Il n’y a plus de temps à perdre…

…histoire de ne pas bronzer idiot…

Sympa hier notre escapade au Cayo Levantado non…. Mais aujourd’hui, fini de se la couler douce, enfin, façon de parler car, pour le coup, de douceur il y en aura encore beaucoup dans cette incroyable, inoubliable balade à la découverte des baleines à bosse dans la baie de Samana. En même temps, plus de temps à perdre, le 30 mars, elles refont leurs valises et s’appreteront à repartir vers leurs contrées lointaines… Prêts pour une expérience inoubliable empreinte d’émotion, un spectacle exceptionnel à quelques mètres du bateau. Histoire de ne rien rater de cette fabuleuse aventure, Nicolas, toujours aussi fasciné, vous commentera chacun de leur fait et geste et c’est juste un vrai bonheur.

Observation des baleines à bosse à Samana du 15 janvier au 30 mars

Ca y est, depuis janvier, nos amies les baleines à bosse sont de retour de leur grand nord frisquet, les plus chanceux ont déjà vu poindre le bout de leur nez, ou plutôt le bout de leur queue dans la Baie de Samana.

Inexorablement, chaque année, de début janvier à fin mars, des milliers de ces merveilleux cétacés se pressent dans les eaux chaudes et calmes des Caraibes pour s’accoupler ou mettre bas. Et c’est carrément la Baie de Samana, considérée comme le meilleur site au monde pour les observer, qu’elles préfèrent!

C’est un long voyages de milliers de kilomètres qu’elles entreprennent , en solitaire la plupart du temps, même si, à l’occasion, elles se mêlent à des groupes éphémères qui se défont rapidement. Mammifères marins, elles respirent de l’air en remontant régulièrement à la surface, restent en apnée une vingtaine de minutes, mais peuvent rester sous l’eau jusqu’à 40 minutes. Elles font partie des grandes baleines, vivent jusqu’à 50 ans, mesurent une quinzaine de mètres et pèsent pas loin de 40 tonnes. Cependant, après le long périple qu’elles accomplissent et durant lequel elles ne s’alimentent pas, elles passent une partie de l’hiver dans notre région, toujours sans se nourrir et vont, ainsi perdre un 5ème de leur poids.

Mais pourquoi, diable, viennent-elles donner naissance à leur petit par ici ?

Tout simplement parce que le baleineau, à sa naissance, bien que mesurant environ 4 mètres et pesant dans les 700 kgs a une couche de graisse trop fine pour supporter les eaux froides du Grand Nord. Pour constituer alors une couche graisseuse protectrice et acquérir assez de forces pour suivre sa mère lors du retour, il va consommer, quotidiennement, environ 200 litres de lait maternel… Ce lait étant très riche et très nourrissant, le « petit » va prendre 45 kilos par jour ! Sa mère l’allaite durant ses six premiers mois d’existence et l’accompagne dans tous ses déplacements jusqu’à l’âge de deux ans.

A ce propos, la baleine n’a qu’un seul petit à chaque fois. La durée de gestation est de 11 à 12 mois. Elle vient donc mettre son bébé au monde à l’endroit où elle l’a conçu ! Bien que ce soit rare, il arrive que certaines s’accouplent la même saison que la mise bas…

C’est un réel plaisir et émotion rare de voir la Maman jouant avec son rejeton.

Quant aux mâles… Ils savent se montrer infatigable pour séduire leur belle et affirmer leur supériorité. Ces messieurs baleines sautent hors de l’eau, cabriolent, se dressent à la verticale ou frappent de leur nageoire la surface de l’eau, ils chantent aussi et les baleines ayant une ouïe très développée (leur principal sens), elles peuvent entendre le chant jusqu’à 35 kms !

La rivalité entre ces messieurs est très importante, et ils n’hésitent pas à se battre pour l’élue de leur coeur. Le maximum de « galants » ayant été observés derrière une femelle fertile est 25 ! ! ! (whaouh !…)

A la fin de leur séjour dans la région, elles repartent vers le grand nord où elles vont enfin se nourrir et reprendre du poids. Avidement, chaque jour, elles se régalent d’une tonne de « krills », genre de petites crevettes, et de petits poissons. Elles n’ont pas de dents mais possèdent des espèces de grandes lames qui étaient utilisées autrefois, avant la naissance du plastique (merci !), à la fabrication des parapluies et corsets.

