Bourré de charme et très controversé, Rubirosa, le playboy dominicain.

Porfirio Rubirosa, né le 22 janvier 1909 à San Francisco de Macorís, en République dominicaine, reste dans les mémoires comme un playboy emblématique et une figure controversée du XXe siècle. Sa vie a été marquée par sa proximité avec le régime dictatorial de Rafael Trujillo, où il a exercé les fonctions de diplomate, années durant lesquelles on lui attribue des liens avec de sombres activités politiques, notamment des rumeurs de participation à des meurtres.

Vie et carrière

Formation et petite enfance

Rubirosa a grandi dans un environnement privilégié grâce à son père, un militaire devenu diplomate. Il passe une partie de sa jeunesse à Paris, où il développe un goût pour la vie nocturne et les sports équestres. Bien qu’il ait commencé des études de droit, il a quitté l’université pour rejoindre l’armée dominicaine.

Relations avec Trujillo

Porfirio Rubirosa entretenait une relation complexe et multiforme avec Rafael Trujillo, le dictateur de la République dominicaine. Leur lien a commencé en 1931, lorsque Rubirosa a rencontré Trujillo dans un country club et est rapidement devenu membre de son cercle proche. En 1932, Rubirosa épouse Flor de Oro Trujillo, la fille du dictateur, ce qui consolide sa position au sein du régime.

Tout au long de sa vie, Rubirosa a été un diplomate fidèle au régime de Trujillo, servant dans des ambassades dans diverses villes comme Berlin, Paris et Buenos Aires. Sa capacité à interagir avec des personnalités influentes et son attrait personnel ont fait de lui un atout précieux pour le dictateur, qui l’a décrit comme « bon dans son travail » en raison de son charisme et de sa capacité à impressionner les femmes. Malgré ses amours et sa renommée de playboy, Trujillo le protégea même après son divorce avec Flor de Oro, ce qui était inhabituel pour quelqu’un en disgrâce.

Rubirosa a été témoin d’événements importants au cours de son séjour à l’étranger, notamment la Seconde Guerre mondiale et la révolution cubaine. Considéré comme un « gigolo » pour ses nombreuses relations avec des femmes riches et célèbres comme Marylin Monroe ou Ava Gardner, il a également joué un rôle d’espion informel pour le régime de Trujillo. Après l’assassinat de Trujillo en 1961, Rubirosa tenta de maintenir son influence en soutenant Ramfis Trujillo comme son successeur, mais sa carrière politique s’est rapidement évanouie après la chute du dictateur.

Mode de vie

Rubirosa était connu pour son style de vie hédoniste : joueur de polo, pilote de voiture et d’avion, il aimait les fêtes extravagantes et entretenait une image de séducteur inégalé. Sa renommée s’étendait au-delà de ses conquêtes amoureuses ; On lui attribuait des qualités physiques exceptionnelles qui alimentèrent sa légende.

Paris

La vie de Porfirio Rubirosa à Paris a eu un impact significatif sur sa formation personnelle et professionnelle, façonnant son caractère et ses aptitudes sociales.

Rubirosa a passé une partie de son enfance et de son adolescence à Paris en raison de la carrière diplomatique de son père, envoyé à l’ambassade dominicaine de la ville. Cet environnement lui permet d’interagir avec la haute société européenne, où il commence à développer sa personnalité raffinée et bohème. Les rencontres avec des jeunes de l’élite parisienne lui apprennent l’art de la séduction et lui offrent l’occasion de nouer de précieuses relations.

Apprentissage des compétences sociales

Lors des fêtes et des événements sociaux, Rubirosa rivalisait pour attirer l’attention des jeunes femmes, ce qui lui permettait de perfectionner ses talents de séducteur. Son charisme et son charme personnel sont devenus des outils clés qu’il a utilisés tout au long de sa vie pour interagir avec des femmes influentes et riches. Cet apprentissage à Paris a contribué à consolider sa réputation de conquérant légendaire.

Passions développées

Durant son séjour en France, Rubirosa devient également un passionné de polo, un sport qu’il pratique avec ferveur et qui devient une part importante de son identité. Par ailleurs, il commence à s’intéresser à la course automobile, qui deviendra plus tard une facette marquante de sa vie de pilote.

Style de vie glamour

La vie parisienne lui permet d’adopter un style de vie luxueux et glamour, de s’entourer de personnes influentes et de profiter des plaisirs qu’offre la ville. Ce style se reflétait dans ses mariages avec des femmes riches, comme Doris Duke, Barbara Hutton, Daniele Darrieux qui contribuèrent à maintenir son image publique de playboy.

