…. mais jusqu’à présent, pas de bobo. Mais je veux parler de la saison cyclonique bien sûr. J’espère que vous avez suivi mes conseils et que, chaque jour, vous faites un petit tour sur les sites spécialisés pour voir l’état de ciel au-dessus de l’océan. En ce moment, deux ondes tropicales jouent à chat perché au-dessus de l’Atlantique. Pas vraiment turbulentes pour l’instant, la première risque cependant de mouiller nos amis guadeloupéens et martiniquais ce week-end, et nous en début de semaine si il lui prend l’envie de poursuivre son chemin. La seconde un tout petit peu plus rebelle, la suit de près, mais ne vous inquiétez pas, je garde un oeil sur elle. En attendant, profitez du soleil et du ciel bleu de Las Terrenas, la mer est délicieuse et le sable chaud si doux sous nos petons.
Atmosphère
Adieu Paco
Il faisait partie des « vieux » de Las Terrenas, un des tous premiers amoureux de notre petit village du bout du monde. C’est lui qui en créa le premier resto, « Chez Paco », vite rebaptisé par son pote Michel, arrivé tout droit de Rio, « Pacocabana ». Un personnage ce Paco, pas franchement jovial, un peu bougon, un peu renfermé, un brin original, franchement décalé. Mais nous l’aimions, je l’aimais comme il était avec son caractère de cochon et ses sempiternelles chamailleries avec Sarah qui fut son épouse et demeura son amie, son alliée. Je l’aimais lorsqu’en duo de frères ennemis, pour rire, il se prenait le bec avec Michel, alors qu’ils ne pouvaient se passer l’un de l’autre bien longtemps. Je l’aimais parce que comme moi, solitaire, il éprouvait une véritable délectation à se plonger dans la lecture, que nous nous échangions des livres et en parlions longuement. Parce que, grand enfant, il vouait une passion à Tintin et en connaissait par cœur toutes les aventures. Parce que c’était le seul homme que je connaisse aussi fan de la Musique Inca et sa flûte de pan….. Paco fut et restera une image de Las Terrenas, du Las Terrenas d’il y a 25 ans mais aussi du Las Terrenas d’aujourd’hui. C’est grâce à lui et à son intuition que la plage des Pêcheurs accueille aujourd’hui toute une ribambelle de petits lolos sympas, il en fut le précurseur avec son « Pacomer », les pieds dans le sable, de délicieux petits plats de poisson dans les assiettes.
Tu nous a quitté cette nuit, Paco, sans faire de bruit, je reconnais bien là ta discrétion et je te souhaite un beau voyage tout en quiétude dans l’au-delà. Et même bien loin, tu n’as pas fini de partager notre vie.
C’est comme ça un 14 juillet à La Vela Blanca
Il faut dire qu’ils s’en sont donnés du mal, tout calculé, tout loué, tout organisé des jours , des semaines à l’avance, aucun détail laissé au hasard, il y aura des ballons bleu, blanc, rouge, des lampions, des nappes blanches sur les tables de la plage, de la musique, du bonheur…. et puis dans la journée, une pluie rebelle a fait son apparition. Non mais, si elle croyait gâcher la fête, elle s’est mise le doigt dans l’oeil la pluie. D’ailleurs elle l’a vite compris, le soir, le beau temps était revenu. Dernières préparations, répétitions. Ils sont prêts. Le concours de pétanque a été un franc succès, augurant ce que serait la suite…..Quand soudain l’horreur, une douleur profonde vient perturber la bonne humeur ambiante, on vient d’apprendre l’atroce carnage de Nice….Consternation, c’est notre pays qui est touché, et même loin, et même heureux de faire la fête on est anéantis. Saloperies de barbares. La Marseillaise chantée par Mireille Mathieu sera le bref hommage à tous ces pauvres gens. Mais ici ou ailleurs, la vie continue, un peu plus triste, un peu sombre, on rit mais on y pense. Malgré tout, des centaines de personnes ont assisté à cette belle soirée, la plus belle peut-être de Thierry et sa fidèle équipe. Patrick et son barbecue généreux, géant, sublime, a ravi les papilles des gourmands et gourmets, les notes égrénées par le saxo ont réchauffé les coeurs mélancoliques et le feu d’artifice sur la plage a embrasé la foule. Merci Thierry, on t’aime.
