Joyeux Noel

La famille Voleau au grand complet…. Mimi, Cheyenne, Diego, Capucine, Zoe, Charlie, Tatoo, Leo et moi… vous souhaitons de passer un super agreable Noel avec plein de cadeaux sous le sapin…. ou le cocotier. Plein de bisous doux….

A l’approche des fêtes….

A l’approche des fêtes, Las Terrenas revêt ses habits de lumière. Par petites touches scintillantes, de ci, de là, la belle nous fait rêver…. chapiteau de lucioles jolies au Paseo, sapins scintillants ou…. tout comme… à l’Aligio; un judicieux recyclage de canettes et bouteilles de soda et c’est une pieuvre maline qui nous émerveille; papa Noel n’est pas en reste, ses rennes coquins et son joli traîneau l’attendent tout près de la mer. Il n’aura plus qu’à sauter dedans, dans un grand élan pour s’échapper dans le ciel et nous livrer ses merveilleux cadeaux.

Merci Patricia pour ce délicieux reportage photos dans les rues du village…. et merci Mimi pour cette rencontre avec dame pieuvre. Malicieuse, elle danse, elle sourit, est bien belle.

 

La Ciguatera, une toxine pernicieuse à ne pas négliger

 

 

Bien que moins répandue que dans les îles du Pacifique, la Ciguatera est bel et bien présente dans une grande partie des Antilles dont la République Dominicaine.

La Ciguatera?

La Ciguatera est une toxine alimentaire accumulée par certains poissons carnivores: caranges, pagres, mérous, vieilles, barracudas, poissons perroquets, vivaneaux, balistes, mulets… Cette toxine provient d’une algue colonisatrice des coraux abîmés ou cassés et broutée par de petits poissons herbivores. Ceux-ci sont alors mangés par des prédateurs qui sont ensuite mangés par des poissons plus gros, puis encore plus gros, etc. Le dernier de la chaîne alimentaire accumule toute la toxine en question broutée par les petits poissons.

Précautions

Très important, même si l’on a pu constater une recrudescence de ciguatera après les fortes tempêtes, le goût, la couleur et l’apparence externe et interne du poisson contaminé par ces toxines ne sont pas modifiées et il est impossible pour le consommateur de distinguer un poisson contaminé d’un autre. D’autre part, les toxines sont thermostables, leurs propriétés ne sont modifiées ni par la congélation, ni par la cuisson.

La seule façon d’éviter la contamination est de faire confiance aux riverains et pêcheurs expérimentés qui ont une bonne connaissance de la biologie des poissons (habitudes alimentaires, habitat…) et d’éviter de consommer les espèces qu’ils soupçonnent d’être toxiques. Au resto, ne mangez pas les plus gros spécimens car plus le poisson est gros, plus la concentration est forte et dangereuse. Videz les poissons aussitôt après la pêche. Préférez les filets à la tête et aux viscères qui sont plus nocifs. En cas d’intoxication, veillez à ne manger ni poisson ni fruits de mer pendant au moins 3 semaines.

Symptômes

Ils apparaissent généralement deux à douze heures après le repas. Les plus communs sont :

– picotements autour des lèvres et du nez,

– fourmillements des mains et des pieds,

– sensations bizarres de brûlure au contact de l’eau froide,

– douleurs musculaires et articulaires,

– maux de tête, fatigue, sueurs, frilosité,

– nausées, vomissements, diarrhées,

– démangeaisons sans plaques d’urticaire,

– pouls ralenti avec température normale.

Traitement

En cas de doute, la consultation d’un médecin s’impose. Le traitement est prescrit en fonction des signes cliniques présentés par le patient et consiste le plus souvent en une association de calcium et de vitamines. La perfusion intraveineuse de Mannitol est conseillée dans les cas les plus sévères. Elle permettrait de supprimer les symptômes neurologiques et d’éliminer rapidement les ciguatoxines. Les cas mortels sont exceptionnels et l’évolution de la maladie est généralement favorable après quelques jours. Mais il n’est pas rare que les troubles de la sensibilité, les douleurs et les démangeaisons persistent plusieurs semaines et soient ravivés par une nouvelle consommation trop hâtive de poisson, même sain.

Un conseil.

Soyez prudent, même si la pêche est pour vous un excellent moyen de décontraction, ne consommez votre butin qu’après avoir demandé l’avis d’un professionnel. Les poissons du large: thons, tazards, bonites, daurades ne sont pratiquement jamais toxiques. Les pêcheurs de la Playa  connaissent leurs poissons par cœur, vous pouvez leur faire confiance et vous régaler

L’après….

