Le bonheur à fleur de peau

Une belle rencontre, il y a deux ans déjà. Aujourd’hui, plus impliquée que jamais, et passionnée par son métier-bonheur, Marie exerce son art au délicieux hôtel Costa Las Ballenas, playa Bonita.

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Il y a des rencontres qui marquent plus que d’autres. Des personnes qui font du bien rien qu’à les écouter. Marie Elodie Netz (je préfère l’appeler Marie) est une femme exquise d’une quarantaine d’années qu’il m’est arrivée de croiser des tas de fois sans vraiment lui parler. Et pourtant, elle en a des choses à nous apprendre Marie. Toute en douceur et en sensibilité, l’émotion à fleur de peau, elle nous raconte sa passion d’une voix câline mais avec beaucoup de ferveur.

Après avoir bourlingué aux quatre coins du monde, c’est un peu par hasard que Marie s’est définitivement posée à Las Terrenas, il y a 15 ans déjà. Un parcours atypique, fait de petits boulots sans grand intérêt. Elle retourne quelques mois en France pour s’occuper de sa grand-mère malade dont elle est très proche. Elle la chouchoute, la chérit autant qu’elle le peut, mais ça ne suffit, Marie rage de ne pouvoir en faire plus, soulager ses maux, lui redonner son insouciance. Soudain, au détour d’un rêve plus vrai que nature, c’est le déclic, la révélation, comme une évidence. Ce qu’elle n’a pu faire à sa grand-mère, elle va consacrer sa vie à l’offrir aux autres. Elle file à Bali dans une prestigieuse école de massage tenue par une réflexologue de renom, rencontrée en France. 3 mois plus tard, elle revient à Las Terrenas, transformée, forte d’un savoir subtil. Elle a enfin trouvé un sens à sa vie. C’était il y a deux ans.

Elle devient la seule spécialiste du massage Lomi-Lomi au village. Ce gracieux massage tout en délicatesse, qui se pratique avec les avant-bras enduits d’huiles essentielles, avec des gestes lents sur l’ensemble du corps, trouve ses origines à Hawai. Hérité de la culture indigène ancestrale et inspiré par les arts martiaux et la danse, il procure une relaxation intense qui permet de reconnecter corps et esprit et de rétablir un équilibre égratigné par les événements de la vie, une fatigue physique ou psychologique. Tensions musculaires dénouées, circulation sanguine et lymphatique stimulées, le massage Lomi-Lomi de Marie permet de repartir d’un bon pied, le corps allégé et l’esprit serein.

L’autre talent de la jolie dame : le massage balinais, à l’image des habitants de Bali, profond, doux et tendre. Dans la plus pure tradition orientale, ce massage débute par une prière. S’ensuit une succession de gestes doux afin de relaxer le corps et ouvrir l’esprit, suivis par des mouvements de pressions sur les méridiens pour se terminer par des étirements légers. En d’autres termes, il s’agit d’une solution combinant la douceur et la tonicité aux huiles essentielles omniprésentes et savamment choisies, ayant pour but d’équilibrer corps et esprit, de manière à laisser circuler harmonieusement l’énergie. Sa douceur conjuguée à son intensité permet de soulager durablement – et en profondeur – les contractions et dénouer le corps, pour un retour à l’équilibre et au bien-être.

« Mon métier est source de bonheur dans sa capacité à générer du bien-être, à installer de la confiance et de la bienveillance. C’est un échange humain, sain et équilibré entre la personne que je masse et moi-même. Je donne beaucoup et je reçois en retour. Et chaque fois, il me permet de me remettre en question, d’explorer ma créativité en fonction de la personne et de ses besoins, chaque massage est un moment unique. Ma plus grande joie : constater la progression, la métamorphose, le « mieux-être » de la personne qui m’a fait confiance ».

Gentillesse, talent, don de soi, pas si simple de se passionner pour un métier qui fait appel à de nombreuses techniques mais qui laisse surtout une immense place à l’humain. Constamment à la recherche de la perfection et avide de savoir, Marie revient de près de 3 mois en Inde. Elle vous accueille chaque jour sur rendez-vous dans une ambiance feutrée, face à la mer, à côté de l’Acaya. Au subtil parfum d’encens, se mêlent les arômes délicats des huiles essentielles spécialement élaborées pour elle par Betty des Jabonitos de Betty.

Marie : 829 714 7344

Histoire de voir…..

