Coup d’œil malin vers le ciel de fin septembre

Après avoir servi de dancefloor improvisé à des Paulette, René, Teddy, Sally, Wilfried encanaillés, le ciel de l’Atlantique a retrouvé sa belle sérénité. Fatigués par leur folle farandole et après avoir épuisé toutes les lettres de l’alphabet, tempêtes et cyclones se sont tout simplement évaporés. Accalmie furtive ou vrai tranquillité retrouvée, restons prudents mais profitons amplement du moment présent.

Du côté de chez nous…

Fidèle à sa réputation, fier et un brin arrogant, le soleil de Septembre darde sur notre petit monde ses rayons ardents, chauffés à blanc. 35, 38 degrés, les journées se suivent chaudes et belles. Mais, le soir, lassés par l’arrogance de l’astre flamboyant, sur les coups de 5 heures, les éléments se rebellent. Le ciel se teinte de gris, passant du souris au franchement anthracite, le tonnerre gronde et les éclairs crépitent à qui mieux mieux, au grand désarroi de mes toutous peureux qui, allez savoir pourquoi, hésitent entre se cacher dans un trou de souris ou se percher, tout penauds, oreilles en berne et queue entre les pattes, sur une chaise, un tabouret,  une table… La pluie s’invite, forte, tropicale et rafraîchit pour quelques heures une atmosphère étouffante. Demain, le beau soleil, se moquant bien de ces chamailleries puériles dardera ses rayons chauffés à blanc sur notre petit monde. Ah oui, l’océan, lui aussi s’est rebellé…. Sans vergogne, il a franchi les limites de ses plages et des cocotiers pour envahir, histoire de voir, les pelouses verdoyantes et flirter avec les piscines très étonnées… C’est rien, une petite colère passagère qui lui prend chaque année au  moment de l’équinoxe. Ca lui passera avant que ça ne me reprenne.

En bref, mis à part l’insoutenable incertitude de ce virus pernicieux qui pourri la vie de tant de personnes privées de leur outil de travail et de tant de gourmets privés de leur moments de plaisir, la vie est plutôt belle sous notre soleil. Belle journée.

 

 

Coup d’coeur tout triste, Gadget Curt, l’amour des îles…

Le couperet est tombé jeudi dernier, dur, implacable, terriblement définitif. Gadget est décédée. Et non, c’est juste pas possible, il y a des personnes dans la vie de tous les jours que l’on est incapable  d’imaginer autrement qu’à travers l’image qu’elles véhiculent depuis toujours. Gadget, un petit bout de bout de femme, dynamique, volontaire, libre et tellement talentueuse. Une petite mais grande dame indépendante, une artiste confirmée, une maman adorée. Angy, son garçon s’est confié à moi, peu après le drame. Avec Kenzo, son ami de toujours qui, triste ironie du sort vient tout juste, lui aussi de perdre son père, nous sommes partis dans de doux papotages à bâtons rompus, tantôt tristes, tantôt gais, une évocation sans fioriture, sans concession, de souvenirs beaux et de tranches de vies uniques. Parfois l’œil humide, parfois un sourire éclatant, presque un éclat de rire, Angy encore tout chamboulé a tenu à nous a guider à travers les péripéties de la femme de sa vie.

Geneviève Curt

Elle détestait son prénom, allez savoir pourquoi et rêvait de grands espaces, voulait découvrir ’’ les îles’’. A 25 ans, fraîchement diplômée des Beaux Arts de Marseille, sac à dos et sourire aux lèvres, accompagnée d’une copine, elle s’embarque pour son destin. Guadeloupe, Martinique… Elle fait des rencontres, s’épanouit dans son art, ouvre grand ses yeux, respire et peint les Caraibes. Presque par hasard elle se tourne vers l’aquarelle pour représenter ces superbes scènes de marchés, hautes en couleurs qui la fascinent. Dans la foulée, elle troque le Geneviève détesté pour Gadget, délicieux surnom inventé par un copain et qui va comme un gant à ce joli petit bout de femme. Au hasard d’une rencontre, elle pose sur la plage pour un photographe et devient l’égérie incontestée d’une marque de produits solaires. Sublime cliché qui a fait le tour du monde. Puis c’est le départ pour St-Martin. Elle y fait son nid dans le délicieux village de Colombier, un petit hameau presque isolé et verdoyant. Elle y aménage sa maison, crée un petit atelier tout mignon, à son image et donne naissance à son fils Angy. Peu à peu, elle succombe au charme sauvage des bambins aux bouilles craquantes et aux yeux immenses qui l’entourent. Elle en croque des portraits délicats et saisissants. La mer, le soleil, les palmiers, les bateaux constituent le quotidien de Gadget et, l’aquarelle par ses possibilités de transparence, de flous, de contraste, de spontanéité se prête admirablement à l’exécution de marines. Elle fait sa signature de délicieuses scènes pleines de fraîcheur de bateaux, de vagues douces, de plages ou encore de petites cases, largement imprégnées de ses balades caribéennes.

