Quand ça veut pas, ça veut pas. Tribulations dramato-comiques, renouvellement (ou pas) du permis de conduire…

Bientôt 16 ans que je vis en République Dominicaine. Côté papiers, pas de problèmes, grâce à mon défunt mari, très méticuleux et hyper organisé, je suis franco-dominicaine depuis 2007.Donc, gracias Dios, plus de soucis de cedula temporaire, puis temporaire définitive pas définitive du tout, plus de problème de résidence tout aussi pas définitive que la cédula définitive pas définitive du tout. Non, je suis dominicaine, point barre et quand, au bout de 10 ans, il me faut renouveler le petit bout de plastique qui atteste de ma nationalité, c’est ici, tout près de chez moi, sans visite médicale, sans pesos à débourser, sans rien…. Le rêve quoi.

Là où ça se complique en ce qui me concerne, c’est au niveau de ma licencia de conducir, mon permis de conduire donc. Bien sûr, toujours sous l’impulsion de mon défunt mari méticuleux et super organisé, j’ai le précieux sésame…. sauf que depuis qu’il n’est plus là, l’idée de m’occuper de ces vétilles ne m’a même pas abordée. C’est un post sur Facebook d’un vieux de la vieille de LT (coucou Laurent) qui m’a alerté. La semaine passée, il s’est fait contrôler et verbaliser sans raison apparente par des zélés de l’Amet en fonction à LT. Waouh, si on te cherche les poux dans la tête alors que tu as tous tes papiers et sans reproche…. Voyons où en suis-je…. Assurance OK, carte grise OK, marbet OK, permis….. aie…. Il a expiré en 2012 !!!!

Mais, comme je suis une grande chanceuse, le maire du village, le bel Alexis dont on peut savourer la délicieuse bobine sur les grands camions blancs des poubelles, celui qui, ne reculant devant aucun effort pour le bien de ses brebis terrénériennes a donné le premier coup de pioche pour l’élaboration d’une gigantesque porte d’entrée dans le village, indispensable, vous en conviendrez, celui qui ne se soucie pas vraiment de voir les rues de son village mises mal par les pluies incessantes…. Je ne vous parle pas du cloaque qui nous sert de chemin pour arriver jusqu’à notre château de feuilles…. Des mares géantes, presque des lacs et un revêtement de boue glissante et puante, impossible de se rendre à la plage à pieds, on risque de se rompre le cou à chaque pas tant ça glisse et dérape et que la boue s’invite entre les doigts de pieds…. L’horreur…. Mais bon, donc, ce bel Alexis a eu la délicieuse idée de convier le camion des permis de conduire dans la cour de sa mairie la semaine dernière. Bien résolue à me « mettre en règle », j’ai bien lu toutes les consignes pour le renouvellement de mon permis. En prem’s se rendre à la Banreservas pour payer les 2500 d’impôts…. Fait, sauf que comme mon permis avait dépassé la date de plus de 6 ans je n’ai pas payé 2500 mais 5600 pesos….. Puis demander un « certificat de bonne conduite » via Internet. Rapide, efficace, 600 pesos et le tour est joué. Copie de la cedula et hop direction le camion….. Sauf que…. Ben non, au-delà de 3 ans de retard, ce n’est plus de leur compétence. ? Il faut se rendre à la capitale à l’INTRANT(Institut national de transito y transporte terrestre)….. Pffff merde alors. Mais bon, allons-y. Je réserve mon taxi pour mardi matin 8 heures,( 9500 pesos). Fey, le conducteur, un amour de bonhomme connait Santo Domingo comme sa poche et me conduit, les doigts dans le nez jusqu’à destination.

Check. J’ai payé les impôts OK, pas payé le nouvel impôt concernant la charla, j’y vais 550 pesos…. Puis je me tape un cours magistral, la fameuse charla de education vial, à mourir d’ennui… une jeune femme nous parle pendant 1 heure, ordinateur à l’appui des règles de bonne conduite au volant, genre faut pas téléphoner, faut pas ouvrir sa fenêtre si un étranger vous apostrophe, faut partir de la maison en y laissant ses soucis et le sourire aux lèvres (mais si….), faut laisser passer les ambulances, et attacher sa ceinture et ne pas rouler sous l’emprise de l’alcool….. bref c’est terrible. Sortie de là, mon certificat en main, direction l’enregistrement qui sera suivi d’une prise de sang et d’un test de vision puis de la photo et de la signature électronique avant de recevoir le nouveau permis valable 4 ans. Sauf que……. A l’enregistrement, stupéfaction, ils ne trouvent pas trace de mon ancien permis…… C’était un FAUX ! Non!!!!! c’est trop d’un coup. Faut tout recommencer. 2 options ou transformer à nouveau le permis français en dominicain, le parcours du combattant, qui passe par l’Ambassade puis la chancellerie, puis à nouveau la Banreserva avant de refranchir les portes de l’INTRAN et de refaire tout ce que j’ai fait hier…… ou retourner sur les bancs de l’école de conduite à Nagua…… Je craque !!!!!