 

Ca ne vous aura pas échappé, Noel approche à grands pas. Le village a revêtu ses habits d’apparat et les boutiques, de la plus petite à la plus prestigieuse, rivalisent d’audace pour être la plus belle, la plus originale, la plus exquise. Histoire de voir toutes les merveilles que les commerçants de Las Terrenas, dominicains ou étrangers vous réservent pour des fêtes merveilleuses, le meilleur moyen est d’abandonner autos ou quads pétaradants et de déambuler à pieds dans les rues du village. Mais attention, on ne parle pas de marathon, il faut y aller tout en douceur, en câlin, en prenant le temps de flâner nonchalamment, oser pousser des portes et regarder, toucher, sentir les mille objets qui s’offrent à vous. C’est le moment ou jamais de faire ou refaire connaissance avec ce délicieux village du bout du monde aussi surprenant qu’accueillant. Allez, c’est parti pour une longue flânerie, à la recherche du bonheur. Ne cherchez pas de logique dans mon parcours, il se peut que je vous fasse revenir sur vos pas, que l’on saute du coq à l’âne, de vêtements de princesse à des tableaux de rue, de paniers en osiers à des sacs so chic, d’une escapade en Inde à un artisanat haîtien, de savons si délicats à des rideaux de coquillage….. Mais, si vous me suivez dans ma douce folie, au fil des jolies images chipées par Mimi, vous ne serez pas déçus du voyage, ça c’est promis.

p1010526Ici ou ailleurs, il faut bien que la balade commence…. de jolis objets artisanaux, des lampes en bois flotté, des rideaux de coquillage….

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Artisanat encore et parfois en exclusivité, dans la jolie boutique tenue par Dominique et son petit chien exubérant, au Paseo.

Des paniers, des objets de déco, c'est face à la Plaza Milano, une mignonne boutique que l'on ne peut pas manquer.

Des paniers, des objets de déco, c’est face à la Plaza Milano, une mignonne boutique que l’on ne peut pas manquer.

Elle fait partie du paysage depuis si longtemps, Nativ'Arte abrite bien des secrets....

Elle fait partie du paysage depuis si longtemps, Nativ’Arte abrite bien des secrets….

Un joyeux bazar où se côtoient sans complexe artisanat haitien, maillots de bain, miel, huile de coco, tongs havaiana, pareos......

Un joyeux bazar où se côtoient sans complexe artisanat haitien, maillots de bain, miel, huile de coco, tongs havaiana, pareos……

Des petits cadeaux rigolos, la Maison de la Presse du Paseo fourmille d'idées délicieuses.

Des petits cadeaux rigolos, la Maison de la Presse du Paseo fourmille d’idées délicieuses.

Plaza Italia, des appliques, des lampes à poser, modêles uniques faits main avec beaucoup d'amour par Gérard.

Plaza Italia, des appliques, des lampes à poser, modêles uniques faits main avec beaucoup d’amour par Gérard.

La Cave à Vins, Paseo. Elle a rouvert ses portes juste aujourd'hui et c'est tant mieux, d'autant plus qu'elle nous a concocté de jolis paniers cadeaux gourmands.

La Cave à Vins, Paseo. Elle a rouvert ses portes juste aujourd’hui et c’est tant mieux, d’autant plus qu’elle nous a concocté de jolis paniers cadeaux gourmands.

Parfums et produits de soin et de maquillage chez Isabelle, dans on salon d'esthétique Oceane.

Parfums et produits de soin et de maquillage chez Isabelle, dans on salon d’esthétique Oceane.

 

Ma boutique chouchou, des bijoux sublimes des plus grands créateurs du moment dans un décor unique. J'adore. Terrenas en Plata, Paseo.

Ma boutique chouchou, des bijoux sublimes des plus grands créateurs du moment dans un décor unique. J’adore. Terrenas en Plata, Paseo.

 

Des tenues pour la plage, pour tous les jours mais aussi pour briller les soirs de fête, Shanel, c'est le BB de Clotilde. Paseo.

Des tenues pour la plage, pour tous les jours mais aussi pour briller les soirs de fête, Shanel, c’est le BB de Clotilde. Paseo.

Beaucoup de classe et d'élégance et surtout des conseils judicieux.

Beaucoup de classe et d’élégance et surtout des conseils judicieux.

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Arte de Murano au Paseo. Jolis bijoux tout en délicatesse créés et réalisés en Italie.

Arte de Murano au Paseo. Jolis bijoux tout en délicatesse créés et réalisés en Italie.

Montres et bijoux chics et chers à cette belle adresse du Paseo.

Montres et bijoux chics et chers à cette belle adresse du Paseo, Ginkgo.

 

Le Paseo, décidément fourmille de spots sympas, la Galerie Née en fait partie, de délicieuses toiles à partir de tous petits prix.

Le Paseo, décidément fourmille de spots sympas, la Galerie Née en fait partie, de délicieuses toiles à partir de tous petits prix.

