Du fond des souvenirs, en espagnol dans le texte…

Petit message de Thierry de la Voile Blanche ce matin. Au fond de son téléphone, une pépite. De quoi regonfler l’ego parfois en berne de mon delicieux Mimi. Quelques recherches, oui, la pépite est bien signée Rafael Andujar, fan avant l’heure de Mimi et son Syroz. Je vous la livre telle quelle, en version originale. Les plus courageux ne maîtrisant pas la langue de Don Quichotte auront peut-être le courage de se lancer dans une traduction assistée par Internet. Pour les autres, belle lecture, c’est passionnant. Merci Thierry et merci Rafael Andujar.

Syroz Bar fue mi bar preferido en Las Terrenas.

El Syroz Bar es un bello establecimiento que comenzó a funcionar en el 2001. Lo comencé a visitar en el 2004, hasta que fue de MICHEL VOLEAU. Era un hermoso lugar ubicado en la calle libertad de Las Terrenas, cuyo patio da al Océano Atlántico, pudiendo los parroquianos que asisten a tan diferenciado lugar, disfrutar a plenitud de la quietud que trasmite el mar en las noches serenas, lo que lleva a los visitantes a sentirse en un ambiente de paz, como de sentir la sensación de pisar la fresca arena del mar.

 

El origen del nombre Syroz Bar.

Su propietario Michel tomó el nombre del Syroz de un bar que existía en el Brasil, el cual era de la propiedad del muy famoso músico Vinicius De Moraes a quien Michel admira por sus capacidades en las composiciones y el buen canto. Vinicius de Moraes nació 19-10-1913 y murió 9-07-1980, cuyo nombre completo era Marcus Vinícius da Cruz de Melo Morais, nació y murió en Rio de Janeiro, Brasil. Fue una figura capital en la música popular brasileña contemporánea. Como poeta escribió la letra de un gran número de canciones que se han convertido en clásicas. Como compositor dejó varias buenas canciones y como intérprete participó en muchos álbumes. También fue diplomático de Brasil. Sus canciones más conocidas son: Garota de Ipanerma, Canto a Lucia de Yoan, A felicidades, Água de beber Insensatez, Eu sei que vou te amar, Chega de Saudade, O que tinha de ser, (todas compuestas com Antonio Carlos Jobim, canciones que estaban disponible en SYROZ BAR del Michel Voleau, el Conde de la playa.

 

Las bebidas.

Nada mejor que disfrutar de una buena bebida de la que son preparadas en el Zyroz Bar, donde se les ofrece a sus visitantes los cócteles más famosos del mundo, como son: Caipirina, Piña Colada, la especialidad de la casa que es la Caiporoska con fresa, siendo esta la copa más solicitada por los visitantes. Además de ron, vino, vodka whisky, etc

 

La música

Se escucha una música internacional muy bien seleccionada, con noches especiales de Salsa. El Jazz es una de las preferidas, como las mejores piezas brasileras de los más destacados músicos y compositores del Brasil. La música de Brasil refleja la diversa cultura de la nación brasileña. Algunos de los géneros musicales populares originarios de Brasil más conocidos son el Choro, la Samba, la Bossa Nova y la música popular Brasileña.

 

Clientela

El Syroz Bar contaba con una exquisita clientela internacional donde entran los extranjeros vacacionistas y las comunidades de extranjeros residentes de Las Terrenas. También sobresalen un grupo de los dominicanos residentes y los tradicionales vacacionistas que vienen en las semanas santas, las navidades, los fines de semana largo y los fines de semana cortos distinguiéndose los grupos de la Capital, Santiago, La Vega, San francisco y otros lugares del país. Entre las personalidades asiduas al Syroz Bar se cuentan los historiadores Bernardo Vega y Hugo Tolentino Dipp, la subsecretaria de turismo Elsa De León, Aybar Vanderhorst, Deny Abreu, Iván Collado. Etc.

 

Las finas atenciones del propietario.

Recibía las mejores atenciones de su propietario Michel tiene por costumbre recibir y despedir a las personalidades que asistan a su bar, lo que siempre hacia conmigo, me brindabas las mejores atenciones, al visitarlos me sienta como en mi propia casa y de esa manera puedan disfrutar a plenitud del Bar. Siempre podíamos hablar de diversos tema me obsequio varios libros.

Michel Voleau es un abuelo francés que lleva aquí hace más de 25 años, quien se integra a la vida normal de la comunidad, logrando distinguirse como una personalidad social muy respetable entre los franceses y los dominicanos.

 

“Conde de la Playa” es el sobrenombre de MICHEL VOLEAU.

La expresión “Conde de la Playa”, es el seudónimo de Michel Voleau el cual le fue indicado por un embajador alemán, que en una vacaciones que vino a disfrutar a Las Terrenas, estando encantado del ambiente del SYROZ BAR, le exclamó a Michel la expresión “Michel tu eres el conde de la Playa”. Los sinónimos de la palabra conde son: noble, señor, caballero, hidalgo y aristócrata.