Ou alors je vends mon auto et je marche à pieds ! En attendant, direction Le National où, pour me remonter le moral, je fais le plein d’artichauts et de nonosses pour mes BB.

Et le permis, ben il attendra.

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Las Terrenas se mobilise….

Et dire qu’aujourd’hui je voulais vous raconter Las Terrenas en été….. ben ce sera pour une autre fois. Une terrible tragédie secoue notre village et bouleverse les amoureux des chiens. C’est reparti pour un tour, depuis quelques jours, quelques semaines, un ou des individus, ignobles et décérébrés prennent un malin plaisir à empoisonner nos chiens. Non, pas seulement les chiens des rues ou de la plage. Ces êtres abjects, déchets de la société balancent, sans vergogne des boulettes de viande empoisonnée chez les particuliers, dans leur jardin, sur leur terrasse, leur patio. Difficile de faire le bilan, mais on parle de dizaines de chiens morts dans d’horribles souffrances. Et parmi eux, une perte qui m’a profondément affectée. Falco, un adorable berger allemand, doux, obéissant, superbe. Loin de batifoler dans les rues du village, il passait sa vie, heureux, en compagnie de ses maîtres aimants qui aujourd’hui sont bouleversés. Coquin, gourmand, il s’est jeté sur la douceur empoisonnée qu’une saloperie a jeté dans son jardin.

Le poison incriminé est le terrible Tres Pasitos. Interdit de vente, pratiquement dans le monde entier dont ici en Rep. Dom, on en trouve à tous les coins de rue, dans les colmados ou auprès de marchands ambulants. Fabriqué en République Dominicaine, c’est le tueur numéro 1 de tous ce qui est rats ou souris, mais pas que, il est imparable en cas de suicide ou….. d’assassinat déguisé en mort lente. Et, bien sûr aucun ou très peu de nos amis à 4 pattes peuvent y survivre. Le Tres Pasitos bloque immédiatement ou peu à peu, selon la dose le système respiratoire. L’animal contaminé se met à saliver excessivement, devient nerveux, essaie de respirer, vomit, saigne, le cœur souffre, l’abdomen se gonfle de façon disproportionné, il se paralyse, tombe dans le coma, meurt dans d’horribles souffrances….. Si par chance extraordinaire il en réchappe, il en gardera de terribles séquelles. Premier réflexe, appeler d’urgence un vétérinaire professionnel, Enrique, Elias ou Lucylou par exemple et, en attendant sa venue, faire boire à votre animal de l’huile de cuisine. Le vétérinaire, seul capable d’en déterminer la dose qui en cas d’erreur peut aussi être fatale,  lui administrera de l’Atropina en intraveineuse…..

Sous l’égide l’Elisabetta Copetti, grande amie des animaux et de bien d’autres personnes touchées au plus profond de leur cœur, une plainte a été déposée à la police. Manquait l’élément principal, le fiscal. Lundi matin 6 août, à 9 heures, une plainte définitive sera déposée au cartel de la police en présence du fiscal. Tous les amoureux des chiens ou les détenteurs d’informations susceptibles d’étayer cette plainte ou de fournir une piste sur le ou les agresseurs sont les bienvenus.

Il faut absolument agir au plus vite pour que cette vermine arrête de s’en prendre à nos plus fidèles compagnons. L’individu aussi pourri soit-il a une famille, des voisins, des amis …. enfin, ça, ça m’étonnerait car quand on est capable d’agir ainsi et de s’acharner de la sorte sur des animaux, on n’ a sûrement pas d’amis….. Vous le cotoyez peut-être chaque jour, alors, s’il vous plaît, aidez-nous à le démasquer. S’il n’en tenait qu’à moi, je lui ferais bouffer son Tres pasitos, chaque jour jusqu’à ce qu’il en crève mais c’est juste un rêve en fait….selon une jolie phrase chipée à Animadog : « Aux enfoirés assassins… piqure de rappel: La peine peut aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et/ou jusqu’à 75 000 USD d’amende » .

Une grosse pensée pour tous les toutous sacrifiés à l’autel de la cruauté et de la connerie, à leurs maîtres éplorés et surtout à René et Nadia….. à Falco.

S’il vous plait, merci….