Quelques belles images, chipées sur la page Facebook de La Vela Blanca, prises par le talentueux Antonio Millemaci.
Le 14 juillet à La Vela Blanca, tôt ou tard vous y viendrez……
Je me souviens d’années tumultueuses où la communauté française réclamait à cor et à cri un feu d’artifice pour le 14 juillet. C’était une question d’honneur et souvent la requête restait vaine. Et bien chers français de Las Terrenas, cette année, vous l’aurez votre feu d’artifice. Un beau, un grand, un sur la mer. Et, c’est La Vela Blanca qui vous l’offre.
Mais c’est pas tout, fidèle à sa réputation de plage dynamique, un brin franchouillarde, c’est tout un programme « spécial Fête Nationale » que la Vela Blanca vous a concocté. D’abord, si le coeur vous en dit et pour être dans le ton, un dress-code (ben oui quoi comment il faut s’habiller…. Rrroooo), vous l’aurez deviné, bleu – blanc – rouge.
A 20h, paella gigantesque de Fred du barrio. J’en sens déjà les effluves coquins me chatouiller les narines et vous ? Et pour accompagner le repas, les incontournables Marlène et Vincent dans un concert préparé aux petits oignons puis.. . feu d’artifice sur la mer… reprise en choeur de la Marseillaise … et lancer de lanternes chinoises pour nous porter bonheur tout au long de l’année.
Si c’est pas un beau 14 juillet sous les Tropiques ça…… Cette année, il est prudent de réserver en téléphonant à la Vela Blanca 829 633 20 04 ou tout simplement en passant, histoire de vous mettre déjà dans l’ambiance.
Merci Thierry pour tout ça et plus encore. On t’aime. Enfin nous quoi Mimi et moi car nos chiens font déjà la gueule, ils aiment pas le feu d’artifice, comme tous leurs congénères d’ailleurs alors si vous avez des toutous chez vous, prenez soin de les enfermer ou ils risquent de se sauver…..
France-Islande…..
En fait, il fallait juste y être pour comprendre. Ici, 10000 kms de la France, le bel XO plein à ras bord pour assister au duel France-Islande. J’y étais, enfin, j’y étais avant, pour déjeuner avec mon Mimi supporter. On est arrivés avec Tatoo sur les coups de 13 h. L’endroit était désert mais toutes les tables réservées. Mimi, en grand pro avait évidemment réservé le meilleur emplacement.
Et là, une petite parenthèse pour vous dire, si vous ne le savez pas, que le XO est franchement l’une des meilleures tables de LT. C’est juste parfait. Voyons, Mimi a commandé un crabe farci (beurk moi j’aime pas), s’est régalé, 3 beaux crabes, succulents apparemment. J’avais pris en entrée des fleurs de courgettes farcies au crabe. Une tuerie, servie avec une petite sauce hollandaise (je crois) bien citronnée. 4 belles fleurs bonnes. Puis, pour Mimi le trio de mini-hamburgers-foie gras-oignons caramélisés-miel et pour moi, calamars grillés….. Dé-li-cieux……. Il y a pleins de suggestions en tapas, entrées et plat principal et franchement, c’est bon.
Bon, c’est pas l’tout, ils sont là pour le foot…. Ludo, la Maison de la Presse au grand complet, Bertrand, Michel de AIC, Philippe de la Boulangerie Française, pleins de retraités avec des chemises fleuries, des touristes, des que je ne connais pas….. C’est bien un match au XO
parce que d’un côté vous avez ça.
Et de l’autre….. ça.
Bon, je rentre, mes 9 canailles m’attendent à la maison, Mimi me racontera le match.
La cacata …. ou « et l’on dit que c’est facile de vivre sous les tropiques….. »
Mais qu’est-ce que c’est ? La cacata est une bien vilaine bête qui hante nos pires cauchemars. Grosse, velue, pattue….. hé oui, la cacata c’est le nom donné ici à la délicieuse mygale.
