Léo mon gros gamin ou l’éducation d’un berger allemand n’est pas une option.

Ca, c’était avant….. Tatoo presque plus grand que petit Léo.

En fait, lorsque j’ai pris la décision d’adopter Léo en octobre dernier, ce n’était pas un coup de tête, un coup de cœur comme j’en suis friante…. Non, Diego, mon malinois d’amour se fait vieux, il a d’énormes problèmes de patounes et d’une façon général n’est pas au mieux de sa forme. Cheyenne ma petite gardienne approche à grands pas de ses 12 ans. Vive, belle et alerte, elle n’en demeure pas loin une petite mamie….. Mes deux anges protecteurs sont sur le déclin…. Que faire ? L’opportunité était belle, Mia, superbe, Rocco le papa, génial…. Une visite puis deux puis oui, je le veux. En plus, il est prévu que Claude revienne vivre à LT en septembre…. Léo se pointe dans ma meute le 5 octobre, entre temps Mina nous a quittés…. Ma petite vieille, elle me manque.

Léo est un amour trognon de chien. Mon gros gamin, c’est comme ça que l’appelle Mimi. Faut dire qu’il est costaud la bête. Intégré sans trop de problèmes dans la famille, il s’éprend très vite de la jolie Charlie avec laquelle il fait les 400 coups, allant jusqu’à se casser une oreille. Résultat, une oreille bien fière et droite et l’autre flip-flop canaille.

Au début on s’en sort, on le sort, Mimi ou mois sans souci, il tire bien un peu mais on gère…. Puis il grandit vite et fort et c’est plus possible. La dernière sortie de Mimi a failli tourner au drame et à l’arrêt cardiaque…… des deux….. et l’ultime en commun lui et moi….. les restos de la plage des pêcheurs s’en souviennent encore……

Plus de sortie, c’est maison et jardin…. En même temps sur 3400 m2 y a de quoi faire. J’achète des baballes et chaque soir, on compense les sorties en jouant au foot avec Diego qui en a oublié son mal aux pattes et a rajeuni de 5 ans au moins…. Puis c’est le coup de massue. Claude, mon ami, confident des toutous ne viendra pas s’installer à LT comme prévu…. Il passera en coup de vent en juin puis reviendra, épisodiquement de trois mois en quatre mois….. Merde. Mais qu’est-ce que je vis faire avec mon gros gamin qui, à 45 kgs grogne quand quelqu’un franchit le portail. …. Je ne sais pas par quel bout le prendre….

Pas de panique me dit Claude, je viens le 15 juin et je t’apprends…..

Et oui, parce que c’est la clé du mystère. C’est la condition de la réussite et de la tranquillité, la seule et unique manière de vivre en harmonie avec son chien…. L’éducation d’un berger allemand n’est pas une option. Et, comme pour un petit enfant, l’éducation c’est ses parents qui lui donnent, sa maman en l’occurrence. J’avais tout faux. Claude est arrivé, Léo, NON, pas bougé, au pied, halte, assis, c’est bien …. Tiens une saucisse….. Encore et encore, dedans, dehors, au milieu de ma meute interloquée ou dehors sur la plage de Finn et de ses viralatas hargneux….NON, au pied, pas bougé….. tiens, saucisse. Et puis à la maison, on a installé des postes de repos…. Un pour Diego pour que je puisse sortir Léo sans drame, une niche pour Charlie et une chaîne bien solide pour le gros gamin. Essai….. Léo est attaché, je sors du jardin, rien, il se couche et attends….. C’est bien mon garçon, petite caresse et on reste attaché quelques minutes de plus.

Et, aujourd’hui, épreuve en condition réelle. Eladio en haut des cocos, Alphonso et son aide dans le jardin à faire du bruit, à ramasser les pencas géantes étalées au sol, puis le camion et ses innombrables va et vient bruyants, chiants….. Charlie est dans sa niche, Diego cool à son poste de repos et mon gros gamin au bout de de sa chaîne. Pas d’aboiement, pas d’excitation se terminant bien souvent par des énervements et des cris inutiles de mon côté et des morsures du leur. C’est calme, presque normal. Peu à peu, les cocos se nettoient, les palmes disparaissent dans la gueule du gros camion et mes toutous, assagis, attendent bien gentiment leur délivrance.

