qui est rentré en France lui aussi qui assurait le ravitaillement du village en produits européens ou disons un peu plus fiables. 2 ou 3 fois par semaine, avec son gros camion conduit par José, il montait à la capitale et nous ramenait nos petits plaisirs de chez nous. Un frigo, un polo Lacoste, des marchandises de Carrefour….. Il faut dire aussi qu’à l’époque, la voie rapide n’existait pas. Il nous fallait 5 ou 6 heures de routes pour nous rendre à Santo Domingo en taxi à moins d’emprunter l’un des petits avions de Portillo…….

Et oui, c’était avant et le village a bien changé. Evolué ? Oui c’est évident. Et, s’il a perdu de son authenticité, il a gagné en facilités, en confort, en sécurité aussi et, il demeure envers et contre tout un havre de paix où il fait délicieusement bon de vivre.

Dream Bags : Alexandra et ses sacs de rêves…..

Je la connais depuis tellement longtemps. C’est une fille épatante, belle, douce, talentueuse, une délicieuse maman aussi. Une amie unique sur qui, dans un moment douloureux, j’ai vraiment pu compter. Depuis près de 10 ans, elle était aux manettes de la boutique de prêt à porter Jack & Rose, en face du Paseo. Puis, la belle, piquée par je ne sais quelle bestiole enchantée eut l’idée lumineuse de se lancer dans la création de sacs et de pochettes. Des pièces uniques, de grands cabas confortables, décontractés ou chics, parfois sobres, parfois dingues, tous réalisés par ses soins à partir de matériau recyclé. Des étoffes, du cuir, du jean, de la soie, de la dentelle, des volants, des perles, des strass, des rubans, du plastique, de la laine, de la paille tressée, des boutons, des pampilles, des breloques tintinnabulantes ….. tout un fouilli de matières hétéroclites qui, sous ses mains habiles s’assemblent et se transforment en objet chic et convoité. Au départ, elle y est allée à tâtons, une petite machine à coudre familiale, des heures et des heures à coudre, découdre, recommencer, redécoudre sans jamais se lasser ou renoncer. C’est qu’elle est pugnace mon Alex. Quand elle a une idée en tête, elle va jusqu’au bout. Depuis, elle a dompté la matière, s’est offerte une vraie machine à coudre de pro et après quelques balbutiements, a appris toute seule à la maîtriser. Son petit atelier niché jusqu’alors au cœur de la boutique Jack Rose va prendre son indépendance.

Bye bye Jack & Rose, Dream Bags est né. Au même endroit mais dans un espace plus réduit, la créatrice va enfin pouvoir se consacrer entièrement à sa passion dévorante. Sur commande, sur mesure ou au gré de ses inspirations, les sacs d’Alexandra sont tous des pièces uniques reflétant la personnalité de leur propriétaire, une sorte d’accessoire-doudou dont on ne peut plus se passer et qui nous accompagne tout au long de la journée . Larges poches, astuces et finitions soignées,  ces petites merveilles auront tôt fait de dépasser les frontières du village pour s’égayer dans tous les pays d’Europe ou d’ailleurs. C’est, du fond du cœur,  tout le mal  que l’on peut lui souhaiter.

Dream Bags. Las Terrenas

Petits clins d’œil, juste pour le plaisir……

 

Le Kaliste

Vous allez dire que je radote. Peut-être. Mais surtout j’aime rendre hommage aux gens qui le méritent et partager mes vrais coups d’cœur. Donc, je vous disais, ah non je ne vous ai pas encore dit. Je sors beaucoup en ce moment, trop si j’en crois mes pauvres chiens qui n’en peuvent plus de m’attendre à la maison….. Et l’autre jour, à l’heure du déjeuner, Mimi, Tatoo et moi, histoire de ne pas changer et parce que, à nos yeux c’est l’une des vraies valeurs sûres de LT, avons opté pour un déjeuner relax au Kaliste, chez Valérie. L’endroit est juste superbe, clean et chic, une pelouse de rêve, une piscine itou, des plantes fabuleuses….. Les grandes ardoises noires font toujours la fière avec leurs mille et une propositions plus alléchantes les unes que les autres et leur suggestion du jour. Aujourd’hui, salade de chèvre chaud et osso bucco. Pas gagné cette histoire, Mimi et son palais délicat….. il va falloir qu’il soit vraiment tendre…. Et bien, nous n’avons pas été déçus. Dans nos assiettes, après la petite salade de chèvre chaud, qui reste la meilleure de Las Terrenas, l’Osso Bucco préparé avec amour et passion par Valérie était une pure merveille. Incroyablement tendre et savoureux, on pouvait le manger à la cuillère. Pas besoin de mastiquer, il fondait sur la langue comme un délicieux bonbon doux. Quant au succulent os à moelle qui l’accompagnait, je ne vous en parle même pas. Le Kaliste, le joyau de l’Aligio.

