En Aparte…

Bien loin de moi l’idée de vous terrifier avec mon doux billet sur la saison cyclonique… Non, pas de panique ! Il faut juste le savoir. Chez nous dans les Caraibes, l’année est clairement scindée en deux parties… du 1er décembre au 31 mai la période tranquille. Plus fraîche mais aussi plus sereine car nettement à l’abri de phénomènes météorologiques angoissants. Puis du 1er juin au 30 novembre la période dite cyclonique. Un terme générique signifiant tout simplement que le temps plus beau, plus chaud en permanence donc une mer plus chaude peut générer des colères célestes parfois bien irritantes.

En même temps durant cette période dite cyclonique, le temps au quotidien est bien souvent plus agréable si tant est que l’on aime se dorer au soleil. Car juré, il cogne le bougre. Et vas-y que je me pavane dans un ciel tout bleu et vas-y que je brille du matin au soir, faisant le malin, histoire de subjuguer les vacanciers ébahis… en fait ils sont venus pour lui. Durant le semestre  »tranquille », le temps est parfois maussade avec de fortes pluies, le soleil se la joue boudeur attendant avec impatience sa période de gloire.

Alors voilà, cool, oui, nous sommes en période cyclonique. Tout un tas de personnes hyper specialisees, sont occupées jour après jour à guetter le moindre frisson d’inconfort, le moindre hoquet du ciel et communiquent au fur et à mesure sur son etat d’esprit.

Ah oui, une personne m’a demandé quel temps il ferait pendant ses vacances en septembre…. Allons un peu de bon sens… qui peut répondre à ce grand mystère. Tout ce que je peux vous dire c’est que vous n’aurez pas froid et que vous avez toutes les chances de passer de fabuleuses vacances au paradis… l’avenir vous le dira.

Sous un soleil de plomb déjà bien présent et souriant de tous ses rayons, je vous souhaite une superbe journée et de douces vacances.

Saison cyclonique 2022, on y est.

On y est, c’est parti pour 6 mois, le 1er juin marque dans  l’Atlantique Nord,  le début de la saison cyclonique; elle prendra fin le 30 novembre. Les risques de perturbations majeures étant généralement optimales en septembre. Mais attention, saison cyclonique ne veut pas dire mauvais temps, durant toute la période, le temps est en général chaud et majoritairement beau et ensoleillé, ce qui réchauffe la mer et favorise la venue des satanés ouragans.

Mais pour bien tout comprendre, lisez donc la suite!

Petite piqûre de rappel : comment se forme un cyclone ?

Tout d’abord, il ne se crée pas à partir de rien, mais à partir d’une zone perturbée : un amas nuageux ou une ligne de grains ou encore une onde tropicale, qui est dans le jargon spécialisé, une perturbation tropicale. Les perturbations qui nous concernent prennent le plus souvent naissance au large du Cap Vert mais, elles peuvent aussi naître très près de nous et se développer rapidement.

Autre condition, celle qui assure le  » carburant  » du système, élément nécessaire pour maintenir ou développer une zone perturbée. Ce carburant, c’est l’eau chaude, l’océan devant avoir une température d’au moins 26°, certains disent même 26,5 degrés Centigrades, sur au moins 50 mètres de profondeur. L’évaporation de surface de grandes quantités d’eau fournira l’énergie nécessaire pour entretenir le système de machine à vapeur qu’est une formation cyclonique. Si l’eau est trop froide, le cyclone ne peut pas se former ou, s’il était déjà formé préalablement, il s’affaiblit puis finit par perdre ses caractéristiques cycloniques.

Autre élément : les vents doivent être relativement homogènes de la surface jusqu’aux sommets nuageux, au-delà de 12 à 15 km d’altitude. Sur toute cette épaisseur, le profil de vent doit en effet être régulier, c’est-à-dire avoir la même direction et la même force ou presque. Lorsque cette condition est réalisée, la partie active de la perturbation reste concentrée et un renforcement du système peut s’effectuer. Sinon, l’énergie développée par le système va se disperser et le système a tendance à se  » cisailler « . C’est le cas par exemple quand on rencontre des vents d’Est dans les premiers niveaux, alors que des vents d’Ouest ou de Nord sont observés plus haut. Le déplacement du système va se trouver contrarié, et il aura tendance à se désorganiser.