Comme toutes les araignées, les mygales sont des invertébrées disposant d’un squelette externe. Elles ont 4 paires de pattes plus deux « pédipalpes », des crochets, qui donnent l’impression qu’elle a une paire de pattes en plus ainsi qu’une paire de crochets à venin. Plus grande que sa cousine la tarentule et plus poilue, elle est moins dangereuse mais sa morsure quoi que non douloureuse n’est pas des plus sympathiques. Maux de tête, constipation, fièvre, problèmes respiratoires …. évitez donc de lui chatouiller les papattes. Ses poils sont également toxiques, recouverts d’une poudre fine qui provoque des réactions allergiques de la peau, des irritations des muqueuses et des troubles respiratoires. La mygale gratte avec ses pattes arrière sur son abdomen, cette poudre fine constituée de minuscules poils irritante s’envole dans l’air. Pas bon pour les toutous ou les petits chats qui, pourtant, intrigués par ce drôle d’animal ont tendance à ne pas s’en méfier et à s’en approcher d’un peu trop près.
Il est rare mais pas impossible d’en rencontrer dans son habitat (ça m’est arrivé, au milieu de la nuit…. et je n’étais pas fière….) mais ne paniquez pas, elle est plutôt pacifique et calme, mais capable de réactions rapides. Si vous ne l’embêtez pas, elle vous laissera tranquille mais bon … dans la maison c’est pas tip top, on fait mieux comme animal de compagnie ! Donc bon courage pour la faire sortir …
Plus de 600 espèces de mygales vivent dans toutes les parties tropicales de la terre. Elles se cachent, solitaires, dans des endroits obscurs. Elles atteignent un âge de plus de 12 ans et un diamètre maxi de 25 à 30cm. Nos cacatas mesurent environ 10 cm (déjà bien impressionnant).
Comme toutes les araignées, elles tissent bien une toile devant leur refuge mais elle ne sert pas à attraper ou coller la proie. Il s’agit d’un système d’alarme qui en transmettant des vibrations, prévient l’occupant de l’arrivée d’un intrus, proie ou ennemie. La mygale doit elle-même attraper la proie grâce à ses pattes mâchoires (pédipalpes). Elle saute sur sa proie et la maintient avec ses pédipalpes tout en lui implantant ses crochets vénimeux. Les venin quelle injecte tue la proie, c’est aussi un suc gastrique qui provoque sa décomposition (os, organes etc). Petit à petit elle ajoute du venin et suce/aspire la masse déjà décomposé, prédigérée. Elle raffole de grands insectes, même si des petits mammifères (souris, mulot, …) oiseaux et batraciens peuvent aussi parfois faire partie de son alimentation.
Pour pouvoir grandir les mygales doivent muer environ une fois par an. La mygale se tourne sur son dos, la partie supérieure du cephalothorax s’ouvre comme un couvercle et l’araignée s’extirpe de sa veille peau. Beurk.
Donc, cacatas pas mortelle, juste pas fréquentable puisqu’il ne faut pas oublier qu’elles sont venimeuses et qu’une intoxication est difficile à évaluer. Leur venin n’est pas très dangereux pour l’homme mais ceci ne devrait pas engendrer insolence et inattention. Une intoxication est toujours à prendre au sérieux. De l’autre côté, on ne doit pas non plus surévaluer leur danger, une simple maison est source de bien plus de risque (électricité et gaz, fours et cuisinières, BBQ, outils et appareils de ménage….) et il est donc, bien entendu, inutile de les exterminer……
Et en même temps, comme toujours en Rep Dom, tout finit par une chanson
Balade au fil de jolies images ….
L’été approche à grands pas. Hier, dès potron minet le thermomètre s’affolait et les gens aussi, à croire qu’ils avaient totalement oublié où ils vivaient. Ben oui quoi, on vit sous les tropiques et, sauf erreur du climat, en mai il commence à faire chaud. Et, ce n’est que le début…. préparez-vous les gars, ça va chauffer. En même temps, l’eau de ma piscine est à 34 degrès, alors pour moi tout de bon….
Histoire de ne pas perdre de vue que, malgré la « douce chaleur environnante » on vit quand même au paradis, de jolies images, pour rien, juste pour le plaisir. Elles ont été chipées ici ou là-bas, essentiellement par Mimi, par moi parfois, hier ou il y a plus longtemps, ici ou là-bas, elles vous racontent ce que j’aime, un petit bout de moi, de mes amours, je vous les confie sans ambages, prenez-en bien soin….. Et si vous êtes très sages, je vous en confierai d’autres au fil des jours, une petite lucarne ouverte sur mon coeur.
De jeunes haitiennes infatigables….
… et souriantes.