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El SYROZ BAR fue mi bar preferido, un sitio distinguidos alrededor de las hermosas playas de Las Terrenas, lugar acogedor, donde me sentía muy bien con las atenciones personales de MICHEL VOLEAU, la foto que publico es del . “Conde de la Playa” MICHEL VOLEAU.

Chahuté par le temps, Le château de feuilles joue les coquets…

 

Le temps. Ami quand il est le seul à pouvoir apaiser les blessures d’un cœur qui saigne. Assassin quand, sans vergogne il nous afflige ses outrages, nous ride, nous diminue, nous colore les cheveux en gris, en blanc, nous efface…. Et le temps est le même pour tout le monde, humains, animaux, flore, fleurs, arbres, choses de la vie… même le toit chevelu de mon château de feuilles de lui résiste pas…. Et c’est avec consternation qu’après une inspection minutieuse la sentence est tombée… 6 ans après la dernière réfection totale, il faut refaire toute la partie arrière de la toiture et réparer du mieux possible celle du bungalow….

L’horreur, 250 m2 de palmes à enlever du toit, puis 250m2 à faire entrer dans le jardin, livrées par un camion si haut et si monumental qu’un homme est indispensable tout le long du trajet, depuis Santiago pour soulever les fils électriques, plus bas que lui et sa précieuse cargaison. Pas question d’entrer sur la propriété, le portail est ridiculement petit pour un tel mastodonte. Alors, des paires de bras musclés jettent la cana sur le sol derrière le portail, une montagne de cana qui privera Mimi ronchon de sa balade matinale au village. Puis, 250m2 de cana à préparer puis à poser selon les règles de l’art sur une structure de bois dénudée. Ca bosse fort, sans répit sous un soleil de plomb et malgré cette ardeur au travail, les 7 muchachos et le maestro ont eut besoin de 3 jours complets pour en venir à bout et me laisser un environnement ‘’à peu près’’ propre.

Histoire d’un toit de cana

Au même titre que la mer, le soleil et les cocotiers, le toit de palmes est le symbole incontournable, la carte postale de la douceur de vivre sous les tropiques en toute décontraction. Il faut dire qu’avec son côté mutin et sa coupe savamment décoiffé, il n’y en a pas deux comme lui pour sublimer la maison la plus ordinaire et en faire une starlette de podium tendance et chic. En plus, non content d’être sexy en diable, ce toit 100% naturel est bien dans l’air du temps et assure côté couverture. Intransigeant avec les intempéries qu’il refuse de laisser passer, il se laisse volontiers caresser par les alizés qui s’amusent dans sa chevelure et pénètrent délicatement dans la maison, histoire de maintenir à l’intérieur une température idéale. Avec lui, pas besoin de clim, un bon ventilateur, des aérations bien faites et le tour est joué, il fait toujours frais et bon.

Bien sûr, nul n’est parfait sur cette terre et ce n’est pas mon toit de cana qui va déroger à cette règle. Les aseptisés chroniques, les hypocondriaques, les paniqués des bébêtes…. lui reprochent d’être peu hygiénique. Je dirais plutôt qu’il est victime de son succès, beau et confortable, tous les insectes de la création rêvent de s’y installer, à commencer par le redoutable termite. Pas folles les bébêtes! Des ratons de coco aussi parfois seraient heureux d’y construire leur nid, les cucarachas, et même de jolis serpents verts (pas méchants). Chuttt…. pas de panique! Contre les ratons de coco, un joli matou fera l’affaire et les tiendra éloignés de votre demeure pour toujours. Quant aux insectes indésirables et notamment les termites, une bonne fumigation régulière vous en débarrassera pendant longtemps. Après, le seul vrai, gros, insupportable défaut que je lui trouve, c’est de ne pas être éternel. Tous les 4, 5, 6 ou 7 ans, c’est le bordel le plus complet quand il s’agit de découvrir la toiture, de réparer la charpente abîmée, d’évacuer tous ces déchets et de remplacer les vieilles palmes par des jolies toute pimpantes. Je suis en plein dedans, ça fait 4 jours que ça dure et ce n’est pas prêt d’être fini. En même temps, c’est grâce à cet inconfort temporaire que m’est venue l’idée de vous parler du toit en palmes de cana.

Le matériau

En République Dominicaine, la palme la plus utilisée pour la construction de toits est celle du palmier appelé caña, d’origine cubaine. 15 mètres de haut, de larges feuilles en éventail d’une envergure de 80 cm à 1,20 m. On en trouve des plantations entières à Azua, San José de Ocoa, Peravia, Barahona, Higüey, Dajabón, Santiago Rodríguez et Santiago. Parfois, la tradition est conservée, et c’est alors un cheval (un caballo) qui va récupérer dans les plantations les feuilles récoltées. Lorsque l’on opte pour un toit en caña, on entend parler de 50 ou 100 caballos…. en voilà l’origine…. et un caballo de caña c’est pile poil 50 feuilles.