Enfin, il y a une condition absolument nécessaire, qui est en réalité une nécessité mécanique, physique primordiale. Les courants d’air ascendants au cœur du système vont abaisser la pression atmosphérique en surface, mais il n’y aura de dépression pouvant se creuser que si on n’est pas trop près de l’équateur. En effet, sur les régions équatoriales, conséquence de la rotation de la Terre sur elle-même, le tourbillon ne peut se créer car la force de pression agit pour combler immédiatement toute velléité de creusement dépressionnaire. Ainsi, un cyclone ne peut se former que s’il se situe à plus de 6 ou 7° de latitude. C’est cette condition qui empêche aux cyclones de se développer ou de se diriger vers la Guyane ou le nord du Brésil, pour ne parler que des régions proches des Antilles : ce sont des zones trop proches de l’Equateur !

Toutes ces conditions sont donc nécessaires à la formation et au développement d’un cyclone tropical. Si l’une au moins de ces conditions n’est pas remplie, le cyclone ne peut se former. Si un cyclone était formé et qu’une de ces conditions disparaît, il s’affaiblira et pourra se désagréger au bout de quelques heures : voyage au-dessus d’eaux trop froides ; parcours sur de larges étendues terrestres (s’ils rentrent, on dit atterrissent, sur des continents, sur le Mexique ou les Etats-Unis par exemple, ils peuvent mourir, se dissiper, dans les 24 heures) ; profil de vent dit cisaillé ; trajectoire trop proche de l’équateur.

Le cyclone dans tous ses états

On les appelle ouragans, cyclones ou typhons, ces trois termes désignent tous un seul et même phénomène que l’on appréhende et que l’on surveille de très près lorsque l’on vit sous nos latitudes. Les cyclones tropicaux se caractérisent par des vents soutenus d’une vitesse maximale d’au moins 120 km/h près du centre.

En fonction de la vitesse maximale du vent soutenu, on distingue trois classes de perturbations tropicales:

Dépression tropicale quand la vitesse est inférieure à 63 km/h;

Tempête tropicale quand cette vitesse se situe entre 63 et 118 km/h; c’est à ce stade qu’on baptise le phénomène;

Cyclone ou ouragan quand cette vitesse dépasse 119 km/h.

Les cyclones tropicaux peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres et s’accompagner de vents destructeurs, de pluies torrentielles et d’ondes de tempête, voire parfois de tornades. L’échelle Saffir-Simpson classe les ouragans en cinq catégories selon leur force. Voici les vitesses maximales des vents soutenus correspondant à ces catégories:

Ouragan de catégorie 1 – les vents soufflent entre 119 et 153 km/h;

Ouragan de catégorie 2 – les vents soufflent entre 154 et 177 km/h;

Ouragan de catégorie 3 – les vents soufflent entre 178 et 209 km/h;

Ouragan de catégorie 4 – les vents soufflent entre 210 et 249 km/h;

Ouragan de catégorie 5 – les vents soufflent à plus de 249 km/h.

Comment baptise-t-on les cyclones tropicaux?

La durée de vie des cyclones tropicaux atteint une semaine voire plus, si bien qu’il est possible que deux cyclones tropicaux se produisent simultanément. Pour éviter toute confusion, les prévisionnistes baptisent donc chacun des cyclones tropicaux à partir de listes annuelles où alternent prénoms féminins et prénoms masculins classés par ordre alphabétique. Ainsi, en 2022, nous ferons peut-être la connaissance de Alex, Bonnie, Colin, Danielle, Earl, Fiona, Gaston, Hermine, Ian, Julia, Karl, Lisa, Martin, Nicole, Owen, Paula, Richard, Shary, Tobias, Virginie and Walter

Comment prévoit-on les cyclones tropicaux?