Un bel oiseau sur fond de ciel azur
Un petit coin de paradis (ou presque), ma maison de Trancoso
Un petit coin de paradis (un vrai) ma maison de Las Terrenas
Joli bateau brésilien
Caraiva (Bahia) l’antichambre du paradis
Un beau dimanche à la mer.
C’était un beau dimanche, le soleil au rendez-vous presque tout le temps, même si madame la pluie a fait son caprice et a pointé le bout de son nez au milieu de l’après-midi. Même pas gâché l’ambiance, bien fait. Dépitée, elle s’en est allée et le soleil est revenu tout fringant, histoire de nous montrer que non mais, il est chez lui ici. Du beau monde à la Vela Blanca, tout ce que Las Terrenas compte comme belles personnes s’était donné rendez-vous pour un beau dimanche à la mer. Il y avait les jolies dames aux grands chapeaux (coucou Coco), au bibi rigolo (ça va Anne), les plus chics paréos, les gosses ravies se partageant entre les glaces de Thierry et les turbulents jeux d’eau dans une mer très chaude. Les messieurs n’étaient pas en reste, panama vissé sur le crâne, tenues légères et fort seyante ma foi, de vraies gravures de mode. Sur les terrains de pétanque, l’humeur était joyeuse et l’objectif n’était pas tant de gagner que de s’amuser. De belles équipes se sont affrontées néanmoins et c’est celle du plus jeune participant, Hugo, un vrai fan du jeu de boules, à la technique très élaborée qui a gagné le tournoi, en compagnie d’une jolie dame et de Thierry le boss plus craquant que jamais. Voilà, je crois que cela s’appelle une vraie réussite. Une belle journée pour un beau combat.
Et même Tatoo était de la Fête.
Une belle leçon pour tous ceux qui dénigrent Las Terrenas et sa communauté française. Désolée les trublions, pour le coup, elle a montré un beau visage la communauté française, une image de simplicité, de décontraction, de belle entente et d’unité. C’est ça aussi Las Terrenas.
Un petit coucou à une grande Association
Et bien figurez-vous que si j’ai l’immense plaisir, le privilège, de vivre aujourd’hui à Las Terrenas, c’est en grande partie grâce à l’Association Humanitaire Franco-européenne. Et oui, ça vous surprend n’est-ce pas et peu de gens sont au courant, en même temps ce n’est pas une affaire d’état…. Mais je vais vous raconter…..
C’était dans les années 2000 (j’ai oublié la date exacte), je vivais peinarde dans la sublimissime île de St-Barth, moitié sur notre bateau, moitié dans notre jolie villa de l’Anse des Cayes entourée de pleins de tortues et d’iguanes….. un petit paradis.
Un jour, un mail d’anciens de St-Barth exilés depuis quelques temps à Las Terrenas : « On voudrait te demander un petit service….. pourrais-tu nous dessiner un logo pour l’association que nous sommes en train de monter ici dans notre petit village » ; quelques temps plus tard, après avoir pris connaissance de quelques précieux renseignements supplémentaires, réfléchi, planché, gratté, corrigé….je leur proposais le logo que vous connaissez tous. L’Association Humanitaire franco-dominicaine était née, baptisée et prête à accomplir tant de merveilleuses choses pour Las Terrenas et toute la péninsule de Samana. Et moi…… ben je suis venue rendre visite à nos amis, rencontrer André, le tout premier président et les premiers membres de l’Association, tomber en amour de ce village unique, repartir dare-dare à St-Barth, vendre bateau et maison et débarquer avec mari, chien et bagages pour ne plus repartir. C’était en 2003.
L’Association était une aubaine pour les habitants, médicaments, vêtements, réfection totale de l’hôpital, jouets pour les gosses, les « operativos » se multipliaient avec médecins, opticiens ou simples bénévoles dans les hameaux les plus pauvres et reculés de la peninsule. L’arrivée des containers de médicaments, d’habits, de matériel hospitalier, de joujoux, de livres aussi …. était vécu par tous, dominicains ou résidents comme l’événement de l’année, une immense liesse, une effervescence pas possible. Tout le monde mettait la main à la pâte dans une incroyable fraternité pour vider, trier, ranger puis répartir ces merveilles venues de France pour apporter un peu plus de confort et de sérénité à ce village plutôt démuni. Les résidents n’étaient pas en reste, je me souviens de la joie pour nous, de découvrir des livres français, de précieux ouvrages, hérités de bibliothèques, d’associations, de librairies parfois, de particuliers…. Le travail en amont était titanesque, des centaines de petites mains, de petites âmes, de gens généreux de leur temps ou/et de leur argent, anonymes souvent, juste des amours de personnes. C’est grâce à l’AHDE aussi que sont arrivés les pompiers et la première ambulance. Mais c’est lors du tremblement de terre d’Haiti que l’AHDE a montré toute sa générosité et son importance, sa ferveur, son abnégation et sa nécessité. Un moment chargé d’émotion qui a mobilisé sous la houlette de l’AHDE des centaines de personnes du village et d’ailleurs.