 

A côté de la Boulangerie Française, une des toutes premières boutiques du Village, la Galerie de Claude Lachamps, objets artisanaux, pareos, toiles d'artistes haitiens et dominicains de renom et superbe cave à cigares.

A côté de la Boulangerie Française, une des toutes premières boutiques du Village, la Galerie de Claude Lachamps, objets artisanaux, pareos, toiles d’artistes haitiens et dominicains de renom et superbe cave à cigares.

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Juste à côté de la galerie de Claude, une caverne d'Ali Baba qui vaut le détour, des millions de petits cadeaux à prix tout doux. On y perce même vos oreilles en toute sécurité et hygiène.

Juste à côté de la galerie de Claude, une caverne d’Ali Baba qui vaut le détour, des millions de petits cadeaux à prix tout doux. On y perce même vos oreilles en toute sécurité et hygiène.

 

Mundo Puro. Un régal, des produits artisanaux, du bon rhum de partout et de beaux cigares hecho a mano devant vous. C'est un très bel endroit.

Mundo Puro. Un régal, des produits artisanaux, du bon rhum de partout et de beaux cigares hecho a mano devant vous. C’est un très bel endroit.

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Angela, c'est la maman de Simone des Trois Caravelles. Dans sa petite boutique, des pareos, des bijhoux d'ambre et Larimar, des objets artisanaux et des tongs Havaiana et Ipanema.

Angela, c’est la maman de Simone des Trois Caravelles. Dans sa petite boutique, des pareos, des bijhoux d’ambre et Larimar, des objets artisanaux et des tongs Havaiana et Ipanema.

Athena, mignonne boutique pour jolies dames.

Athena, mignonne boutique pour jolies dames.

De beaux vêtements aussi au bateau, ici Arena Blanca.

De beaux vêtements aussi au bateau, ici Arena Blanca.

Un drôle d'endroit rigolos avec des farces, des masques, des cotillons, des ballons.... tout pour faire la fête.

Un drôle d’endroit rigolos avec des farces, des masques, des cotillons, des ballons…. tout pour faire la fête.

Charlie Simon, un grand monsieur que l'on ne présente plus, un peintre de talent qui a choisi le Paseo pour abriter son petit atelier et sa salle d'expo.

Charlie Simon, un grand monsieur que l’on ne présente plus, un peintre de talent qui a choisi le Paseo pour abriter son petit atelier et sa salle d’expo.

Trop, trop beau. Jordy est juste un magicien et sa boutique de fleurs Taller del Flores, au milieu du village, juste une féérie.

Trop, trop beau. Jordy est juste un magicien et sa boutique de fleurs Taller del Flores, au milieu du village, juste une féérie.

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Elle vient juste de revenir d'Inde, des merveilles plein les yeux et plein les males. Je vous ai souvent parlé de Lakmi Shop et de son délicieux fouilli. Un endroit extraordinaire peuplé de mille objets juste pour faire rêver.

Elle vient juste de revenir d’Inde, des merveilles plein les yeux et plein les males. Je vous ai souvent parlé de Lakmi Shop et de son délicieux fouilli. Un endroit extraordinaire peuplé de mille objets juste pour faire rêver.

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Les peintres haitiens peuplent les rues. Leurs toiles colorées constituent autant de beaux souvenirs.

Les peintres haitiens peuplent les rues. Leurs toiles colorées constituent autant de beaux souvenirs.

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Jack Rose, belle grande boutique en face du Paseo. De jolis vêtements mais aussi une belle ligne de sacs superbement revisités par la jolie Alexandra.

Jack Rose, belle grande boutique en face du Paseo. De jolis vêtements mais aussi une belle ligne de sacs superbement revisités par la jolie Alexandra.

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Betty la magicienne. Los Jabonitos de Betty en vente dans sa mini boutique jolie face au Beach Garden ou à la pharmacie du Paseo. Attention, si vous y goûtez, vous ne pourrez plus vous en passer. Moi, je suis super fan.

Betty la magicienne. Los Jabonitos de Betty, des savons d’amour en vente dans sa mini boutique jolie, face au Beach Garden ou à la pharmacie du Paseo. Attention, si vous y goûtez, vous ne pourrez plus vous en passer. Moi, je suis super fan.

 

Tout ce qu'il vous faut pour profiter à fond de la mer, de la plage et même de la piscine. Turtle Dive, Paseo.

Tout ce qu’il vous faut pour profiter à fond de la mer, de la plage et même de la piscine. Turtle Dive, Paseo.

 

De superbes lunettes griffées de grands marques internationales dans ce beau magasin d'optique oùu Maurizio ou Elisabeta vous accueille avec gentillesse et professionnalisme.