La mort

Le 5 juillet 1965, Rubirosa meurt dans un accident de voiture à Paris lorsque sa Ferrari s’écrase contre un arbre après une nuit de fête. Il avait 56 ans et avait remporté le même soir la Coupe de France de Polo126. Sa mort a fait l’objet de spéculations, notamment d’hypothèses sur un possible meurtre ou suicide, bien que celles-ci n’aient pas été confirmée2.

Héritage

La figure de Porfirio Rubirosa est restée un symbole du glamour et de la décadence du XXe siècle. Sa vie a inspiré des livres et des films, soulignant son influence sur la culture populaire, notamment comme source d’inspiration possible pour le personnage de James Bond créé par Ian Fleming. Malgré les controverses qui ont entouré sa vie, Rubirosa reste dans les mémoires comme l’un des derniers grands playboys du monde.

Woof Woof Pet shop ou le paradis de nos 4 patounes…

J’avoue, j’ai mis du temps à localiser cette jolie boutique entièrement dédiée à nos amis à quatre pattes. Bon, faut dire que niveau orientation, je suis tout sauf douée.  Puis, hier, à force de réflexion et de persévérance, bingo, je l’ai enfin trouvée. Très simple en fait, il suffit de suivre les indications portées sur le muret juste avant le chemin. Et puis, gourmandes et gourmets du village connaissent tous l’adresse du délicieux Mocca’s Brunch Bar situé juste à côté de notre woof woof shop.

Woof woof pet shop

Un grand parking, bien pratique et face à nous, une très jolie boutique, vaste et lumineuse. Le nouvel endroit où l’on va aimer se balader, histoire de dénicher le petit accessoire, le moelleux coussin ou le plaid tout doux, le joujou tendance, l’arbre à chat ou le fier collier, le shampooing qui va bien, la brosse à tous poils, la lotion miracle, ou encore la croquette idéale. Parlons-en des croquettes. Elles sont souvent à la source des petits problèmes de santé de nos animaux. Trop grasses, trop riches, trop pauvres… Woof woof shop vous propose une gamme de croquettes de très grande qualité, spécialement élaborées pour répondre au besoin de chaque cas. Diabète, dérèglement hépatique, problèmes urinaires ou rénaux… vous trouverez ici la croquette idéale pour soulager votre chien ou votre chat. Au besoin, Marcella, la maîtresse des lieux, vous la commandera. Cerise sur le gâteau, pour toutous gourmets, des petits plats mijotés surgelés, à base de produits frais et même, pour les becs sucrés des glaces aux parfums toutouesques…

Tout est harmonieux dans cet endroit apaisant, univers entièrement dédié à nos amis les plus chers.

Marcella et Jean Lucas

C’est la délicieuse Marcella qui nous accueille. Italienne d’origine, elle a posé ses bagages à LT, avec Jean Lucas, son compagnon, il y a 3 ans déjà. Amoureuse inconditionnelle de toutous depuis toujours, c’est lors de son premier voyage au village, alors qu’elle fut dans l’incapacité d’emmener ses protégés pour cette absence expresse, que le déclic se produisit. Installés à Las Terrenas, Jean Lucas et Marcella s’empressèrent de créer une petite structure d’accueil pour permettre aux maîtres de partir en toute tranquillité en confiant leur animal à deux personnes de cœur, super responsables. Les chiens en vacances, 6 au maximum, après avoir fait connaissance avec les maîtres des lieux, vivent à leur domicile dans de petites casitas très cocooning.

Toilettage

Woof woof Pet shop c’est aussi un service de toilettage au top, réalisé par une professionnelle aguerrie qui saura prendre soin du pelage de votre ami à quatre pattes, eliminer les noeuds disgracieux et reveler sa sublime beaute. Soins personnalisés et toujours impeccables à des prix tout doux.

Pour le plaisir et pour le bonheur de votre compagnon 4 patounes, venez vite découvrir cet endroit tant attendu à Las Terrenas.

Puente de Abundio , Las Terrenas, Dominican Republic . 809 293-7190

La Vela Blanca change de capitaine mais garde son cap

Née, il y a une douzaine d’années, de la délicieuse et douce folie de Thierry, personnage haut en couleurs, la Vela Blanca change de capitaine mais garde son cap.

Certificat d’excellence de Tripadvisor »… et bien vous savez quoi, c’est bien mérité.

Tout le monde connait ce petit resto-bar niché sur la plage de Las Ballenas. Un endroit charmant, des tables blanches toutes pimpantes, des chaises longues confortables pour rêvasser des heures face à l’océan, un exquis petit kiosque joli comme un coeur, un superbe terrain de pétanque, un cadre splendide. Et, Daniel, un tout nouveau patron attentionné et aux petits soins pour ces passionnés qui viennent chaque jour jouer à la pétanque, à la belotte, déjeuner, simplement boire un coup entre potes et en profiter pour refaire le monde, jouer à la star au son d’un karaoke bon enfant, ou encore siroter un cocktail alors que le soleil épouse la mer à l’horizon, dans une symphonie de couleurs irréelles

Et les gourmets… et bien les gourmets ne sont jamais decus.