Gadget et Las Terrenas

Puis, peu à peu, St Martin change de visage ou bien est-ce elle, aventurière invétérée, qui se lasse de ce visage…. Toujours est-il qu’en 1994, elle accompagne un ami en vacances à Las Terrenas et, c’est le coup de foudre. Ni une, ni deux, elle embarque quelques babioles et ses précieuses aquarelles dans un gros baluchon, n’oublie pas son bambin adoré et s’envole pour l’aventure dominicaine. Sur place elle retrouve une bande de copains de St Martin, il y a les Doumé, les Pipo, Françoise dite Paka, Nadine, Philippe…. Elle s’installe pour quelques années sur la plage paradisiaque de Coson, chez son amie Maryse loin de toute civilisation.  On ne pensait pas en découvrant sa silhouette frêle et délicate que se cachait une telle énergie dans ce petit bout de bonne femme. Sur sa plage isolée, à une époque où la sécurité était toute relative, même pas peur.

Le temps a passé, Gadget a su, tout en délicatesse, intégrer le paysage de Las Terrenas. Il était doux de la rencontrer à pieds ou sur son vélo arpenter les rues du village ou proposer douceurs et aquarelles sur son éternel étal du Paseo. Elle n’a jamais cessé de peindre et à exposer ses œuvres de ci de là, même si pendant un temps, elle s’est lancée à corps perdu dans la confection de douceurs, confitures, marmelades, rhums arrangés qu’elle proposait aux touristes ou aux résidents gourmands sur les étals d’un petit marché inventé de toute pièce et au non charmant ‘’Les filles du marché’’… Depuis peu, la belle dame dispensait son art avec délectation en proposant des cours d’aquarelle à quelques privilégiés et, qui l’eut cru, délaissait quelque peu son aquarelle pour une peinture à l’huile magnifiant de très beaux portraits d’enfants, retour à ses premières amours…

Gadget nous a quitté ou plutôt comme aime à le penser Angy est entrée dans une autre dimension… elle nous manquera mais ne sera jamais très loin de nous, au hasard des vitrines, des échoppes du village, c’est sûr, elle nous sourira encore au travers d’une marine, d’un paysage des Caraibes ou des grands yeux d’un bel enfant.

J’ai voulu rendre ce dernier hommage en son honneur, mais aussi pour Angy et pour ses amis qui le soutiennent dans ces moments douloureux.

La vie continue et l’amour qui unissait ces deux-là, c’est pas la mort qui pourra le briser.

Un dernier hommage sera rendu à Gadget sur la plage des Balcons de l’Atlantique. Le jour et l’heure n’étant pas encore fixés, promis je vous tiendrai informés.

Bye bye ma belle artiste…

Batallon Proteccion Animal, un tout petit supplément d’âme…..