Partout dans le monde, des météorologistes font appel à la technologie moderne (satellites, radars ou ordinateurs) pour suivre l’évolution des cyclones tropicaux. Ces phénomènes sont souvent difficiles à prévoir, car ils peuvent brusquement perdre de leur intensité ou incurver leur trajectoire. Les météorologistes disposent cependant de technologies à la pointe du progrès pour prévoir comment un cyclone tropical évoluera, y compris dans son déplacement et ses variations d’intensité, ou encore quand, à quel endroit et à quelle vitesse se produira son atterrage. Les Services météorologiques des pays exposés sont ainsi en mesure de publier des messages d’alerte officiels et, grâce à la coopération et à la coordination à l’échelle internationale, la surveillance des cyclones tropicaux, dès les premiers stades de leur formation, ne cesse de s’améliorer.

Prévisions 2022

L’Université de Colorado, qui étudie les cyclones atlantiques depuis des décennies, annonce une saison active.

Selon les scientifiques, il y aura au moins 19 tempêtes qui atteindront une puissance suffisamment élevée pour pouvoir porter un nom. Certains pays sont plus menaces que d’autres. Apres avoir étudié les statistiques et les habitudes des cyclones depuis 1880, les chercheurs de l’Université de Colorado ont dressé une table de prévisions pour les différents pays visés par les cyclones de l’Atlantique tropical.

Dans la Caraïbe, la probabilité d’être impacté par une tempête tropicale est de l’ordre de 94% aux Bahamas. En Martinique et en Guadeloupe, le chiffre est de 51%.  A Trinidad et Tobago, la population n’a que 12% de probabilité de voir une  tempête tropicale.

Les pourcentages ne sont pas les mêmes pour les cyclones.  Avec 72%, les Bahamas sont toujours le pays le plus à risque. La Martinique n’a qu’une faible probabilité de l’ordre de 19% et la Guadeloupe 29%. Pour Trinidad et Tobago, le  risque est seulement 4%.

Ces chiffres peuvent changer. Les météorologues ont de plus en plus de difficultés à prévoir les comportements et les trajets des tempêtes et des cyclones dans la Caraïbe.    

En aparté, je vous donne mon truc pour contrer les cyclones, chaque jour en période cyclonique, je me connecte à l’un de ces sites et si un cyclone pointe le bout de son nez, je le regarde droit dans les yeux et ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’écran. Juré, ça marche!

Un des meilleurs site pour suivre l’evolution de la saison cyclonique : https://www.nhc.noaa.gov/

In Las Galeras, it is a sweet house.

In the Dominican Republic, at the end of the end of the Samana peninsula, the delicious village of Las Galeras is a haven of peace increasingly popular with lovers of magnificent nature and splendid, almost virgin beaches.

Softness and serenity emanate from this superb property, like an enchanted parenthesis in a vast flower garden.

On a beautiful wooded area of ​​1314 m2, two houses share the space with a multitude of birds, delighted with such a delicious playground, a luxuriant tropical jungle skilfully tamed. The quiet space conducive to daydreaming is entirely enclosed by 2 m high walls lined with a living hedge of multiple species. The gate is wrought iron of the most beautiful effect.

2 constructions with a simple and pretty architecture enliven the space. The first house has 2 bedrooms, bathroom, a friendly living room opening onto its American kitchen, a laundry room equipped with a water pump and a water heater as well as a very pleasant terrace with its essential BBQ. A cistern provides daily water.

The second maisonette, one of the most charming bungalows, has a large bedroom with bathroom and a kitchen area opening onto a large terrace. A laundry room with water pump and cistern completes the small building. The bungalow, much appreciated for its calm and the zen atmosphere that emanates from it, is offered for rent and shows an excellent annual report.

A fitted ranchetta with BBQ and small bar, sink as well as a garden room and a carport complete the picture.

The property is sold fully furnished, interior and exterior. It enjoys an ideal location 5 minutes walk from all the shops, bank, western union, fruit and vegetable kiosks, supermarkets, pharmacy, multiple restaurants. The heavenly beaches of Playita and Playa Grande are only a 15 minute walk away. Allow 20 minutes for the very beautiful Cala Blanca.