Après avoir détaché nos liens, nous nous sommes dirigés vers la route, pieds nus et l’allure pas très nette d’une nuit pour le moins agitée. Les automobilistes qui nous croisaient, peu rassurés par notre aspect ‘’négligé’’ prirent bien soin de ne pas s’arrêter. Enfin une maison, des habitants moins craintifs et ce monsieur, serviable qui nous conduisit en auto jusqu’au poste de police. Malheureusement, il était encore fermé et, nous dûmes patienter un long moment avant de voir se pointer l’ombre d’un agent.

Après lui avoir exposé les faits, passé un peu d’eau sur le visage et bu un pas trop mauvais café, nous attendîmes la venue de deux policiers chargés de nous reconduire à Trancoso, à quelque 160 kms de là. Le trajet fut interminable le long de pistes chaotiques. Luc, le consul honoraire que nous ne connaissions pas encore nous attendait à la gendarmerie de Trancoso. Sa rencontre fut le seul point positif de cette dure période. Nous ne le remercierons jamais assez pour son aide. Il nous raccompagna à la maison où nous attendait le jardinier qui nous apprit que les chiens s’étaient enfuis, probablement à notre recherche et qu’il avait eu beaucoup de mal après qu’ils soient rentrés au bercail, à les approcher. Et, en effet, en les voyant je compris tout de suite que quelque chose clochait. Ils étaient incontrôlables, se battaient entre eux et ne laissaient approcher personne d’autre que Michel et moi…. Le lendemain, dépôt de plainte au poste de police de Porto Seguro et début d’un long calvaire.

Les chiens

Finies les courses folles dans l’eau du rio, ils étaient devenus craintifs donc agressifs et dangereux. A la moindre excitation, ils se battaient au sang. Je me souviens de Coca et de son trou béant près de la gorge, on pouvait y enfoncer le poing. Par chance, parfois il y en avait encore un peu de la chance, la vétérinaire était au top et à force de me voir avec mes éclopés presque chaque jour, on avait vraiment sympathisé. Plus personne ne pouvait entrer sur la propriété, je devais les mettre en cage à chaque venue du jardinier ou de l’électricien chargé de nous installer une alarme tout autour des maisons.

La vie

Dès le lendemain de l’agression, nous avons fait installer un système d’éclairage dans le jardin ainsi qu’une alarme. Les chiens presque d’eux même s’étaient répartis pour leur garde nocturne. Sur le balcon 3 cages de transport où 3 d’entre eux somnolaient tout en surveillant le terrain et les 5 autres dormaient au pied et sur le lit. La clef de la serrure réparée, nous ne manquions plus jamais de la fermer à double tour. Mais les nuits, malgré tout, malgré la batte de base-ball et les couteaux cachés sous les oreillers, étaient angoissantes… Rien ne serait plus jamais pareil et pourtant à ce moment-là, pas question de partir. D’abord notre maison de LT était louée à défaut d’être vendue et puis je n’avais plus les moyens de louer un jet privé à 100000 dol pour mes chiens, pour repartir d’où l’on venait…

Environ 3 semaines après les événements, coup de fil de la police, ils avaient retrouvé notre voiture…. Au volant le chef de la bande avec son superbe tatouage dans le dos et sur le siège à côté de lui, mon sac et tous mes bijoux sauf une ou deux babioles…. Les voyous s’étaient échappés de prison et le pauvre idiot de chef s’est fait prendre lors d’un banal contrôle de police alors qu’il n’avait toujours pas de permis. Mais tout n’est pas toujours bien qui finit bien….

Quelques jours plus tard, je devais me rendre à Porto Seguro, direction Police fédérale pour prolonger mon visa qui au départ n’est valable que 3 mois. Normalement, de mémoire d’avocate, aucun souci, le visa est prolongé automatiquement de 3 mois pour les ressortissants français…. Sauf que cette fois, en ce qui me concerne, ce fut NON…. Paniquée, je demandais en anglais à mon interlocuteur…. Mais qu’est-ce que je vais faire…. Il m’a répondu retourne chez toi….

Il faut dire, mais ça je ne l’ai vu que plus tard qu’au Brésil, dans chaque bureau fédéral ainsi que dans les aéroports de sympathiques écriteaux précisent, ce n’est pas parce que vous êtes propriétaire au Brésil que vous que le droit d’y rester… En plus de vivre une vie de merde, paniquée dès que la nuit se pointe, je suis persona non grata, immigrée clandestine sans papier. Ca commence à faire beaucoup.