Un long travail de préparation

D’énormes camions livrent la caña dans tout le pays, commence alors un long et fastidieux travail de préparation. La palme est taillée, puis cloutée pour pouvoir être fixée sur la charpente, feuille à feuille, le plus proche possible pour assurer l’imperméabilité, mais pas trop pour permettre à l’air d’y circuler. C’est tout un art et seuls quelques maestros ont le secret d’un toit de palmes bien fait et leur technique bien particulière. Bien sûr, pour assurer la pérennité de l’ouvrage, une pente de toit minimum est nécessaire, si ce n’est pas le cas, les feuilles pourrissent immédiatement.

Le plus souvent le toit des habitations couverte de palmes est doublé. A l’intérieur, on retrouve des lattes de bois vernies, lasurées ou peintes aux couleurs de la Caraibe. Entre ce décor de bois et la palme, on peut alors glisser et fixer en le chauffant ce que l’on appelle ici la tela, une sorte de toile épaisse enduite de goudron qui renforcera, bien entendu l’imperméabilité et sera un frein à la chaleur du soleil. Côté terrasse, la caña, posée dans les règles de l’art, se suffit à elle-même. La caña adore le soleil et le vent et déteste l’humidité, pas question de construire ne serait-ce qu’un abris (un palapa) sous les arbres qui empêchent les rayons de soleil de caresser les palmes et conservent l’humidité.

Si toutes les conditions réunies, pente, soleil, bon maestro…. c’est un véritable bonheur de vivre sous un tel toit. Même en plein été quand la température extérieure, sous le soleil brulant frise les 50 voire 60 degrés, il fait délicieusement bon à l’intérieur. Les nuits, sans clim sont confortables. Très résistante aux vents salins et au vent tout court, la caña bien posée s’agite parfois sous les rafales des tempêtes tropicales, mais ne déserte pas facilement et jusqu’au bout remplit son rôle de couverture idéale pour nos régions parfois chahutées. A Las Terrenas, la tendance est plutôt au jingle ou aux plaques de fausses tuiles en plastique…. En ce qui me concerne, vous l’aurez compris, malgré les désagréments causés notamment lors de son remplacement, je suis fan de ces toits naturels d’une incomparable beauté.

Balade en images

 

Une montagne de palmes, les toutous s’en donnent à coeur joie

Les vieilles palmes sont stockés sur un tas et partiront à la basura…

On prépare la cana…

 

Ricardo, le maestro, surveille….

Travail assidu, mais…. smartphone dernier cri…. à la main…

A dos d’homme, la cana, une fois prête, est transporté 100 m plus loin, ça en fait des kilomètres, eux doivent s’endormir sans problème à la fin de leur dure journée.

 

Et le lendemain, le Château de feuilles fait son malin, tout pimpant sous un grand ciel bleu,

Las Terrenas, année 1946…

Il y a quelques temps, je vous racontais la petite histoire de Samana, délicieusement chaotique. Souvenez-vous, dans les années 1820, des milliers d’esclaves américains se sont enfuis des USA et sont arrivés à Samana n’emportant dans leur maigre escarcelle que leur culture et leurs coutumes. Ces  » Américanos  », nom toujours attribué à leurs descendants se forgèrent une vie tranquille et simple, bien loin du balbutiement du monde moderne.

La région était aussi un repaire de pirates jusqu’à la création de la ville de Santa Barbara de Samana en 1756 par des habitants des îles Canaries, exilés sur le lieu par le gouvernement espagnol afin d’empêcher les Britanniques de s’y installer. Et, c’est à Samana toujours que Napoléon Bonaparte avait pour ambition de construire une capitale pour son nouvel empire mondial. Il avait des plans pour une nouvelle ville qui s’appellerait Napoléon City, mais l’arrivée des Britanniques a contrecarré ses plans. En 1822, Haïti envahi la République dominicaine et l’occupe pendant vingt-deux ans. Ce fut une occupation sanglante. Peu de temps après, en 1824, un navire, le Turtle Dove, rempli d’esclaves libérés des États-Unis quitta Philadelphie en direction du Libéria, un pays d’Afrique de l’Ouest fondé par des esclaves américains libérés en 1820. Il y a eu une grosse tempête dans l’océan Atlantique devant Las Terrenas et le navire coula. Les esclaves libérés nagèrent alors vers Las Terrenas. Ils parlaient anglais. Leurs arrière-petits-enfants vivent encore à Las Terrenas et parlent la même langue. On les appelle cocolos.

En 1946, le sinistre dictateur Rafael Leonidas Trujillo allait radicalement changer le destin de Las Terrenas en ordonnant que les habitants les plus miséreux de Santo Domingo soient envoyés dans différentes provinces du pays pour y devenir paysans, exploitants de noix de coco ou pêcheurs. Il se trouvait débarrassé du problème de la pauvreté grandissante de la capitale et du même coup repeuplait les provinces. Les exiles quant à eux étaient ravis de s’éloigner de la folie de ce président imprévisible.ne Nombre d’entre eux se retrouvèrent à Las Terrenas, petit hameau aux rues de sables et aux maisons colorées, sans eau ni électricité, habité par une poignée de pêcheurs et d’agriculteurs. L’avenir s’annonçait serein, mais…

Mais c’est aussi en 1946, le 4 août précisément qu‘ un terrible tremblement de terre de force 8 frappa la République Dominicaine et plus spécialement la péninsule de Samana et toute la côte nord du pays, déclenchant un gigantesque Tsunami impactant tous les villages alentours jusqu’à Puerto Plata.