Lorsque je suis arrivée en République Dominicaine, il y a presque 18 ans une des choses qui m’ait le plus choquée était l’absence totale de considération des Dominicains pour les animaux, quels qu’ils soient. Combien de fois ais-je vu des gamins jouer au ballon sur la plage avec des chiots, le chiot bien entendu remplaçant le précieux ballon, des mobylettes tirant de pauvres chiens haletants, des mobylettes toujours ou des autos s’amusant sciemment à percuter des chiens, des chats… des mômes désoeuvrés massacrant des oiseaux pour passer le temps. Et dans la rue, combien de coups de pieds en traitres, juste parce qu’un chiot malheureux cherchait une caresse. Dans les champs, des vaches, des ânes, des chevaux squelettiques et assoiffés. A Santo Domingo, durant 3 mois, de mon hôtel sur le Malecon, j’observais les larmes aux yeux ces pauvres chevaux à bout de souffle, frappés à qui mieux mieux par leurs propriétaires malsains quand ils avaient du mal à tirer sous un soleil de plomb des gros touristes stupides en mal d’exotisme bidon… Et tant d’autres horreurs encore….comme ces bouts d’choux enfermés dans des sacs poubelles et balancés sur la plage… Domingo, Paquita… deux de mes premiers amours de 4 patounes furent de ceux-là. L’animal était moins bien considéré qu’un meuble ou un appareil ménager.

En août 2012, un sursaut d’humanité de la part du gouvernement. Une loi sur la protection animale est promulguée, la loi 248-12…. Une loi très complète qui ne laisse rien au hasard et risque bien de changer la vision des Dominicains ou gringos vivant dans le pays, face aux animaux. Vous en trouverez quelques extraits en français et l’intégralité en espagnol dans un prochain billet.

Oui mais, cette loi, encore fallait-il la faire appliquer et ça, c’était tout sauf gagné. On ne change pas l’attitude d’un peuple par un petit bout de papier et les personnes chargées de faire appliquer cette loi, visiblement étaient loin d’être prêtes elles aussi. Du coup, loi ou pas, pas grand-chose ne changeait dans l’attitude générale des soi-disant humains vis-à-vis des animaux…

Puis, un jour, une dame, lassée, blessée par cet état de fait, une grande dame, amoureuse des animaux, profondément meurtrie devant quelque geste cruel que ce soit à leur égard, décida qu’il était temps d’agir. En juillet 2019, Blanca Espinal Duran créa le Batallon de Proteccion Animal dominicain. Une association tout ce qu’il y a de plus formelle et extrêmement fonctionnelle. De 2 ou 3 au départ, le Batallon comporte aujourd’hui plus de 80 membres, tous volontaires et non rémunérés, disséminés dans des cellules du nord au sud du pays et chapeautés par une direction à la capitale. Leur rôle : par amour des animaux, faire appliquer coûte que coûte cette loi 248-12. Ils en ont les moyens juridiques et aboutissent toujours à une solution positive pour l’animal.

A Las Terrenas, la responsable de la cellule, très impliquée et on ne peut plus active est Sylvie. Elle vit à la Barbacoa avec ses 4 toutous dont 3 rescapés bien chanceux d’avoir croisé son chemin et quelques chats mignons. Extrêmement motivée, elle multiplie depuis son intégration les actions punitives contre les maîtres indélicats. Cela commence par une dénonciation (même si ce terme peut en choquer quelques-uns…), Sylvie se rend sur place pour constater, essaye de parlementer et, malheureusement, le plus souvent se voit obliger de revenir avec fiscal et policiers. Jusqu’à ce jour, toutes ses interventions se sont soldées de façon positive pour les animaux. Récupération de 2 tout petits chiots abandonnés dans sa maison par une odieuse personne retournée en France, libération de 2 chiens attachés jour et nuit à une chaîne, sans rien pour se protéger des intempéries, sans eau ni nourriture… A Puerto Plata, un individu qui sans honte, en plein jour avait traîné son pauvre chien derrière sa moto s’est vu menotté et emprisonné et fortement pénalisé. Les animaux sont bien entendu retirés définitivement à leur propriétaire et le batallon tente de leur trouver un nouveau doux foyer. Seule, Sylvie sature et aimerait rencontrer d’autres personnes, amoureuses comme elle de ces défavorisés et prêts à se battre pour leur rendre leur dignité et une vie plus douce. Si vous vous en sentez le cœur, n’hésitez pas à la consulter et à intégrer le Batallon.

Sur Facebook Bonne Garde Sylvia ou whats app 829 577 5925.

C’est à ce même numéro que vous pouvez vous adresser en cas de constatation de maltraitance d’animal.