De superbes lunettes griffées de grands marques internationales dans ce beau magasin d’optique où Maurizio ou Elisabeta vous accueille avec gentillesse et professionnalisme.

Sabrina, la jolie fée vous attend dans son petit cocon tapissé de jeux et jouets ravissants. Carrusel, Plaza Linda.

Sabrina, la jolie fée vous attend dans son petit cocon tapissé de jeux et jouets ravissants. Carrusel, Plaza Linda.

Si l’on rajoute à tous ces petites frivolités, les smartphones d’Orange ou Caro, les laptops ou autres tablettes numériques de Thomas à Compuland, impossible de passer à côté DU CADEAU, ou alors, c’est que vraiment vous faites preuve de mauvaise volonté. De tous petits prix, des cadeaux plus chics, du rigolo, du très beau, du qui dure, du éphémère, des habits, des chaussures, des joujoux, des toiles, des panamas, des bijoux…….. Tout, le seul problème restant l’embarras du choix. Bien sûr, cette balade enchantée n’est en rien exhaustive. Pardon à toutes les boutiques que j’ai pu bien involontairement oublié de visiter. Encore un grand merci à Mimi pour ces belles images.

Et, Las Terrenas prépare l’arrivée du Père Noel…

p1010723Parquecito, face à la mer

Encore un peu timide, un peu frileux…. le village se prépare pour accueillir Papa Noel et son flot de touristes, avides de passer Noel aux Caraibes. Tant bien que mal, le temps a fini par se rétablir et à reprendre son cours normal, alternance logique de ciel bleu, chaleur, soleil et petites averses. Dans les magasins, on s’agite à tout va, on vérifie le stock et on s’affiche, un sourire inaltérable sur le visage, c’est qu’il faut faire bonne impression, non mais….. Dans les rues, dès la tombée de la nuit, de ravissantes guirlandes saluent les badauds et réchauffent l’atmosphère.

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Joli, devant le gros bateau

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Des gobelets de recyclage pour un ventre tout rond et une caboche bien sympathique

Des pères Noel-bonhommes de neige rivalisant d’ingéniosité surgissent comme par miracle. Le beau bateau en est tout surpris et j’adore celui du Paseo qui a su recycler des gobelets en plastiques pour couvrir son joli bidon tout rond. Les plus belles boutiques ne sont pas en reste et, cette année encore, je craque pour le délicieux décor tout en poésie et en féérie de Terrenas en plata. Nostalgie du petit train de notre enfance, clin d’oeil de l’hélico posé au milieu des délicats bijoux en larimar, drôle de Père Noel aux drôles de guiboles toutes frêles, trois potes sur leur perchoir souhaitant, tout joyeux, Feliz Navidad ou encore ce couple de rennes revisités, tout de blanc vétûs guetant le chaland dans la vitrine. C’est super doux, super beau, super fête, à l’image de cette boutique magique.

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Merci Mimi pour ces jolies images.

Dans une prochaine balade, petite flânerie dans les rues du village, histoire de constater que nul n’est besoin d’affréter un car pour la capitale….. ou alors juste pour une promenade, car ici, on trouve tout, mais absolument tout ce qu’il faut pour enchanter petits et grands. Des cadeaux de toutes sortes, à tous les prix et pour tous les goûts…..

Las Terrenas, scènes de vie ….de tous les jours

Peut-être faut-il être vraiment amoureux du village pour ressentir de l’émotion et discerner de la beauté, de la magie devant des scènes de vie pouvant sembler étranges, voire choquantes pour le commun du mortel. Et bien, c’est dit, je suis raide dingue amoureuse et mon mari de photographe, Michel, aussi, visiblement. D’ailleurs, depuis des années, il ne sort pas sans son petit instamatic qui chipe et fixe à jamais de troublantes images. Son œil aguerri est toujours à l’affût. Comme personne, il sait saisir des instants uniques, des images belles, colorées, tendres et tellement représentative du petit supplément d’âme qui n’appartient qu’à notre village. En ce début décembre, en voici quelques-unes parmi mes préférées. Délicieux florilège disparate d’instants hétéroclites, beaux et troublants.

Une histoire de poisson.

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Une belle daurade, fraîchement sortie de l’océan, au marché aux poissons….

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…baladée en brouette dans les rues du village…..

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…parade fièrement à l’étal d’une échoppe spécialisée…..

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… ou d’une autre tout aussi colorée.

Carnicero.

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Et oui, il paraît que la viande est délicieuse. Apprécier l’image ne veut pas dire goûter…. non mais….

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Mon image favorite, tout en douceur et poésie, et pourtant…..

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Le meilleur poulet de LT, et oui…..