La communauté de Las Terrenas de l’époque était si petite qu’on ne sait pas s’il y a eu des pertes humaines à regretter. Cependant, quand le tsunami se produisit, au retrait de la mer, les rares habitants eurent le reflex de se regrouper puis, avant que la vague ne les submerge de se déplacer vers les lomas éloignées de la côte. Par chance, au retour de la vague, la force du tsunami a été dissipée par la barrière corail et n’a balayé que les structures précaires de l’époque. Les autres villes de la côte nord eurent moins de chance et furent balayées par le phénomène.

Les séismes de cette ampleur ont été récurrents dans l’histoire de notre île sur une fréquence qui varie entre 50 et 100 ans. Celui-ci a pile poil 74 ans, ce dont nous pouvons en conclure que plus tôt que tard notre région serait soumise à un phénomène d’une telle ampleur.

À 74 ans de ce désastre, il ne nous reste plus qu’à espérer que si cela se répète ′′ Dieu nous préserve’’.

Isaias et Illena…. la bête et la belle…

 

Isaias, la bête…

Isaias a quitté notre île et poursuit son chemin turbulent vers d’autres contrées. Au passage la demoiselle s’est transformée en cyclone et, au vu de ce que nous avons connu ces dernières années, j’ai presque envie de dire QUE de force1… Elle s’est invitée au-dessus de nos têtes jeudi dernier et même si elle a eu la décence de ne faire que passer et de vite s’aventurer plus loin, elle m’a bien pourri la vie…. Beaucoup d’eau, ça c’est plutôt super bien. Mais aussi beaucoup de vent et ça, vu que je ne sais quelle mouche m’avait piquée, mais je n’avais rien anticipé, rien… les cocos étaient lourds comme des ânes morts et se balançaient dangereusement dans le jardin, tous les meubles de terrasses étaient en place avec leurs petits plaids et leurs doux coussins, les vases itou, les tapis aussi …. Bonjour l’angoisse vendredi matin. Tout trempe, cassé, souillé…. On ne m’y reprendra plus. Et pourtant c’était loin d’être mon premier cyclone ou première tempête. En 22 ans de Caraibes, j’en ai connu 7…. Mais là, j’ai perdu la raison et le bon sens. Bref, outre mes erreurs, des dizaines de bananiers par terre, des noix de cocos en veux-tu en voilà…. Les cocos eux ont tenu bon…. Pas comme les bambous dont plusieurs se sont brisés (pour la plus grande joie de mon gentil voisin)… Aujourd’hui tout est à peu près réglé, Alphonso, mon jardinier a trimé comme un beau diable et 7 camions de ‘’basura’’ plus tard le jardin est tout pimpant…. Lundi Eladio vient me tailler les cocos….

Deux méchantes croix jaunes me sapaient le moral sur la carte de Hurricane center mais Olivier Tisserand, monsieur es cyclone, si utile en ces temps troublés nous affirme qu’ils ne nous concernent pas…. Ouf ! On va pouvoir souffler un peu.

Et pourquoi pas rendre quelqu’une heureuse….

Illana, la belle…

C’est une jolie, jolie fille de 19 ans et une adorable personne. C’est aussi ma petite nièce. Et figurez-vous que malgré son humilité, poussée par tout son entourage, elle s’est lancée dans une délicieuse aventure, concourir au titre de Miss France, et oui… Elle a franchi avec brio la première étape et obtenue le titre de Miss Beaucaire, la belle demoiselle est camarguaise…. Aujourd’hui, elle tente a porte d’entrée au prestigieux concours en postulant pour le titre de Miss Languedoc. Pour cela, il lui faut obtenir plein, plein de SMS. C’est étrange mais c’est comme ça. Seules les 7 candidates ayant obtenu le plus grand nombre de SMS pourront passer devant le jury de Miss Languedoc. Alors, je compte sur vous, surtout mes fidèles lecteurs de France pour voter pour elle. Vous trouverez les instructions sur l’image suivante….. et, si elle remporte le titre prestigieux de Miss France, elle en a tous les atouts, vous pourrez dire avec fierté….’’je la connais, c’est la petite nièce de Doris qui nous raconte de si jolies histoires de Las Terrenas’’. Merci les amis.

 

Bon, et maintenant on en est où… la situation vraie chez nous…

Soyons objectifs, côté Covid, la situation n’est guère brillante en République Dominicaine, mais en même temps pas franchement pire qu’en Europe et bien moins tendue qu’aux USA ou dans d’autres pays d’Amérique du Sud, genre le Brésil. Les nouveaux malades augmentent chaque jour mais le doute subsiste, ne serait-ce pas parce que les tests se multiplient et qu’évidemment les cas positifs s’affichent au grand jour et font grimper la courbe… Quoi qu’il en soit, une grande prudence est de mise et le gouvernement veille au grain. Un nouvel état d’urgence de 45 jours vient d’entrer en vigueur, demandé par l’ancien président Danilo et ratifié unanimement par les députés puis les sénateurs.