Bien entendu, l’observation des baleines (whale-watching) est strictement réglementée. Oubliez l’idée de partir à l’aventure, seuls des organismes connus vous accompagneront pour assister au majestueux spectacle des mâles amoureux qui paradent ou aux tendres câlins des mamans et de leur petit. Un grand moment de bonheur et d’émotion!

Viens je t’emmène avec moi… en balade…

… histoire de ne pas bronzer idiot…

Allez, après avoir sué sang et eau hier pour atteindre la sublime cascade de Limon, aujourd’hui, on se la fait soft. Nicolas nous propose une tendre journée détente alliant habilement le plaisir de naviguer sur un catamaran cocooning pimentée d’une petite halte snorkeling-surprise, et l’incommensurable bonheur de paresser, les doigts de pieds en éventail, en toute quiétude, dans les bras de l’emblématique et non moins délicieux Cayo Levantado.

C’est quoi le Cayo Levantado

… pour les non-initiés, le Cayo Levantado, aussi mignon que son nom l’indique, est un petit îlot pittoresque comme perdu au milieu de l’océan, mais juste à quelques encablures de Samana…. Rêvons. Un sable blanc étincelant, une eau limpide couleur turquoise, puis d’élégants palmiers, bien sûr, point d’orgue de la carte postale du bonheur. Une partie de ce petit paradis est occupé par un fringuant resort qui ne gâche en rien le paysage, habilement dissimulé aux yeux ébahis des amoureux de farniente et de douceur de vivre…

Naviguer au gre des alisés…

Direction Samana en bus privé pour une journée douce et sereine. Le beau catamaran nous attend pour une balade-plaisir au rythme des alisés. Il y a une quinzaine d’années, un ferry a fait naufrage tout près de la côte de Samana, belle aubaine pour des milliers de poissons chatoyants, plus jolis les uns que les autres qui y ont élu domicile, presque à fleur d’eau. Un arrêt snorkeling s’impose. Le vent a légèrement forci et le majestueux catamaran peut déployer ses voiles pour glisser tout en douceur jusqu’à Cayo Levantado. Après deux heures de farniente, de bronzette, de baignade dans l’eau turquoise, un déjeuner est servi dans un joli et typique restaurant de plage. Au menu, somptueux buffet dominicain à déguster sans modération les pieds dans le sable et les yeux rivés sur l’océan. Sieste au soleil, bercé par le clapotis des vaguelettes qui s’échouent sur le sable si fin, dernière baignade puis c’est le retour à la voile jusqu’à Samana.

http://www.flora-tours.com

Histoire de ne pas passer à côté de l’essentiel…

… et d’éviter de bronzer idiot…

Riche d’une végétation exubérante, carrément dingue, d’une diversité impressionnante d’espèces de végétaux, plantes, fleurs, herbes … endémiques ou non, la péninsule de Samana est un terrain de jeu incroyable, une mine aux trésors, une source infinie des merveilles que nous offre sans modération une nature bénie des Dieux…

A Las Terrenas, de nombreuses agences vous proposent de vous accompagner, de vous guider dans vos balades bucoliques. Parmi toutes ces compétences, mon chouchou, Flora Tour, l’agence du charismatique Nicolas. Alors, sans plus attendre, histoire de ne pas bronzer idiot, partons avec lui à la découverte de toutes ces richesses que nous offre, à profusion, une nature généreuse. En avant pour….

La Cascade de Limon

Située en plein cœur d’une majestueuse forêt tropicale, à 360m d’altitude, la cascade de Limon est l’une des plus impressionnante, ahurissante, fascinante chutes d’eau de la République Dominicaine. Mais, pas si simple d’en savourer la beauté, la cascade se mérite et s’y rendre relève presque de l’aventure. Ceci dit, sans embage, l’effort en vaut la chandelle. Aux pieds des parois rocheuses de plus de 40 mètres, recouvertes d’une tendre mousse verte, une délicieuse piscine d’eau douce couleur émeraude attend les courageux baroudeurs. Les plus téméraires braveront les embruns rafraichissants pour se faire masser sous les puissants jets d’eau qui cachent de petites grottes.