Petit métier très pointu

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High tech, technologie, une activité de pointe…. j’adore.

Jolie échoppe pleine de gaieté.

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Des personnages attachants.

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Ramon. Il fait partie du paysage depuis des lustres. Il a été très mal, il va mieux.

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Lui, je ne connais pas son nom même si je le connais depuis toujours. C’est mon fournisseur de paniers et j’en ai des tonnes…..

Du côté des plages.

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La Vela Blanca mise sur les couleurs acidulées…..

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Et Sarah de PacoMer se lance dans des cocktails fous comme le Don Voleau (petit clin d’oeil à mon mari)….

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C’était quand il ne faisait pas beau, et même à ce moment c’était beau, Punta Popy.

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Jolie comme un coeur, une mini régate sur un camaieu de bleus…..

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Un merveilleux spot, Las Ballenas.

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Une jolie façade insolite au coeur du village

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Juste beau. A La Voile Blanche.

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Chez Sandro. En grande discussion avec le Père-Noel…..

 



Deux ambassadeurs de charme….

Merci Alexandre pour cette si jolie image. Merci Alexandre pour cette si jolie image.

Rude journée, longue journée, hier pour Mimi et Tatoo, nos deux ambassadeurs de charme, tout spécialement choisis par une société de production, mandatée par TF1 pour faire connaître notre joli village au monde entier. Pauline, la délicieuse journaliste et Vincent, chef opérateur ne leur ont pas laissé une minute de répit. Insatiables, ils ont voulu tout savoir du village, des échoppes, des boutiques, des Français….et pourquoi, et comment…. et qui, mieux que Michel, résident permanent depuis plus de 35 ans pour les guider dans leur quête.

Mais d’abord, un petit détour à la maison, histoire de récupérer les deux vedettes et de faire connaissance avec cette étrange famille composée de deux humains et de 10 copains à 4 pattes. L’accueil a été calme et même chaleureux, pas d’excitation, au mieux un brin de curiosité de part et d’autre. Puis ce fut le départ pour l’aventure en live. Pauline et Vincent, débarqués la veille au soir de leur camp de base à Miami n’avaient jamais mis les pieds à Las Terrenas. Je dirais qu’ils furent charmés et que leurs yeux émerveillés, guidés par nos deux ambassadeurs ont totalement zappé les vestiges de nos semaines de pluie pour ne s’attarder qu’aux belles choses qu’offre notre village. Balade au Paseo, rencontre avec Philippe de Turtledive, de Nadia de la Maison de la Presse, puis direction et arrêt incontournable à l’âme française de LT, La Boulangerie Française. La pétillante Rachel, comme à son habitude tirée à 4 épingles, les a littéralement charmés par sa gentillesse, son bagout mais surtout par ses appétissantes pâtisseries et son pain croustillant. Epuisé, assoiffé, Michel les a ensuite conduits à l’XO. Tu m’étonnes, c’est quand même encore un peu dans son cœur son BB ! Souvenirs, nostalgie, la rencontre a duré longtemps, nous y avons même évoqué notre inoubliable mariage tout en blanc….

22 aout 2009, nos enfants du bout du monde, nos amis, un moment magique.

22 aout 2010, nos enfants du bout du monde, nos amis, un moment magique.

Mais la journée était loin d’être terminée. Direction Coson puis l’inévitable Place des Lices de La Voile Blanche pour son atmosphère bien franchouillarde. Belle ambiance, les joueurs de boules, très fiers, un brin cabotins étaient au rendez-vous et, comme toujours petit Tatoo a joué la vedette, filmé en veux-tu en voilà par Vincent tombé raide dingue de sa jolie bouille, de ses facéties et, n’ayons pas peur des mots de son grand professionnalisme. Monsieur Soleil, lui aussi était au rendez-vous enfin presque tout le temps, il a quand même montré son côté bougon en se cachant à deux ou trois reprises. Une bien belle journée de tournage qui je l’espère reflètera l’ambiance bon enfant de notre village du bout du monde qui nous a accueilli les bras ouverts. Aujourd’hui, Gérard, notre consul a pris le relais et ce sera un Las Terrenas côté mer qui sera à l’honneur. Un grand merci à la ravissante Pauline et à l’adorable Vincent pour leur patience et leur gentillesse. A tout bientôt, j’espère, séduits, ils ont promis de revenir en vacances.

Nos deux ambassadeurs de charme.

Nos deux ambassadeurs de charme.

Fripon et un brin cabotin…..