In addition to its undeniable charm, it is truly a soul that escapes from this privileged place, a very gentle Zen attitude in the image of the current mistress of the place.

The soft selling price is set at 240,000 euros.

I will be happy to answer all your questions, and of course put you in touch with the owner. Do not hesitate to contact me by leaving a comment, by email claudedoris@yahoo.fr or whatsap 1 809 982 5263.

A Las Galeras, c’est une maison douce.

En République Dominicaine, au bout du bout de la péninsule de Samana, le délicieux village de Las Galeras, authentique et nonchalant est un havre de paix de plus en plus prisé des amoureux de nature magnifique et de plages splendides quasi vierges.

Douceur et sérénité émanent de cette superbe propriété, comme une parenthèse enchantée dans un vaste jardin fleuri.

Sur une belle surface arborée de 1314 m2, deux maisons se partagent l’espace avec une foultitude d’oiseaux, ravis d’un si délicieux terrain de jeu, luxuriante jungle tropicale savamment domptée. L’espace tranquille et propice à la rêverie est entièrement clos de murs de 2 m de haut tapissés d’une haie vive aux multiples essences. Le portail est en fer forgé du plus bel effet.

2 constructions à l’architecture simple et coquette animent l’espace. La première maison abrite 2 chambres, salle de bain, un séjour convivial ouvert sur sa cuisine américaine, un local laverie équipé d’une pompe à eau et d’un chauffe-eau ainsi qu’une terrasse très agréable avec son indispensable BBQ. Une citerne pourvoie à l’eau du quotidien.

La seconde maisonnette, bungalow des plus charmants, comporte une grande chambre avec salle de bain et un coin cuisine ouvert sur une vaste terrasse. Un local laverie avec pompe à eau et citerne complète la petite construction. Le bungalow très apprécié pour son calme et l’atmosphère zen qui s’en dégage est proposé à la location et se montre d’un excellent rapport annuel.

Une ranchetta aménagée avec BBQ et petit bar, évier ainsi qu’un local jardin et un abri de voiture complètent le tableau.

La propriété est vendue entièrement meublée, intérieur et extérieur. Elle bénéficie d’une situation idéale à 5 minutes à pieds de tous les commerces, banque, western union, kiosques de fruits et légumes, supermarchés, pharmacie, restaurants multiples. Les plages, paradisiaques, Playita et Playa Grande ne sont qu’à 15 minutes de marche. Comptez 20 minutes pour la très belle Cala Blanca.

Outre son charme indéniable, c’est véritablement une âme qui s’échappe de ce lieu privilégié, une zen attitude toute douce à l’image de l’actuelle maîtresse des lieux.

Le prix de vente tout doux est fixé à 240 000 euros.

Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions, et bien sûr vous mettre en rapport avec la propriétaire. N’hésitez pas à me contacter en laissant un commentaire, par mail claudedoris@yahoo.fr ou whatsap 1 809 982 5263.

Un p’tit coup d’pouce…

Vous désirez vendre votre appartement, votre villa, votre bungalow, votre commerce, resto… et si je vous donnais un p’tit coup d’pouce.

Particulier ou professionnel de l’immobilier, il est toujours possible de booster votre produit. Quelques mots bien choisis, un rapport de confiance, de jolies photos soigneusement sélectionnées, un vaste auditoire cosmopolite. Si le cœur vous en dit… je suis votre ‘’homme’’.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions et conditions de notre collaboration… belle journée.

Casa de Lili

Alors que je demandais à une amie y ayant vécu si la maison n’était pas trop éloignée du village, elle me répondit : ‘’Juste le temps d’écouter une chanson’’. C’est mignon non. La Casa de Lili se situe sur une petite loma à la Jagua Hoyo Cacao. Alors que l’on s’attend à ne trouver sur un tel site grandiose que des villas luxueuses, la Casa de Lili est modeste mais tout à fait charmante et dotée d’un fort potentiel. Une petite maisonnette dominicaine dans son jus remise au goût du jour il y a une dizaine d’années par son actuel propriétaire. Ce dernier vivant à St Martin, pas toujours simple d’y réaliser tous les travaux qui lui donnerait un minois tout à fait craquant. Mais, comme je vous l’ai dit, cette casita toute mimi a un fort potentiel pour un budget raisonnable.