Et il change quoi….

Pas vraiment grand-chose en fait pour le commun du mortel. Les plus impactés restant les restaurateurs déjà pas mal pénalisés. Un couvre-feu est ré-instauré. Différent selon les provinces. Il passe de 7 pm à 5 am en semaine et de 5 pm à 5 am le dimanche pour les villes où les  cas de Covid sont les plus nombreux, comme la capitale ou Santiago. Dans la péninsule de Samana il est désormais interdit de circuler (sauf cas de force majeure) de 8 pm à 5 am. Et tout çà pour une durée de 20 jours à partir d’aujourd’hui mardi 21 juillet.

Le port du masque est obligatoire partout et tout le temps.

Certaines plages sont interdites…. Bizarrement, les plus prisées et donc les plus susceptibles d’accueillir un grand nombre de personnes agglomérées restent ouvertes. Toutes les plages de Las Terrenas sont ‘’ouvertes’’ alors que celles de Sanchez, Samana,… sont interdites…. Pas vraiment certaines de saisir la logique mais est-ce mon rôle ?

Dernière minute…. toutes les plages sont autorisées, ben oui il fut suivre dans ce pays.

La distance de sécurité entre les individus est scrupuleusement à respecter tout comme les autres signes barrière comme l’usage du gel et la prise de température à l’entrée des commerces, restos, hôtels, etc…

Et pour veiller au bon respect de ces mesures indispensables à un retour progressif à la normalité, une escouade de policiers plus zélés les uns que les autres est à l’œuvre… Amendes, emprisonnement, tout est permis quelle que soit la nationalité de la personne surprise en infraction. A Las Terrenas, le centre sportif ‘’Le play’’ est réquisitionné pour accueillir les rebelles et récalcitrants.

Ce qui ne change pas…

Les frontières restent ouvertes… peut-être un peu trop largement et les avions, rassurez-vous sont toujours les bienvenus sans imposer aux voyageurs comme je l’ai trop vu une quinzaine de confinement… Tout au plus une prise de température et un questionnaire sur vos motivations et votre adresse de séjour… Même  »punition » à l’hôtel. A vous de voir en votre âme et conscience si le jeu en vaut la chandelle.

Rien de bien nouveau sous notre soleil. Des mesures renforcées et un gros coup de moins bien pour nos pauvres restaurateurs désappointés, obligés, peut-être à bon escient, de sacrifier le service du soir. Fini pour un temps la fête jusqu’à pas d’heure dans nos délicieux petits restos et bars…

Ce qui ne change pas non plus…

C’est l’invasion chaque milieu de semaines d’une foultitude de ‘’capitaleros’’, gens de la capitale plutôt dévergondés en ce qui concerne les nôtres, qui prennent d’assaut les villas de location à bas prix, faute de touristes étrangers, reggaeton ou musique techno (encore pire) à fond du matin au soir accompagné de force éclats de rire et hurlements quasi bestiaux. Ils effraient les villageois en parcourant les rues à toute vitesse sur des engins pas vraiment maîtrisés et souillent, sans vergogne de leurs détritus les jolies plages toute malheureuses…. La rançon de la gloire ? On s’en passerait. Et stop, ne ressortez pas cette phrase éculée et surfaite ‘’ils sont chez eux’’… ces enfants gâtés et turbulents, fils d’enfants gâtés et turbulents et malheureusement parents d’enfants gâtés et turbulents ne représentent qu’une toute petite partie de la population dominicaine. On les appelle les riches dominicains. Nos voisins, amis dominicains pâtissent autant que nous de cet état de chose et, souvent beaucoup plus pauvres et humbles que les vacanciers de la capitale, subissent sans n’oser rien dire…. Et puis, après 18 ans de vie et d’amour pour ce pays, une naturalisation en bonne et due forme, il y a 15 ans déjà, ne serais-je pas un peu chez moi aussi…

Le 8 juillet, on en est où chez nous …

 

Après de longues semaines de souffrance, les restos ont rouvert leurs portes le 1er juillet, comme convenu, pour leurs plus grands plaisirs et le nôtre. Patrons et employés ravis vous accueillent chaque jour, midi et soir et redoublent d’attention pour chouchouter une clientèle qui leur a tant manquée.