Fripon et un brin cabotin, un rayon de soleil malicieux a réussi, hier, à me sortir de ma douce tanière. Une belle occasion de prendre la température du village malmené par des semaines de grosse pluie sournoise. Au bout de mon chemin chaotique, plein d’eau, de bosses et de trous, la plage de Las Ballenas reprend doucement vie. Mis à part quelques gros troncs d’arbres léchés par une mer plutôt tranquille quoique pas vraiment limpide, la majorité des immondices charriés par les flots ont été retirés du sable mais….. s’amoncellent en vrac sur le bord du chemin pavé. Allez, encore quelques jours et tout sera rentré dans l’ordre côté plages. Le long de la calle Carmen, si le rio a tempéré sa fougue et retourné sagement dans son lit, comme si de rien n’était, les rives offrent un visage désolé. Glissements de terrain, éboulement, on imagine sans peine la catastrophe de ces derniers jours. Courageusement, les riverains ont raclé, lessivé, essuyé boutiques et casitas et sont prêts ou presque à reprendre le cours de leur vie. Là où ça se gâte, c’est dans la calle principale. La route est atrocement défigurée par des cratères innombrables et profonds dans l’asphalte, sans compter les bouches d’égoûts ouvertes à tout vent et dégueulant allègrement leurs matières nauséabondes. Pas facile de circuler avec ma petite auto bleue, si basse et délicate. Et pourtant, il y a plein de monde dans la rue, quelques touristes sont déjà là, pas gêné le moins du monde par un village en voie de guérison et quelques artistes en herbe s’appliquent à dresser les décorations de Noel.

Quand le parking du Paseo se la joue piscine municipale.

Quand le parking du Paseo se la joue piscine municipale.

Le parking du Paseo, rempli à ras bord de voitures ressemble à nouveau à un parking oubliant son rôle insolite quoique fort seyant, de piscine municipale. Je retrouve ma petite famille, Mimi et Tatoo, court vite faire un gros bisou à ma copine Clotilde qui se remet doucement des durs moments passés à éponger ses petits bungalows que n’a pas épargnés le rio en folie. Rencontre Claude et Cristine (sans h) du Parquecito, Thierry qui s’est égaré loin de sa Voile Blanche et sa place des Lices. Un bon moment en toute amitié à refaire le monde, trouver la solution, dire du mal (un petit peu), s’émerveiller, se plaindre et avouer que l’on est bien ici. A l’heure (largement passée) du déjeuner, la Yucca Caliente nous fait audacieusement de l’œil de l’autre côté de la route. C’est un très bel établissement, chic, chaleureux, élégant mais tout en décontraction avec en toile de fond le bleu de l’océan. Guido, le patron italien nous accueille avec beaucoup de gentillesse et c’est le même garçon, avec sa bonne bouille, en place depuis la nuit des temps qui prend notre commande.

Un décor chic et chaleureux.

Un décor chic et chaleureux.

La carte est très complète mais claire et efficace. Pleins de pizza, rouges ou blanches, plus savoureuses les unes que les autres et parmi les meilleures du village avec leur délicieuse pâte craquante, extra fine, des pâtes de toutes sortes, de belles salades composées, de la paella, de bonnes viandes et bien sûr, les incontournables poissons et crustacés tout frais. C’est juste parfait. Bon ben c’est pas tout ça, on va rentrer maintenant et, promis, au prochain rayon de soleil coquin, un brin cabotin, je ressors et vous raconte. Bonne journée.

Et, en toile de fond, le bleu de l'océan.

Et, en toile de fond, le bleu de l’océan.