C’est dès potron-minet que la petite troupe part comme un seul homme à la découverte de ce lieu surprenant. Certes, il est commun de gravir le sentier à dos de cheval, mais, si au départ, l’idée semble attreyante, le souvent triste état des chevaux encourage la plupart du temps les plus sensés à effectuer le trajet à pieds, bien chaussés, histoire de se retrouver au plus près d’une nature d’exception. Au sein d’une jungle douce, un sentier chaotique, certes, mais bordé de manguiers, bananiers, palmiers royaux, cacaoyers, caféiers… et peuplé de milliers d’oiseaux, de grenouilles sympas et de petits lézards fripon vous permettra d’atteindre en toute quiétude un spectacle époustouflant. La préciosité de cet incroyable écrin qui vous enveloppe durant tout le trajet, un écrin douillet, fait de mille couleurs, odeurs, sons… fait vite oublier la difficulté d’un chemin qui a connu des jours meilleurs. Surprise, les plus malins, sous la houlette de Nicolas, effectueront le retour à pieds par un autre sentier, tout aussi bucolique mais beaucoup plus doux le long d’une apaisante petite rivière.

Une belle balade à votre rythme, à la découverte d’un paysage grandiose qui restera gravé dans votre mémoire pour un long moment.

Merci à Nicolas et à la jolie Patricia qui m’a donné envie de partager cette balade et à qui, j’ai, sans honte, chipé de jolies images.

Rendez-vous très vite pour d’autres découvertes.

Bonne année, allez on ose…

Dans quelques heures chez nous, sous un ciel azur et un soleil radieux, il sera temps de dire bye bye à cette année si particulière… Je vous entends déjà dire, les gens, ouf ! c’est pas dommage.

Inutile de s’éterniser sur cette parenthèse longue, pénible et loin d’être enchantée. Il est temps de se tourner vers 2021… pour cette année nouvelle, jolie page à écrire, je vous souhaite de souffler, de savourer chaque instant, de profiter de joies simples, de belles perspectives et d’horizons infinis… de continuer à apprécier mes douces histoires, de rire des mes coups d’gueule et de vous émouvoir devant mes coups d’cœur…

Bonne année les gens, mes amis qui me suivent, de plus en plus nombreux le long de mes balades éphémères, douces ou amères. Je vous aime.

Rien que pour vous, florilège en vrac de quelques images de l’année, car, mais oui, en dépit d’une atmosphère pesante, de jolies images ont fleuri…

Nicolas W., profession: directeur d’une agence de bonheur…

Charismatique, intrépide et aventurier, Nicolas gère d’une main de maître mais avec beaucoup d’amour et de passion son agence de tourisme Flora Tour.

C’est en gagnant le prix du meilleur vendeur automobiles, en 1997 que Nicolas a débarqué pour la première fois en République Dominicaine. Un hasard providentiel qui lui permit de découvrir le pays dont peut-être il avait rêvé enfant…. En effet, tout gamin chouchouté dans un cocon douillet de la jolie ville de La Rochelle, le petit Nicolas, véritable boule d’énergie, un brin rebelle et féru de sport ne rêvait que d’aventures dans de lointains pays noyés de soleil… Sa première rencontre avec la Rep Dom ne fut pas un coup de foudre, plutôt un sentiment de bien-être et de sérénité. Il revint l’année suivante puis encore et encore, s’attachant à découvrir peu à peu cette île aux visages multiples. Après de mûres réflexions, c’est le départ. Il vend ses quelques biens et saute à pieds joints, heureux et confiant dans cette nouvelle vie. Ce sera le sud du pays. Déception. De petits boulots en petits boulots éreintants et mal payés, au sein de resorts ou autres tour-operators, Nicolas a un sérieux doute. Ses maigres économies fondent comme neige au soleil et le moral en prend un coup. Opportunité, il se retrouve à Las Terrenas, les poches vides mais revigoré par une nouvelle idée. Se lancer pour de vrai, monter son affaire et voler de ses propres ailes. La chance lui apparait sous les traits de Pierre Fayet. En 2008, il reprend l’agence créée par ce dernier Flora Tour. Une petite structure bien implantée, spécialisée dans la découverte des envoûtants Haitises. C’est le début d’une belle aventure. Volontaire, passionné, méticuleux, Nicolas obtient après des efforts non négligeables le titre rare et envié de guide national de République Dominicaine. Précieux passeport qui lui ouvre de nombreuses portes et signent l’envol de sa petite agence.