Histoire de profiter d’une belle journée de soleil entre deux déluges, nous y sommes allés hier avec deux amis pour un déjeuner-bonheur les pieds dans l’eau et le cheveu au vent C’est gouteux, délicat, agréablement présenté. Mis à part les poissons très frais ou les crustacés tout juste sortis de l’eau, les grands classiques s’invitent à votre table, filet de poulet savoureux, filet mignon de porc, salade Cesar, couscous parfois ou autres suggestions selon le marché, la marée ou l’humeur des deux charmantes cuisinières. J’ai pour ma part deguste le meilleur poisson frit du village.

Daniel le nouveau boss ne s’est pas trompé. Tombé en amour pour LT et surtout pour ce lieu envoûtant, il a réglé ses affaires en France et en deux temps, trois mouvements, a fait ses valises et est revenu dare-dare. J’ai senti un homme heureux, charmé et encore tout étonné de ce si grand plaisir de se retrouver chaque jour dans ce décor idyllique tourné vers l’océan, comme un avant-goût du paradis. Très inspiré par la belle nature environnante et sans doute le bruit apaisant des vagues, il est bien décidé à conserver au lieu son esprit à la fois décontracté, un brin bohême et élégant et à faire de la Vela Blanca « the place to be » à toute heure et pour toutes les occasions.

La Vela Blanca vous accueille chaque jour de 10h à pas d’heure.

Au château de feuilles… le bungalow se refait une beauté.

Et c’est bien là, à mon sens le vrai problème d’un toit de cana. Pour remplir son rôle à la perfection et rester seyant, il a besoin d’être renouvelé régulièrement, disons tous les 4, 5 ou 6 ans selon qu’il a été plus ou moins décoiffé par les vents chahuteurs de tempêtes ou autre cyclone, plus ou moins arrosé par les grosses pluies tropicales ou brûlé par le soleil omniprésent.

Le travail de réfection est très technique et plutôt laborieux. D’abord, calculer le besoin en cana, ca se calcule en caballos et la commander. Elle arrive en camions gigantesques de la région de Santiago. Une fois sur place, il faut la « nettoyer » et la clouer. Puis, le toit est découvert, adieu vieille cana, mais aussi vieilles petites ou grosses poutres de bois, bien souvent grignotées, voire dévorées par les termites.

Une fois la structure propre et nette, les morceaux de charpente changés, commence le travail de fixation de la nouvelle, toute belle cana. Pour vous donner une idée, le toit de ma grande maison qui mesure plus de 500 m2 a nécessité près de deux semaines. Mon bungalow sera terminé, tout neuf et pimpant en 4 jours, évacuation de la vieille cana incluse. Tout ceci avec une équipe réduite de 3 techniciens et 2 aides pour la « basura ».

Depuis 20 ans, je travaillais avec la même personne que tout le monde connait ici. Un personnage haut en couleurs, bruyant mais maestro accompli quoique totalement désorganisé et souvent insupportable. Son travail: plutot bien. Sauf en ce qui concerne sa dernière intervention sur le toit de la grande maison du château de feuilles. Malgré sa dizaine d’employés, et vu qu’il manquait toujours un clou ou un marteau ou un bout de membrane ou un palot ou de la cana… ou que personne n’etait la, le travail a duré une éternité. A l’arrivée, une addition beaucoup plus salée que prévue, beaucoup plus. Puis, l’oubli pur et simple de payer mon jardinier qui, en toute innocence était venu lui donner un sérieux coup de main pour le tri et l’évacuation de tous les innombrables camions de déchets. Mais pas que…. Quelques jours après la fin du chantier, grosse pluie et grosse infiltration d’eau dans la maison. Bien sûr, je l’appelle. Il arrive dare-dare avec un muchacho, grimpe sur le toit, émet quelques borborygmes (je n’ai jamais réussi à comprendre son langage), redescend, sourire aux lèvres… ca y est c’est bon. Sauf que, 3 jours après, rebelotte, pluie, salon inondé… un peu plus énervée je le rappelle, il arrive tout sourire avec le même muchacho, regrimpe sur le toit, re-émet les mêmes borborygmes, ou d’autres, allez savoir, repart, laisse le muchacho en l’air qui s’en va un peu plus tard en me disant ca y c’est bon… sauf que…. Et oui. Du coup, j’ai demandé à un de mes jardiniers qui en l’occurrence travaille avec ce maestro depuis de longues années de monter voir ce qu’il en pensait. Vérification faite, il s’est rendu compte que la membrane chargée de protéger les arrêtes du toit était trouée à plein d’endroits. Ferreteria, achat d’un rouleau de membrane, Julian remonte sur le toit, répare tous les dégâts… Ca y est c’est bon…. Et cette fois, c’est vrai, plus une goutte d’eau alors que Dieu sait qu’il en est tombé cette année.