El comandante

Et même s’il a décidé de vivre en Afrique, pays qu’il chérit tout particulièrement,  Alexandre n’a pas oublié notre île et l’Amérique Latine chère à son coeur. Il nous livre ses réflexions acidulées inspirées par la mort du Comandante.
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Muere El Doctor FIDEL y El Sr. CASTRO. On va en parler entre la mort du pédophile Hamilton et la météo du weekend. Comment comprendre l’importance et la symbolique de cette nouvelle sans avoir vécu en Amérique latine, sans se souvenir de la guerre froide, sans avoir bu un mojito à la « Bodeguita del Medio » (en la Habana vieja) ? Castro était un mythe de son vivant et restera dans l’Histoire un « Bolivar » du XXe siècle, que ça plaise ou pas. Vénéré et/ou haï, cet homme brillant et mégalo, « Lider Maximo » d’une île des caraïbes, a inquiété la 1ere puissance mondiale, de Kennedy à Reagan. L’URSS et tous ses satellites ont renoncé au communisme il y a un quart de siècle, à l’exception de … Cuba (et un peu le Venezuela de son pote Chavez). Personnellement je n’ai évidemment aucune sympathie pour le Dictateur impitoyable. Mais le révolutionnaire, le combattant, le colosse de la Sierra-maestra, aux coté du « Che », est une légende qui marquera l’Histoire, assurément plus longtemps que nos “sans-culottes” Montebourg ou Hamon. Des années 60 à 90, le Monde n’était pas davantage binaire qu’aujourd’hui, blanc ou noir, mauvais ou bon. Castro a été un incroyable salopard doublé d’un formidable contre-pouvoir à l’impérialisme américain. On se souviendra de la crise des missiles, des révolutions sud-américaines, des interventions en Afrique, Congo (ex belge) Angola, Ethiopie, Guinée-Bissau … Étonnant d’ailleurs ce clin d’œil de l’Histoire avec la fin d’une des dernières guérillas communistes (menée par les FARC) en Colombie, il y a quelques mois. Négociations de paix souvent « supervisées » à la Havane.
Il y a une dizaine d’années, au retour d’un voyage à Cuba avec mon frère, nous nous sommes lâchés à l’aéroport de Santo-Domingo en criant « Hasta la libertad, siempre ! ». Vivants dans une île sœur mais libre et démocratique, nous avions sentis le terrible poids du manque de liberté du peuple cubain. Habitués aux sourires et à la joie de vivre dominicains, nous venions de côtoyer leurs « cousins » tristes et malheureux. N’en déplaise aux « bobos » qui auront séjourné dans un « All inclusive » de Varadero avec un bouquin de Sartre dans leur valise. Ces révolutionnaires du café de Flore, m’opposeront que le barman de « la playa » souriait à pleines dents, mais je peux vous dire que les cubains n’aspirent qu’à une chose : « La Libertad ». Alors, pour tous ces “cubanos”, de Miami à Santiago de Cuba, saluons la fin de « Fidel » en espérant celle de « Raoul ». Con ustedes, hermanos cubanos …

Toute la pluie tombe……

 

dsc006841Et oui, chaque année au mois de novembre, c’est la même rengaine, c’est la chanson de la pluie….. Et chaque année, il pleut plus ou moins. Et bien, cette année, c’est plus! Impressionnant la quantité d’eau qui nous est tombée sur la tête depuis quelques jours. Et ce matin, ça battait tous les records dans un concert assourdissant de grenouilles effrontées, totalement excitées par la belle aubaine. Je ne rêve pas, elles se fichent de nous les chipies et entonnent sans discontinuer leur mélodie du bonheur. Piscine à ras bord (pas question de faire mes 60 longueurs ce matin, glagla, c’est qu’en plus c’est frisquet…..), WC à ras bord, douche…. à ras bord…… Pas très glamour l’histoire. Mais face à ces petits tracas domestiques tellement anodins, je pense bien fort à tous ces pauvres gens au village qui n’ont pour se protéger que quelques tôles rouillés, quelques planches de bois toutes de guingois…. Heureusement, à Las Terrenas, en tout cas, la solidarité est très forte. On s’aide entre voisins, copains, entre étranger et dominicains et demain, quand le soleil remontrera le bout de son nez, les tôles seront colmatées et tant bien que mal, à l’intérieur de la petite case toute de bric et de broc, la vie reprendra son cours…..

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L’Aloé Vera ou, merci mon Dieu de ne pas m’avoir fait naître langouste !

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Comme une envie de manger des frites, des bonnes, des vraies, des faites maisons. Je fouille et déniche une vieille marmite qui devrait faire l’affaire. Remplie d’huile, parfait. Je pèle, je coupe, je m’applique, j’essuie de ravissantes pommes de terre, et je mets mon huile à chauffer dans ma vieille marmite. Il n’y a pas d’égouttoir mais tant pis, ça va le faire. L’idée c’est d’attendre que l’huile soit très chaude et de déposer délicatement les frites à l’intérieur pour éviter d’éclabousser partout. Allez, c’est parti ! Je prends une poignée de pommes de terre et, avec beaucoup de câlin, je les approche au plus près de l’huile à point dans ma friteuse de fortune, à quelques millimètres de la surface pour éviter que ça ne gicle. Merde, ça n’a pas giclé, sauf que l’huile bouillante a copieusement léché ma main. Ouille, ça fait mal !!!! Et à ce moment précis, à moitié évanouie de douleur, je pense très fort aux pauvres langoustes, crabes ou autres crustacés qui finissent le plus souvent rôtis sur des braises brûlantes ou noyés dans de l’eau bouillante. Pov’ bête. Quand je vous dis que l’homme est cruel. Mais que ça fait mal, ça prend aux tripes. J’essaie de réfléchir vite, tente de passer ma main brûlée sous l’eau froide mais rien que la caresse de l’eau me ferait hurler. J’hurle d’ailleurs si j’en crois la tête de mes chiens qui me suivent pas à pas. Et soudain, mais c’est bien sûr…. Non Val, je n’appelle pas Isabelle quoique l’idée m’en soit venue, mais je cours comme une dingue dans le jardin et prélève une grosse, belle feuille de mon plus robuste bouquet d’aloé vera. Vite, retour à la cuisine, tant bien que mal de la main gauche je retire la peau et enduis ma main endolorie d’un maximum de gel. Au début, c’est terriblement douloureux, même souffler sur la brûlure me tire les larmes des yeux. Puis, très vite, disons 10 minutes plus tard, fini, plus rien, plus mal. Je recommence néanmoins l’opération plusieurs fois jusqu’au soir toujours sans aucune douleur.

