La saison douce….

….toute douce. D’abord, la chaleur suffocante de l’été a fait place à une douceur qui  nous enveloppe comme un flocon de bonheur. Les températures extrêmes des mois d’août ou septembre se sont dissipées, aujourd’hui, le mercure oscille entre 24 et 28 degrès. Les soirées sont fraîches et l’on peut enfin se couvrir un tout petit plus sans transpirer à grosses gouttes. Les couettes voluptueuses sont de retour sur nos lits et un petit châle bien moelleux n’est pas de trop sur nos épaules ou nos petons lorsque, lovés dans nos coussins, on regarde la télé avec tous nos toutous ravis. Mais, le ciel est bleu. Depuis plusieurs semaines, l’ami soleil est de retour, la pluie pernicieuse lui a laissé sa place. Il veille sur nous et attend avec beaucoup d’impatience nos oiseaux migrateurs, nos snow birds, pressés de revenir réchauffer leurs délicates ailes à sa douce chaleur.

Et oui, la saison douce est aussi celle, transitoire, où nos amis des pays plus gris se rassemblent dans notre paradis jolis. Pâlichons à leur arrivée, ils ont tôt fait de retrouver leurs belles couleurs et leur sourire au cours de longues promenades, pieds nus dans l’eau chaude de l’océan. A leur arrivée, impatients, ils notent les changements… tiens ce resto, il est nouveau…. Et cette boutique, waouh, c’est beau….. Ah là ils ont changé de propriétaire et, cette maison, mais ils l’ont transformée……. Puis, peu à peu, ils réintègrent leur seconde vie, pour quelques mois de délicieuse insouciance. A l’approche de l’été, ils repartiront vers leurs contrées lointaines, le corps bronzés et la tête pleine de belles images.

La saison douce c’est aussi une légère mais sensible transformation dans le comportement de tous ceux qui nous aident dans notre vie quotidienne. Depuis quelques jours, et comme chaque année à la même époque, je croule sous les attentions câlines de mon fidèle jardinier. Jolies plantes pour couvrir le nouveau mur de parpaings si vilain, potiron gourmand pour une soupe tout aussi savoureuse. Il arrive plus tôt, il repart plus tard….. C’est que la saison douce, c’est aussi pour eux celle du « regalo de navidad », leur treizième mois en quelque sorte. C’est une habitude, presque un dû que je lui concède avec bonheur, sachant que ces quelques billets en plus apporteront de la joie dans les yeux de ses proches. En aparté, quand je vois à la télé tous ces français en France qui se plaignent de leur sort, qui s’imaginent dans la détresse et se crêpent le chignon…  une immersion dans le monde de ce peuple dominicain leur ferait le plus grand  bien. Même si la misère est moins triste au soleil….. elle existe bel et bien dans notre village…. Mais, revenons à nos moutons ou plutôt à la saison douce….

Car, la saison douce, c’est aussi pour nous, résidents à temps plein…. la fin de la saison cyclonique qui s’étend du 1er juin au 30 novembre. Et, même si cette année, nous avons été totalement préservés, privilégiés, comme d’ailleurs nos voisins des Caraibes, nous n’oublions jamais que ça peut arriver et que sur l’impulsion d’une colère du ciel, notre vie peut en un clin d’œil se transformer en enfer. Alors quand le 1er décembre s’annonce, quel soulagement, c’est comme si on respirait mieux.

Et puis, il y a les vrais symboles de l’arrivée de Noël, des signes qui ne trompent pas. De ci de là, des bonhommes de neige incongrus, des pères Noël rigolos, d’étranges personnages colorés, des sapins malins en matériel de recyclage ou encore le véritable traineau du Père Noël, tiré par ses rennes, même pas fatigués d’avoir traversé l’océan…. Tout ce petit monde en papier mâché ponctue notre paysage lui conférant cette petite note ludique, l’esprit de Noël. Les Fêtes approchent avec leur parenthèse enchantée. Les touristes rayonnent, les conchos bossent tous azimuts, les commerçants cessent de se lamenter, passent en mode effervescence et s’activent pour préparer leur belle saison et les grincheux se terrent dans leurs cavernes, épuisés par tant de souries et de vrais bonheurs.