Du coup, au moment de changer les plumes de mon bungalow, il s’est proposé pour réaliser le travail en maestro, avec sa propre équipe prête et réservée. Un devis clair et précis. Rendez-vous lundi matin et là, sinistre surprise… l’ancien maestro mauvais joueur, averti de mon désengagement avec lui s’est empresse de contacter tous les muchachos de la cana pour qu’aucun ne travaille avec Julian. Pas cool. Un jour de perdu. Par chance, Julian a pu compter sur le secours de deux muchachos de Limon. Nous sommes jeudi, il est 15h30 et le travail est terminé, sans prise de tête, sans manque de clous, de marteaux de palots, de canas. Le jardin est en ordre et les décombres soigneusement rassemblés sont prêts à être évacués. Meme les chiens ont ete sereins.

Mon petit bungalow tout mignon est à croquer, il frétille de joie avec sa nouvelle coiffure, … et moi aussi.

Si vous avez besoin d’une intervention sur votre toit de cana, voici les coordonnés d’un maestro sympathique, sérieux et très pro, qui gagne à être connu. Julian 849 720 3817

Et pourtant, le temps passe si vite.

Aujourd’hui, il y a deux ans déjà, tu vivais ta dernière journée sur terre, même pas près de moi. Comme je me le suis reproché, tu étais seul et moi incapable de te rejoindre… pardon mon cœur pour ce lâche manquement. Mais comment faire avec cette tribu de chiens ingérables… J’ose juste espérer que là où tu es, tu m’as pardonné. Dieu sait que tu les aimais nos bb à quatre pattes et que jamais tu n’aurais supporté que je les laisse seuls des jours et des nuits.

Et le lendemain quand je suis arrivée à la clinique, j’ai cru mourir moi aussi. Personne ne m’avait prévenu que déjà tu t’étais envolé vers d’autres cieux. La révélation fut brutale, cruelle…Mais non, c’est pas possible, je venais pour le récupérer, le conduire dans son château de feuilles pour le câliner, le chouchouter, le couvrir de bisous et des léchous de ses toutous, non c’est pas possible.

Les minutes qui s’ensuivirent furent lancinantes, douloureuses. L’unique lueur positive dans cette journée noire fut la présence d’un être dévoué qui m’a pris dans ses bras, qui m’a pris par la main et, juste par gentillesse s’est occupé de tout. Merci Nano, je n’oublierai jamais le réconfort de ta présence à mes côtés.

Puis, ce fut le triste retour à la réalité, ton fauteuil vide à jamais, ton écharpe blanche sur le dossier de ton tabouret de bar préféré, la venue de tes enfants qui ont tenté de me faire croire que c’était mieux, que le moment était venu…. L’insupportable instant où nous avons dispersé tes cendres dans l’océan face au Syroz…

Et pourtant, le temps passe si vite. Deux ans déjà. Je ne les ai pas vu passer. Ton dressing est toujours complet, ton écharpe toujours sur le dossier de ton tabouret préféré et ton lit bien bordé. C’est drôle, c’est Léa que tu ne connais pas qui y a trouvé refuge. Zoé nous a quitté l’an dernier et Cheyenne il y a quelques semaines. Dis-moi, tu les as vues dans le ciel. Et Tatoo, ton petit cœur, j’espère que tu l’as retrouvé. Trop bien de vous imaginer tous les deux, complices comme avant.

Parfois, quand nous sommes au jardin, Léo, Bamboo, Léa et moi, nous voyons une somptueuse frégate voler au-dessus de nos têtes. Je sais que c’est toi alors nous t’envoyons plein de baisers…

Cheyenne… souvenirs d’elle.

Elle est partie comme elle était venue, toute en discrétion.

Cheyenne est arrivée dans ma vie, de loin, avec son premier papa Claude. A l’époque, j’étais déjà l’heureuse maman de 4 piou-pious à 4 pattes, viralatas de pure race, la jolie Mina, Domingo et sa queue en tire-bouchon, Paquita, la starlette et Lisa, la rebelle. Claude, Cheyenne, Charlot et Apache occupaient mon petit bungalow et tous les quatres pattes se côtoyaient avec bonheur… sauf que, la jolie Cheyenne, loin d’être stupide, après mûres réflexions s’était mis dans l’idée que, la vie était vachement plus cool chez moi que chez son dresseur de papa.