A l’heure actuelle, située sur un terrain de plus de 1000 m2, elle se compose d’une vaste pièce de 45 m2 avec cuisine intégrée, salon et sur l’arrière salle d’eau et WC. Face à cette grande parie commune, une mignonne chambrette de 16m2 et un petit débarras. Le tout est sain et habitable de suite, habité d’ailleurs par l’ex-compagne du propriétaire. La propriété est entièrement clôturée et dispose juste en face d’une petite parcelle supplémentaire de 300 m2. Le grand, l’immense PLUS de la casa de Lili : sa vue exceptionnelle sur l’océan, Bonita dans toute sa splendeur.

Bien sûr tous les papiers sont en règles et disponibles quand vous le voulez.

Le prix de vente, tout petit est de 90 000 dollars et les visites peuvent s’effectuer sur simple demande sur mon whatsapp 1 809 982 5263, par messenger Doris Voleau ou par mail claudedoris@yahoo.fr.

Belle journée à tous et ne laissez jamais passer une séduisante opportunité.

Hello… Nouveau…

Depuis septembre 2015, vous êtes des milliers à suivre et, je pense, à apprécier mes petits papiers, mes histoires d’amour pour mon beau village, mes coups d’cœur, mes coups d’gueule, mes découvertes, mes jours gais, mes jours tristes… toujours strictement sincères.

Par hasard, il y a quelques jours j’ai publié sur un de mes groupes Facebook un petit post, histoire d’aider un ami à louer ou vendre sa petite, jolie maison dominicaine… stupeur, vous avez été des dizaines à me contacter pour en savoir plus, pour prendre rendez-vous. Pour le coup, je ne servais que d’intermédiaire passif pour rendre service à mon ami. En deux jours, une demande de location ferme et une option d’achat…Déjà en temps normal vous êtes très nombreux, chaque jour à me contacter en MP sur Facebook pour me demander mon avis ou un tuyau pour une belle location…

Alors, prenant la balle au bond, je me dis… et pourquoi pas allier l’utile à l’agréable et créer sur ce blog que vous aimez une rubrique IMMOBILIER, vente ou location court ou long terme…

J’y développerais avec mes mots et dans un soucis de totale sincérité les atouts de votre bien, ses charmes, ses particularités qui le rendent unique, ses petits côtés cocooning, ses avantages… J’y raconterai son environnement, sa proximité de la plage, du village des commerces, sa vue, son confort, son jardin fleuri, sa piscine, ses équipements… quelques jolies photos pour agrémenter les propos et vous êtes sûrs que votre petite pépite intéressera le plus grand nombre. Des acheteurs ou loueurs potentiels qui connaissent mon intégrité.

Si le cœur vous en dit, si vous êtes partant pour une aventure qui ne peut être que positive pour vous, n’hésitez pas à me contacter en laissant un commentaire, par MP sur Facebook Doris Voleau, par mail claudedoris@yahoo.fr ou whatsapp 1 809 982 5263… Nous discuterons ensemble des conditions de collaboration pour la vente ou la location de votre appartement, maison, commerce, restaurant…

Première casita à entrer dans mon catalogue… la casa de Lili…

Huit jours plus tard… ouf… et ma p’tite famille dans tout cà…

Je ne vais pas en remettre une couche mais ouf que c’est bon le silence… il me semble que la semaine suivant la folie de la Semana Santa est la plus jouissive de l’année. Tout nous semble beau et serein… d’accord, au vu des méchants, voire haineux posts à mon encontre, force est de constater que 90% des résidents ou étrangers d’ailleurs, qui se mêlent de quoi ceux-là… adorent ce bordel sans nom et cette vulgarite latente. Pas moi ! Non pas tant la musique qui ne perdrait rien de sa festivité un poil moins fort mais cet incessant vroom vroom des quads et autres motos, mobylettes, buggys saturant de leurs moteurs insensés nos ruelles d’ordinaires si tranquilles. Je haie cette période et le clame haut et fort.

