Un p’tit coup d’pouce…

Vous désirez vendre votre appartement, votre villa, votre bungalow, votre commerce, resto… et si je vous donnais un p’tit coup d’pouce.

Particulier ou professionnel de l’immobilier, il est toujours possible de booster votre produit. Quelques mots bien choisis, un rapport de confiance, de jolies photos soigneusement sélectionnées, un vaste auditoire cosmopolite. Si le cœur vous en dit… je suis votre ‘’homme’’.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions et conditions de notre collaboration… belle journée.

Casa de Lili

Alors que je demandais à une amie y ayant vécu si la maison n’était pas trop éloignée du village, elle me répondit : ‘’Juste le temps d’écouter une chanson’’. C’est mignon non. La Casa de Lili se situe sur une petite loma à la Jagua Hoyo Cacao. Alors que l’on s’attend à ne trouver sur un tel site grandiose que des villas luxueuses, la Casa de Lili est modeste mais tout à fait charmante et dotée d’un fort potentiel. Une petite maisonnette dominicaine dans son jus remise au goût du jour il y a une dizaine d’années par son actuel propriétaire. Ce dernier vivant à St Martin, pas toujours simple d’y réaliser tous les travaux qui lui donnerait un minois tout à fait craquant. Mais, comme je vous l’ai dit, cette casita toute mimi a un fort potentiel pour un budget raisonnable.

A l’heure actuelle, située sur un terrain de plus de 1000 m2, elle se compose d’une vaste pièce de 45 m2 avec cuisine intégrée, salon et sur l’arrière salle d’eau et WC. Face à cette grande parie commune, une mignonne chambrette de 16m2 et un petit débarras. Le tout est sain et habitable de suite, habité d’ailleurs par l’ex-compagne du propriétaire. La propriété est entièrement clôturée et dispose juste en face d’une petite parcelle supplémentaire de 300 m2. Le grand, l’immense PLUS de la casa de Lili : sa vue exceptionnelle sur l’océan, Bonita dans toute sa splendeur.

Bien sûr tous les papiers sont en règles et disponibles quand vous le voulez.

Le prix de vente, tout petit est de 90 000 dollars et les visites peuvent s’effectuer sur simple demande sur mon whatsapp 1 809 982 5263, par messenger Doris Voleau ou par mail claudedoris@yahoo.fr.

Belle journée à tous et ne laissez jamais passer une séduisante opportunité.

Hello… Nouveau…

Depuis septembre 2015, vous êtes des milliers à suivre et, je pense, à apprécier mes petits papiers, mes histoires d’amour pour mon beau village, mes coups d’cœur, mes coups d’gueule, mes découvertes, mes jours gais, mes jours tristes… toujours strictement sincères.

Par hasard, il y a quelques jours j’ai publié sur un de mes groupes Facebook un petit post, histoire d’aider un ami à louer ou vendre sa petite, jolie maison dominicaine… stupeur, vous avez été des dizaines à me contacter pour en savoir plus, pour prendre rendez-vous. Pour le coup, je ne servais que d’intermédiaire passif pour rendre service à mon ami. En deux jours, une demande de location ferme et une option d’achat…Déjà en temps normal vous êtes très nombreux, chaque jour à me contacter en MP sur Facebook pour me demander mon avis ou un tuyau pour une belle location…

Alors, prenant la balle au bond, je me dis… et pourquoi pas allier l’utile à l’agréable et créer sur ce blog que vous aimez une rubrique IMMOBILIER, vente ou location court ou long terme…

J’y développerais avec mes mots et dans un soucis de totale sincérité les atouts de votre bien, ses charmes, ses particularités qui le rendent unique, ses petits côtés cocooning, ses avantages… J’y raconterai son environnement, sa proximité de la plage, du village des commerces, sa vue, son confort, son jardin fleuri, sa piscine, ses équipements… quelques jolies photos pour agrémenter les propos et vous êtes sûrs que votre petite pépite intéressera le plus grand nombre. Des acheteurs ou loueurs potentiels qui connaissent mon intégrité.