Et puis, la saison douce c’est enfin le début de la course aux cadeaux. Aujourd’hui, à Las Terrenas, le choix est vaste. Et si l’on prenait rendez-vous pour en papoter dans un prochain article. Le sujet mérite toute notre attention.

En attendant, profitons de cette belle saison douce.

Un dimanche à La Plage….

Léo à La Plage.

D’abord, l’endroit est absolument sublime!

A la pointe de la plage des pêcheurs, les jolies tables de La Plage un brin bohèmes se partagent la vedette avec les barques colorées. Un ravissant bar convivial est pris d’assaut, histoire de ne pas perdre de vue l’habitude locale de prendre l’apéro, en attendant de goûter à l’exquise et déjà célèbre cuisine du jeune chef Guillaume. Il faut dire que malgré son jeune âge et son allure décontractée, Guillaume a de quoi être fier de son parcours sans fausse note au cours duquel, il a, avec brio, tutoyé les plus grand, à l’instar d’Alain Ducasse, son maître et son modèle. Bien décidé à profiter de la vie, de sa compagne Sarah et de son adorable petit garçon, il a pris la décision de relâcher un peu la pression suscitée par l’exigence de la cuisine de haut niveau et de prendre quelques années « presque » sabbatiques, entouré de sa petite famille. Il a posé ses valises à Las Terrenas et, pour notre plus grand bonheur, au hasard d’une rencontre avec Dominique, adorable résident de longue date au parcours atypique, l’idée est venue, comme une évidence de créer un petit resto sympa, les pieds dans l’eau mais avec une cuisine raffinée, inspirée des produits du terroir et de la mer, mais sortant des sentiers battus.

Allergiques, au beau, au bleu, au doux, au bon….. s’abstenir….

La Plage est née, sur la délicieuse Plage des Pêcheurs!

Guillaume est aux fourneaux et la jolie Sarah en compagnie de Dominique, s’occupe d’une clientèle totalement sous le charme. Quelques plats d’exception s’affichent sur un grand tableau noir tandis qu’un plat du jour, exotique et gourmand nous est proposé sur une ardoise d’écolier. Au menu Carpaccio de crevettes et mangue sur lit de roquette sauce vierge, Tartare de dorade à la verveine huile d’olive basilic chantilly Wasabi ou encore Aubergine grillée menthe et mozzarella. Le filet de dorade snacké au sésame sur risotto de légumes et son fumet de poisson est une tuerie, tout comme le filet de bœuf grillé hyper tendre et son jus juste divin et ses craquantes petites pommes rissolées. Les amateurs raffoleront du véritable burger au barbecue avec son excellent pain maison. Les desserts ne sont pas en reste et, les prix sont tout doux.

La plage est ouverte chaque jour pour le déjeuner sauf le mardi et, vendredi, samedi et dimanche toute la journée.

Allergiques au beau, au doux, au bleu, au bon….. s’abstenir….

Plage des Pêcheurs, trois mots de poésie…

Histoire de ne pas passer à côté de l’authenticité, osez une petite balade gourmande à la plage des Pêcheurs….