C’est magique.

L’Aloé Vera est très hydratant, ses belles feuilles charnues font des miracles, utilisées régulièrement en masques sur le visage et sur les cheveux mais, c’est la première fois que je constate ses effets incroyables sur une brûlure, autre qu’un banal coup de soleil. Nous devrions tous en avoir dans notre jardin ou dans un pot pour les moins chanceux qui ne vivent pas sous les tropiques. Cette plante fantastique, régénératrice, super hydratante et revitalisante est en outre bourrée de vitamines A, E, B, C et dotée de pleins de sels minéraux indispensables comme le phosphore, le potassium, le calcium, le chlore, le fer, le zinc. D’un goût très amer, le gel se consomme mixé avec du miel par exemple.

Ce matin, on ne peut pas dire que ma brûlure soit bien jolie, très mal située, elle s’étend sur la moitié de ma main droite, des cloques s’y forment, éclatent, se reforment, la peau est rougeâtre, marbré, dure. C’est moche mais JE N’AI PLUS MAL. Et l’Aloé Vera sera mon amie pour la vie.

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La jambalaya pour mes amis

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C’est un plat typique de Louisiane. On y retrouve ses couleurs, ses saveurs, mélange insolite de terre et de mer. Je dédie cette recette un brin revisitée à mes amis Nathalie, Pierre, Quentin et Justine…. allez à toi aussi Adrien.

Pour 6 personnes :

1 beau gros poulet à la bonne bouille

2 poivrons rouge ou vert ou jaune ou orange

2 oignons

1kg tomates bien mûres ou 1 boîte de coulis

2 branches de céleris

100 grs de bons lardons

300 grs de chorizo (attention pas de saucisson sec !!!!!)

2 livres de belles crevettes

300 grs de riz rond américain (ou Thai ou Basmati, ça marche aussi)

1 litre (ou plus) de bouillon (fond de veau, bouillon de poulet, de légumes…. Peu importe)

Beurre, huile d’olive

Sel, poivre, graines de poivres roses

2 feuilles de laurier, clous de girofle

1 p’tit morceau de gingembre frais

Coupez le gros poulet en morceau pas trop gros, par exemple, c’est mieux de recouper la cuisse en deux.

Détaillez le poivron en gros morceaux après l’avoir épépiné, l’oignon en rondelles, les tomates en quartiers (avec la peau), le céleri en dés. Tranchez le chorizo en tranches de ou 3 mm. Coupez la tête des crevettes, fendez le dos et retirez le gros intestin noir pas très ragoutant.

Dans une belle grande cocotte, mettez à chauffer de l’huile d’olive et du beurre. Quand c’est bien chaud, faites bien, bien dorer par étape le poulet sur toutes ses faces. Retirer, et mettez à sa place les lardons. Quand ils commencent à croustiller, ajouter le chorizo et les crevettes. Laisser cuire à feu vif 5 minutes environ. Retirez tout ça, rajoutez un peu de beurre  puis le riz en pluie avec les oignons en rondelles. Remuez bien, quand le riz est translucide ou presque, remettez le chorizo, lardon, crevette, le poulet. Remuez. Puis le poivron, les tomates (ou le coulis), le céleri ainsi que le laurier, les clous de girofle et le p’tit morceau de gingembre émincé ou rapé. Ajoutez le bouillon (le riz doit être couvert, s’il en manque un peu, rajoutez de l’eau à température), poivrez, salez (pas trop, mieux vaut vérifier l’assaisonnement en fin de cuisson et l’ajuster). On r’mélange un p’tit coup. Bien couvrir, attendre un premier bouillon puis laissez mijoter à feu doux environ 35 à 40 minutes en surveillant en fin de cuisson que le riz soit cuit et moelleux. Si le coeur vous en dit, jetez dans la préparation, en cours de cuisson, des noix de cajou ou des pignons de pin torréfiés….Et voilà c’est prêt. Un copieux et savoureux plat unique à déguster, bien sûr, avec ses amis, accompagné d’un rosé bien frais.