Des événements troublants

Si je réfléchis bien, il y a longtemps que j’aurais du me rendre compte qu’au Brésil j’étais persona non grata. Avant mon départ déjà, quand à la dernière seconde mon avion du faire escale à Salvadore, augmentant considérablement le coût, puis ce fut la panne de courant inexpliquée à la tour de contrôle durant des heures sans parler de l’accueil des policiers de l’aéroport qui voulaient me mettre en prison faute de billet retour… La découverte de la maison entièrement saccagée par l’ex propriétaire, l’accident des livreurs d’électro-ménager, du couvreur, de l’électricien…… mes jambes déformées, bouffées par des milliers d’insectes plus voraces les uns que les autres, l’agression et puis …. nous apprîmes qu’une petite fille avait été assassinée ici même dans ma maison l’année passée…. Et ce n’était pas fini.

Côté LT par contre, bonne nouvelle, les locataires qui avaient un bail et que je ne pouvais pas chasser de chez moi m’envoyèrent un message me disant qu’ils étaient désolés mais ne pouvaient plus rester chez moi. Ils quittaient donc la maison en juillet. Ils s’attendaient à une réplique virulente de ma part alors que j’étais aux anges. Ca a fait clic dans ma tête, la décision était prise, on rentrait à la maison.

Avec l’aide de Luis un ami de Santo Domingo et de Luc, le consul honoraire, nous réussîmes à organiser le retour des 8 chiens par une société spécialisée. La date du départ fut fixée…. Je commençais à empaqueter tout, prête à abandonner cette folie…. C’était compter sans le sort qui s’obstinait sur nous… l’interlocuteur de ladite société en charge du rapatriement de mes chiens à Rio est mort subitement…. Le départ fut retardé…. Mais le jour arriva enfin où je montais dans un taxi avec 90 kgs de bagages. Mimi restait encore une petite semaine histoire de régler quelques derniers détails. Les chiens étaient tous partis. Chaque nuit, en compagnie de Luc, Michel en avait conduit un à l’aéroport de Porto Seguro à 2h d’ici….

Puis, j’arrivais à Santo Domingo, le plus beau jour de ma vie. GG m’attendait à l’aéroport, le soir nous avons récupéré 4 chiens et le lendemain les 4 suivants. Tous heureux comme jamais de me revoir puis de revoir leur maison.

Mimi est arrivé la semaine suivante. Enfin, nous étions tous chez nous et, juré nous n’en partirons plus jamais.

Depuis, j’aime encore plus ma maison, mon jardin, d’ailleurs, demandez autour de vous, je ne la quitte pratiquement jamais.

3 ans plus tard la propriété de Trancoso a été vendue avec l’aide inestimable d Luc…. Non sans au préalable avoir en partie brûlée…  mais oui ce n’était pas fini….

Bien dans son corps, bien dans la vie.

 

De près ou de loin, en vrai ou juste de nom, vous la connaissez tous, toutes surtout vous mesdames. Depuis quelques années, Sandrine n’a de cesse de vous faire bouger. En petits groupes au début, en cours privés, aujourd’hui, elle s’efforce de transmettre sa passion du sport au plus grand nombre.

Sandrine, coach sportif à domicile

Bien pompeux comme titre. En fait, Sandrine est la simplicité même. C’est une fille bien dans sa peau, sans chichis et sans bling bling. Elle a débarqué au village avec mari, enfants et chats il y a 5 ans déjà. Coup de foudre, installation, re-nouveau départ après avoir quitté son Jura natal pour la belle Martinique, puis la belle Martinique un peu trop pesante à son goût pour la douceur de Las Terrenas et de ses habitants. Sandrine a plusieurs passions, l’une d’entre elles : le sport et, sympathique en diable, bourrée de charisme, elle a tôt fait de convaincre ses toutes nouvelles et nombreuse amies que pour être bien dans son corps, pour être belle et respirer la joie de vivre, rien de tel que bouger. Oui, mais pas n’importe comment. Elle s’improvise coach et initie ses nouvelles adeptes à des techniques en vogue, comme le body bump, renforcement musculaire dynamique à l’aide de charges légères ; l’aqua gym, tout en douceur mais hyper efficace, dans l’océan ou en piscine ; le populaire step, pour des jambes fuselées et l’amélioration du système cardio-vasculaire ; ou encore le body combat qui s’inspire de mouvements d’arts martiaux, judo, capoeira, boxe,… discipline incontournable pour sculpter un corps d’athlète au rythme d’une chorégraphie endiablée ou pas. Chaque jour, la belle dame enfourche sa petite pasola ou son quad et, armée de ballons, d’élastiques, de poids, de step, de frites….. elle va à la rencontre de ses clientes-amies pour une heure de plaisir, de douleur parfois mais toujours de bien-être. Et, à en croire son agenda bien rempli, ses cours sont plus que prisés.