Un bon éducateur ne va pas prendre vos chiens en pension pour les éduquer. L’éducation commence par vous. Claude a su, en 3 leçons me redonner la confiance qui me faisait défaut. Gérer son chien, sa meute, loin d’être une évidence et pourtant une obligation….. Vous me direz, OK Charlie dans sa cage, Diego et Léo attachés mais les autres….. Les autres, pas de soucis. Les plus turbulents assagis, ils se calment d’eux-même et restent bien sagement à côté d’eux, peut-être anxieux d’être à leur tour entravés……

Merci Claude, une fois de plus. Je me sens mieux avec mes 4 patounes parfois si turbulents et les ouvriers dans mon jardins sont bien moins angoissés à l’idée de se faire croquer les mollets…..

Et, si vous avez la chance de vivre à St Martin, une seule adresse, éducateur de chien hors pair :

Claude Perrin : https://pps-sxm.com/educateur-canin-sxm-saint-martin-97150-mondioring-sxm.html

 

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Et, en toile de fond, les frégates jouent la vedette….

Malgré mon amour inconditionnel pour mon petit village du bout du monde, j’ai toujours déploré le manque cruel d’oiseaux marins. Lors de ma précédente vie, à St-Barth, ma petite île-bonbon, des milliers d’oiseaux plus jolis les uns que les autres nous tenaient compagnie en permanence. Il y avait les mouettes bien sûr, copines câlines de nos balades sur la plage. Elles aimaient, pas farouches pour un sou,  s’inviter aux mouillages dans les petites criques, histoire de récupérer quelques miettes, un petit festin abandonné bien volontiers par les plaisanciers ravis. Il y avait les délicats pailles en queue, ravissants et exotiques en diables batifolant souvent par paire sur la mer, le long de la côte. Les goélands, les sternes bavardes, les majestueux pélicans gourmands …. Ah les pélicans, j’en ai passé des heures à nettoyer leur caca collant sur la coque de notre bateau au milieu du port de Gustavia. A ce moment-là, je les haissais…. et maintenant ils me manquent.

Et puis il y avait les élégantes frégates, danseuses altières, planant des heures sans remuer leurs gigantesques ailes dans le bleu du ciel …. Depuis quelques temps, ces belles dames ont fait leur apparition le long de nos plages. Leur lieu de prédilection, la plage des pêcheurs. Ben voyons, pas folle la guêpe, elles savent bien qu’au retour de leur pêche, les pêcheurs jetteront à la mer les entrailles des poissons tout frais, les coques inutiles ou les trop petits crabes . Alors, en attendant leur pitance, elles se donnent en spectacle, délicieuse chorégraphie aérienne, pour le plus grand plaisir des badauds ébaudis.

Merci Mimi pour ces jolies clichés des demoiselles et de leur spectacle dans le plus ravissant des décors.

 

Prendre la décision….

Quelques semaines après son arrivée avec la belle Mina.

 

Jolie Choupita, très intriguée….

….. c’est bien ça le plus douloureux. Mettre un grand mouchoir blanc sur ses sentiments, sur ses doux souvenirs, sur de si tendres images, sur son petit confort, enfouir tout ça sous un gros tas de cailloux et …. prendre la décision et s’en tenir.

Il y a un peu plus d’un mois déjà, elle était prise la décision. Discussion sans fin avec le pauvre Enrique, avec Mimi, avec ma conscience….il faut le faire….. et, au tout dernier moment…. Non, je ne peux pas. Il faut dire que lui et moi nous étions tellement proches, nous vivions depuis 15 ans un amour si fusionnel qu’il a du le sentir et, dans un dernier effort, il s’est remis sur ses pattes, il s’est remis à manger avec appétit les petits plats juste pour lui que je lui mijotais et la vie a repris son cours, cahin-caha. La « décision » n’était plus du tout d’actualité.