Casa Azul

Du coup vous allez dire que je suis lente. Et bien oui, je l’avoue, je n’étais jamais allée déjeuner à Casa Azul. Voilà chose faite et quel bonheur. C’est pile poil ce que j’aime et ce dont on rêve quand on vient au Caraibes. Un petit lolo propret au bord de l’eau, mais vraiment tout au bord, des tables posées dans le sable, un environnement sauvage mais clean, une vue de folie sur l’océan et sa frange de palmiers au loin. C’est juste magique. Les serveuses sont adorables et pros, et, cerise sur le gâteau, les pizzas sont absolument divines. Fines, croustillantes, cuites au feu de bois, un pur délice. Par contre, elles sont très généreuses et pour les petites faims, mieux vaut en commander une pour deux. Enfin, j’dis ça, j’dis rien. Casa Azul, c’est en face de la police, juste à côté de l’adorable casita offerte par l’Aligio pour servir d’office de tourisme et qui, lamentablement ne sert …. A rien.

Panam…. à la conquête de l’authenticité.

Synopsis, le tout début et même avant

Alice et Baptiste, jeunes parisiens dynamiques et bien dans leurs baskets, amoureux de leur ville, de leur pays, de leurs jobs mais, quand même, avides de découvrir autre chose. Des voyages, des rencontres et le déclic. Ce sera Las Terrenas. Ils réfléchissent vite et bien ces deux-là, Alice, depuis toujours, allez savoir pourquoi se passionne pour la fabrication du pain…. Et bien allons-y, ce sera Las Terrenas et la création d’une boulangerie : « Panam ».

L’équipe

Panam fait partie du paysage de Las Terrenas depuis quelques mois déjà et une équipe jeune et soudée, composée uniquement de pros triés sur le volet, français et dominicains met chaque jour tout son cœur à l’ouvrage pour nous régaler de pains, viennoiseries, pâtisseries proches de la perfection. Ils sont quinze en tout. Parmi eux, au hasard, Théo, Sandy, Arnault, Alexandro mais aussi Gianesi ou Clément, 19 ans, maestro de la viennoiserie… Ils ne ménagent pas leur peine et leurs heures pour honorer, jour et nuit, un carnet de commande bien rempli et, depuis quelques jours, satisfaire une clientèle exigeante se pressant dès potron-minet à la porte de leur nouvel espace de la Place Coloniale de Las Terrenas. Alice et Baptiste ne sont pas peu fiers de leur staff hétéroclite. C’est grâce à ces collaborateurs hors pair, à leur professionnalisme et à leur dévouement qu’ils ont réussi le pari fou d’importer au bout du monde cet Art de  Vivre à la Française, ce goût du bon sans concession et de hisser haut les couleurs de leur pays. Et pourtant, ce n’est pas tous les jours facile. Dénicher les bons produits, les travailler dans des conditions optimales sous nos climats, un challenge quotidien. Ils ont choisi l’excellence et s’y tiennent, farine et levain de toute première qualité, noix et fruits secs d’exception pour leurs petits pains fantaisie, beurre de tourage rare, indispensable au croustillant de leurs succulents croissants. Le cacao dominicain qui rend leurs petits pains aux chocolats ou leurs macarons si exceptionnels est l’un des meilleurs du monde, prisé par les plus grands chocolatiers belges et français. Et tout est à l’avenant.

Les produits

Dans les vitrines, les chaussons aux pommes aussi replets que gourmands jouent la vedette à côté des croustillants croissants au beurre, des délicieux petits pains au chocolat, des muffins moelleux, des brownies fondants,  des petits cannelés si tentants, des chouquettes. Sans oublier les inimitables palmiers bien feuilletés et, mais oui, les incroyables macarons. Les spécialités changent chaque jour selon la demande ou l’envie des pâtissiers. Le pain n’est pas en reste. Baguettes, batards, ficelles, miches, petits pains fantaisie, pain complet, au seigle… mais aussi gros pains traditions à la coupe, craquants dehors, moelleux dedans et dorés à souhait.

Le lieu

Ils ont choisi de s’installer dans un endroit coup d’cœur, convivial et pratique, la place Coloniale, à côté du bateau. Un vaste espace épuré et lumineux réchauffé par de très beaux et sobres meubles en bois, une terrasse accueillante et bien aérée, tout pour séduire une clientèle mixte qui a tôt fait d’adopter ce point gourmandise comme point de rendez-vous  incontournable. On y vient tôt ou moins tôt le matin pour un petit-déjeuner gourmet ou à l’heure du déjeuner pour une pause snack-détente, au menu, crêpes, omelettes, sandwichs, croque-monsieur, gourmandises salées ou encore au milieu de l’après-midi, au retour de la plage, histoire de profiter un moment encore d’une petite douceur délicate.Ou bien juste pour acheter son pain quotidien….

Le pain, c’est une signature, un manifeste, un geste d’auteur. L’artisan y met bien plus que de la farine, de l’eau, du sel et du levain, il en fait un produit noble, essentiel. Paradis des becs sucrés, Panam est aussi le rendez-vous des inconditionnels de ce bon pain qui, peu à peu retrouve une place de choix dans l’alimentation.

Bienvenu dans votre nouveau décor, il se chuchote qu’il vous va à ravir.