Gastronomie, bistronomie… la Cave à Vin, une pépite rare à découvrir d’urgence.

Et, en plus, ils sont juste adorables. Ils… ? Cecile, la talentueuse chef qui ignorait jusqu’ici qu’elle possédait un veritable don et Christian son compagnon, bourlingueur insatiable, amoureux fou de la vie et des petits plats de sa chérie.

Originaires du beau Bassin d’Arcachon, c’est à Marrakech qu’ils ont vraiment fait leurs armes à deux, dans l’hôtellerie et la restauration même si Christian, grand voyageur devant l’éternel avait, en solitaire, joué des gammes à St Martin, au Brésil…

Début janvier, après quelques semaines sur place, à la recherche d’une activité ludique, ils se lancent dans une aventure audacieuse en reprenant les rênes de La Cave à Vin du Paseo.

En janvier, Las Terrenas fourmille de ceux que l’on appelle les oiseaux migrateurs, pour la plupart, canadiens bon vivants, fans de bons plans, de moments privilégiés, de cuisine raffinée, arrosée de petits vins gouleyants. Tres vite, ils tombent en amour pour ce petit bistro sympa. Il faut dire que dès le début, la jolie Cécile se donne a fond pour satisfaire une clientele heteroclite. Avec Christian, ils mettent au point une organisation aux petits oignons. Elle cuisine et lui s’occupe de l’intendance, des courses et du service en salle et sur la jolie terrasse.

L’idée, une cuisine faisant la part belle aux produits frais et locaux. Ici, pas de carte mirobolante et parfois lassante. Chaque jour une ardoise différente aux propositions multiples, entrées, plat et dessert selon le panier du jour. Et, Cécile, très vite se révèle une cuisinière hors pair, alliant originalité, créativité, sens du détail et dressages d’exceptions en toute circonstance. Ses assiettes raffinées se dégustent d’abord avec les yeux. On peut dire, sans mentir qu’elle excelle véritablement dans son art et ce ne sont pas ses clients fidèles, gourmets et gourmands qui vous diront le contraire. Les oiseux migrateurs s’en sont retournés dans leur beau pays mais une clientèle, renouvelée d’autochtones, résidents ou touristes reste sous le charme.

En entrée, comment ne pas craquer pour la succulente crème de poireaux et oignons confits doree au chalumeau et saupoudrée de sucre roux. Le gaspacho de betterave, crème fouettée et pistache se déguste comme un nuage de bonheur. L’houmous, savoureux se partage ou pas. Le velouté de chou-fleur joue la vedette avec ses pétales de bacon et sa pistache concassée a cote de la tarte fine de radis roses, fromage frais parsemée de coriandre.

Côté plat, chaque jour un poisson, une viande, un burger et une riche salade composée. Steack de thon aux légumes croquants, filet de dorade au four, crème de chorizo et potimarron, tartare de thon, œuf mollet panné aux herbes et pistache avec sa crème d’avocat… et pour les amoureux de bonne viande, histoire de faire voyager ses papilles, tajine de poulet au citron et olives ou encore sauté de porc sauce teriyaki. Pour les becs sucrés, panacotta fraîche aux fruits rouges, flan coco d’un autre monde, mousse au chocolat gourmande, tarte tatin absolument régressive ou insolite gâteau à l’orange, spécialité de la grand-mère chérie de Cecile mais aussi l’incontournable pain perdu au caramel beurre salé terriblement réconfortant.

On aurait aimer garder secrète cette adresse, havre de paix et de saveurs ouvert pour le petit-dejeuner et le dejeuner a prix tout, tout doux. Mais, ce ne serait pas rendre hommage au talent de Cecile et Christian qui n’est pas en reste dans son rôle en salle. Bravo les amis, on a beaucoup de chance de vous accueillir dans notre petit village du bout du monde.

Impressions… merci Bruno R.

J’ose esperer que Bruno R, cet amoureux inconditionnel du LT d’avant pardonnera mon audace. Ce post est si beau et si savoureux que je n’ai pas pu m’empecher de vous le faire partager. Il nous raconte sa decouverte du village, nous rappelle des souvenirs plus ou moins heureux. J’adore, merci Bruno.