Les joueurs de boules ont repris du service à la Vela Blanca qui organise déjà une super fête de 14 juillet…. Vous ne serez pas déçus. Pierre de l’Eden a retrouvé le sourire, je me demande même si son petit  »Paradis’’ n’est pas encore plus beau qu’avant la crise. Le XO, ah le XO, suis-je vraiment objective si je dis que pour moi c’est le plus bel endroit de Las Terrenas… Et puis il y a les autres, Sergio B et son fabuleux décor aquatique, le Mosquito ou plutôt les Mosquito et leur ambiance exotique chic, le doux Al Pasito, Sandro et son grill majestueux, La belle Casa Azul les pieds dans l’eau, Valerie et son Kalyste, le seduisant El Lugar… et puis tous les autres, Atlantis, The Beach, Casa Coson, Pacocabana, les petits lolos de la plage des pêcheurs (mes chouchous) et bien sûr tous ceux que j’oublie une fois de plus…

Les hôtels de charme du village ont ouvert leurs portes eux-aussi. Ils attendent leurs hôtes avec beaucoup d’impatience. Toutes les mesures de sécurité ont été prises comme une totale désinfection post-ouverture.

 Un protocole sanitaire stricte.

Dans les restaurants, une distance d’au moins deux mètres entre les tables (limitées à 10 convives) est imposée.  Dans les bars, qui ne peuvent accueillir que 35% de leur capacité maximale, les tables sont désinfectées entre chaque client. Le personnel sera testé deux fois par semaine, tandis que les clients devront porter un masque lors de leurs déplacements dans l’établissement.

Dans les hôtels, la température de chaque client sera prise au moment de l’enregistrement. Là encore, une déclaration de santé devra être signée. Les bagages seront désinfectés, tandis que les points de distribution de masque et de gels devront être nombreux. Les points de restauration en libre-service sont supprimés, et tous les espaces communs des hôtels doivent être redéfinis pour garantir le respect des distances sociales. Enfin, chaque établissement doit prévoir un protocole spécifique pour la prise en charge et l’isolement des personnes présentant des symptômes.

La République Dominicaine est soucieuse de voir les touristes revenir sur ses belles plages. Dès leur arrivée à l’aéroport, « tous les passagers feront l’objet d’un contrôle de température au moment du débarquement de l’avion. Si un passager présente une température supérieure à 38°C ou tout autre symptôme, les autorités aéroportuaires lui feront passer un test rapide de COVID-19 et mettront en place les protocoles d’isolement et de traitement nécessaires ». Dans les différents terminaux, employés comme passagers devront porter des masques et respecter les règles de distanciation physique. Les passagers devront également fournir une déclaration solennelle dans laquelle ils assureront « n’avoir ressenti aucun symptôme lié au Covid-19 au cours des 72 dernières heures » et indiqueront leurs coordonnées pour les 30 jours à venir.

La température de chaque passager sera mesurée avant l’embarquement à bord d’un bateau (excursions comprises). Tout le matériel utilisé par les clients (réservoirs, masques, pagaies…) doit être désinfecté avant et après utilisation, y compris pour les autres activités à caractère touristique et récréatif (centre équestres, sites culturels, tyroliennes, parcs à thèmes, paintball…).

Voilà, il n’y a plus qu’à…. Tout est prêt pour accueillir de nouveau, en toute sécurité les amoureux de notre beau pays. Profitez-en, le temps est splendide, l’océan flirte avec les 32 degrés et les couchers de soleil sont somptueux.

Coup d’oeur…. délicieux et incontournables, les restos de Las Terrenas…

 

Ils font partie intégrante du décor et participent largement au charme du village. Les p’tits restos de Las Terrenas, une multitude d’endroits charmants où il fait si bon flâner entre copains et se régaler d’un p’tit plat bien de chez nous ou bien d’ici. Il y en a pour tous les goûts, des chics, des bohèmes, des bijoux, des rigolos, des surprenants, des qui existent depuis toujours, des p’tits nouveaux, des végétariens, des carnivores, des italiens, des français, des sur la plage, des dans l’village… Ils ont tous leur identité et leurs aficionados… Ce sont nos chouchous, les acteurs de si précieux moments de convivialité, ils se nomment La Ola, la Vela Blanca, XO, O’Grill, Sergio, Tropik Bowl, El Lugar, Mosquito, Eden Beach, Al Paso, Kaliste, The Beach, Casa Coson, Le Bistro de la Cave à Vins, Baraonda, Barrio latino, Paco Mer, Dulce, Casa Azul, Yuca Caliente, Pacocabana, Porto, Atlantis…. Et plein d’autres que j’oublie.

Ils sont tous fermés depuis la mi-mars, précautions sanitaires anti Covid oblige et, ils ont eu un vrai coup d’chaud hier en lisant les déclarations pour le moins confuses du ministre de la santé. A bout de force et de nerfs, luttant pour ne pas mourir, ils se sont emballés, ont vu le pire…. oubliant le meilleur. Ils devraient bien rouvrir le 1er juillet comme convenu et c’est un vrai bonheur pour tout le monde. C’est avec beaucoup de joie, teintée d’émotion que nous allons les retrouver dans leur décor, reflet de leur personnalité, qui est devenu toute leur vie. Merci Sergio, Thierry, Sandro, Bruno, Vero, France, Marie-Laure, Pierre, Denise…. Et tous les autres pour tout ce que vous nous apportez au quotidien. Chapeau les amis, on vous aime.