Si le cœur vous en dit, si vous êtes partant pour une aventure qui ne peut être que positive pour vous, n’hésitez pas à me contacter en laissant un commentaire, par MP sur Facebook Doris Voleau, par mail claudedoris@yahoo.fr ou whatsapp 1 809 982 5263… Nous discuterons ensemble des conditions de collaboration pour la vente ou la location de votre appartement, maison, commerce, restaurant…

Première casita à entrer dans mon catalogue… la casa de Lili…

Huit jours plus tard… ouf… et ma p’tite famille dans tout cà…

Je ne vais pas en remettre une couche mais ouf que c’est bon le silence… il me semble que la semaine suivant la folie de la Semana Santa est la plus jouissive de l’année. Tout nous semble beau et serein… d’accord, au vu des méchants, voire haineux posts à mon encontre, force est de constater que 90% des résidents ou étrangers d’ailleurs, qui se mêlent de quoi ceux-là… adorent ce bordel sans nom et cette vulgarite latente. Pas moi ! Non pas tant la musique qui ne perdrait rien de sa festivité un poil moins fort mais cet incessant vroom vroom des quads et autres motos, mobylettes, buggys saturant de leurs moteurs insensés nos ruelles d’ordinaires si tranquilles. Je haie cette période et le clame haut et fort.

Ceci dit. Point final jusqu’à l’an prochain.

Tout un tas de bouleversements ont entaché ma vie ces dernières semaines avec notamment l’horrible tristesse de la perte de deux de mes chiens adorés à quelques jours d’intervalle et la découverte d’une maladie chez mon beau Léo… Du coup, comme d’habitude, pas vraiment le cœur à vous raconter de jolies histoires. Ca va mieux, en partie grâce à l’arrivée de la jolie Bamboo. Bamboo c’est un bb tout doux, tout sage, un amour de bb dont les cris et ceux de ses 10 frères et sœurs ont bercé mes jours durant un bon mois. Bamboo était ma voisine avant de devenir ma petite fille… Elle est juste le plus craquant des petits chiots que j’aie pu côtoyer. Donc, elle m’a remis du baume au cœur et je peux enfin vous raconter la fin de vacances de ma ptite famille, Mylène, Thomas, Elliot, Tess et petit Raoul.

Les vacances s’achèvent cette fois, non sans angoisse. Figurez-vous que petit Raoul, d’habitude collé à son papa Elliot est tombé amoureux de la délicieuse chienne de la voisine. Lisa, c’est son nom et, il faut dire que de mémoire de chien de coco, c’est la plus jolie petite chienne de coco du monde. En tout cas pour Raoul. Tout doucement, en catimini, le petit amoureux transi s’est échappé de la maison, s’est glissé délicatement à travers un trou, tout petit trou dans la haie mitoyenne et s’est jeté dans les bras de sa belle. Une belle histoire d’amour était sur le point d’éclore. Alors qu’une balade en kayak était programmée pour terminer ces vacances en point d’orgue, nos quatre amis sont partis à la recherche de leur petit trésor. Des heures durant, ils ont arpenté la plage à gauche, à droite, ils ont même demandé l’aide d’Alphonso, un gentil moto-concho… rien, pas l’ombre de Raoul. Puis soudain, alors que le moral était en berne et que les larmes emplissaient les yeux de nos amis, la gentille voisine est apparue sur le pas de leur jardin le long de la plage avec dans ses bras un petit Raoul pas vraiment repenti, mais quand meme vite inondé de bisous doux.

Voilà tout est bien qui finit bien. Je retrouve ceux qui sont devenus des amis pour un dernier brunch gargantuesque, histoire de papoter une dernière fois, curieuse de savoir ce que Las Terrenas a représenté pour eux.

Bien sûr, la beauté de ces plages quasi désertes et la douce chaleur de l’océan, ces milliers de cocotiers et cette végétation inouie emportent tous les suffrages. Mais pas que. Ils sont unanimement tombés sous le charme des habitants du village, séduits par leurs larges sourires et leur joie de vivre. Surpris que parmi cette population souvent démunie, personne ne mendie et assaille les touristes. Une belle lecon de vie. Bien sûr, ils garderont longtemps le souvenir du village, de ses échoppes brinquebalantes, de ses odeurs et de ses bruits multiples. De ses étals chargés de fruits et de légumes gorgés de soleil, de ses boutiques aux couleurs acidulés, de ses guaguas, de ses petits marchands de fruits, de paniers, de montres… jamais envahissants et toujours souriants. Mais plus que tout, c’est cette douceur de vivre en belle harmonie, tous ensemble, autochtones et gringos, jeunes et anciens qui les a profondément surpris. Rendez-vous est pris pour d’autres vacances, un autre sejour-bonheur. Trois semaines cette fois et à une autre période, histoire de se convaincre, si besoin est, que, ben oui, c’est ici le paradis.