 »J’ai bien connu il y a un peu plus de 22 ans quand je suis arrivé ici pour la première fois afin de retrouver deux parents, dont je me demandais où ils s’étaient bien exilés. Le premier est le frère ainé de ma défunte épouse Carole, le bien nommé Gabriel Turquois, officiant toujours dans l’immobilier au Paséo.

Le second est mon cousin germain cannois Dominique Bernard (la toute première Cave à Cigares du Paséo) avec son épouse Ysabel qui de son côté a créé NativeArte, jolie boutique d’artisanat et de bijoux de l’époque, face à Codetel et ses 8 cabines téléphoniques. La boutique est toujours là, mais a changé d’univers.

Eux sont partis il y a 15 ans. Dominique (look très Buffalo Bill) me disant que c’en était trop et que Las Terrenas était devenu New York. Certes. Quand ils sont arrives, les troupeaux de vaches descendaient la piste qui est aujourd’hui la Calle Principal et tout le monde s’allumait à la bougie et/ou fonctionnait avec des bouteilles de gaz. Autre époque.

Pour ceux qui les auraient connus, ils doivent certainement le savoir, car mon cousin communique beaucoup, ils sont maintenant installés au Maroc à Essaouira.

En ce qui me concerne, la dite calle Duarte (la Principal) était goudronnée quand je suis arrivé cette première fois. La France et des français étaient également venus construire la route qui relie Samana en passant par El Limon.

Le reste étant un entrelac de pistes toutes plus ou moins cahoteuses et surtout très chaotiques, ou circulaient quasi exclusivement des quads (chacun en disposait d’un) et quelques mobylettes Honda qui venaient de La Vega.

En revanche l’électricité, symbole de développement, était bien arrivée et bien utilisée. L’opérateur Codetel avait même mis en place un réseau internet ADSL, quasi en avance sur la France et ses campagnes.

Nous avions donc des ordinateurs.

Quelle époque épique dirait la commentatrice de FIP.

Les pistes étaient toujours là.

La capitale était toujours à 6/7h00 de route en passant par Cotui, San Francisco de Macoris, puis enfin Sanchez et sa grimpette à virages serrés, sans parler des nids de poule, pour arriver jusqu’en haut de la loma qui surplombe Las Terrenas, invisible à l’œil nu, cachée par l’une des plus grandes palmeraies au monde, plus de 60 km le long de la péninsule de Samana, côté Atlantique.

Isolée, quasi-inconnue au monde, Las Terrenas commençait à offrir à ses habitants un début de confort moderne, et la possibilité d’être connectés avec le monde entier.

Quelques premiers grands travaux sont entrepris. Terrassement du Golf qui devait rapidement voir le jour au bout de Las Ballenas, quelques constructions en dur avec 1 ou 2 étages par-ci par-là, jusqu’au cyclone tropical Jena la Loca du jeudi 16 septembre 2004 qui contrairement à toutes les hypothèses et prévisions, a traversé le pays de sud en nord pour passer pile au-dessus de Las Terrenas la nuit du 16 au 17, à partir de 21h00 avec le coeur du cyclone à 1h00 du matin, puis reprise une heure plus tard jusqu’à 5h30/6h00 du matin.

Ce ne fût qu’un petit cyclone de force 2/3, mais le village a été ravagé, privé d’électricité et par voie de conséquence d’eau pendant plus d’un mois. Seuls s’en sortaient pas trop mal tous ceux qui disposaient d’un groupe, mais ils étaient rares à l’époque.

La solidarité dont ont fait preuves tous les habitants du village a été exceptionnelle.

Et c’est dans l’adversité que l’on a vu la communauté dominicaine et celle des étrangers relever leurs manches telles un seul homme, pour remettre tout le village sur pied en moins de 2 mois de temps.