Evidemment, je peux essayer de vous aborder dans le sens du poil…. s’il vous plait, messieurs, mesdames, guides d’excursions, messieurs, mesdames, adeptes de longues balades en quad, merci de ne pas vous égarer sur les plages que vous pensez désertes, Portillo, Barbacoa, etc…..D’abord, c’est strictement interdit et puis, elles ne sont pas si désertes que ça ces plages magnifiques…. Même que depuis quelques jours et pendant quelques temps encore, comme chaque année, des mamans tortues viennent y déposer leurs précieux oeufs, des mini-tortues jolies comme tout vont naître tout bientôt…. Alors, avec vos grosses vilaines machines bruyantes et polluantes et puantes, ben, vous les écrasez ces petits bouts de choux. Déjà qu’elles ont bien du mal à s’en sortir avec leurs prédateurs naturels, pas besoin d’en rajouter….

Ou alors, je peux aussi vous dire la vérité, toute crue…. En roulant comme des tarés sur le sable et dans l’océan, vous n’avez rien d’aventuriers, vous ne ressemblez pas à des super héros …. Non, en vous comportant comme des sauvages, vous êtes juste des gros cons, et oui, c’est dur à entendre mais c’est comme ça. Vous êtes ceux qui mènent tout droit notre belle nature à sa perte, ceux qui ne pensent qu’à leur plaisir fugace, faisant fi des règles et des lois. Sûr que vous pouvez vous éclater autrement qu’en saccageant nos belles plages et leurs petits habitants….. Il y a tant de belles choses à découvrir sur notre péninsule paradisiaque.

S’il vous plaît, je compte sur vous, merci…..

J’dis ça, j’dis rien.

Mais quand même, il y a peut-être quelque chose à revoir au niveau de l’égalité des droits dans ce pays que j’adore. Il y a peu de temps, et je ne veux surtout pas remuer le couteau dans la plaie, des hommes armés ont créé le scandale en démolissant comme des fous furieux, à coup de haches et de tronçonneuses, kiosques et autres délicieux havres de paix sur la plage sous prétexte des fameux 60 mètres…. Et là, comme un furoncle au milieu de la figure, comme des furoncles au milieu de la figure, poussent çà et là sur les vastes plages désertes de Limon, Portillo et j’en passe, sur le sable tout au bord de l’eau, de belles demeures de rêve. Belles, oui, on peut le dire, une architecture chiadée, baies vitrées, toit en tôle, ameublement soigné…. Pour accéder à ces charmantes maisons de plage, des petits ponts ont été dressés sur les cours d’eau environnants et, de part et d’autres des gardiens interdisent l’accès aux riverains, promeneurs, touristes….. Mais c’est quoi l’histoire ? Ah oui…. Les Survivors, la manne financière du village, voire du pays…. Polluer le paysage marin, abandonner leurs détritus de partout, déranger tortues et autres animaux marins ne leur suffit plus. Ils s’installent au bord de l’océan. Sans honte et sans personne pour les en empêcher, ils construisent en sifflotant un charmant petit village les pieds dans l’eau et interdisent le passage le long de la mer à quiconque ne fait pas partie de leur bande. Bon, j’dis ça…. J’dis rien……

Coup d’gueule, ça faisait longtemps!

Mais comment ils faisaient avant ?

Depuis quelques jours, c’est reparti, des gens, inconnus ou moins se remettent à déblatérer sur Las Terrenas et ses habitants via les réseaux sociaux. Des qui n’ont pas su s’intégrer, des qui, imbéciles se sont faits avoir, des jaloux, des qui s’emmerdent dans leur vie de tous les jours…..Mais comment faisaient-ils avant pour cracher leur venin ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Sachant que quand on a un problème, il vaut mieux l’extérioriser, je vous raconte pas avant, avant Facebook, Twitter et autres. Je les imagine, je les vois tous ces grands défendeurs de l’humanité, derrière leur écran, tapant frénétiquement sur leur petit clavier des mots méchants, bourrés de fautes d’orthographe. C’est que, absorbés par leur tâche de démolition, ils en oublient leur français. Pas toujours facile, à travers leur diatribe aux mots écorchés de les suivre et de savoir qui est l’escroc, le voleur, le volé…. Mais, enfin, ils se soulagent, ça leur fait du bien et, c’est le cœur soulagé et l’esprit tranquille qu’ils pourront sortir dans la rue, sourire à ceux qu’ils viennent de démolir. Ben oui tiens, les mots écorchés crachés sur les réseaux sociaux, c’est pas vraiment pour de vrai, alors on peut se lâcher et faire comme si……