Savoir que des personnes aussi sensibles existent me met à chaque jour du baume au cœur. Je les admire et les remercie tellement pour leur petit supplément d’âme. Elles donnent tout et ne demandent en échange qu’un peu de compréhension, d’intelligence, un peu plus d’amour pour nos amis à 4 pattes et la fin de la cruauté. Merci Sylvie, Isis ta supérieure à Santo Domingo et dame Blanca qui vit aujourd’hui à Boston mais qui garde un œil affûté sur sa petite tribu et gère tout de main de maître par Internet. Je vous aime.

Toute en douceur et en beauté, une bien jolie personne… petit moment glamour…

Allons, pour quelques instants, oublions le ciel tourmenté, la distanciation sociale et ces masques hideux, oublions le covid et toutes les plaies de la terre et offrons-nous un petit moment délicat, délicieux, un brin futile mais tellement glamour…

Elle, c’est Illana, vous la connaissez par cœur depuis le temps que je vous parle d’elle. C’est une pure merveille et c’est ma petite nièce, enfin presque…. Je vous explique. Il y a longtemps, au Moyen Age… en 1974, raide dingue de la Camargue depuis toujours, j’ai épousé un garçon charmant, Aiguemortais de pure souche. Un mariage exquis dans la si jolie église de la place Saint-Louis d’Aigues Mortes, une soirée délicieuse à l’Allégro, le resto très en vogue de Jean-Marc Allègre, mon tout nouveau beau-frère, ex-cascadeur de renom et papa d’un petit bout d’chou d’amour, Maguelone…

Maguelone c’est la maman d’Illana et d’un petit Izac tout craquant et Illana est juste la plus jolie personne que je connaisse.

Sportive, adorable, très discrète, elle a fini par se laisser convaincre de vivre l’aventure peu banale d’une miss. Miss Beaucaire puis Miss Languedoc-Roussillon, tout lui réussi et cette nouvelle identité lui va comme un gant. Rayonnante, elle est de plus en plus belle.

Je lui ai passé un petit coup de fil, histoire d’en savoir un peu plus sur son emploi du temps, elle qui, pour la première fois, comme elle me l’a dit, presque en catimini, presque gênée, ne retourne pas à ses études… Mais, elle n’en reste pas oisive pour autant. Un coach sportif, sollicité par le comité Languedoc-Roussillon, très fier de sa jolie miss, l’entraîne 3 jours par semaine… De son côté, sportive dans l’âme, elle s’octroie de longues balades à vélo au gré des si jolis chemins camarguais ou part pour de longues courses à pieds. Elle n’en néglige pas moins sa culture générale et, plus que jamais, essaie de se tenir au courant de l’info… Ah oui, du coup, elle passe aussi son permis de conduire, maman Maguelone ne pouvant éternellement lui servir de chauffeur de taxi.

Pour cause de Covid, la destination de l’emblématique ‘’voyage de préparation’’ n’est pas encore connu et l’élection, malgré quelques polémiques aura bien lieu au Puy du Fou…

Voilà, instant glamour, instant velours, jolie Illana, on est tous avec toi… de toute façon, tu es vraiment la plus jolie…. A bientôt.

Un ciel rock’n roll…

De mémoire de spécialiste, pas moi mais c’est Olivier Tisserand qui le dit, c’est la première fois en quinze ans qu’une telle bataille ‘’navale’’ se déroule dans le ciel de l’Atlantique. Il y en a partout, des Paulette, des Rene, des Sally, des Teddy, des Vicky et j’en passe et des meilleurs…. Non seulement tous ces phénomènes inquiétants s’agitent à qui mieux mieux à proximité de nos têtes mais en plus, si vous suivez un peu l’actualité cyclonique année après année, il ne vous aura pas échappé que nous en sommes déjà à la lettre T, le 14 septembre. En 2017, la sinistre Irma déclenchait sa furie à la même époque , calcul vite fait, au minimum 11 phénomènes nommés ont déjà pris part au bal funeste de la saison cyclonique 2020…. Par chance, il semble que pour l’heure, ils préfèrent se pavaner sur l’immensité de l’océan que sur nos pauvres têtes. Un petit tour sur le bleu des flots et puis s’en vont.

Pourvu que ça dure, j’rigole mais à chaque fois, je flippe…. Nous sommes en plein dans le vif du sujet et la saison calme n’arrive que fin novembre. On croise les doigts et on surveille le ciel. Bonne journée.