En revanche, seules les années futures ont permis de guérir au fur et à mesure les cicatrices béantes qu’a laissé Jeanne la Folle sur son passage, savoire la totalité des bananiers désagrégés, disparus de la surface de la péninsule de Samana, et tous ces palmiers à terre, 1 sur 3, offrant de ce fait une nouvelle visibilité traversante de beaucoup plus loin. Il faudra des années pour se débarrasser de tous ces palmiers allongés à terre, foudroyés en pleine vie, et en replanter quelques autres nouveaux, seulement par-ci, par-là, en priant pour que mère-nature y mette du sien.

En 2022 et depuis longtemps maintenant je crois, il ne reste plus aucun témoignage naturel et visuel de cet épisode qui aura marqué ceux qui l’ont traversé.

Je repense néanmoins au Cayuco qui avait perdu son toit. Dont la moitié était dans ma piscine du Casa LARIMAR derrière l’Atlantico de Sergio et de la Petite École de français d’Henri.

Souvenir de tous les regards hagards de chacun au cours de cette journée du vendredi 17 septembre 2004, personne de près ou de loin n’ayant pu échapper à la tragédie, pas un seul toit en Cana n’ayant pu résister à la violence des vents et disparu au cours du cyclone.

L’eau de la pluie et des orages déchaînés ensuite finit par détruire le coeur de toutes les petites habitations du village qui n’avaient plus de toit.

Je reprendrai la suite de l’histoire ultérieurement, pour faire le parallèle entre comment c’était quand j’ai dû quitter Las Terrenas en 2007 et comment c’est devenu quand je suis revenu l’an dernier en 2021.

Quel Choc ! et quel Bonheur ! »

Bruno R

Coup d’gueule‘’Douce’’ inquiétude, véritable réflexion…

Depuis quelques mois, le village ressemble à une vilaine ruche en effervescence, un terrifiant chantier a ciel ouvert…

Certes en 20 ans, j’ai vu le village changer petit à petit, pléthores de maisons individuelles airbnb ont envahi les zones autrefois calmes et isolées. Toutes les zones. Venant se nicher, étroitement serrées les unes aux autres, histoire de rentabiliser… Mais cependant, aucune, vraiment ne faisaient tache dans le paysage, tout au plus impactant la vie des résidents habitués à leur douce tranquillité…

Mais là, pour le coup depuis quelques mois, c’est une véritable révolution. Les zones comme Ballenas ou Popy étant déjà surchargées de construction, c’est au centre du village que l’on s’attaque. Le moindre commerce qui ferme, la plus pauvre casita qui s’effondre et hop, vite on récupère l’endroit pour y bâtir un gros immeuble en béton bien moche. Il y en a partout. Supermarchés géants, mini centre commerciaux, immeubles de bureaux ou d’habitations. Idem à Bonita où seule la frange en front de mer est épargnée … pour le moment… Idem à Coson qui peu à peu perd de sa magnificence, encombrée par d’hideux blocs sans aucune classe. La question est de savoir qui va remplir toutes ces cages, qui va louer tous ces commerces, occuper tous ces bureaux… Les protagonistes, entrepreneurs, bâtisseurs ont, je l’espère pour eux, sondé le marché avant de nous envahir de toute cette laideur. Pas sûr.

Problème collatéral et pas des moindres, les rues du village, au demeurant étroites et largement encombrées de véhicules de toutes sortes deviennent le magnifique terrain de jeu d’innombrables énormes camions dégueulant de sable, de caliché, bourrés à bloc de blocks, de ferraille, de ciment, d’ouvriers, de brouettes et de materiels de toutes sortes… tellement énormes qu’ils ont bien du mal à circuler dans ces ruelles étroites et manoeuvrent à qui mieux mieux, d’avant en arrière pour tenter de prendre leurs virages generant d’insupportables embouteillages… il me semble que deux personnes au moins en ont perdu la vie…

Puis, il y a les projets. De véritables cataclysmes qui viendront définitivement défigurer les jolies plages de Bonita ou Portillo. Des idées sorties de cerveaux mégalos, pas le moins du monde adaptés à ce qui fut notre petit village.