Chaque soir, vers 6 ou 7 heures, en catimini, elle s’échappait du bungalow et venait gratter à ma porte. Mais je n’en voulais pas, pour moi 4 bb toutous, c’était largement suffisant, en plus, Claude aimait sa chienne, belle et très douée. Oui mais, la douce Cheyenne insista tant et tant, encore et encore qu’un soir, j’ai craqué, en doutiez-vous… je lui ai ouvert la porte, elle a sauté sur le canapé, m’a couverte de léchous… c’en était fini de ma « ferme » décision. En quelques jours, après avoir négocié avec Claude, pas content du tout, la jolie chienne faisait partie de ma famille. Câlins à n’en plus finir, petits plats mijotés, longues balades sur la plage, longueurs dans la piscine, canapé douillet et dodo avec maman, le rêve quoi. Bizarrement, mes 4 viralatas l’ont acceptée sans aucun problème.

Pendant quelques mois, nous avons continué son éducation. Elle avait une aptitude innée pour la défense de son maître, en l’occurrence moi, sa maîtresse. Pas toucher à maman. Dès son tout jeune âge, un an à peine, elle m’a défendue, toujours un œil fixé sur moi. Claude est parti avec sa troupe et je suis restée seule avec mes 5 amours, tous entraînés à me défendre, Cheyenne en tout premier. Elle me suivait partout, me couvrait d’attention.

J’ai eu la chance incroyable de vivre 17 ans en sa compagnie. Peut-être est-ce pour cette raison que son départ inopiné est si douloureux. Elle m’a donné un amour infini et une entière satisfaction. Jusqu’à la dernière minute, elle a été fière et noble. Cheyenne est une de mes plus belles histoires. Elle restera toujours, toujours dans mon cœur, un cœur qui souffre le martyre aujourd’hui… Je t’aime ma belle douce chérie.

Profundo Blue, escapade dans le bleu profond…

Plus beau que dans les rêves.

Une plongée dans les eaux chaudes des Caraibes se savoure comme une escapade sensuelle unique et inoubliable, la découverte d’une vie marine foisonnante où la couleur règne en maître. Praticable tout au long de l’année, sauf en cas de gros temps, chaque plongée est singulière. Récifs de coraux, cavernes sous terraines, épaves antiques ou contemporaines, ballets de poissons multicolores, gorgones majestueuses, rencontres coups d’cœur avec de jolies tortues en goguette, un requin, peut-être, mais juste câlin ou même des dauphins malins… Profundo Blue vous propose de vivre pleinement ces escapades insolites en vous les appropriant sous la forme de petites sorties en comité très réduit, des rendez-vous privilégiés à la découverte de l’inattendu.

Thierry Demesmacre, le tout nouveau boss

Bruxellois d’origine, ce jeune belge est tombé en amour pour Las Terrenas dès sa première venue il y a près de quinze ans. Tout môme, il s’est pris de passion pour la plongée, cette sensation de liberté qu’elle procure, ces mondes secrets qu’elle dévoile aux audacieux. 30 ans déjà qu’il plonge, un peu partout dans le monde et cinq ans qu’il a posé palmes, bouteilles et tuba à Las Terrenas. Depuis, il n’a pas cessé de plonger dans différents clubs et a acquis une belle connaissance des lieux.

Notons au passage, qu’il a activement participé à la création et la réalisation d’une entreprise de sauvetage de la barrière de corail et de la faune marine initiée par Turtle Dive Center. C’était en 2017.

Puis, une opportunité s’est présentée, acquérir son propre club, un établissement des plus coté, créé il y a plus de vingt ans, pour lequel il travaillait depuis trois ans. Très enthousiaste, il saute sur l’occasion, après en avoir longtemps discuté avec sa compagne. Le voilà boss de Profundo Blue Diving Center.

Profundo Blue, des plongées sur mesure

Thierry prend plaisir à travailler seul, faire découvrir ses merveilles à ses plongeurs, les guider, les surprendre. Les escapades se font en tout petit comité, 4 plongeurs maximum, mais, en cas de demande plus nombreuses, il fait appel à d’autres instructeurs diplômés.

Les déplacements sur les lieux de l’immersion, choisis au jour le jour se font avec un bateau de pêcheur traditionnel et son capitaine très local. Et, cerise sur le gâteau, étant donné la taille humaine de la structure de Profundo Blue, les plongées se font à la carte avec la plus grande flexibilité, en fonction des désirs et des attentes du plongeur. C’est à l’agence, à l’hôtel Afreeka de Punta Popy que se décide la destination du jour, tenant compte de l’avis du boss, des clients et de leur niveau, bien sûr. Et, il y en a vraiment pour tous les goûts. Pour les novices, un baptême de plongée est proposé sur un site hyper protégé juste devant les îlots de Las Ballenas. Et, pour les moins téméraires de belles sorties snorkeling sont également organisées.