Charlie, mon petit bout d’amour si particulier.

10 ans qu’elle partageait ma vie au quotidien. Charlie, un amour de toutou tout doux… enfin ne dites pas ca aux quelques ouvriers terrorisés par cette petite bonne femme qui défendait sa maison et ses humains dès qu’elle voyait l’ombre d’un étranger. C’est bien simple, c’était la terreur de la meute pour les humains. Avec ses confrères à quatre patounes et avec moi et Mimi, juste un bonbon doux.

Charlie, fille d’une belle malinoise et d’un vagabond, c’était l’amoureuse de Tatoo mais aussi de Léo d’où par moments quelques grincements de crocs… Avec nous, elle semblait toujours inquiète, le regard interrogateur mais si tendre ce regard. Charlie c’était un de mes grands bonheurs, certainement l’une de celle qui m’était la plus proche.

Elle nous a quitté hier soir sans faire de bruit, réfugiée dans la cage qui lui servait d’abris au moindre doute. Putain de saloperie d’erlichiose.

Je t’aimerai toujours ma pucinette, tu n’es pas prête de quitter mes pensées. C’est trop dur mais je sais qu’à côté de ton Tatoo tu veilles sur nous. Et ne m’en veux pas, du coup, histoire d’adoucir un tout petit peu ma peine, Zoé va rejoindre notre château de feuilles. Je sais que tu seras contente, malgré tout de la revoir parmi nous.

Je t’aime ma Charlie.

Ma p’tite famille…c’est tout moi ca…

Ben voilà, avec tout ce qui m’est tombé sur le museau ces derniers temps, j’ai abandonné ma petite famille au milieu des Haitises… Faut dire que j’en ai bavé… ordi détruit par une pluie insidieuse, tout droit venue d’un trou dans le toit de mon château de feuilles, la mort de Tatoo, là c’était très douloureux et ca l’est encore, puis convulsions intempestives de mon beau Léo, prise de sang, foie démoli… Ca fait beaucoup à encaisser en si peu de temps…. Ajoutez à cela le bruit insupportable de la maison de location sur le flanc droit du château de feuilles … d’abord une famille francaise avec ados muant et criant comme des animaux malades… 2 semaines. Puis une famille d’hystériques américains composée d’adultes fadas et de mômes, plein de mômes, ne s’exprimant qu’en criant, cette fois comme une famille de singes fous en danger… 1 semaine… L’horreur et un climat peu propice à raconter de belles histoires.

Ca va, Tatoo me manque toujours autant même si je ne pleure plus 24h sur 24, Léo se comporte comme un gros toutou en pleine forme, j’ai un nouvel ordi et depuis 1 semaine la location du flanc droit est inoccupée… Ouf. Profitons-en, ca ne va pas durer.

Donc, ma p’tite famille jolie a adoré son escapade enchantée en compagnie de Nicolas à la découverte des Haitises. Le séjour touche à sa fin, encore quelques petites journées à buller sur le sable, plonger dans l’océan, une petite balade en kayak pour demain ou le jour suivant… Aujourd’hui, ils profitent d’un temps plus maussade pour retourner au village et découvrir les boutiques francaises ou européennes dont je leur ai vanté l’originalité et la qualité.