Ceci dit. Point final jusqu’à l’an prochain.

Tout un tas de bouleversements ont entaché ma vie ces dernières semaines avec notamment l’horrible tristesse de la perte de deux de mes chiens adorés à quelques jours d’intervalle et la découverte d’une maladie chez mon beau Léo… Du coup, comme d’habitude, pas vraiment le cœur à vous raconter de jolies histoires. Ca va mieux, en partie grâce à l’arrivée de la jolie Bamboo. Bamboo c’est un bb tout doux, tout sage, un amour de bb dont les cris et ceux de ses 10 frères et sœurs ont bercé mes jours durant un bon mois. Bamboo était ma voisine avant de devenir ma petite fille… Elle est juste le plus craquant des petits chiots que j’aie pu côtoyer. Donc, elle m’a remis du baume au cœur et je peux enfin vous raconter la fin de vacances de ma ptite famille, Mylène, Thomas, Elliot, Tess et petit Raoul.

Les vacances s’achèvent cette fois, non sans angoisse. Figurez-vous que petit Raoul, d’habitude collé à son papa Elliot est tombé amoureux de la délicieuse chienne de la voisine. Lisa, c’est son nom et, il faut dire que de mémoire de chien de coco, c’est la plus jolie petite chienne de coco du monde. En tout cas pour Raoul. Tout doucement, en catimini, le petit amoureux transi s’est échappé de la maison, s’est glissé délicatement à travers un trou, tout petit trou dans la haie mitoyenne et s’est jeté dans les bras de sa belle. Une belle histoire d’amour était sur le point d’éclore. Alors qu’une balade en kayak était programmée pour terminer ces vacances en point d’orgue, nos quatre amis sont partis à la recherche de leur petit trésor. Des heures durant, ils ont arpenté la plage à gauche, à droite, ils ont même demandé l’aide d’Alphonso, un gentil moto-concho… rien, pas l’ombre de Raoul. Puis soudain, alors que le moral était en berne et que les larmes emplissaient les yeux de nos amis, la gentille voisine est apparue sur le pas de leur jardin le long de la plage avec dans ses bras un petit Raoul pas vraiment repenti, mais quand meme vite inondé de bisous doux.

Voilà tout est bien qui finit bien. Je retrouve ceux qui sont devenus des amis pour un dernier brunch gargantuesque, histoire de papoter une dernière fois, curieuse de savoir ce que Las Terrenas a représenté pour eux.

Bien sûr, la beauté de ces plages quasi désertes et la douce chaleur de l’océan, ces milliers de cocotiers et cette végétation inouie emportent tous les suffrages. Mais pas que. Ils sont unanimement tombés sous le charme des habitants du village, séduits par leurs larges sourires et leur joie de vivre. Surpris que parmi cette population souvent démunie, personne ne mendie et assaille les touristes. Une belle lecon de vie. Bien sûr, ils garderont longtemps le souvenir du village, de ses échoppes brinquebalantes, de ses odeurs et de ses bruits multiples. De ses étals chargés de fruits et de légumes gorgés de soleil, de ses boutiques aux couleurs acidulés, de ses guaguas, de ses petits marchands de fruits, de paniers, de montres… jamais envahissants et toujours souriants. Mais plus que tout, c’est cette douceur de vivre en belle harmonie, tous ensemble, autochtones et gringos, jeunes et anciens qui les a profondément surpris. Rendez-vous est pris pour d’autres vacances, un autre sejour-bonheur. Trois semaines cette fois et à une autre période, histoire de se convaincre, si besoin est, que, ben oui, c’est ici le paradis.

Charlie, mon petit bout d’amour si particulier.