C’est, sans conteste, le spot incontournable, celui qui vous fera voyager dans le temps en vous plongeant en un clin d’oeil au beau milieu du Las Terrenas « d’avant ». Un bario haut en couleur, des petites cabanes, un peu ou beaucoup de guingois, en bois, en tôle, en palmes, un joli bric à brac de constructions hétéroclites, jaune acidulé, orange pétillant, bleu azur, turquoise, vert émeraude, …. posées sur le sable à deux pas de l’océan. C’est Paco et son Pacomer, précurseur visionnaire qui a su en tout premier flairer le potentiel du lieu, un endroit exquis et intemporel où se presse chaque midi une foule cosmopolite. On y déjeune sans chichi, les pieds dans le sable, au milieu d’un délicieux fouillis de barques de pêcheurs dans une ambiance bon enfant où l’on n’hésite pas à s’interpeller de table en table, sans même se connaitre. Et, si le style nomade authentique du décor improvisé joue un grand rôle dans cet engouement permanent, le marché aux poissons juste à côté, attire lui aussi les badauds, ravis d’assister, émerveillés, à l’arrivée, parfois rocambolesque, des pêcheurs locaux. On en prend plein les mirettes et plein les papilles. Clin-Clin, Dulce, Zu, Pacomer, El Pirata….et tous les autres, dominicains, chiliens, vénézuéliens vous concoctent avec amour et passion poissons tout frais, langoustes, cigales, crevettes, crabes de terre ou autres santollo aux envoûtantes saveurs Caraibes, riches en coco, gingembre, cilentrico, citron vert, curcuma, chinola …… Un pétillant festival de parfums juste sublimes.

Evadons-nous, moment de pur plaisir et de détente absolus pour une balade bucolique au milieu de ce lieu savoureux, haut en couleurs et bourré de charme. Merci Mimi pour ces belles images.

Novembre, impétueux.

Serait-ce la faute d’Octobre ? Douillettement lové dans la douce torpeur d’un bel automne aux mille saveurs, Octobre traînerait-il les pieds, rechignant à laisser sa place ? C’est sans compter sur la pugnacité de Novembre. Bien décidé à ne pas se laisser faire par ce malotru sans vergogne, Novembre a décidé de frapper un grand coup, histoire d’asseoir sa franche supériorité. Et, toute la nuit, il a fait son show. A grand renfort d’éclairs impressionnants et de coups de tonnerre inquiétants…. Un vrai orage tropical dans toute sa splendeur, aussi somptueux que terrifiant. Toute la nuit, au-dessus de nos têtes et du museau chagriné de mes toutous, ce ne furent que flashs de lumières et coups de foudre. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, mon lit s’est transformé en radeau de la méduse dans un délicieux fouillis de pattes, de museaux, d’oreilles, de queues et de poils. Quoi de mieux qu’une maman pour chasser l’orage. Puis, ce fut l’estocade, le coup final, fatal, mon château de feuilles en a tremblé de toutes parts et je suis prête à parier que quelque part, pas loin, un pauvre coco ébouriffé en a perdu la tête…. Grenouilles, crapauds et tous les insectes grigritants de la planète sont alors entrés en scène pour un concert cacophonique de toute beauté. Stupéfiant ! Bien sûr la pluie n’était pas en reste et au matin, très tôt, dès les premières lueurs du jour, les toutous réconfortés s’en sont donnés à cœur joie dans l’herbe tendre et bien mouillée.

Avec tambours et trompettes, Novembre est bel et bien arrivé. Mais on lui pardonne son impudence et son exubérance. Avec lui, sonne la fin de la période cyclonique. Et, même si cette année, et jusqu’à présent nous avons été totalement épargnés, c’est toujours avec un grand soulagement que nous abordons cette deuxième partie de l’année. Plus que quelques petits jours et nous entrerons dans cette période plus calme où le ciel oubliera de se montrer impétueux. Les oiseaux migrateurs venus d’Europe ou du Canada retrouveront nos jolies plages et savoureront sans se douter de nos angoisses « cycloniques » la douceur de vivre sous les tropiques.