Quelques sites d’exception

Cinco Metros

Au plus proche des îlots Las Ballenas, « Cinco Metros » est un site qui s’enfonce doucement jusqu’à 6m. Idéal pour le snorkeling et les baptêmes de plongée. De nombreuses espèces de gorgones (Gorgone éventail notamment) et de coraux (Corail cerveaux…). Mais aussi de larges bancs de carangue franche, sergent major, poissons perroquet,

Piedra Marcel

2 jet-skis coulés volontairement à 18 mètres au fond d’un pinacle corallien. Génial pour les photos et aussi pour la navigation, pour passer d’une tête de corail à une autre. Tortues et raie s’y baladent, en compagnie de poissons-lion, et d’une foultitude de délicieuses petites espèces tropicales aux couleurs vives. Jolis montages de coraux.

Canyons

Ce site est constitué de récifs coralliens, de canyons, de passages et d’arches. La profondeur est comprise entre 7 et 17 mètres. Idéal pour une plongée de recyclage afin de travailler la flottabilité, ou pour les plongeurs plus avancés qui souhaitent explorer les environs. C’est le paradis des gros crabes (centollos). Requins nourrices occasionnels dormant dans les tunnels, quelques belles espèces tropicales et parfois des poissons-lions.

Cuevitas (le site favori de Thierry)

Une succession de petits tunnels très faciles à négocier dont la sortie reste visible dès l’entrée. Ils sont faisables dans un sens comme dans l’autre. On y rencontre de nombreuses espèces de gorgones (Gorgone éventail notamment) et de coraux (Corail cerveaux…). C’est également le repère de poulpes, cigales des mers et autres murènes.

« Je ne me lasse pas de cette succession de canyons et petites caves dans lesquelles évoluer. Chaque plongée est une nouvelle découverte… De plus j’adore dans l’organisation de cette plongée le fait que le retour au bateau ne se fasse pas au même endroit que la mise à l’eau. Cela donne une réelle impression de balade sous-marine avec différents environnements tout au long de l’immersion. »

Creole Reef

De longues lignes de récifs coralliens sur 24/28 mètres de profondeur. Une petite épave est également à trouver juste en bas de notre ligne de descente. Ce grand plateau de corail est facilement accessible pour tout plongeur ou cours avancé. Au milieu de tous les habituels poissons de récifs des Caraïbes, il est possible de croiser barracudas, murènes, poulpes, raies (pastenague et léopard).

Dolphin

Épave très facile d’accès entourée de sable sur 26/28 mètres de fond. Une ligne de descente est fixée sur son côté. Quelques petites cales ainsi que la cabine de pilotage sont accessibles. Non loin, des patates de corail finissent de donner à la plongée un aspect très tranquille. De nombreux poissons chirurgiens, carangues, poisson anges sont présent tout au long de la plongée. Mais aussi, petites seiches, murènes, barracudas…

Il ne vous reste plus qu’à…

Le centre est ouvert du lundi au samedi de 8am à 3pm En cas d’absence, WhatsApp ou Messenger.

Internet :https://profundoblue.com/ Mail: profundobluerd@gmail.com / Instagram : profundoblue

Facebook : Profundo Blue international diving Center / WhatsApp : +1 829 349 19 13

Tarifs sur demande.

La semaine « sainte » de Las Terrenas

L’an dernier, le bordel était à son paroxysme et tout le village ou presque a manifesté son mécontentement devant cette horde de pilleurs diaboliques faisant fi de la moindre éducation, hurlant, chevauchant des engins de mort au bruit infernal et pourrissant à qui mieux mieux plages et rues du village.

Devant cet état de fait, le maire réélu Willy a tenu a manifester son appui à la population en editant quelques mesures pour limiter les dégats.

Voici les mesures prises par les autorités qui ont constitué l’opération Pâques 2024, Las Terrenas.

1- L’installation de stands est interdite sur tout le littoral de la Calle Francisco Alberto Caalla deñó (Playa Las Ballenas), La Cual fonctionnera comme une rue à voie unique en direction est-ouest avec sortie par les Terrenos du terrain de golf vers la Ceiba et Playa Bonita.

2- Seules les installations de stands mobiles en soutien aux petits commerçants locaux à Playa Punta Popi et Calolima seront autorisées, sous autorisation écrite du maire.

3- Les stationnements seront interdits sur la rue Francisco Alberto Caalla Deño’ (Playa Las Ballenas) et des parcs publics seront mis en place pour les visiteurs du site.

4- Les stationnements autour de la pension photo de Punta Popi seront interdits, un parking public sera mis en place pour les visiteurs de la région.