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Depuis quelques jours une ‘’guerre’’ s’est déclarée à Portillo entre le club de kite, sérieux, réputé, attirant de nombreux sportifs amoureux d’un spot ravissant et les autorités interdisant aux moniteurs d’accéder à leur lieu de travail… beaucoup de touristes refoulés, eux aussi, dépités de ne pas pouvoir s’adonner à leur plaisir s’en sont allés vers d’autres lieux.

Ne sont-ils pas en train de tuer la poule aux œufs d’or ? Depuis quelques temps, Las Terrenas devenait l’endroit tendance, chic et bohême qui séduisait le plus grand nombre pour son petit côté discret, cocon douillet à l’abri des foules, des immeubles bétonnés et de la vulgarité des grands ensembles sans aucune âme… Jusqu’où va aller l’attrait de l’argent… J’ai peur pour ce petit village qui se développe trop vite, de facon anarchique sans aucun respect pour l’esthétisme, sans une once d’harmonie et sans souci des infrastructures. Dommage.

No stress…

Chuttt… aucune crainte à avoir ce coup-là. Juste pour vous montrer que très longtemps à l’avance nous sommes avertis des phénomènes cycloniques susceptibles de nous pourrir la vie.

Ils naissent majoritairement près du Cap Vert et le https://www.nhc.noaa.gov/ entre autres les suit depuis leur apparition. Donc, nous aussi. Chaque jour le pourcentage de risque cyclonique s’inscrit sur la carte très bien faite. 10%, 20%…de chance. L’item représentant l’intru change lui-aussi en fonction de son évolution… croix jaune, orange, rouge… etc. Tout est très clair et très fiable. Dès que le phénomène est suffisamment inquiétant pour porter un numéro, un ‘’tracking’’ est effectué, des jours a l’avance, définissant de manière plutôt précise la direction de la perturbation. Celle-ci est nommée dès qu’elle passe dans la catégorie cyclone (https://dorislasterrenas.com/2022/06/03/saison-cyclonique-2022-on-y-est/).

En l’occurrence à ce jour plusieurs phénomènes se baladent dans l’Atlantique, 2 en provenance d’Afrique et un dans le golfe du Mexique, autre lieu propice à la naissance de ces gros nuages charges d’ennuis. Sur les 2 phénomènes africains, l’un porte le numéro 2, fortement susceptible de se transformer en cyclone, donc d’etre nommé dans les 48 heures à venir. Son tracking l’éloigne de nos côtes, il devrait frôler l’Amérique du Sud et s’aventurer en Amerique Centrale, laissant bien tranquille les Caraibes.

Bon maintenant que vous savez comment faire… à vous de suivre vos cyclones… Belle journée très chaude en ce qui nous concerne et bel été.

En Aparte…

Bien loin de moi l’idée de vous terrifier avec mon doux billet sur la saison cyclonique… Non, pas de panique ! Il faut juste le savoir. Chez nous dans les Caraibes, l’année est clairement scindée en deux parties… du 1er décembre au 31 mai la période tranquille. Plus fraîche mais aussi plus sereine car nettement à l’abri de phénomènes météorologiques angoissants. Puis du 1er juin au 30 novembre la période dite cyclonique. Un terme générique signifiant tout simplement que le temps plus beau, plus chaud en permanence donc une mer plus chaude peut générer des colères célestes parfois bien irritantes.

En même temps durant cette période dite cyclonique, le temps au quotidien est bien souvent plus agréable si tant est que l’on aime se dorer au soleil. Car juré, il cogne le bougre. Et vas-y que je me pavane dans un ciel tout bleu et vas-y que je brille du matin au soir, faisant le malin, histoire de subjuguer les vacanciers ébahis… en fait ils sont venus pour lui. Durant le semestre  »tranquille », le temps est parfois maussade avec de fortes pluies, le soleil se la joue boudeur attendant avec impatience sa période de gloire.

Alors voilà, cool, oui, nous sommes en période cyclonique. Tout un tas de personnes hyper specialisees, sont occupées jour après jour à guetter le moindre frisson d’inconfort, le moindre hoquet du ciel et communiquent au fur et à mesure sur son etat d’esprit.