Puis, tout à coup, sans aucun signe avant-coureur, il ne s’est pas levé le matin. Je l’ai pris dans mes bras jusqu’au jardin …. Domingo est un chien d’une extrême propreté, il a fait son gros pipi, je l’ai porté jusqu’à sa couche près de mon lit…. Il n’a pas bougé de la matinée. Allez, je l’appelle. Enriqué est arrivé, petits conciliabules, quelques larmes de part et d’autres…. On tente le tout pour le tout, injections de vitamines, histoire de le rebooster …. Ca marche, quelques heures plus tard, Domingo se lève part faire un petit tour de petit vieux dans le jardin et vient quémander une gratouille. J’en profite pour lui offrir un bon petit repas qu’il mange avec plaisir…. Mais. Le lendemain l’angoisse surgit à nouveau en pire. Il se lève, il tombe, ferme les yeux, il souille sa couche…. Ça c’est juste pas lui. J’attends une journée entière puis re-Enrique au téléphone…. On va attendre demain. Peut-être que le Dieu des chiens acceptera de l’emporter pendant son sommeil, quand, bien blotti contre ses frères et sœurs au pied de mon lit, il se reposera de cette journée difficile. Le Dieu des chiens n’a pas voulu de lui, il ne mange plus, ne boit plus, ne se lève plus, fait tous ses besoins sous lui….. le moment est venu. C’est terrible, douloureux, insupportable. C’est fait. Et il semble si reposé.

Paquita qui fut sa belle complice.

Peut-être parce que tu es le seul que j’aie nourri au biberon des jours et des nuits….. tu étais si petit, quelques jours, une semaine tout au plus et déjà abandonné…. Comment ne pas craquer devant cette petite chose tremblante et gémissante. C’était il y a quinze ans, c’était un dimanche sur la plage et tu es devenu mon Domingo.

Repose en paix mon cœur. Hier toute la famille était bien triste et aujourd’hui ça va mieux car nous avons pris la bonne décision.

Love Domingo.

Joyeux Noël…..

….. à vous tous qui me suivez depuis la France, la Belgique, les Etats-Unis, le Canada, l’Italie, le Chili, l’Espagne, la Russie, l’Ile Maurice, l’Australie, le Luxembourg, l’Allemagne, le Bénin, le Mali…….

De tout mon coeur, je souhaite que cet instant magique soit pour vous tous un moment de sérénité et de bonheur infini. Allez petit papa noël, il est temps d’enfourcher ton renne ou ta moto inter-galactique et de commencer ta longue tournée de jolis cadeaux…. Il y a du pain sur la planche et tu n’es plus tout jeune mon petit bonhomme, allez, ouste, on se bouge….. Joyeux Noël à vous tous mes amis d’ici et d’ailleurs. Votre bienveillance, vos doux mots si gentils, votre fidélité….. voilà le plus beau de mes cadeaux, celui qui me rend heureuse. Et, parce que quand je suis heureuse, ils le sont aussi, Mimi, Domingo, Cheyenne, Diego, Capucine, Zoé, Charlie, Tatoo et Léo vous souhaitent à leur tour un super délicieux JOYEUX NOEL;;;;;

Novembre, impétueux.

Serait-ce la faute d’Octobre ? Douillettement lové dans la douce torpeur d’un bel automne aux mille saveurs, Octobre traînerait-il les pieds, rechignant à laisser sa place ? C’est sans compter sur la pugnacité de Novembre. Bien décidé à ne pas se laisser faire par ce malotru sans vergogne, Novembre a décidé de frapper un grand coup, histoire d’asseoir sa franche supériorité. Et, toute la nuit, il a fait son show. A grand renfort d’éclairs impressionnants et de coups de tonnerre inquiétants…. Un vrai orage tropical dans toute sa splendeur, aussi somptueux que terrifiant. Toute la nuit, au-dessus de nos têtes et du museau chagriné de mes toutous, ce ne furent que flashs de lumières et coups de foudre. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mon lit s’est transformé en radeau de la méduse dans un délicieux fouillis de pattes, de museaux, d’oreilles, de queues et de poils. Quoi de mieux qu’une maman pour chasser l’orage. Puis, ce fut l’estocade, le coup final, fatal, mon château de feuilles en a tremblé de toutes parts et je suis prête à parier que quelque part, pas loin, un pauvre coco ébouriffé en a perdu la tête…. Grenouilles, crapauds et tous les insectes grigritants de la planète sont alors entrés en scène pour un concert cacophonique de toute beauté. Stupéfiant ! Bien sûr la pluie n’était pas en reste et au matin, très tôt, dès les premières lueurs du jour, les toutous réconfortés s’en sont donnés à cœur joie dans l’herbe tendre et bien mouillée.