Aujourd’hui, entouré d‘une équipe de guides multilingues, aussi dingues que lui de leur pays, il propose à une clientèle privilégiée un service chaleureux et attentif, des évasions intemporelles, exclusives, haute-couture au plus proche de la nature, signées d’une attention toute particulière. Chez Flora Tour, le client est roi, et la découverte de la richesse du pays s’affirme comme un véritable art de vivre. Art délicat alliant savoir-faire, créativité, rigueur et respect permettant d’offrir dans chacune des balades proposés un service personnalisé.

La cascade de Limon à pieds, les mystérieux Haitises, les Baleines de la Baie de Samana, l’aventure en quad, en buggy ou encore la délicieuse découverte de trois plages paradisiaques, balade plaisir sortie tout droit de l’imagination fertile de Nicolas.

Ce fut un moment très agréable de papoter à bâtons rompus avec celui qui revient tout juste d’une aventure inoubliable, merveilleuse, épique et souvent dangereuse et qui raconte, comme un môme, des étoiles plein les yeux les fabuleux paysages, les visages émouvants, les rencontres inoubliables emmagasinés lors d’un incroyable tour du pays en quad imaginé par ATV Aventures (https://dorislasterrenas.com/2020/11/05/club-adventure-atv-las-terrenas-a-la-decouverte-de-la-repdom-vraie/). A n’en pas douter, Nicolas s’en souviendra longtemps. Toucherait-il du doigt ses rêves d’enfants ? C’est probable et même si en ce moment les temps sont difficiles, voire catastrophiques pour sa profession, il reste confiant et n’envisage à aucun moment de s’éloigner de ce petit village dont il a fini par tomber éperdument amoureux. Il va lui falloir encore beaucoup de courage et alors, peut-être qu’un jour, il aura la chance d’accomplir son rêve ultime, nager avec les baleines au large de Porto Plata… C’est sûr Nicolas, c’est pour bientôt.

Flora Tour. Las Terrenas .

http://www.flora-tours.com

Facebook : Flora Tours – Las Terrenas Excursions

En vrac, réflexions débridées sur la couleur du temps et autres frivolités de saison…

Le temps

On ne peut même pas dire qu’il soit capricieux. Non. Depuis qu’Octobre a claqué la porte en boudant, Novembre s’est installé et nous arrose, régulièrement, consciencieusement, chaque jour ou presque de belles grosses averses tropicales ou d’une fine pluie pernicieuse qui nous transperce jusqu’aux os. D’accord, je le concède, de temps en temps, monsieur Soleil et ses petits rayons tout musclés déchire la vilaine couche nuageuse et éclaire notre journée. Le temps d’un sourire éclatant, le ciel devient tout bleu mais bien vite le gris souris l’emporte et il n’y a plus qu’à prier pour ne pas être partie en goguette au village dans la petite golfette, mignonne comme tout mais pas franchement étanche. En même temps, la pluie est une alliée de taille durant cette période dite ‘’cyclonique’’. Elle rafraîchit l’atmosphère et la température de la mer, coupant l’herbe sous les pieds des ouragans avides de chaleur. Aie ma piscine aussi a bien rafraîchi, 25 degrés, glagla, on oublie les longueurs pendant quelques mois et ma délicieuse douche exotique fait la gueule. Dans quelques jours, la saison cyclonique sera bel et bien terminée, tranquilles pour 6 beaux longs mois. Demain, mon château de feuilles va rouvrir ses jolis yeux et capter avec délectation les joyeux rayons du soleil.

Le village

Un événement remarqué et remarquable au village : l’arrivée du nouveau maire Willy, la coqueluche de tous les habitants. Depuis son entrée en scène, il se bat sur tous les fronts et essaye de rattraper en un temps record tout ce qui n’a jamais été accompli à Las Terrenas. On parle de poubelles, de station d’épuration, de plage propre, de sécurité, de respect, d’illumination nocturne du village mais aussi de joliesses, de relooking exceptionnel du vieux cimetière tout pourri, du parc des enfants… même les poteaux d’électricité se sont fait une beauté. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il a réussi une vraie métamorphose de la mairie et de son rôle parmi la population.