De très belles image des Guillaume. Des médecins de passage prêtent main forte aux équipes sur place pour soigner et réconforter les plus démunis
Hélène, elle était là tout au début, médecin, elle est avec son mari, Bernard, une des grandes figures de l’Association.
Miguel Polanco, le médecin généreux.
Tu me pardonnes Guillaume d’avoir chipé ces merveilleuses images.
Aujourd’hui, l’association, sous la présidence de Laurent Vigier, continue son petit bonhomme de chemin, tout doucement, sans faire de vague mais en accomplissant toujours de belles choses. Quelques « operativos », aide matérielle pour les plus pauvres, rénovations de logements insalubres, fêtes et distributions de cadeaux pour les petits oubliés…. et plein d’autres actions encore.
L’idée, c’est de soulever des fonds pour multiplier ces actions-sauvetages. Et, demain, c’est un grand jour, la Vela Blanca organise comme chaque année un mega tournoi de pétanque sur sa jolie plage au bénéfice de l’AHDE. Une belle occasion de faire une super action en s’amusant, en toute décontraction, dans la joie et la bonne humeur. Vous ne savez pas jouer ? Pas grave, la journée s’annonce croustillante, au menu, sandwhichs, barbecue, rosé glacé, sable chaud, l’océan en toile de fond. Il y a pire comme décor pour faire une bonne action.
Rendez-vous tous demain dimanche 12 juin à la Vela Blanca à partir de 11h30. L’AHDE compte sur vous…..et moi aussi.
Eladio, el cocotero…..
Pendant la saison cyclonique (on y est), il est important d’anticiper afin d’éviter le pire. Si vous avez des cocotiers dans votre jardin, surtout s’ils sont vieux et hauts, très hauts comme les miens, c’est l’heure de les faire nettoyer. Nettoyer, ca veut dire couper les bébés cocos, la tela de coco et, presque toutes les palmes, on en gardant que 2 ou 3, drôle de petit toupet au sommet du tronc. C’est vrai, je vous l’accorde, c’est bien moins gracieux que ces fringants cocotiers à la belle chevelure qui s’agite au vent, mais, en cas, justement de gros coup de vent, le tronc frêle des vieux et hauts cocotiers ne supportera pas le poids de sa tête trop fournie. Je vous dis ça en connaissance de cause, et je peux bien vous l’avouer maintenant, la grosse panne de luz de lundi, il y a deux semaines en plein après-midi, suite à un vilain orage venteux……. ben…… c’était un de mes vieux cocos, fatigué, ébouriffé qui a perdu sa tête sur la ligne à haute tension. Bah….. vous ne m’en voulez pas hein, il y a prescription et depuis, 3 vieux cocos dangereux abattus et tous les autres bien propres.
C’est Eladio qui s’est attelé, comme à chaque fois (environ tous les 6 mois) au nettoyage de mon parc de cocos….. j’en ai pleins….. Le voir travailler, voltiger dans les airs est à la fois fascinant et flippant. Il est agile comme un singe et totalement inconscient du danger de se balancer ainsi à 20 ou 30 mètres du sol, sur un support à moitié stable. Brrrr, j’en ai à chaque fois des frissons, il grimpe tout en haut, pieds nus, sans aucun lien pour le soutenir en cas de chute et là-haut, il tape comme un forcené sur les pencas lourdes et tenaces qui s’accrochent à leur coco. Ca fait du bien de le voir redescendre, d’enfiler son énorme casque et de filer sur sa mobylette….. et oui, Eladio ne circule en moto que soigneusement casqué, il est prudent lui……… et semble bien plus à l’aise dans les airs qu’au milieu de la circulation de Las Terrenas.


















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