C’est tellement triste tout ça, moi qui ne suis heureuse qu’au milieu de gens heureux, qui apprécie la joliesse dans tout ce qui m’entoure, qui m’extasie devant une fleur rescapée d’un ouragan, devant un chien malade sauvé par un vétérinaire courageux, une petite chatte mignonne adoptée par une gentille dame, qui m’illumine à la vue d’un couple amoureux, d’une mer tranquille et d’un ciel bleu. J’ai du mal à comprendre cet acharnement de méchanceté. Alors, pour échapper à ce monde vénéneux qui prend un malin plaisir à démolir, je ferme les yeux, je ferme ma porte et je passe de longs moments bénis au milieu de ma petite troupe à quatre pattes, loin de la pollution des humains en folie. Et quand mes yeux tombent sur ces dialogues merdiques qui polluent ce qui ne devrait servir qu’à séduire, je tourne la page et je cherche des images plus douces. Et j’en trouve car au fond, il y a aussi plein de gens positifs et amoureux de la vie. Merci à eux.Toute ressemblance avec un agent immobilier vivant entre Juan Dolio et Punta Cana ne pourrait être que fortuite. 

Baby sitter animals.  Jolie comme un cœur, Jessica une pet-sitter compétente et motivée.

Deux ans déjà que cette jolie française a posé ses valises à Las Terrenas avec sa petite famille, papa, maman, soeurette  les BB à quatre pattes de chacun ….et son amoureux. Du plus loin qu’elle se souvienne, les animaux ont fait partie de sa vie et chiens et chats n’ont plus de secrets pour elle. Depuis son arrivée, les chiens de la rue et de la plage ont profondément ému Jessica. Mais pas que. Elle s’est également vite rendue compte qu’avec leur nombreuse famille à 4 pattes, 3 chats et 2 chiens, difficile de partir en vacances tous ensemble. Et les autres, comment font-ils ? En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, l’idée a germé dans sa tête bien faite et le projet a pris corps. Une petite camionnette aménagée, 3 cages de transports, quelques laisses, des couvertures, l’aide de maman, soeurette et de son amoureux… c’est parti. Depuis longtemps déjà, la petite famille arpente les rues et les plages pour offrir de la nourriture et de l’eau aux plus affamés. Les pauvres petits bouts les reconnaissent de loin et s’animent à leur approche. Il faut dire qu’à défaut d’avoir, à proprement parlé, suivi des cours de comportementaliste animal, Jessica possède un instinct très fort, une empathie innée et un vrai don avec les animaux  même les plus rebelles qui, sans se faire trop prier craquent sous son charme. Tout comme, entre parenthèses, elle craque de son côté pour les adorables chiens de coco avides de câlins.

Jessica offre des services personnalisés, variés et très complets. Bousculés, pas le temps de conduire votre chien ou votre chat chez le véto pour un rappel de vaccins ou autre chose. Pas de panique, elle saute dans sa petite auto, une caresse au toutou, sa laisse autour du cou et direction la clinique vétérinaire de votre choix. Pas le temps non plus pour sa promenade quotidienne, qu’à cela ne tienne. Se balader avec un pote à 4 pattes, elle adore. De longues promenades malines sur la plage ou dans la campagne. Rien de mieux pour équilibrer l’animal le plus impétueux.

Vous envisagez de partir en vacances pour un temps plus ou moins long, la pet-sitter sera votre alliée indispensable. Si un chat supporte de rester seul dans son environnement quotidien, le chien le vit très mal, il en souffre psychologiquement et même physiquement. Tout maître aimant le sait et jusqu’à présent, il n’était pas simple de pallier au manque de structure spécialisée pour s’occuper et dorloter vos animaux pendant votre absence. Bien sûr, le jardinier ou la femme de ménage pouvait faire l’affaire, mais avouons que bien souvent c’était quand même limite. Aujourd’hui, c’est avec l’esprit tranquille que les maîtres globe-trotters peuvent savourer leurs escapades. Jessica et ses « collaborateurs » vous rencontrent avant votre départ, font connaissance de leurs futurs protégés, notent leurs exigences, leurs manies, leurs faiblesses….Et pendant votre absence, fiables, motivés, disponibles, dignes de votre confiance ils prendront le relais. Au menu, douces  séances de câlins, sorties pipi rapides si le temps est trop maussade ou longues balades complices à batifoler au grand air, des repas au calme composés de leurs gourmandises préférés, de grands moments de tendresse. Et puis, ils feront des vidéos, des photos de moments tendres qui vous feront mourir de jalousie mais vous réconforteront, ça j’en suis sûre. Pour les chats, souvent un long moment dans la journée suffit, histoire que Mistigri ne se sente pas complètement abandonné et pour les toutous, c’est 2, 3 6 fois selon ses besoins et les désirs de ses humains. Et c’est ça qui est bien, Jessica est flexible et ne rechigne jamais à passer beaucoup de temps avec ses petits protégés. En cas de doute, Jessy n’hésitera pas non plus à demander conseil à un véto, de l’y conduire en cas de besoin. Une belle complicité s’installe entre ces nouveaux humains amis et les petits compagnons à 4 pattes qui, du coup, oublient un peu l’absence de leurs maîtres et s’épanouissent, confiants et sereins dans un bien-être ouatiné.