10 ans qu’elle partageait ma vie au quotidien. Charlie, un amour de toutou tout doux… enfin ne dites pas ca aux quelques ouvriers terrorisés par cette petite bonne femme qui défendait sa maison et ses humains dès qu’elle voyait l’ombre d’un étranger. C’est bien simple, c’était la terreur de la meute pour les humains. Avec ses confrères à quatre patounes et avec moi et Mimi, juste un bonbon doux.

Charlie, fille d’une belle malinoise et d’un vagabond, c’était l’amoureuse de Tatoo mais aussi de Léo d’où par moments quelques grincements de crocs… Avec nous, elle semblait toujours inquiète, le regard interrogateur mais si tendre ce regard. Charlie c’était un de mes grands bonheurs, certainement l’une de celle qui m’était la plus proche.

Elle nous a quitté hier soir sans faire de bruit, réfugiée dans la cage qui lui servait d’abris au moindre doute. Putain de saloperie d’erlichiose.

Je t’aimerai toujours ma pucinette, tu n’es pas prête de quitter mes pensées. C’est trop dur mais je sais qu’à côté de ton Tatoo tu veilles sur nous. Et ne m’en veux pas, du coup, histoire d’adoucir un tout petit peu ma peine, Zoé va rejoindre notre château de feuilles. Je sais que tu seras contente, malgré tout de la revoir parmi nous.

Je t’aime ma Charlie.

Ma p’tite famille…c’est tout moi ca…

Ben voilà, avec tout ce qui m’est tombé sur le museau ces derniers temps, j’ai abandonné ma petite famille au milieu des Haitises… Faut dire que j’en ai bavé… ordi détruit par une pluie insidieuse, tout droit venue d’un trou dans le toit de mon château de feuilles, la mort de Tatoo, là c’était très douloureux et ca l’est encore, puis convulsions intempestives de mon beau Léo, prise de sang, foie démoli… Ca fait beaucoup à encaisser en si peu de temps…. Ajoutez à cela le bruit insupportable de la maison de location sur le flanc droit du château de feuilles … d’abord une famille francaise avec ados muant et criant comme des animaux malades… 2 semaines. Puis une famille d’hystériques américains composée d’adultes fadas et de mômes, plein de mômes, ne s’exprimant qu’en criant, cette fois comme une famille de singes fous en danger… 1 semaine… L’horreur et un climat peu propice à raconter de belles histoires.

Ca va, Tatoo me manque toujours autant même si je ne pleure plus 24h sur 24, Léo se comporte comme un gros toutou en pleine forme, j’ai un nouvel ordi et depuis 1 semaine la location du flanc droit est inoccupée… Ouf. Profitons-en, ca ne va pas durer.

Donc, ma p’tite famille jolie a adoré son escapade enchantée en compagnie de Nicolas à la découverte des Haitises. Le séjour touche à sa fin, encore quelques petites journées à buller sur le sable, plonger dans l’océan, une petite balade en kayak pour demain ou le jour suivant… Aujourd’hui, ils profitent d’un temps plus maussade pour retourner au village et découvrir les boutiques francaises ou européennes dont je leur ai vanté l’originalité et la qualité.

 Et la découverte commence tout naturellement par la si jolie boutique du Paseo de Babette et Jean-Paul Terrenas en Plata. A peine poussée la porte de cette fascinante boutique, les voilà plongés dans l’univers exquis de mille et un délicieux bijoux de créateurs d’ici et d’ailleurs qui se disputent la vedette à qui mieux mieux. Chaque modèle est unique, sage ou terriblement audacieux, ils marient à l’infini le cuir au corail à la belle nacre, les perles au jean, la plume à l’argent, aux pierres précieuses ou semi-précieuses comme le rubis, le jade, le lapis lazuli. Il y a les créations originales griffées de grands noms de la bijouterie contemporaine, et puis il y a toutes ces petites merveilles, pendentifs, breloques, tongs, étoiles de mer, dauphins ou dollar des sables…, et de délicats bijoux en larimar, ambre, corail, perle… en argent, en cuir…. sélectionnés un par un par Babette et Jean-Paul lors de leurs périples à la recherche du beau.