La seconde passion, la nature et son respect

Sandrine a besoin d’espace, de nature, de grand jardin. Il faut dire qu’elle ne vit pas vraiment seule. Outre son mari et l’une de ses filles, elle partage sa maison avec 6 chats et 5 chiens….. Mais, si elle aime la nature, elle la respecte également et se soucie de la préservation de l’environnement. Depuis toujours ou presque, elle et sa famille sont conscients de l’impact cruel du plastique sur notre pauvre planète et le bannissent autant que faire se peut. Adepte avant l’heure des produits solides, elle vient de se lancer dans la fabrication d’une ligne de shampoings, déos et dentifrices zéro déchets.

Il suffit de jeter un œil dans sa salle de bains pour constater avec horreur que nous sommes envahis par tous ces flacons en plastique qui débordent de nos armoires de toilette. Aujourd’hui, à Las Terrenas, ce n’est plus irréversible. Ludiques et pratiques les produits eco-friendly fabriqués artisanalement par Sandrine ont le vent en poupe. Il faut dire qu’ils sont nos meilleurs alliés, petit geste-douceur pour la préservation de la planète. Parfum pamplemousse pour les cheveux normaux, ylang-ylang pour les crinières sèches, menthe poivrées pour les cheveux gras, les shampoings solides de Sandrine sont si malins et faciles à utiliser que vous ne pourrez plus vous en passer. Ses déos d’un autre genre s’affirment tout citron et, dernier né de son petit atelier, le dentifrice, noir au charbon ou blanc, plus doux à l’argile connait déjà un franc succès. Alors que les vacances se profilent à l’horizon et qu’il sera bientôt l’heure de faire sa valise, les cosmétiques solides seront vos meilleurs amis. Petits, pour un gain de place optimum et autorisés dans toutes les cabines d’avion.

Ce fut un beau moment de papotage et d’échanges, Sandrine n’a pas fini de vous surprendre. Infatigable, combative, inventive elle est bien décidée à continuer sa bataille contre le plastique et nous promet pour bientôt d’autres produits « so eco-friendly » comme, entre autre, un après shampoing tout doux, une surprenante mousse à raser solide ou encore un shampoing anti-puces senteur lavande pour nos 4 patounes….

Si le coeur vous en dit….. pour une petite heure de sport détente ou pour un petit geste-douceur pour la nature

Sandrine whats app 829 872 0788.

Vous trouverez aussi ses shampoings et déo au Mosquito Hôtel playa Bonita.

Concept-Store by Terrenas en Plata : exquis concentré de jolies choses.

Rien ne pouvait me faire plus plaisir, fan depuis toujours de la sublime boutique d’Elisabeth et Jean-Paul, Terrenas en Plata au Paseo. De fil en aiguille, de discussions en réflexions, de nuits blanches en courses effrénées, largement encouragés par leur ami et collaborateur Eric, ces deux-là, sans vergogne, se sont lancés dans une nouvelle aventure, un défi de dingue à l’image de leur passion du beau et de l’unique. Petit frère de leur bijouterie mythique : Concept-store by Terrenas en Plata vint d’éclore dans son bel écrin. La route fut longue et douloureuse mais fascinante, avant l’aboutissement de leur nouveau rêve et l’ouverture de la boutique.

Abrité dans les flancs douillets du second bateau amarré au Puerto Plaza, ce concept-store très tendance est le rendez-vous privilégié d’une sélection très pointue de bijoux « fantaisie » d’exception et d’œuvres  d’art hétéroclites, signées d’artistes dominicains ou ayant un lien très fort avec la République Dominicaine. La thématique : le nec plus ultra des produits chouchou d’Elisabeth et Jean-Paul. M’est à parier que ce lieu unique va très vite attirer les amateurs branchés d’ici ou de la capitale et les touristes amoureux de beaux objets.

Dans une déco dans l’air du temps, sobre et élégante signée Clarisse Piveteau, où le gris très chic s’affiche sans honte du sol au plafond, tout est mis en en scène pour rendre l’endroit unique et convivial. Le décor se fond dans l’espace et abandonne la place aux objets qui l’habitent laissant tout le loisir au visiteur de passer un bon moment en découvrant l’univers magique des artistes sélectionnés.