En vrac et sans parti pris, florilège de jolis endroits.

Coup d’gueule, encore….

En fait il y a deux trucs qui m’ont énervé hier soir dont l’un vraiment beaucoup…

Récapitulons, je viens de perdre un de mes chiens, un véritable déchirement qui me laisse dévastée… C’est pas le meilleur moment pour m’emmerder…On est en pleine crise sanitaire, on ne parle que de ça ici, ailleurs, dans le monde, on compte les malades, les morts, ça augmente, ça ne s’arrange pas….le pays soit disant est à l’agonie, les gens ne peuvent plus se nourrir, il y a des fermetures, etc… Et malgré tout ça, depuis le début du malaise, une bande d’abrutis hystériques et visiblement contents de leur sort s’obstine à me pourrir la vie du vendredi au dimanche à quelques mètres de chez moi, oui je dis bien chez moi, ce sera le sujet du second truc qui m’a énervée, très énervée…. Hier c’était le bouquet, abrutis à gauche et abrutis à droite… , ils sont nombreux, la semaine dernière on en dénombrait 17 dans la même maison, à quelques mètres de chez moi, automatiquement c’est à celui qui parlera le plus fort pour se faire entendre, il y a une ribambelle de gamins aussi, éduqués pareil que les grands et même des drôles de chiens qui émettent de drôles de bruits…. Ils arrivent sur le coup des 3 h, s’installent autour de la piscine, boivent des grandes bières les pieds dans l’eau, s’éclaboussent, ça fait rire les filles, se jettent à l’eau, ça crie, ça boit des grandes bières, puis du rhum avec les grandes bières, on monte le son, alors on parle encore plus fort et les gosses excités hurlent de plus belle et les chiens aussi et du coup, mes chiens aussi… Et ça dure, ça dure, de plus en plus fort jusqu’à pas d’heure…. En vrai, j’ai déjà appelé les flics, pas pour les voisins directs, car malgré tout moi j’ai du respect et je me dis que bof c’est pas si grave, mais pour les autres abrutis un peu plus loin de l’autre côté si et les flics sont venus et les abrutis ont cessé leur bordel…. Mais je vis avec un zen man que rien ne dérange, il comprend tout, accepte tout, il faut dire qu’après 36 ans de vie ici, il a bien saisi l’histoire… et je ne veux pas en plus me battre avec lui. Bref, hier c’était chaud, j’étais mal dans ma peau et ce fut difficile de supporter alors je me suis permis de poster un petit mot disant qu’en fait ici j’étais chez moi et que eux leur chez eux c’était la capitale….

Ben oui quoi, je vis ici depuis 17 ans, ai construit ma maison, paye mes impôts, aidé de pauvres gens ; j’emploie des dominicains que j’apprécie énormément pour leur dévouement et leur débrouillardise et de plus j’ai adopté, par conviction la nationalité dominicaine, il y a 14 ans…. Alors j’estime avoir le droit de dire que je suis chez moi et avoir le droit d’être respectée…

Et bien figurez-vous qu’un français qui se reconnaitra, un français à qui j’ai tendu la main mais qui a craché dedans…. s’est permis à son tour de publier mon post en ces termes… ‘’Une française a osé dire  que ….. je crois que je vais le poster sur les réseaux dominicains…’’ Non mais allo quoi, il veut quoi que l’on me flagelle, qu’on me lapide parce que je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas…. Bon, courageux comme pas deux, il a retiré son post après, quand même quelques réponses explicites, genre ‘’non elle a osé, c’est un cauchemar’’…

C’est bien triste tout ça. Subir le manque d’éducation criant et le racisme avéré de quelques individus qui, soit dit en passant, gênent de la même manière leurs compatriotes. Ils ont 18, 25 ans, fils à papa ou juste débiles profonds, font du bruit avec leurs mobylettes, leurs quads, leur musique, derapent sur les graviers à toute allure, klaxonnent et pourrissent le temps d’un week-end la quiétude de tout un village, dominicains et étrangers confondus. Et, en plus se faire traiter de tous les noms d’oiseaux par des individus bien français, en mal de notoriété. Un peu trop du coup.

Il est 7h46 et les abrutis de droite ont repris du service. Une belle journée qui s’annonce. Au fait pour ceux qui n’ont pas de zen man à la maison, police 809 240 6022 , parfois ça marche. Je sais que nous sommes nombreux, pleins, à en avoir plus qu’assez de ce manque de respect. On n’est pas chez ces dingos, on partage notre vie ici avec des gens respectueux qui pâtissent eux aussi de ce laisser faire désinvolte d’une bande de petits merdeux gâtés-pourris.