Corrybyb Mahona. Le bonheur à l’état pur. Une parenthèse douceur aussi lumineuse que le sourire de Béatrice, la maîtresse des lieux. Loin des sentiers battus, elle met en scène des objets déco, singulier ou pluriel racontant tous une belle histoire, celle de l’empathie et du partage, 100% made ici. Sortis de l’imaginaire de cette décoratrice renommée et façonnés avec soin et beaucoup de passion sur place, ils s’offrent à nous sans ambages et nous entraînent dans un monde naturel et doux. Bambou, fibre végétale, corde, palmier, rotin, coquillage, bois flotté, graines… se transforment comme par magie, mais après un travail parfois long et minutieux en suspensions aériennes, appliques stylées, corbeilles généreuses, chapeaux bohèmes, confortables paniers, sublimes colliers papous, embrases romantiques en oursins blanchis… dans des tons blanc, écrus, poudrés. Plus belle que jamais, celle qui pour notre plus grand plaisir a renoué avec sa passion de la décoration, évolue dans ce subtil écrin, véritable havre de paix, prodigue un conseil à ses artisans, redresse un chapeau, déplace un panier, corrige le tracé d’un dessin… sans se départir de son éternel sourire… et c’est juste un bonheur de l’admirer au milieu de son monde tout en douceur, peuplé de tendre couleur, motif, matière… délicieux prétextes pour faire vibrer notre intérieur aux doux accents de la Caraibe. Et puis, Corrybyb Mahona c’est aussi une délicate ligne de bijoux signée de la maîtresse des lieux. Depuis toute petite, Béatrice rêvait de créer des bijoux, elle en dessinait de partout. Elle met aujourd’hui sa fougue au service de sa création et c’est une totale réussite. C’est avec soin qu’elle choisit ses perles, ses pierres semi-précieuses en provenance directe de Turquie ou d’inde comme ces superbes agates aux pouvoirs mystérieux. Elle imagine, assemble pierres, perles et coquillages, sertit l’ensemble dans de l’argent et nous offre les plus ravissantes des parures.

Un peu plus loin, dans le village, Mylène, Thomas, Tess, Elliot et Raoul s’apprêtent à découvrir l’autre incroyable endroit déco de Las Terrenas. Laksmi Shop. Lorsque l’on en franchi le seuil, cet endroit plus que magique, nous transporte tout droit dans des contrées lointaines proches des Mille et une Nuits. L’Orient dans toute sa splendeur s’est invité dans ce bazar-câlin, ce délicieux fouillis organisé par Josée, la maîtresse des lieux. L’espace d’un moment hors du temps, il suffit de se laisser guider par toutes les douces merveilles qui nous y attendent et l’on s’évade en un clin d’oeil pour un voyage initiatique vers l’Inde majestueuse ou l’Indonésie, Bali, ses habitants sublimes et les lagons paisibles. Chaque année, Josée s’envole pour un périple de plusieurs mois vers ces lieux emblématiques dont elle est tombée amoureuse il y a bien longtemps. Elle en revient chargée de souvenirs et suivie de près par un container aux merveilles, rempli à ras bord de trouvailles raffinées, un brin kitch parfois ou ultra-romantiques, très tendance. L’originalité est de mise, tout est permis, on aime les vieux meubles customisés, décorés, pailletés, on craque pour les teintes flamboyantes et les étoffes riches aux reflets chatoyants pour métamorphoser un environnement pâlot. Place à un arc-en-ciel coloré plein de chaleur et à la gaieté dans le quotidien. Le rose, le rouge, l’orange, le violet, le jaune safran sont à l’honneur pour des combinaisons audacieuses. Inhabituelles ? Qu’importe ! La gaieté est toujours au rendez-vous. On ne lésine pas sur les teintes dorées, argentées, il faut que ça brille.

Ravis de leur shopping-bonheur, nos amis, les bras chargés, reprennent le chemin de la plage. En route, les yeux plein d’étoiles, ils papotent avec un enthousiasme non feint de toutes ces merveilles inespérées dans un si petit village et refont et refont encore à l’aide de mots colorés leur trajet, histoire de ne rien oublier.