Ah oui, une personne m’a demandé quel temps il ferait pendant ses vacances en septembre…. Allons un peu de bon sens… qui peut répondre à ce grand mystère. Tout ce que je peux vous dire c’est que vous n’aurez pas froid et que vous avez toutes les chances de passer de fabuleuses vacances au paradis… l’avenir vous le dira.

Sous un soleil de plomb déjà bien présent et souriant de tous ses rayons, je vous souhaite une superbe journée et de douces vacances.

Saison cyclonique 2022, on y est.

On y est, c’est parti pour 6 mois, le 1er juin marque dans  l’Atlantique Nord,  le début de la saison cyclonique; elle prendra fin le 30 novembre. Les risques de perturbations majeures étant généralement optimales en septembre. Mais attention, saison cyclonique ne veut pas dire mauvais temps, durant toute la période, le temps est en général chaud et majoritairement beau et ensoleillé, ce qui réchauffe la mer et favorise la venue des satanés ouragans.

Mais pour bien tout comprendre, lisez donc la suite!

Petite piqûre de rappel : comment se forme un cyclone ?

Tout d’abord, il ne se crée pas à partir de rien, mais à partir d’une zone perturbée : un amas nuageux ou une ligne de grains ou encore une onde tropicale, qui est dans le jargon spécialisé, une perturbation tropicale. Les perturbations qui nous concernent prennent le plus souvent naissance au large du Cap Vert mais, elles peuvent aussi naître très près de nous et se développer rapidement.

Autre condition, celle qui assure le  » carburant  » du système, élément nécessaire pour maintenir ou développer une zone perturbée. Ce carburant, c’est l’eau chaude, l’océan devant avoir une température d’au moins 26°, certains disent même 26,5 degrés Centigrades, sur au moins 50 mètres de profondeur. L’évaporation de surface de grandes quantités d’eau fournira l’énergie nécessaire pour entretenir le système de machine à vapeur qu’est une formation cyclonique. Si l’eau est trop froide, le cyclone ne peut pas se former ou, s’il était déjà formé préalablement, il s’affaiblit puis finit par perdre ses caractéristiques cycloniques.

Autre élément : les vents doivent être relativement homogènes de la surface jusqu’aux sommets nuageux, au-delà de 12 à 15 km d’altitude. Sur toute cette épaisseur, le profil de vent doit en effet être régulier, c’est-à-dire avoir la même direction et la même force ou presque. Lorsque cette condition est réalisée, la partie active de la perturbation reste concentrée et un renforcement du système peut s’effectuer. Sinon, l’énergie développée par le système va se disperser et le système a tendance à se  » cisailler « . C’est le cas par exemple quand on rencontre des vents d’Est dans les premiers niveaux, alors que des vents d’Ouest ou de Nord sont observés plus haut. Le déplacement du système va se trouver contrarié, et il aura tendance à se désorganiser.

Enfin, il y a une condition absolument nécessaire, qui est en réalité une nécessité mécanique, physique primordiale. Les courants d’air ascendants au cœur du système vont abaisser la pression atmosphérique en surface, mais il n’y aura de dépression pouvant se creuser que si on n’est pas trop près de l’équateur. En effet, sur les régions équatoriales, conséquence de la rotation de la Terre sur elle-même, le tourbillon ne peut se créer car la force de pression agit pour combler immédiatement toute velléité de creusement dépressionnaire. Ainsi, un cyclone ne peut se former que s’il se situe à plus de 6 ou 7° de latitude. C’est cette condition qui empêche aux cyclones de se développer ou de se diriger vers la Guyane ou le nord du Brésil, pour ne parler que des régions proches des Antilles : ce sont des zones trop proches de l’Equateur !