Balade en images au marché du Parquecito

Ca y est, Las Terrenas va pouvoir s’enorgueillir de son marché artisanal et la générale, c’était aujourd’hui sous un ciel magnifique et avec une belle fréquentation. Un joli marché coloré, plein d’odeurs et de saveurs, bon enfant. Des stands variés et attractifs, des savons qui sentent bon, des rhums arrangés, des fleurs, plein, de toutes les couleurs, des bijoux jolis, des breloques, des joujous en bois, de ravissants objets de déco, de délicieuses lampes aux belles couleurs, des suspensions tintinnabulantes, des confitures, mmmm, savoureuses…. de la poterie, des sacs, du beachwear plein d’originalité…. Près d’une trentaine de stands régionaux, tenus par des gens craquants, souriants, de toutes les nationalités, des badauds ébahis et, en toile de fond, le plus joli décor que l’on puisse imaginer, l’océan bleu, infini ourlé de sa frange de cocotiers.

Le marché artisanal de Las Terrenas se tient chaque samedi au parquecito, le petit parc d’enfants, à côté de la Yuca Caliente. Une belle initiative de la municipalité.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Tribulations dramato-comiques, renouvellement (ou pas) du permis de conduire…

Bientôt 16 ans que je vis en République Dominicaine. Côté papiers, pas de problèmes, grâce à mon défunt mari, très méticuleux et hyper organisé, je suis franco-dominicaine depuis 2007.Donc, gracias Dios, plus de soucis de cedula temporaire, puis temporaire définitive pas définitive du tout, plus de problème de résidence tout aussi pas définitive que la cédula définitive pas définitive du tout. Non, je suis dominicaine, point barre et quand, au bout de 10 ans, il me faut renouveler le petit bout de plastique qui atteste de ma nationalité, c’est ici, tout près de chez moi, sans visite médicale, sans pesos à débourser, sans rien…. Le rêve quoi.

Là où ça se complique en ce qui me concerne, c’est au niveau de ma licencia de conducir, mon permis de conduire donc. Bien sûr, toujours sous l’impulsion de mon défunt mari méticuleux et super organisé, j’ai le précieux sésame…. sauf que depuis qu’il n’est plus là, l’idée de m’occuper de ces vétilles ne m’a même pas abordée. C’est un post sur Facebook d’un vieux de la vieille de LT (coucou Laurent) qui m’a alerté. La semaine passée, il s’est fait contrôler et verbaliser sans raison apparente par des zélés de l’Amet en fonction à LT. Waouh, si on te cherche les poux dans la tête alors que tu as tous tes papiers et sans reproche…. Voyons où en suis-je…. Assurance OK, carte grise OK, marbet OK, permis….. aie…. Il a expiré en 2012 !!!!

Mais, comme je suis une grande chanceuse, le maire du village, le bel Alexis dont on peut savourer la délicieuse bobine sur les grands camions blancs des poubelles, celui qui, ne reculant devant aucun effort pour le bien de ses brebis terrénériennes a donné le premier coup de pioche pour l’élaboration d’une gigantesque porte d’entrée dans le village, indispensable, vous en conviendrez, celui qui ne se soucie pas vraiment de voir les rues de son village mises mal par les pluies incessantes…. Je ne vous parle pas du cloaque qui nous sert de chemin pour arriver jusqu’à notre château de feuilles…. Des mares géantes, presque des lacs et un revêtement de boue glissante et puante, impossible de se rendre à la plage à pieds, on risque de se rompre le cou à chaque pas tant ça glisse et dérape et que la boue s’invite entre les doigts de pieds…. L’horreur…. Mais bon, donc, ce bel Alexis a eu la délicieuse idée de convier le camion des permis de conduire dans la cour de sa mairie la semaine dernière. Bien résolue à me « mettre en règle », j’ai bien lu toutes les consignes pour le renouvellement de mon permis. En prem’s se rendre à la Banreservas pour payer les 2500 d’impôts…. Fait, sauf que comme mon permis avait dépassé la date de plus de 6 ans je n’ai pas payé 2500 mais 5600 pesos….. Puis demander un « certificat de bonne conduite » via Internet. Rapide, efficace, 600 pesos et le tour est joué. Copie de la cedula et hop direction le camion….. Sauf que…. Ben non, au-delà de 3 ans de retard, ce n’est plus de leur compétence. ? Il faut se rendre à la capitale à l’INTRANT(Institut national de transito y transporte terrestre)….. Pffff merde alors. Mais bon, allons-y. Je réserve mon taxi pour mardi matin 8 heures,( 9500 pesos). Fey, le conducteur, un amour de bonhomme connait Santo Domingo comme sa poche et me conduit, les doigts dans le nez jusqu’à destination.