 Et la découverte commence tout naturellement par la si jolie boutique du Paseo de Babette et Jean-Paul Terrenas en Plata. A peine poussée la porte de cette fascinante boutique, les voilà plongés dans l’univers exquis de mille et un délicieux bijoux de créateurs d’ici et d’ailleurs qui se disputent la vedette à qui mieux mieux. Chaque modèle est unique, sage ou terriblement audacieux, ils marient à l’infini le cuir au corail à la belle nacre, les perles au jean, la plume à l’argent, aux pierres précieuses ou semi-précieuses comme le rubis, le jade, le lapis lazuli. Il y a les créations originales griffées de grands noms de la bijouterie contemporaine, et puis il y a toutes ces petites merveilles, pendentifs, breloques, tongs, étoiles de mer, dauphins ou dollar des sables…, et de délicats bijoux en larimar, ambre, corail, perle… en argent, en cuir…. sélectionnés un par un par Babette et Jean-Paul lors de leurs périples à la recherche du beau.

Corrybyb Mahona. Le bonheur à l’état pur. Une parenthèse douceur aussi lumineuse que le sourire de Béatrice, la maîtresse des lieux. Loin des sentiers battus, elle met en scène des objets déco, singulier ou pluriel racontant tous une belle histoire, celle de l’empathie et du partage, 100% made ici. Sortis de l’imaginaire de cette décoratrice renommée et façonnés avec soin et beaucoup de passion sur place, ils s’offrent à nous sans ambages et nous entraînent dans un monde naturel et doux. Bambou, fibre végétale, corde, palmier, rotin, coquillage, bois flotté, graines… se transforment comme par magie, mais après un travail parfois long et minutieux en suspensions aériennes, appliques stylées, corbeilles généreuses, chapeaux bohèmes, confortables paniers, sublimes colliers papous, embrases romantiques en oursins blanchis… dans des tons blanc, écrus, poudrés. Plus belle que jamais, celle qui pour notre plus grand plaisir a renoué avec sa passion de la décoration, évolue dans ce subtil écrin, véritable havre de paix, prodigue un conseil à ses artisans, redresse un chapeau, déplace un panier, corrige le tracé d’un dessin… sans se départir de son éternel sourire… et c’est juste un bonheur de l’admirer au milieu de son monde tout en douceur, peuplé de tendre couleur, motif, matière… délicieux prétextes pour faire vibrer notre intérieur aux doux accents de la Caraibe. Et puis, Corrybyb Mahona c’est aussi une délicate ligne de bijoux signée de la maîtresse des lieux. Depuis toute petite, Béatrice rêvait de créer des bijoux, elle en dessinait de partout. Elle met aujourd’hui sa fougue au service de sa création et c’est une totale réussite. C’est avec soin qu’elle choisit ses perles, ses pierres semi-précieuses en provenance directe de Turquie ou d’inde comme ces superbes agates aux pouvoirs mystérieux. Elle imagine, assemble pierres, perles et coquillages, sertit l’ensemble dans de l’argent et nous offre les plus ravissantes des parures.

Un peu plus loin, dans le village, Mylène, Thomas, Tess, Elliot et Raoul s’apprêtent à découvrir l’autre incroyable endroit déco de Las Terrenas. Laksmi Shop. Lorsque l’on en franchi le seuil, cet endroit plus que magique, nous transporte tout droit dans des contrées lointaines proches des Mille et une Nuits. L’Orient dans toute sa splendeur s’est invité dans ce bazar-câlin, ce délicieux fouillis organisé par Josée, la maîtresse des lieux. L’espace d’un moment hors du temps, il suffit de se laisser guider par toutes les douces merveilles qui nous y attendent et l’on s’évade en un clin d’oeil pour un voyage initiatique vers l’Inde majestueuse ou l’Indonésie, Bali, ses habitants sublimes et les lagons paisibles. Chaque année, Josée s’envole pour un périple de plusieurs mois vers ces lieux emblématiques dont elle est tombée amoureuse il y a bien longtemps. Elle en revient chargée de souvenirs et suivie de près par un container aux merveilles, rempli à ras bord de trouvailles raffinées, un brin kitch parfois ou ultra-romantiques, très tendance. L’originalité est de mise, tout est permis, on aime les vieux meubles customisés, décorés, pailletés, on craque pour les teintes flamboyantes et les étoffes riches aux reflets chatoyants pour métamorphoser un environnement pâlot. Place à un arc-en-ciel coloré plein de chaleur et à la gaieté dans le quotidien. Le rose, le rouge, l’orange, le violet, le jaune safran sont à l’honneur pour des combinaisons audacieuses. Inhabituelles ? Qu’importe ! La gaieté est toujours au rendez-vous. On ne lésine pas sur les teintes dorées, argentées, il faut que ça brille.

