1er juin, début de la saison cyclonique

On y est presque, et c’est parti pour 6 mois, le 1er juin marque le début de la saison cyclonique qui prendra fin le le 30 novembre. On les appelle ouragans, cyclones ou typhons, d’aucun prétendent que ces trois termes désignent tous un seul et même phénomène que l’on appréhende et que l’on surveille de très près lorsque l’on vit sous notre ciel. Pour Olivier Tisserand, notre précieux monsieur cyclone, il y a souvent des erreurs de compréhension sur les termes Cyclone et Ouragan. Un Cyclone tropical indique un système météo tropical dont la circulation des vents est fermée autour d’un centre dépressionnaire. Toutes les classes de systèmes météo comprises dans l’échelle de Saffir-Simpson sont des cyclones, même les dépressions tropicales ou les tempêtes. Un Ouragan est un cyclone dont la vitesse des vents est supérieure à 118 km/h (63 kt). Dans les ouragan, il y a aussi la classe dite Majeure pour ceux dont la vitesse du vent dépasse les 177 km/h (95 kt)

Les cyclones tropicaux se caractérisent par des vents soutenus d’une vitesse maximale d’au moins 120 km/h près du centre. Et, si, en Amérique du Nord, en Amérique centrale et dans les Caraïbes, la saison des ouragans va du 1er juin au 30 novembre, le maximum de fréquence est enregistré en août et septembre.

Comment se forment les cyclones?

Ils prennent leur force dans la mer chaude (plus de 26° sur une certaine profondeur), facteur déterminant de la formation de ces phénomènes et, c’est bien entendu en été que l’on trouve réalisées ces conditions sur des régions suffisamment étendues pour voir se développer pendant plusieurs jours les cyclones. Mais, la température de l’eau ne fait pas tout, la condition de latitude supérieure à 6 ou 7° empêche d’en croiser sur les régions équatoriales, pas de cyclone par exemple en Guyane française, ni au Brésil ; quasiment pas non plus en Indonésie, à Djakarta ou Singapour, ni même près des côtes de l’Afrique baignées par l’Océan Indien, en Somalie, au Kenya ou sur le nord de la Tanzanie, Zanzibar y compris. Ceux qui nous concernent, naissent en principe au large du Cap Vert , banale dépression, ils se renforcent dans les eaux chaudes et franchissent l’océan jusqu’à nos contrées caribéennes. On a cependant déjà pu observer des cyclones prenant naissance tout près de nos côtes.

Quelle est la relation entre les cyclones tropicaux et la vitesse du vent?
En fonction de la vitesse maximale du vent soutenu, on distingue trois classes de perturbations tropicales:
Dépression tropicale quand la vitesse est inférieure à 63 km/h;
Tempête tropicale quand cette vitesse se situe entre 63 et 118 km/h; c’est à ce stade qu’on baptise le phénomène;

Les cyclones tropicaux peuvent s’étendre sur des centaines de kilomètres et s’accompagner de vents destructeurs, de pluies torrentielles et d’ondes de tempête, voire parfois de tornades. L’échelle Saffir-Simpson classe les ouragans en cinq catégories selon leur force. Voici les vitesses maximales des vents soutenus correspondant à ces catégories:

Ouragan de catégorie 1 – les vents soufflent entre 119 et 153 km/h;

Ouragan de catégorie 2 – les vents soufflent entre 154 et 177 km/h;

Ouragan de catégorie 3 – les vents soufflent entre 178 et 209 km/h;

Ouragan de catégorie 4 – les vents soufflent entre 210 et 249 km/h;

Ouragan de catégorie 5 – les vents soufflent à plus de 249 km/h….. et là ça decoiffe!

Les conséquences d’un cyclone tropical et les dégâts attendus ne sont pas uniquement fonction de la vitesse du vent, mais aussi d’autres facteurs tels que la vitesse de déplacement du phénomène, la durée des vents forts et le cumul des pluies au moment de l’atterrage et après, les brusques variations de direction et d’intensité, la structure (étendue et intensité, par exemple) du phénomène, ainsi que les réactions des populations aux catastrophes dues aux cyclones tropicaux.