Morosité par contre du côté des restaurateurs et autres acteurs de nos loisirs nocturnes. Le redoutable couvre- feu n’en finit plus, les bars et boîtes de nuit sont clos et les restos oublient leur service du soir… du coup le chiffre d’affaire dégringole et c’est pas bon pour le moral. Même à l’heure du déjeuner, les clients se font rares et les touristes ont boudé le village…

Du nouveau

En fait c’est pas vraiment un nouveau. Il fait partie du paysage depuis de nombreuses années. Il avait déserté son adresse au centre du village depuis quelques mois et nous revient, plus fringant que jamais. Un lieu idéal, pas loin de la mer, au calme complet, une adresse prestigieuse… Puerto Plaza. Punto Italia. Tous les gourmets attendaient son retour. Des produits d’exception à profusion, provenance directe d’Italie, jambon, mortadelle, saucisses, fromages, vins… pâtes, sauces tomates…. Il y a de tout dans cette boutique toute petite mais super bien achalandée. Cerise sur le gâteau, un délicieux bar romantique complète le tableau. Il a tout naturellement trouvé sa place dans les bras des deux bateaux immobiles et est vite devenu le spot incontournable du village où l’on se plaît à siroter un spritz parfait en refaisant le monde ou à grignoter des petites gourmandises comme les succulentes croquettes prosciutto… Puis, le vendredi sur le coup de 18h, ambiance musicale avec musique en live, piano, guitare, saxo… histoire de se remonter le moral et d’oublier la morosité ambiante. Un vrai plaisir.

Côte nouveauté encore, un mega, immense, énorme, incroyable magasin chinois calle Carmen, juste après la station d’essence. 2 étages gigantesques bourrés de choses utiles ou futiles, belles ou moches, solides ou éphémères… chinois quoi… un vaste rayon maquillage, des trucs pour les cheveux, des produits de soin, d’entretien, des montres et des réveils, des fringues pour petits, grands, des souliers, de l’électro-ménager, de la vaisselle, des fleurs en plastique, des décos de Noel, des joujoux, des chapeaux…. De tout … Insolite Galeries Lafayette à Las Terrenas.

Sinon, Enrique, le docteur-véto de mes bb a changé d’adresse. Sa clinique se trouve maintenant calle Carmen, à côte d’Opi nails, vous ne pouvez pas le manquer. Soins, toilettage, hospitalisation des 4 patounes malades, Enrique assure, en fait je l’aime.

Dans un autre registre, hier samedi 14, la République Dominicaine était à l’honneur à la télé sur TF1, dans l’émission de Nikos 50 minutes inside. Un beau reportage avec de sublimes images, de belles couleurs, des lieux différents, un hôtel magique, la belle et photogénique zone coloniale de Santo Domingo et, pour la première fois sur une grande chaîne française, notre artiste à nous, Anne Satin, auteur, compositeur, chanteuse… bravo Anne.

Voilà, tout doucement notre village va rentrer dans l’hiver tropical. C’est sûr, ça peut faire rire, mais pour nous les quelques degrés de moins qui nous font passer de 32-38 à 22-25, c’est énorme. Mais j’aime cette toute nouvelle sensation de fraîcheur, de cocooning quand on s’emmitoufle dans des châles de laine, douillettes pantoufles aux pieds pour regarder, sans honte et même avec délectation les films de Noel l’après-midi à la télé, entourée de mes bb 4 patounes aussi heureux que moi de cette douceur retrouvée. J’adore…

Histoire douce, le retour de Caramelle.

Caramelle. C’est une jeune chienne, une jolie 4 patounes, viralatas de pure race, coquine, câline, cabotine, dodue, gourmande, heureuse et amoureuse de ses maîtres, les boss de la Cave à Vins, surtout Bryan, le chef qui lui mijote de si bons petits plats… En quelques mois, elle est devenue la mascotte du bistro et la copine de tous les commerçants et clients de ce petit endroit si sympa. Il y a Charly le peintre, juste à côté, Clo, Domy, Patricia … et la fille d’en face chez qui la demoiselle s’en va fureter de temps en temps.