Ravis de leur shopping-bonheur, nos amis, les bras chargés, reprennent le chemin de la plage. En route, les yeux plein d’étoiles, ils papotent avec un enthousiasme non feint de toutes ces merveilles inespérées dans un si petit village et refont et refont encore à l’aide de mots colorés leur trajet, histoire de ne rien oublier.

Ma p’tite famille…sequence emotion aux Haitises.

Après leur immersion-bonheur dans l’âme du village qui les conforte dans le plaisir intense d’avoir choisi cette destination si différente, Mylène, Thomas, Tess, Elliot et Raoul aspirent à présent à en découvrir encore plus. Ce matin, après l’incontournable plongeon dans l’océan et le petit-dej. toujours aussi copieux mais bien plus matinal de Miguel, les voilà en route pour les prestigieuses Haitises. Dérogeant à sa règle, Nicolas a accepté de leur accorder une visite privée de ce lieu envoûtant dont il est, indéniablement l’un des plus fervent passionné.

Encore sous le coup de l’émotion, Ils nous content leur expérience.

C’est en minibus très confortable que nous prenons la direction de Sanchez en compagnie de Nicolas qui, tout au long du trajet nous régale d’anecdotes savoureuses sur ce lieu si mystérieux. En aparté, le paysage, le long du chemin, est juste fabuleux. Et, même si parfois, vu l’étroitesse de la route, on n’est pas vraiment rassurés, on en prend plein les yeux. Arrivés à l’embarcadère, nous grimpons dans un petit bateau plutôt étroit qui se faufilera, en catimini dans un décor féérique. Raoul n’est pas franchement rassuré et comme à son habitude, il trouve refuge sous le T-shirt de son papa.

Nous voilà partis pour l’aventure. Une visite en profondeur et en délicatesse sans se bousculer, sans se presser, en prenant le temps d’observer de questionner, de comprendre l’âme de ce lieu si précieux, là où tout a commencé. D’emblée, cet endroit rappelle la Baie d’Halong au Vietnam, souvenir d’un autre fabuleux voyage. Des centaines de petits îlots, une mangrove généreuse peuplée d’audacieux mini crabes curieux qui caracolent sur les racines géantes des palétuviers, puis l’île aux oiseaux, repère de centaines de pélicans, hérons, perroquets, hiboux, sternes, majestueuses frégates…Empreint d’émotion, envoûtant, merveilleux et troublant, le parc national Los Haitises qui signifie terre vallonnée en Tainos, est le véritable joyau caché de la péninsule de Samana, voire de la République Dominicaine. D’une superficie de plus de 1600 m2, c’est aussi le terrain de prédilection de Nicolas qui nous conte avec fougue, tout en naviguant au milieu de paysages extravagants, l’histoire des indiens Tainos qui vivaient là, il y a des centaines d’années. Leur habitat, de fascinantes grottes conservent l’empreinte de leur passage sous forme de pétroglyphes et autres peintures rupestres.  On voudrait que cette balade dans l’autrefois dure toujours. Et pour clore ces instants riches en émotion, apéro et déjeuner gourmand sur la plage, dans un restaurant privé, juste à côté de la si jolie maison des gardiens du parc. Une belle aventure, un moment hors du temps dont on se souviendra longtemps.

Ces belles images proviennent du site de Nicolas, Flora-Tour. Tout au plaisir de notre superbe balade, ben oui, nous en avons oublié de prendre des photos. Encore merci Nicolas pour cette parenthèse enchantée.

Journee chagrin…

P’tit Tatoo.

Il restera l’un des plus beaux souvenirs de ma vie et de celle de son papa chéri. Tatoo, un petit être craquant, coquin, d’une intelligence dingue… Il était le chef de la meute malgré ses 7 kgs et personne n’a jamais osé le contrarier. Ah si, Diego une fois qui avait pété les plombs et saisi dans sa gueule pour le supprimer. Raté, il en était sorti plus fier et hargneux que jamais.