Toutes ces conditions sont donc nécessaires à la formation et au développement d’un cyclone tropical. Si l’une au moins de ces conditions n’est pas remplie, le cyclone ne peut se former. Si un cyclone était formé et qu’une de ces conditions disparaît, il s’affaiblira et pourra se désagréger au bout de quelques heures : voyage au-dessus d’eaux trop froides ; parcours sur de larges étendues terrestres (s’ils rentrent, on dit atterrissent, sur des continents, sur le Mexique ou les Etats-Unis par exemple, ils peuvent mourir, se dissiper, dans les 24 heures) ; profil de vent dit cisaillé ; trajectoire trop proche de l’équateur.

Le cyclone dans tous ses états

On les appelle ouragans, cyclones ou typhons, ces trois termes désignent tous un seul et même phénomène que l’on appréhende et que l’on surveille de très près lorsque l’on vit sous nos latitudes. Les cyclones tropicaux se caractérisent par des vents soutenus d’une vitesse maximale d’au moins 120 km/h près du centre.

En fonction de la vitesse maximale du vent soutenu, on distingue trois classes de perturbations tropicales:

Dépression tropicale quand la vitesse est inférieure à 63 km/h;

Tempête tropicale quand cette vitesse se situe entre 63 et 118 km/h; c’est à ce stade qu’on baptise le phénomène;

Cyclone ou ouragan quand cette vitesse dépasse 119 km/h.

Les cyclones tropicaux peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres et s’accompagner de vents destructeurs, de pluies torrentielles et d’ondes de tempête, voire parfois de tornades. L’échelle Saffir-Simpson classe les ouragans en cinq catégories selon leur force. Voici les vitesses maximales des vents soutenus correspondant à ces catégories:

Ouragan de catégorie 1 – les vents soufflent entre 119 et 153 km/h;

Ouragan de catégorie 2 – les vents soufflent entre 154 et 177 km/h;

Ouragan de catégorie 3 – les vents soufflent entre 178 et 209 km/h;

Ouragan de catégorie 4 – les vents soufflent entre 210 et 249 km/h;

Ouragan de catégorie 5 – les vents soufflent à plus de 249 km/h.

Comment baptise-t-on les cyclones tropicaux?

La durée de vie des cyclones tropicaux atteint une semaine voire plus, si bien qu’il est possible que deux cyclones tropicaux se produisent simultanément. Pour éviter toute confusion, les prévisionnistes baptisent donc chacun des cyclones tropicaux à partir de listes annuelles où alternent prénoms féminins et prénoms masculins classés par ordre alphabétique. Ainsi, en 2022, nous ferons peut-être la connaissance de Alex, Bonnie, Colin, Danielle, Earl, Fiona, Gaston, Hermine, Ian, Julia, Karl, Lisa, Martin, Nicole, Owen, Paula, Richard, Shary, Tobias, Virginie and Walter

Comment prévoit-on les cyclones tropicaux?

Partout dans le monde, des météorologistes font appel à la technologie moderne (satellites, radars ou ordinateurs) pour suivre l’évolution des cyclones tropicaux. Ces phénomènes sont souvent difficiles à prévoir, car ils peuvent brusquement perdre de leur intensité ou incurver leur trajectoire. Les météorologistes disposent cependant de technologies à la pointe du progrès pour prévoir comment un cyclone tropical évoluera, y compris dans son déplacement et ses variations d’intensité, ou encore quand, à quel endroit et à quelle vitesse se produira son atterrage. Les Services météorologiques des pays exposés sont ainsi en mesure de publier des messages d’alerte officiels et, grâce à la coopération et à la coordination à l’échelle internationale, la surveillance des cyclones tropicaux, dès les premiers stades de leur formation, ne cesse de s’améliorer.

Prévisions 2022

L’Université de Colorado, qui étudie les cyclones atlantiques depuis des décennies, annonce une saison active.

Selon les scientifiques, il y aura au moins 19 tempêtes qui atteindront une puissance suffisamment élevée pour pouvoir porter un nom. Certains pays sont plus menaces que d’autres. Apres avoir étudié les statistiques et les habitudes des cyclones depuis 1880, les chercheurs de l’Université de Colorado ont dressé une table de prévisions pour les différents pays visés par les cyclones de l’Atlantique tropical.