Baby sitter animals a créé une page Facebook rien que pour vous, n’hésitez pas à vous y balader. Vous y découvrirez les tarifs des différentes prestations à votre service et pourrez y poser toutes les questions qui vous turlupinent. Jessy sera ravie de vous aider et de répondre à vos attentes. Merci pour cette belle, belle initiative.

Un orage tropical….

Pour tous ceux qui vivent loin de nous, ça impressionne. D’ailleurs, avouons-le, c’est impressionnant. Une pluie drue qui s’affirme haut et fort, loin de la petite bruine pernicieuse qui peut perturber les journées d’automne. Et puis, l’orage, furibond, des éclairs et des coups de tonnerre de folie qui peuvent exploser un cocotier. Si c’est tout près de chez vous, ça fiche les chocottes . Et bien, ce matin, en cette avant-veille du 1er juin, date officielle de la période cyclonique sous nos tropiques, nous avons eu droit à l’un des tous premiers orage tropical de la saison. Je ne vous parle pas de l’état psychologique des mes chiens, terrorisés. A tel point que j’ai du interrompre toute activité domestique pour m’asseoir sur la banquette et les prendre tous, ou presque sur mes genoux. C’est bien une maman.

Mais le but de ce petit post n’est pas de vous attendrir devant l’amour d’une maman-humain pour ses chiens. Non, ce qui m’énerve c’est juste qu’il a plu fort, c’est vrai, mais pas très longtemps et pas plus fort que d’autres fois. Et pourtant, cette heure de pluie à suffit à semer la pagaille, de nouveau, dans le village. J’ignore au moment où je partage ces réflexions avec vous si il y a eu de graves dommages. J’espère que pour tout le monde, et surtout les plus démunis, ça va aller. Mais, quoi qu’il en soit, les images que j’ai vues (malheureusement) dénote d’un problème ardu qui n’est en aucun cas dû à l’intensité des intempéries mais bien au réseau d’évacuation des eaux et à l’éternel problème du rio séparant les deux rives de Las Terrenas. Certes, le rio est de nouveau largement sorti de son lit pour s’étaler sur la calle Carmen entre le bateau et le pont d’Abundio et plus généralement le long de chacun de ses bords. Mais, à Hoyo Cacao, là où je possède toujours mon terrain, la rue bordant Luz y Fuerza ressemblait à un torrent en furie. Jamais vu ça, de mémoire de terrenarien. Là, pas de débordement de rio, il n’y en a pas. Juste un problème d’écoulement. Et, dans le village, je ne vous parle pas de l’odeur, si vous voyez ce que je veux dire.

Il y a une semaine exactement, le maire du village mobilisait la police pour dégager les trottoirs des quelques malheureux, mais tellement charmants occupants qui empiétaient sur le domaine public. Il ferait mieux de mobiliser ses troupes pour régler une fois pour toute le vaste problème des évacuations qui, lui, est une vraie plaie pour le village. Mais, c’est sûr, il s’agit là d’une opération plus difficile, plus salissante et moins photogénique. Et qui demande un minimum d’intelligence.

Ca c’est pour mon coup d’gueule. Je voudrais rassurer tous mes fidèles lecteurs qui ont envie de venir nous rendre visite. Un orage, une ondée tropicale sont des choses normales en cette saison. Au moment où je vous « parle », il fait un soleil radieux, les plantes de mon jardin sourient de toutes leurs feuilles et les petits oiseaux, ravis, s’égosillent dans un concert improvisé, accompagnés de leurs copines grenouilles. Un délicieux tintamarre qui me met le coeur en joie. Mis à part aux abords du rio turbulent, les plages sont belles et la mer est à 30*.  Ne vous fiez pas aux vilaines images qui défilent sur FB. Elles sont prises dans l’instant et ne reflètent pas une vérité qui dure. Ce matin, il a plu, hier et avant hier et le jour d’avant, il faisait un temps exceptionnel et cet après-midi, je vais vous laisser pour faire un petit plongeon dans ma piscine. A bientôt.