Avec tambours et trompettes, Novembre est bel et bien arrivé. Mais on lui pardonne son impudence et son exubérance. Avec lui, sonne la fin de la période cyclonique. Et, même si cette année, et jusqu’à présent nous avons été totalement épargnés, c’est toujours avec un grand soulagement que nous abordons cette deuxième partie de l’année. Plus que quelques petits jours et nous entrerons dans cette période plus calme où le ciel oubliera de se montrer impétueux. Les oiseaux migrateurs venus d’Europe ou du Canada retrouveront nos jolies plages et savoureront sans se douter de nos angoisses « cycloniques » la douceur de vivre sous les tropiques.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Tribulations dramato-comiques, renouvellement (ou pas) du permis de conduire…

Bientôt 16 ans que je vis en République Dominicaine. Côté papiers, pas de problèmes, grâce à mon défunt mari, très méticuleux et hyper organisé, je suis franco-dominicaine depuis 2007.Donc, gracias Dios, plus de soucis de cedula temporaire, puis temporaire définitive pas définitive du tout, plus de problème de résidence tout aussi pas définitive que la cédula définitive pas définitive du tout. Non, je suis dominicaine, point barre et quand, au bout de 10 ans, il me faut renouveler le petit bout de plastique qui atteste de ma nationalité, c’est ici, tout près de chez moi, sans visite médicale, sans pesos à débourser, sans rien…. Le rêve quoi.

Là où ça se complique en ce qui me concerne, c’est au niveau de ma licencia de conducir, mon permis de conduire donc. Bien sûr, toujours sous l’impulsion de mon défunt mari méticuleux et super organisé, j’ai le précieux sésame…. sauf que depuis qu’il n’est plus là, l’idée de m’occuper de ces vétilles ne m’a même pas abordée. C’est un post sur Facebook d’un vieux de la vieille de LT (coucou Laurent) qui m’a alerté. La semaine passée, il s’est fait contrôler et verbaliser sans raison apparente par des zélés de l’Amet en fonction à LT. Waouh, si on te cherche les poux dans la tête alors que tu as tous tes papiers et sans reproche…. Voyons où en suis-je…. Assurance OK, carte grise OK, marbet OK, permis….. aie…. Il a expiré en 2012 !!!!

Mais, comme je suis une grande chanceuse, le maire du village, le bel Alexis dont on peut savourer la délicieuse bobine sur les grands camions blancs des poubelles, celui qui, ne reculant devant aucun effort pour le bien de ses brebis terrénériennes a donné le premier coup de pioche pour l’élaboration d’une gigantesque porte d’entrée dans le village, indispensable, vous en conviendrez, celui qui ne se soucie pas vraiment de voir les rues de son village mises mal par les pluies incessantes…. Je ne vous parle pas du cloaque qui nous sert de chemin pour arriver jusqu’à notre château de feuilles…. Des mares géantes, presque des lacs et un revêtement de boue glissante et puante, impossible de se rendre à la plage à pieds, on risque de se rompre le cou à chaque pas tant ça glisse et dérape et que la boue s’invite entre les doigts de pieds…. L’horreur…. Mais bon, donc, ce bel Alexis a eu la délicieuse idée de convier le camion des permis de conduire dans la cour de sa mairie la semaine dernière. Bien résolue à me « mettre en règle », j’ai bien lu toutes les consignes pour le renouvellement de mon permis. En prem’s se rendre à la Banreservas pour payer les 2500 d’impôts…. Fait, sauf que comme mon permis avait dépassé la date de plus de 6 ans je n’ai pas payé 2500 mais 5600 pesos….. Puis demander un « certificat de bonne conduite » via Internet. Rapide, efficace, 600 pesos et le tour est joué. Copie de la cedula et hop direction le camion….. Sauf que…. Ben non, au-delà de 3 ans de retard, ce n’est plus de leur compétence. ? Il faut se rendre à la capitale à l’INTRANT(Institut national de transito y transporte terrestre)….. Pffff merde alors. Mais bon, allons-y. Je réserve mon taxi pour mardi matin 8 heures,( 9500 pesos). Fey, le conducteur, un amour de bonhomme connait Santo Domingo comme sa poche et me conduit, les doigts dans le nez jusqu’à destination.