Puis, lundi… catastrophe. Un post inquiétant, une bombe à retardement sur Facebook. ‘’Au secours, Caramelle a disparu…’’. Bientôt copié et recopié, ici et là, sur tous les groupes, partout. C’est pas possible, Caramelle n’est pas fugueuse, coquine mais obéissante et fidèle. Et puis cette pluie, un déluge en continu, la pauvre puce, elle doit être transie, désorientée, affolée… Le village se mobilise, sur Facebook mais pas que, une armée de conchos, de copains, de pas copains partent à sa recherche. Un indice, on l’aurait vu du côté de la clinique du docteur Polanco… vite on cherche, on fouille, à droite à gauche, dans les fossés, les chemins détournés… rien. Tout le monde est abattu… Caramelle a bel et bien disparu.

Quand soudain, hier, mercredi… miracle. Un post à nouveau, sur Facebook, ben oui, chaque matin depuis le drame, tout le monde s’y précipite plein d’espoir… mais pour le coup, un post lumineux, de ceux qui font briller les yeux et emplissent le cœur et l’âme de bonheur. On a retrouvé Caramelle !

Ni fugueuse, ni vagabonde, la chipie avait juste rendu visite à la fille d’en face, tellement discrète que celle-ci ne l’avait pas remarquée, tout occupée qu’elle était à se préparer pour aller passer le week-end en amoureux avec son petit ami. Tout émoustillée, après un dernier coup d’œil dans le miroir, elle avait tourné les talons, fermé la porte à clefs et se dirigeait, pimpante et souriante vers son destin. Et Caramelle, interloquée, désappointée au point d’en rester muette resta coincée dans le petit studio, sans nourriture, sans boire et sans aboyer durant deux longues journées. Je ne vous raconte pas la joie quand la fille d’en face a ouvert la porte après son week-end romantique… une furie s’est jetée dans ses pieds et comme un boulet de canon, s’est précipité à la Cave à Vins, a sauté dans les bras de Bryan, l’inondant d’amour et de lechous. Charly, son copain peintre en avait les larmes aux yeux.

Flash-back. Il y a quelques mois, alors que le village était à l’aboi, France et toute sa famille, une poignée d’amis, des gens courageux, le cœur sur la main sont partis en guerre contre la misère. Des jours, des semaines durant, ils se sont battus comme de beaux diables pour récolter et livrer aux plus démunis, de la nourriture, de l’eau tout simplement et des produits de première nécessité, du savon, de la lessive, des couches pour bb… Comme un remerciement, une récompense pour leur dévouement sans borne, alors qu’ils étaient dans le stress et le désarroi, c’est le village entier qui, à son tour s’est mobilisé pour leur venir en aide en cherchant leur petite chienne. Un bel élan de solidarité qui se solde par une belle histoire. Et pour qu’elle soit encore plus douce, France vient d’adopter une petite sœur pour Caramelle, histoire qu’elle n’aille plus fureter en catimini dans l’appartement de la fille d’en face. La petite sœur est toute noire et s’appelle Chocolat.

Club Adventure ATV Las Terrenas… à la découverte de la RepDom vraie.

On en a tous rêvé, ils l’ont fait et sont même en plein dedans. Une poignée de copains épris de liberté, de découvertes, d’évasion, d’aventure et d’adrénaline, cavaliers des temps modernes, enfourchent leurs grosses machines et partent à la découverte de la République Dominicaine vraie. C’est à l’initiative de Michel, amoureux transi de ce beau pays depuis plus de 12 ans qu’est née cette belle aventure. Il y pense depuis des mois, crée un club d’aficionados en novembre 2019 et travaille sur le projet depuis décembre, époque bénie où l’on pouvait se balader aux quatre coins du pays sans un vilain masque sur le museau. Mais les contraintes sanitaires n’ont pas freiné son enthousiasme, celui de ses partenaires et de ses co-équipiers. C’est en juin qu’il a lancé les premières inscriptions et dévoilé presque en catimini, au début, l’itinéraire épique de son tour de la République Dominicaine, empruntant tour à tour, des pistes douces ou dingues. Espoir secret, grâce à ses photos, ses vidéos, partager avec le plus grand nombre les merveilles cachées ou non de ce merveilleux pays tout en faisant découvrir Las Terrenas, même dans les endroits les plus reculés.