Check. J’ai payé les impôts OK, pas payé le nouvel impôt concernant la charla, j’y vais 550 pesos…. Puis je me tape un cours magistral, la fameuse charla de education vial, à mourir d’ennui… une jeune femme nous parle pendant 1 heure, ordinateur à l’appui des règles de bonne conduite au volant, genre faut pas téléphoner, faut pas ouvrir sa fenêtre si un étranger vous apostrophe, faut partir de la maison en y laissant ses soucis et le sourire aux lèvres (mais si….), faut laisser passer les ambulances, et attacher sa ceinture et ne pas rouler sous l’emprise de l’alcool….. bref c’est terrible. Sortie de là, mon certificat en main, direction l’enregistrement qui sera suivi d’une prise de sang et d’un test de vision puis de la photo et de la signature électronique avant de recevoir le nouveau permis valable 4 ans. Sauf que……. A l’enregistrement, stupéfaction, ils ne trouvent pas trace de mon ancien permis…… C’était un FAUX ! Non!!!!! c’est trop d’un coup. Faut tout recommencer. 2 options ou transformer à nouveau le permis français en dominicain, le parcours du combattant, qui passe par l’Ambassade puis la chancellerie, puis à nouveau la Banreserva avant de refranchir les portes de l’INTRAN et de refaire tout ce que j’ai fait hier…… ou retourner sur les bancs de l’école de conduite à Nagua…… Je craque !!!!!

Ou alors je vends mon auto et je marche à pieds ! En attendant, direction Le National où, pour me remonter le moral, je fais le plein d’artichauts et de nonosses pour mes BB.

Et le permis, ben il attendra.

Las Terrenas Music Show, humour et qualité au rendez-vous.

D’après une idée originale d’Ennio Marchetti, le premier Las Terrenas Music Show s’est déroulé vendredi autour de la jolie piscine de la Résidence du Paséo.

Show un brin déjanté mais d’une très grande qualité, ce divertissement n’a pour objectif que de nous divertir et, en passant, promouvoir Las Terrenas d’une façon plus que sympathique. En live, des musiciens et chanteurs de qualité parmi lesquels Valério, Claudio et bien sur Ennio, sans oublier Michel « de la luz » et son inséparable harmonica. Le show souligne avec beaucoup d’indulgence et de gentillesse les caractéristiques des différentes nationalités vivant en parfaite harmonie dans ce merveilleux village. Dominicains, Italiens, Allemands, Français, etc…. tour à tour sont éclairés par les projecteurs pour notre plus grand plaisir. Aujourd’hui, Dédé de Lyon nous a fait mourir de rire. Sous les traits de Thierry de la Vela Blanca, Dédé de Lyon, français pur souche, délicieusement naïf est à la recherche de sa fiancée rencontré sur Internet. Ce qui l’a fait flasher c’est que d’emblée sans fausse pudeur et avec beaucoup de conviction elle l’a appelé « Mi amor » .

 

La Terrenas Music Show est visible sur les différentes chaînes de TV dominicaines et bien sûr sur U-Tube. Le prochain épisode sera tourné d’ici un mois dans l’exquis décor du Colibri.

Merci à tous, acteurs et créateurs, musiciens, présentatrices, techniciens pour la qualité de votre prestation. C’est du très haut et très beau niveau. Et, si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à contacter la page Facebook Las Terrenas Music Show, histoire de jouer la vedette pour un moment inoubliable de bonne humeur et d’entente cordiale.