5- Les maisons de campagne seront interdites dans nos espaces publics, rivières et plages.

6- Les véhicules ou les motos présentant des perturbations provoquant des bruits excessifs, violant les panneaux de circulation ou irrespectueux du piéton seront retenus.

7- Nous avons délivré une autorisation pour deux événements traditionnels pendant le match, face à Las Cayenas à Playa Las Ballenas et au Bonche Las Terrenas autour de Playa Punta Popi.

8- Les munices et les visiteurs pourront profiter d’importantes présentations artistiques entièrement gratuites pendant 3 jours à Punta Popi Beach, nous publierons dans les prochaines heures le panneau d’affiche des artistes.

9- Nous déclarons en session permanente le comité qui dirige l’opération Pâques 2024.

10- À Las Terrenas, nous vous accueillerons avec beaucoup de joie, nous vous demandons simplement de profiter avec modération et respect, de surveiller nos plages et nos rivières et de respecter les dispositions des organismes officiels.

J’en vois qui ricanent et je les comprends. Comment peut-on imaginer que les trublions, analphabètes et sans éducation, qui ne viennent que pour semer la zizanie a Las Terrenas, en aient quelque chose à faire de ces pauvres décisions assénées, tout à coup, par le maire du village. D’abord, comment seraient-ils au courant vu que depuis des décennies, le plus grand bordel est autorisé et qu’il est bien connu qu’à as Terrenas tout est permis. A mon avis, peu de chance que ces sages mesures portent leurs fruits.

Cependant, il faut quand même reconnaitre a Willy, qu’il a entendu les revendications de la majorité et qu’il a tenté d’y répondre de son mieux. Car, quoi qu’en disent les simples d’esprit, la semaine sainte de Las Terrenas ne doit rien aux traditions populaires mais tout a un vrai désir de débauche et de je m’en foutisme. Bacchanale de l’enfer, vision d’horreur, carnaval des fous.

Merci donc à Willy qui, malgré tout, ose affirmer son désaccord face à ces 3 jours diaboliques. Nous en reparlerons lundi prochain, alors que tous ces fêtards pathétiques auront repris leur vie monotone à la capitale.

Le port des pêcheurs…

…à ne pas confondre avec le Village des Pêcheurs. Et si ce dernier est, ou plutôt, était une institution à LT, l’un des tout premiers endroits de vie mêlant allègrement expatriés, pêcheurs, résidents et touristes, un lieu festif et convivial, vieux de plus de 50 ans, le port des pêcheurs, lui, ne connait une certaine notoriété que depuis une petite dizaine d’années. A l’origine, Paco, un visionnaire un brin fantasque qui, un beau matin, eut l’idée saugrenue mais géniale d’installer son petit lolo derrière le cimetière. Il loua une cahute faite de bric et de broc à un pêcheur, y installa de quoi sommairement cuisiner, inventa une terrasse meublée de quelques tables et chaises bancales mais avec une vue époustouflante. Pacomer était né. Aux commandes Paco et aux fourneaux Sarah, son ex-compagne et amie de toujours, cuisinière hors pair, capable d’imaginer un festin à partir de trois fois rien, un beau poisson tout frais, quelques oursins, du citron vert et le tour est joué. Pour l’anecdote, à l’époque, Mimi et moi étions encore propriétaires du Syroz et, comme nous ne pouvions rien lui refuser, nous avions organisé un système d’eau pour alimenter Paco. Un simple tuyau, courant sur le sable, du bar au petit resto. Combien de fois a-t-il été percé, je ne saurais le dire. Pao est resté longtemps seul dans son petit lolo, sous un amandier géant. Puis, peu à peu l’idée a fait son chemin. Les pêcheurs propriétaires de ces petites cabanes le long du cimetière où ils abritaient leur matériel de pêche se sont vus sollicités par tout un tas de personnes, dominicains, francais, italiens, haitiens… qui, en fin de compte ont trouvé l’endroit fabuleux et l’audace de Paco pas si stupide. Le port des pêcheurs, peu à peu devint l’endroit incontournable avec sa bonhomie, sa cuisine simple mais savoureuse, les pieds dans l’eau. Ce n’est que plus tard, il y a à peine quelques années que les paillottes au toit de cana ont été construites, indispensable confort pour faire de ce lieu un vrai bonheur a l’abri du soleil cuisant.

Le 4 janvier, l’indicible se produisit de la faute d’un décérébré qui négligea une fuite de gaz pourtant évidente et, de surcroit eut la bêtise de tenter de la réparer une clope au bec.