Ils sont partis à quatre potes, férus de randonnées. Ils ont étudié le parcours avec minutie et se sont assurés de ne prendre aucun risque et de profiter en toute sérénité de ces instants magiques. C’est Nicolas de Floratour qui est en charge de la sécurité du groupe et, c’est entourés de soldats, armés jusqu’aux dents qu’ils ont longé la partie la plus périlleuse de la frontière haitienne.

L’aventure se déroule à merveille pour l’instant, ils en prennent plein le cœur et plein les yeux. Avec cependant un gros regret. Les 4 copains se sont chargés de plus de 50 kg de matériel scolaire destiné aux écoles souvent démunies jonchant leur itinéraire. Malheureusement, Covid oblige, elles sont toutes fermées. A leur retour, ils organiseront une opération spéciale à La Cave à Vins pour compenser un peu leur désappointement et rediriger le matériel vers les plus nécessiteux.

Bien sûr, une telle aventure réfléchie, étudiée… n’a pu être réalisée que grâce à de nombreux sponsors récompensés de leur participation par le plaisir de découvrir, jour après jours à travers de superbes vidéos les beautés de ce pays. Et puis, la prochaine fois, ce sont peut-être eux qui partiront à l’aventure, chevauchant leur monture des temps modernes. Ah oui, seule condition pour faire partie du club ATV, posséder son propre quad en parfait état. Tout au long de l’année, de superbes randonnées sont partagées par des quadistes ravis.

Chaque jour, c’est avec beaucoup d’émotion que ces 4 aventuriers passionnés et passionnants nous livrent leurs impressions du jour. Vous pouvez les suivre sur différents groupes Facebook dont Osez Las Terrenas ou encore Bon plan Las Terrenas.

Video – emotion du 4 novembre : https://web.facebook.com/yanick.bornarel/videos/175518034213584

Pour plus de renseignement, plus de photos et de rêves… Facebook : club adventure atv las terrenas.

Coup d’œil malin vers le ciel de fin septembre

Après avoir servi de dancefloor improvisé à des Paulette, René, Teddy, Sally, Wilfried encanaillés, le ciel de l’Atlantique a retrouvé sa belle sérénité. Fatigués par leur folle farandole et après avoir épuisé toutes les lettres de l’alphabet, tempêtes et cyclones se sont tout simplement évaporés. Accalmie furtive ou vrai tranquillité retrouvée, restons prudents mais profitons amplement du moment présent.

Du côté de chez nous…

Fidèle à sa réputation, fier et un brin arrogant, le soleil de Septembre darde sur notre petit monde ses rayons ardents, chauffés à blanc. 35, 38 degrés, les journées se suivent chaudes et belles. Mais, le soir, lassés par l’arrogance de l’astre flamboyant, sur les coups de 5 heures, les éléments se rebellent. Le ciel se teinte de gris, passant du souris au franchement anthracite, le tonnerre gronde et les éclairs crépitent à qui mieux mieux, au grand désarroi de mes toutous peureux qui, allez savoir pourquoi, hésitent entre se cacher dans un trou de souris ou se percher, tout penauds, oreilles en berne et queue entre les pattes, sur une chaise, un tabouret,  une table… La pluie s’invite, forte, tropicale et rafraîchit pour quelques heures une atmosphère étouffante. Demain, le beau soleil, se moquant bien de ces chamailleries puériles dardera ses rayons chauffés à blanc sur notre petit monde. Ah oui, l’océan, lui aussi s’est rebellé…. Sans vergogne, il a franchi les limites de ses plages et des cocotiers pour envahir, histoire de voir, les pelouses verdoyantes et flirter avec les piscines très étonnées… C’est rien, une petite colère passagère qui lui prend chaque année au  moment de l’équinoxe. Ca lui passera avant que ça ne me reprenne.

En bref, mis à part l’insoutenable incertitude de ce virus pernicieux qui pourri la vie de tant de personnes privées de leur outil de travail et de tant de gourmets privés de leur moments de plaisir, la vie est plutôt belle sous notre soleil. Belle journée.