Dans la Caraïbe, la probabilité d’être impacté par une tempête tropicale est de l’ordre de 94% aux Bahamas. En Martinique et en Guadeloupe, le chiffre est de 51%.  A Trinidad et Tobago, la population n’a que 12% de probabilité de voir une  tempête tropicale.

Les pourcentages ne sont pas les mêmes pour les cyclones.  Avec 72%, les Bahamas sont toujours le pays le plus à risque. La Martinique n’a qu’une faible probabilité de l’ordre de 19% et la Guadeloupe 29%. Pour Trinidad et Tobago, le  risque est seulement 4%.

Ces chiffres peuvent changer. Les météorologues ont de plus en plus de difficultés à prévoir les comportements et les trajets des tempêtes et des cyclones dans la Caraïbe.    

En aparté, je vous donne mon truc pour contrer les cyclones, chaque jour en période cyclonique, je me connecte à l’un de ces sites et si un cyclone pointe le bout de son nez, je le regarde droit dans les yeux et ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’écran. Juré, ça marche!

Un des meilleurs site pour suivre l’evolution de la saison cyclonique : https://www.nhc.noaa.gov/

In Las Galeras, it is a sweet house.

In the Dominican Republic, at the end of the end of the Samana peninsula, the delicious village of Las Galeras is a haven of peace increasingly popular with lovers of magnificent nature and splendid, almost virgin beaches.

Softness and serenity emanate from this superb property, like an enchanted parenthesis in a vast flower garden.

On a beautiful wooded area of ​​1314 m2, two houses share the space with a multitude of birds, delighted with such a delicious playground, a luxuriant tropical jungle skilfully tamed. The quiet space conducive to daydreaming is entirely enclosed by 2 m high walls lined with a living hedge of multiple species. The gate is wrought iron of the most beautiful effect.

2 constructions with a simple and pretty architecture enliven the space. The first house has 2 bedrooms, bathroom, a friendly living room opening onto its American kitchen, a laundry room equipped with a water pump and a water heater as well as a very pleasant terrace with its essential BBQ. A cistern provides daily water.

The second maisonette, one of the most charming bungalows, has a large bedroom with bathroom and a kitchen area opening onto a large terrace. A laundry room with water pump and cistern completes the small building. The bungalow, much appreciated for its calm and the zen atmosphere that emanates from it, is offered for rent and shows an excellent annual report.

A fitted ranchetta with BBQ and small bar, sink as well as a garden room and a carport complete the picture.

The property is sold fully furnished, interior and exterior. It enjoys an ideal location 5 minutes walk from all the shops, bank, western union, fruit and vegetable kiosks, supermarkets, pharmacy, multiple restaurants. The heavenly beaches of Playita and Playa Grande are only a 15 minute walk away. Allow 20 minutes for the very beautiful Cala Blanca.

In addition to its undeniable charm, it is truly a soul that escapes from this privileged place, a very gentle Zen attitude in the image of the current mistress of the place.

The soft selling price is set at 240,000 euros.

I will be happy to answer all your questions, and of course put you in touch with the owner. Do not hesitate to contact me by leaving a comment, by email claudedoris@yahoo.fr or whatsap 1 809 982 5263.

A Las Galeras, c’est une maison douce.

En République Dominicaine, au bout du bout de la péninsule de Samana, le délicieux village de Las Galeras, authentique et nonchalant est un havre de paix de plus en plus prisé des amoureux de nature magnifique et de plages splendides quasi vierges.

Douceur et sérénité émanent de cette superbe propriété, comme une parenthèse enchantée dans un vaste jardin fleuri.

Sur une belle surface arborée de 1314 m2, deux maisons se partagent l’espace avec une foultitude d’oiseaux, ravis d’un si délicieux terrain de jeu, luxuriante jungle tropicale savamment domptée. L’espace tranquille et propice à la rêverie est entièrement clos de murs de 2 m de haut tapissés d’une haie vive aux multiples essences. Le portail est en fer forgé du plus bel effet.