Puis, ce furent des discussions, des douches chaudes et froides. Oui on peut reconstruire, non on ne peut pas. Toujours ce problème des 60 mètres, oui mais… justement, le problème est identique pour le fameux Village des Pêcheurs, lui-même brûlé et en cours de reconstruction. Alors, réunion après réunions, avec l’appui du maire du village, l’accord est enfin arrivé. Oui, ils peuvent reconstruire sous certaines conditions.

Des cagnottes, de ci de là ont vu le jour pour aider les sinistrés à rebâtir leur gagne-pain car il s’agit bien de cela. Nul investisseur ici, mais des familles, pour la plupart, comptant sur ce travail pour survivre.

Ce matin, je suis allée faire un petit tour, à la rencontre de certains de mes amis, Bénédicte, Eddy, Jerry, Sarah, Coseco… leur sourire fait plaisir à voir, même si le chantier, considérable est loin d’être terminé. Comme toujours, ici, les chose se passent sans de sérieux contrats et certains constructeurs en herbe en profitent pour essayer de rafler quelques milliers de pesos supplémentaires à ces pauvres gens déjà à l’agonie. Mais ca travaille de tous les côtés, le long du cimetière, les cabanes-cuisines sont presque prêtes et les terrasses commencent à s’aligner sur le sable face à un décor toujours aussi saisissant. Alors, impossible de prédire à l’heure qu’il est la date de réouverture, mais, la reconstruction va bon train et ce lieu délicieux aura tôt fait de renaître de ses cendres.

En vrac, quelques images glanées ce matin de la reconstruction et des personnalites fortes de ce petit coin de paradis, Bénédicte, Eddy, Sarah, Jerry et Coseco…

Debrief d’un reportage dominicain polemique…

On en parle.

C’est dans la péninsule de Samana que TF1 nous a conviés hier dans la soirée au cours de la mythique émission 50 minutes inside, fief passé de Nikos Aliagas.

Bien sûr, nous étions tous agglutinés devant notre écran à l’heure dite. Et c’est là que les avis divergent et m’interpellent. J’ai rarement vu un nombre aussi important de commentaires ineptes, stupides, malveillants, insupportables. D’abord, comment peut-on juger une émission, quelle qu’elle soit, quelques secondes après sa diffusion. Pour juger, objectivement j’entends, il faut d’abord emmagasiner, digérer les images qui nous ont été proposées, après on donne son avis. Parfois, histoire de ne pas paraître complétement stupide, on garde son avis pour soi.

Je ne prétends pas détenir la vérité ou m’élever au-dessus du lot. Mais, ma très longue expérience de rédactions objectives m’a appris bien des choses et surtout à tempérer.

J’avais annoncé cette diffusion de Samana aux membres de ma « tribu » en France, ceux qui m’avaient fait l’immense surprise de venir me voir en mars dernier. Ils avaient aimé ce qu’ils avaient découvert ici, étant au préalable, comme beaucoup, passé par la case Punta Cana. Tout les ravissait, la nature, les gens, Nicolas et ses balades-plaisir. Et leur réaction au vu de ce reportage m’a vraiment enchanté. Ils étaient ravis, avaient retrouvé leurs souvenirs avec le terrible désir de revenir. Merci TF1, votre reportage a atteint son but et porté ses fruits. Car, bien évidemment, ce but n’était en aucun cas celui de flatter l’ego de résidents ou habitués blasés, mais bien de faire découvrir, de suggérer une autre RD à la majorité qui n’en connaissait que les all-inclusive du sud du pays. Les images étaient belles et les propos réalistes et ceci en un temps très limité. Cet hôtel tant décrié au début du reportage a tout simplement ouvert les portes d’une clientèle qui, jusqu’alors ne trouvait pas son bonheur dans notre région. Car, oui, les « riches » ont aussi le droit d’aimer la péninsule et ses délicieux paysages encore préservés. L’exquis Mahona hôtel, à la fin a fait le pendant au premier. Hôtel de charme, il a su séduire à travers quelques images furtives les amoureux de nature exubérante et de déco raffinée.

Alors oui, ils auraient pu citer Las Terrenas, les Haitises, la cascade de Limon, Mahona mais cela avait peu d’importance, l’idée étant de séduire une clientèle ignorant l’existence même d’endroits si rares et surprenants, quels que soient leurs noms.

En toute objectivité, il me semble que ce reportage-découverte a atteint son but, même si, nous qui vivons ici, plus de 22 ans en ce qui me concerne, avons l’impression qu’il est incomplet, que beaucoup d’endroits mythiques ont été ignorés, oubliés, laissés de côté mais, allons, allons en 10 minutes on ne peut pas dévoiler tout le charme de Samana.

Bref. Comme vous l’aurez compris, quitte à m’attirer les foudres du plus grand nombre (m’en fiche) j’ai beaucoup aimé ce reportage sincère, plongeant dans la nature si belle de notre jolie péninsule.