 

 

Un peu d’histoire (Fin)…. La Rep Dom, du tourisme mais pas que….

Économie

La République Dominicaine est un pays en plein développement. Son économie galopante occupe la neuvième place de l’Amérique Latine et la première des Caraïbes et de l’Amérique Centrale. Grâce à sa situation géographique et ses accords de libre commerce, la République Dominicaine est facilement accessible aux marchés des États-Unis, des Caraïbes et de l’Amérique Centrale, l’Amérique Latine et l’Europe. Les principaux partenaires commerciaux du pays étant États-Unis, Haïti, Cuba, Jamaïque, Mexique, Brésil, Colombie, Espagne, Pays Bas, Belgique, Royaume Uni et Chine.

Son économie, dépendante depuis des siècles de l’exportation des produits agricoles, sucre, cacao et café s’est convertie en une économie diversifiée entre les secteurs services (60% du PIB), fabrication (22%), agriculture, exploitation minière et commerce.

Tourisme

Avec plus de mille kilomètres de plages, la zone coloniale la plus ancienne de l’hémisphère occidental et des montagnes et paysages spectaculaires, la République Dominicaine est la destination touristique la plus fréquentée des Caraïbes.

Exploitation minière

En 2012 a commencé l’exploitation des mines d’or et d’argent dans les mines de Pueblo Viejo, située à 100 km au nord-est de Santo Domingo, qui dispose d’une des réserves aurifères les plus importantes du monde.

L’entreprise qui exploite la mine, formée par les entreprises canadiennes Barrick Gold Corporation et Goldcorp. Inc., a investi plus de 4 milliards de dollars uniquement pour entamer la production, soit l’investissement étranger le plus important dans l’histoire de la République Dominicaine. En 2014, les exportations d’or et d’argent de la mine de Pueblo Viejo ont dépassé 1,5 milliard de dollars.

L’Agriculture

L’agriculture a été le secteur économique le plus important en République Dominicaine depuis son indépendance en 1844 jusqu’à la fin du 20ème siècle. La production de tabac, cacao, sucre, café, viande et lait a constitué, à cette époque, le pilier fondamental de l’économie. Aujourd’hui, bien que sans l’ampleur d’autrefois, l’agriculture reste toujours un secteur important, représentant 8% du PIB.

Beaucoup de produits non traditionnels sont cultivés aussi bien pour l’exportation que pour le marché local. Parmi les fruits, les plus importants sont les bananes, mangues, cocos, melons, papayes, oranges et ananas. Il y a également une variété de produits agricoles des régions tempérées dans les vallées du massif central montagneux, comme les pommes de terre, choux, carottes, fraises et pommes. Aussi, il existe une grande production de produits organiques: la République Dominicaine est un des exportateurs principaux de la banane plantain organique et du cacao du monde.

Quant à l’élevage, les industries de volaille et de cochon sont les plus importantes des Caraïbes et rapportent de gros revenus en matière d’exportation.

Devise et régime de change

L’unité monétaire de la Republique Dominicaine est le peso dominicain, dont les symboles sont DOP ou RD$. Au 1er septembre 2020, un dollar américain équivalaut à 58,50 pesos; un euro, à 69,27 pesos.

Les engagements contractuels peuvent être établis en pesos dominicains ou toute autre monnaie étrangère.

Langue

La langue officielle de la République Dominicaine est l’espagnol.

Jours fériés

▪ 1 janvier (Nouvel an)

▪ 6 janvier (Rois mages)*

▪ 21 janvier (Altagracia, Sainte Patronne de la RD)

▪ 26 janvier (Jour de Duarte)

▪ 27 février (Jour de l’indépendance)*

▪ Vendredi saint**

▪ 1 mai (Fête du travail)

▪ Corpus Christi**

▪ 16 août (Jour de la Restauration)*

▪ 24 septembre (Jour de la Vierge de las Mercedes)

▪ 6 novembre (Jour de la Constitution)*

▪ 25 décembre (Noël)

* Lorsque le jour férié tombe un mardi ou un mercredi, il est célébré le lundi d’avant. S’il tombe un jeudi ou un vendredi, il est célébré le lundi suivant.

** La date de cette fête religieuse varie d’année en année.