2 constructions à l’architecture simple et coquette animent l’espace. La première maison abrite 2 chambres, salle de bain, un séjour convivial ouvert sur sa cuisine américaine, un local laverie équipé d’une pompe à eau et d’un chauffe-eau ainsi qu’une terrasse très agréable avec son indispensable BBQ. Une citerne pourvoie à l’eau du quotidien.

La seconde maisonnette, bungalow des plus charmants, comporte une grande chambre avec salle de bain et un coin cuisine ouvert sur une vaste terrasse. Un local laverie avec pompe à eau et citerne complète la petite construction. Le bungalow très apprécié pour son calme et l’atmosphère zen qui s’en dégage est proposé à la location et se montre d’un excellent rapport annuel.

Une ranchetta aménagée avec BBQ et petit bar, évier ainsi qu’un local jardin et un abri de voiture complètent le tableau.

La propriété est vendue entièrement meublée, intérieur et extérieur. Elle bénéficie d’une situation idéale à 5 minutes à pieds de tous les commerces, banque, western union, kiosques de fruits et légumes, supermarchés, pharmacie, restaurants multiples. Les plages, paradisiaques, Playita et Playa Grande ne sont qu’à 15 minutes de marche. Comptez 20 minutes pour la très belle Cala Blanca.

Outre son charme indéniable, c’est véritablement une âme qui s’échappe de ce lieu privilégié, une zen attitude toute douce à l’image de l’actuelle maîtresse des lieux.

Le prix de vente tout doux est fixé à 240 000 euros.

Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions, et bien sûr vous mettre en rapport avec la propriétaire. N’hésitez pas à me contacter en laissant un commentaire, par mail claudedoris@yahoo.fr ou whatsap 1 809 982 5263.

Un p’tit coup d’pouce…

Vous désirez vendre votre appartement, votre villa, votre bungalow, votre commerce, resto… et si je vous donnais un p’tit coup d’pouce.

Particulier ou professionnel de l’immobilier, il est toujours possible de booster votre produit. Quelques mots bien choisis, un rapport de confiance, de jolies photos soigneusement sélectionnées, un vaste auditoire cosmopolite. Si le cœur vous en dit… je suis votre ‘’homme’’.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions et conditions de notre collaboration… belle journée.

Casa de Lili

Alors que je demandais à une amie y ayant vécu si la maison n’était pas trop éloignée du village, elle me répondit : ‘’Juste le temps d’écouter une chanson’’. C’est mignon non. La Casa de Lili se situe sur une petite loma à la Jagua Hoyo Cacao. Alors que l’on s’attend à ne trouver sur un tel site grandiose que des villas luxueuses, la Casa de Lili est modeste mais tout à fait charmante et dotée d’un fort potentiel. Une petite maisonnette dominicaine dans son jus remise au goût du jour il y a une dizaine d’années par son actuel propriétaire. Ce dernier vivant à St Martin, pas toujours simple d’y réaliser tous les travaux qui lui donnerait un minois tout à fait craquant. Mais, comme je vous l’ai dit, cette casita toute mimi a un fort potentiel pour un budget raisonnable.

A l’heure actuelle, située sur un terrain de plus de 1000 m2, elle se compose d’une vaste pièce de 45 m2 avec cuisine intégrée, salon et sur l’arrière salle d’eau et WC. Face à cette grande parie commune, une mignonne chambrette de 16m2 et un petit débarras. Le tout est sain et habitable de suite, habité d’ailleurs par l’ex-compagne du propriétaire. La propriété est entièrement clôturée et dispose juste en face d’une petite parcelle supplémentaire de 300 m2. Le grand, l’immense PLUS de la casa de Lili : sa vue exceptionnelle sur l’océan, Bonita dans toute sa splendeur.

Bien sûr tous les papiers sont en règles et disponibles quand vous le voulez.

Le prix de vente, tout petit est de 90 000 dollars et les visites peuvent s’effectuer sur simple demande sur mon whatsapp 1 809 982 5263, par messenger Doris Voleau ou par mail claudedoris@yahoo.fr.

Belle journée à tous et ne laissez jamais passer une séduisante opportunité.