Check. J’ai payé les impôts OK, pas payé le nouvel impôt concernant la charla, j’y vais 550 pesos…. Puis je me tape un cours magistral, la fameuse charla de education vial, à mourir d’ennui… une jeune femme nous parle pendant 1 heure, ordinateur à l’appui des règles de bonne conduite au volant, genre faut pas téléphoner, faut pas ouvrir sa fenêtre si un étranger vous apostrophe, faut partir de la maison en y laissant ses soucis et le sourire aux lèvres (mais si….), faut laisser passer les ambulances, et attacher sa ceinture et ne pas rouler sous l’emprise de l’alcool….. bref c’est terrible. Sortie de là, mon certificat en main, direction l’enregistrement qui sera suivi d’une prise de sang et d’un test de vision puis de la photo et de la signature électronique avant de recevoir le nouveau permis valable 4 ans. Sauf que……. A l’enregistrement, stupéfaction, ils ne trouvent pas trace de mon ancien permis…… C’était un FAUX ! Non!!!!! c’est trop d’un coup. Faut tout recommencer. 2 options ou transformer à nouveau le permis français en dominicain, le parcours du combattant, qui passe par l’Ambassade puis la chancellerie, puis à nouveau la Banreserva avant de refranchir les portes de l’INTRAN et de refaire tout ce que j’ai fait hier…… ou retourner sur les bancs de l’école de conduite à Nagua…… Je craque !!!!!

Ou alors je vends mon auto et je marche à pieds ! En attendant, direction Le National où, pour me remonter le moral, je fais le plein d’artichauts et de nonosses pour mes BB.

Et le permis, ben il attendra.

Karla Voleau . Bon sang ne saurait mentir

Photographe pris au piège, Papy se reflète dans les yeux de sa petite fille.

Petite fille de Michel Voleau (photographe), jeune, jolie, franco-dominicaine, Karla est elle aussi et le revendique une talentueuse photographe fraîchement diplômée de la célèbre école suisse ECAL, l’une des écoles d’art et de design les plus suivies dans le monde.

A l’instar de son grand-père, la belle aime sortir des sentiers battus. La preuve en image avec son projet de diplôme « hola mi amol » qui a été récompensé par le prix d’excellence dans les domaines de la conception et des arts visuels.

Hola mi amol, c’est toute l’atmosphère sensuelle de la République Dominicaine où elle est née et qu’elle affectionne. C’est une histoire, une enquête immersive sur les relations entre les femmes touristes avides de sensations fortes et les jeunes hommes dominicains pétrifiants de beauté et d’insouciance. C’est une façon, à travers les yeux ébahis de ces femmes amoureuses, libérées de tout complexe, d’observer et de désirer ouvertement les hommes. Durant tout un mois, Karla est entrée dans la peau d’une de ces touristes en mal d’amour. De Punta Cana à Las Terrenas, elle s’est prise au jeu et, à travers son appareil photo a fixé à jamais des instants furtifs mais intenses, brûlant de sensualité.

En aparté, petite immersion-plaisir dans le monde sensuel de Karla. Bon sang ne saurait mentir, à 25 ans, Karla est très fière de Mimi, ce papy un brin décalé et est bien décidée, comme lui de vivre à fond sa passion de la photographie.