Un peu d’histoire (Fin)…. La Rep Dom, du tourisme mais pas que….

Économie

La République Dominicaine est un pays en plein développement. Son économie galopante occupe la neuvième place de l’Amérique Latine et la première des Caraïbes et de l’Amérique Centrale. Grâce à sa situation géographique et ses accords de libre commerce, la République Dominicaine est facilement accessible aux marchés des États-Unis, des Caraïbes et de l’Amérique Centrale, l’Amérique Latine et l’Europe. Les principaux partenaires commerciaux du pays étant États-Unis, Haïti, Cuba, Jamaïque, Mexique, Brésil, Colombie, Espagne, Pays Bas, Belgique, Royaume Uni et Chine.

Son économie, dépendante depuis des siècles de l’exportation des produits agricoles, sucre, cacao et café s’est convertie en une économie diversifiée entre les secteurs services (60% du PIB), fabrication (22%), agriculture, exploitation minière et commerce.

Tourisme

Avec plus de mille kilomètres de plages, la zone coloniale la plus ancienne de l’hémisphère occidental et des montagnes et paysages spectaculaires, la République Dominicaine est la destination touristique la plus fréquentée des Caraïbes.

Exploitation minière

En 2012 a commencé l’exploitation des mines d’or et d’argent dans les mines de Pueblo Viejo, située à 100 km au nord-est de Santo Domingo, qui dispose d’une des réserves aurifères les plus importantes du monde.

L’entreprise qui exploite la mine, formée par les entreprises canadiennes Barrick Gold Corporation et Goldcorp. Inc., a investi plus de 4 milliards de dollars uniquement pour entamer la production, soit l’investissement étranger le plus important dans l’histoire de la République Dominicaine. En 2014, les exportations d’or et d’argent de la mine de Pueblo Viejo ont dépassé 1,5 milliard de dollars.

L’Agriculture

L’agriculture a été le secteur économique le plus important en République Dominicaine depuis son indépendance en 1844 jusqu’à la fin du 20ème siècle. La production de tabac, cacao, sucre, café, viande et lait a constitué, à cette époque, le pilier fondamental de l’économie. Aujourd’hui, bien que sans l’ampleur d’autrefois, l’agriculture reste toujours un secteur important, représentant 8% du PIB.

Beaucoup de produits non traditionnels sont cultivés aussi bien pour l’exportation que pour le marché local. Parmi les fruits, les plus importants sont les bananes, mangues, cocos, melons, papayes, oranges et ananas. Il y a également une variété de produits agricoles des régions tempérées dans les vallées du massif central montagneux, comme les pommes de terre, choux, carottes, fraises et pommes. Aussi, il existe une grande production de produits organiques: la République Dominicaine est un des exportateurs principaux de la banane plantain organique et du cacao du monde.

Quant à l’élevage, les industries de volaille et de cochon sont les plus importantes des Caraïbes et rapportent de gros revenus en matière d’exportation.

Devise et régime de change

L’unité monétaire de la Republique Dominicaine est le peso dominicain, dont les symboles sont DOP ou RD$. Au 1er septembre 2020, un dollar américain équivalaut à 58,50 pesos; un euro, à 69,27 pesos.

Les engagements contractuels peuvent être établis en pesos dominicains ou toute autre monnaie étrangère.

Langue

La langue officielle de la République Dominicaine est l’espagnol.

Jours fériés

▪ 1 janvier (Nouvel an)

▪ 6 janvier (Rois mages)*

▪ 21 janvier (Altagracia, Sainte Patronne de la RD)

▪ 26 janvier (Jour de Duarte)

▪ 27 février (Jour de l’indépendance)*

▪ Vendredi saint**

▪ 1 mai (Fête du travail)

▪ Corpus Christi**

▪ 16 août (Jour de la Restauration)*

▪ 24 septembre (Jour de la Vierge de las Mercedes)

▪ 6 novembre (Jour de la Constitution)*

▪ 25 décembre (Noël)

* Lorsque le jour férié tombe un mardi ou un mercredi, il est célébré le lundi d’avant. S’il tombe un jeudi ou un vendredi, il est célébré le lundi suivant.

** La date de cette fête religieuse varie d’année en année.