Côté bijoux

Chipé à la grande sœur Terrenas en Plata, Uno de 50, marque madrilène, crée de manière artisanale et en édition limitée des pièces uniques pleines de caractère comme ces très beaux colliers courts ou longs, star incontournable de l’été. On ne présente plus Gas, la marque française, née sur les plages de St-Tropez dans les années 70. Une histoire de famille bien ancrée, des bijoux doux au charme intemporel. Et puis, il y a Satellite, célèbre atelier parisien qui  affranchit les diktats de la mode. Enigmatiques, singulières, à l’instar des femmes qui les inspirent, les pièces uniques  empruntent à la haute couture, son goût des précieux savoir-faire, comme la broderie, le serti ou le tissage. Pierres fines, perles, soie, plumes et surtout l’exubérance des associations audacieuses, chaque bijou unique est entièrement façonné à la main par des artisans chevronnés. Enfin, chouchou des grands noms de la haute-couture, Tzuri Gueta, designer et ingénieur textile crée des bijoux-sculptures dans des matières surprenantes  et des coloris lumineux mariant avec audace le textile au silicone, sa matière fétiche.

Côté objets.

Que du beau et de l’inédit sorti tout droit de l’imagination fertile d’artistes de tous horizons choisis avec parcimonie.

Comment ne pas succomber à l’exubérance de la délicieuse faune de Luis Riva, célèbre artiste dominicain. Un travail d’orfèvrerie déjanté qui marie avec audace bouteilles de verre, ampoules, bois de récupération, vases de cristal, fourchettes, cuillères et couteaux, boites de métal, capsules ….. pour donner naissance à des animaux magiques comme la petite fourmi toute mimi, le poisson tout vert ou les élégants échassiers un brin hautains…. à une poupée divine ou encore à des personnages haut en couleur du carnaval de La Vega.

Paula est une jeune espagnole installée depuis de longues années à Las Terrenas. Eprise de voyages et de culture, elle a ramené de ses nombreux périples des trésors inouis, des pièces authentiques qu’elle transforme en bijoux fabuleux. Statuettes précolombiennes, osiris en bronze, céramique venue tout droit d’une pyramide égyptienne….. un univers précieux à découvrir d’urgence.

Originaire d’Haiti mais vivant à Santo Domingo, Sidyl confectionne de beaux colliers en corne et argent.

De ci de là, de précieux éventails, des bougies Absolute Tree Life qui, coquettes, se parent de dollars des sables, de larimar. Des pochettes, des sacoches, des sacs à main signés Fiori, arborent fièrement les couleurs des casitas de notre village. Puis, des broderies personnalisées, quelques toiles de Christine Pacaud, de Michel Bizet…. les créatures étranges et le monde imaginaire de Michel Voleau, photographe….

Et puis, mon coup d’cœur du jour…..  3 tableaux délicieux, bourrés de poésie, un mélange savant de métal, de tôle froissée….. de beaucoup de talent et d’immensément d’amour. Poil de Carotte, le roi et l’oiseau, madame Bovary….. une balade-bonheur au pays de l’enfance intrépide et des oiseaux aux pouvoirs magiques….. Leur créatrice : Florence Wiriath, artiste française multicartes et décoratrice vit depuis très longtemps à Santo Domingo. Elle signe également avec beaucoup de brio de très voluptueux coraux en résine aux coloris chatoyants.

Concept store by Terrenas en Plata, une balade-plaisir qui vaut vraiment le détour. Dans une ambiance musicale feutrée, Natacha et Eric vous y accueille et vous raconte son histoire avec beaucoup de passion. Une visite à oser de toute urgence et à savourer sans modération.

Concept-store by Terrenas en Plata . Puerto Plaza (second bateau derrière Méditerranéo). Las Terrenas.

 

Détournement en fa mineur……

Un petit cadeau pour vous faire patienter en attendant l’album.

Détournement en fa mineur est le second titre en ligne de l’album Indulgence d’Anne Satin dont je vous ai longuement parlé dans un précédent article (Anne Satin, en route pour une nouvelle vie). Après si tu savais qui se moque avec désinvolture des cancans et de la jalousie, Détournement en fa mineur nous raconte l’histoire d’amour possible entre une femme mûre et un tout jeune homme. Paroles fortes et sensibles à la fois, mélodie douce, arrangements somptueux, Anne nous dévoile là encore une autre facette de sa personnalité d’artiste déjà confirmée.