Mais Tatoo, malgré mon immense chagrin était avant tout le chien de son papa. Les deux étaient en osmose complète, de jour comme de nuit. Combien de fois petit Tatoo a attendu son papa jusqu’à pas d’heure avant d’aller se coucher, en soupirant, mais oui en soupirant. Ils dormaient ensemble, vivaient ensemble et quand Mimi l’emmenait ‘’voir les filles’’ chez Richard, mais quelle joie.

Tatoo était un rayon de soleil et tous ses compagnons à quatre pattes l’adoraient même si lui vouait une haine féroce à Léo. Léo était dingue de lui…

Il est parti ce matin tôt, en silence et je suis encore plus désolée de n’avoir pas été près de lui juste au moment où…

Mais que sa mort ne soit pas inutile. Depuis quelques temps, il était différent, plus faim, plus soif, plus gai… alors certes au début on a tatonné, parasites, amibes… puis très vite le test fatidique. Piroplasmose. Prise de sang catastrophique, reins et foie démolis. Mais j’y ai cru. Mais non.

Si vos toutous vous semblent tristes, plus d’appétit, plus de joie de vivre… vite courrez chez votre vétérinaire. Le putain de parasite de ces putains de tiques demeurent dans le petit corps de nos amours bien après la piqûre.

Tatoo d’amour, fais un gros bisou à Comanche, Paquita, Mina, Coca, Domingo et Diego… On t’aime mon vieux bb. Tu nous as donné 10 ans de bonheur absolu. Repose en paix mon petit amour doux.

Ma p’tite famille…

Ho lala, c’est un véritable déluge qui nous est tombé sur le museau. Du coup mon château de feuilles s’est senti mal, il a pris l’eau et mon ordinateur aussi. Noyé le bb. Plus rien à faire, même Ludo s’y est cassé le nez. Pas le choix, j’en ai un tout neuf, tout noir, tout beau et je peux enfin permettre à ma petite famille de rentrer de la calle. Ouf !

Après leur longue balade dans les rues du village, j’ai retrouvé Thomas, Mylène, Tess, Elliot et Raoul dans un de mes resto préféré. Et l’on a papoté, papoté… vous savez quoi, ils ont adoré leur immersion au cœur du village. Ils en parlent avec des étoiles dans les yeux et racontent à qui mieux mieux tout un tas d’anecdotes délicieuses. Vous vous en doutez, j’en suis ravie.

Leurs vacances sont loin d’être terminées et il leur reste encore tout un tas de choses à découvrir mais il faut faire un choix. Alors, ce sera les Haitises avec Nicolas puis une escapade en kayak avec Pinto, boss du Manati Water Sports. En attendant, je leur raconte mes chouchous, Beatrice de Corryb by Mahona, Josée de Laksmi shop, Jordi du Taller de los Flores, Babette et Jean-Paul de Terrenas en Plata. Du coup ils ont hâte de découvrir par leurs propres yeux les stupéfiantes merveilles de ces boutiques très tendance. En attendant, nous nous régalons des succulents petits plats de Sergio dans son adorable resto Sergio B., ludique et largement inspiré par la mer côté déco mais aussi côté assiettes où la cuisine fait la part belle aux précieuses douceurs de l’océan… Le Sergio B est sans conteste un bel endroit bourré de charme et de poésie. Fonds marins réinventés, aquariums géants plus vrais que nature où batifolent une ribambelle de poissons chatoyants, tout droit sortis de l’imaginaire d’artistes locaux. Tout près du ravissant bar à sushis, c’est une cambuse chic qui nous accueille, habillée de bois précieux, hublots rescapés d’un bateau échoué et percée fascinante d’un mur de pierre sur le plus beau des points de vue marin. Autour d’un vocabulaire simple et joyeux, l’humour en prime, la déco particulièrement soignée vous invite à la détente. Le raffinement est partout jusque dans les somptueuses toilettes aux larges fresques signées Alfredo Castillo. Seule ombre triste au tableau, la vue sur ce qui reste de l’ancien Village des Pêcheurs détruit par le feu il y a quelques mois. Un espace-décombre, comme une verrue dans ce paysage paradisiaque.

Mais il se fait tard, des bisous et l’on se sépare avec la promesse de se revoir très vite pour échanger nos impressions.