Petit ajout très instructif …. »Ce n’est pas une question d’être dominicain ou français ou martien. C’est une question de loi DOMINICAINE. La loi est pour tous. Cette loi porte le numéro 287-04. Tout le monde est sensé s’y plier. Et si notre charmante et serviable police ne fait pas son boulot, vous pouvez toujours appeler le 311 (j’ai bien écrit 311, pas 911). Ils ont aussi un site web. »

Diego, tant d’amour…

 

Amoureux fou de Coca, il repose à côte d’elle dans son jardin

Il a été mon 4 patounes numéro 9. Un gros coup de foudre, celui que j’attendais depuis toujours, mon amoureux, mon petit homme… Fils du beau Thalis et d’Appache, petit frère de ma jolie Cheyenne, il a su intégrer sans heurts et tout en douceur ma meute de 7 chiens dont le fier Domingo. Il a tenu sa place toujours à mes côtés, avide de bisous et de caresses. Un chien merveilleux, beau, fidèle, doux mais…. Attention, pas toucher maman ! Je l’ai aimé de tout mon cœur même quand il ne comprenait pas bien ce qu’on lui demandait lors de ses cours de dressage et qu’au lieu de se jeter sur Claude pour me défendre, très fier de lui, il faisait trois tours de terrain et venait se repositionner tout content de la performance à côté de moi. Je l’ai aimé moins, le seul jour, où, on ne saura jamais pourquoi, il a saisi petit Tatoo par le coup et a essayé pendant de longues minutes de lui arracher la tête. Mais quelle mouche t‘avait piqué mon doudou…. Tatoo s’en ai sorti indemne juste un peu plus arrogant….

Gros bisous à Ti Tatoo

Je l’ai tant aimé et je l’aime toujours.

Tu me manques mon amoureux.

Ils n’ont rien compris ou bien…

Blogeuse globe-trotter, Olympia a choisi de poser ses valises à Las Galeras, elle vous raconte son village dans son blog  https://olympiaonboard.com/

Comme beaucoup de monde, d’ici ou d’ailleurs, on était au rendez-vous, hier dimanche, pile poil, prêts à s’émerveiller devant notre petit (ou grand) écran. Il faut dire que ce n’est pas tous les jours que la télévision française nous fait l’honneur d’un reportage, rien que pour nous. Las Galeras. Tout au bout du bout de la péninsule de Samana, quand la route s’arrête là où commence la plage et qu’elle vient buter contre l’océan, on est arrivé au bout du monde, on est arrivé à Las Galeras, jolie petite bourgade toute en douceur. Délicieux village authentique, Las Galeras est encore épargné par le tourisme de masse, même si, depuis quelques années, il a le vent en poupe et se développe à petits pas. Hôtels et restos de qualité fleurissent çà et là, tout comme les centres sportifs, équitation, plongée…. Il faut dire que cet endroit est bourré de charme. Situé à l’écart du monde, à une vingtaine de kilomètres de Samana, on y arrive par une route qui a connu des jours meilleurs mais qui traverse de superbes paysages, océan sauvage ou tranquille, végétation tropicale et adorables hameaux hauts en couleurs composés de quelques maisons flanquées de cocotiers. Son atout charme, ses longues plages de sable blanc aux eaux limpides, véritables toiles de maîtres peintes dans des tons délicats de verts, de bleus, d’or où paressent, indolentes, quelques barques de pêche typiques. Délicieux havre de paix, Las Galeras ressemble fort à un paradis exotique propice à la nonchalance et à la douceur de vivre.

Voilà ce que l’on s’attendait à découvrir et, franchement, il faut être un peu tordu ou totalement hermétique à la beauté pour être passé à côté. Je ne suis pas la seule à déplorer ce simili-reportage, cette mascarade bourrée de clichés négatifs largement teintés de gros mensonges…. Et, je me demande ce qu’en retiennent les intervenants parfois fort sympathiques…. Il n’y a été pratiquement question que de gros sous…. ‘’On est arrivé avec 180 000 euros, toutes nos économies y sont passées… l’école des enfants, c’est de l’argent… le lycée de la capitale, faut oublier… les courses…. 3 heures pour y arriver et c’est cher, on a fait construire notre maison grâce à l’argent des touristes… et j’en passe et des meilleures’’ ‘’Il n’y a pas d’hôpital….heu en France non plus, les villages de 3000 habitants n’ont pas d’hôpital, ni de lycée pour leurs mômes…Il faut surveiller car les gens fraudent… mais, je suis sur place pour traquer …. ceux qui touchent indûment une pension…. Allons allons’’

Las Galeras c’est tellement pas ça, tellement pas que ça, et si certains ont mal calculé leur capacité d’insertion, s’ils se sont fait des illusions sur leur économies, s’ils ont oublié qu’ils avaient des enfants et que, ben non, ici on n’est pas en France mais en République Dominicaine et que l’éducation française, du coup ça a obligatoirement un prix… il ne faut s’en prendre qu’à eux. A Las Galeras, il y a tellement de gens contents de leurs sorts… tellement d’échanges fraternels entre dominicains et résidents, tellement de bonheur partagé… Le reportage est passe à côté, a boudé toutes les jolies choses de la vie d’ici et n’a retenu que de sombres histoires malsaines…. En fait messieurs les journalistes, les producteurs à sensations, mieux vaut continuer à nous ignorer, ça nous fait moins mal au cœur…