Comment baptise-t-on les cyclones tropicaux?
La durée de vie des cyclones tropicaux atteint une semaine voire plus, si bien qu’il est possible que deux cyclones tropicaux se produisent simultanément. Pour éviter toute confusion, les prévisionnistes baptisent donc chacun des cyclones tropicaux à partir de listes annuelles où alternent prénoms féminins et prénoms masculins classés par ordre alphabétique. La liste des noms utilisée pour nommer les tempêtes et les ouragans pour 2020 est la suivante… Arthur . Bertha . Christobal . Dolly . Edouard . Fay . Gonzalo . Hanna . Isaias . Josephine . Kyle . Laura . Marco . Nana . Omar . Paulette . Rene . Sally . Teddy . Vicky . Wilfred

Comment prévoit-on les cyclones tropicaux?
Partout dans le monde, des météorologistes font appel à la technologie moderne (satellites, radars ou ordinateurs) pour suivre l’évolution des cyclones tropicaux. Ces phénomènes sont souvent difficiles à prévoir, car ils peuvent brusquement perdre de leur intensité ou incurver leur trajectoire. Les météorologistes disposent cependant de technologies à la pointe du progrès pour prévoir comment un cyclone tropical évoluera, y compris dans son déplacement et ses variations d’intensité, ou encore quand, à quel endroit et à quelle vitesse se produira son atterrage. Les Services météorologiques des pays exposés sont ainsi en mesure de publier des messages d’alerte officiels et, grâce à la coopération et à la coordination à l’échelle internationale, la surveillance des cyclones tropicaux, dès les premiers stades de leur formation, ne cesse de s’améliorer.

Et l’anné 2020?

Si l’on en croit les spécialistes, la saison cyclonique 2020 s’annonce mal.
 »Le 1er juin marquera le début de la saison cyclonique. Le premier phénomène est même déjà né le week end dernier. Une saison qui pourrait être particulièrement virulente selon un spécialiste actuellement dans notre zone
Deux facteurs déjà particulièrement inquiétants en ce début de mois de mai : la chaleur et le température de la surface de l’eau.
Pour Yann Amice, le météorologue et conseiller scientifique auprès du navire expérimental « Energy observer », actuellement en escale forcée dans notre zone : « ça s’annonce mal ».
Et pour cause explique-t-il : L’arc antillais bat actuellement des records de températures.
Plus mauvais signe encore, celles des eaux de surface côté Ocean Atlantique et Golf du Mexique : elles sont supérieures de plus d’un degré aux normes de saison….
A ces deux sources d’inquiétude, il faut en rajouter une troisième : la faiblesse des Alizés.
Autant d’éléments favorables à la naissance de mouvements tourbillonnaires sur l’Atlantique avec des évolutions possibles en phénomènes d’importance dans la Caraïbe, pouvant remonter jusqu’à la Louisiane.
Dernier constat peu rassurant dressé par le scientifique : l’accélération du réchauffement des pôles : il entraine un ralentissement des vents d’altitude : du coup les cyclones se déplacent beaucoup moins vite et peuvent donc prendre plus de puissance en se chargeant lentement au dessus des eaux plus chaudes et stationner plus longtemps sur les zones habitées. »
Irma, Dorian, tristes souvenirs…
L’année 2017 restera dans les mémoires pour avoir été l’une des plus intenses, sur le plan de l’activité cyclonique, dans le bassin Atlantique Nord / Mer des Caraïbes / Golfe du Mexique. Il y a notamment eu les tristement célèbres Irma et Maria, deux ouragans de catégorie 5.
Née le 30 août 2017, au large du Cap Vert, Irma est au départ une tempête tropicale. Elle va rapidement évoluer en ouragan de catégorie 2 et se diriger vers l’arc antillais. Mais avant d’atteindre le Nord des Petites Antilles, elle se mue en phénomène de catégorie 5, avec des vents moyens de 295 km/h et des rafales jusqu’à 360 km/h.
Son œil est passé précisément sur les îles si poches de nous, de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, le 6 septembre 2017. La population, sur place, a vécu un enfer. La mer est entrée profondément dans les terres. Très peu de toitures et de fenêtres ont résisté.
Même les services de l’Etat se sont retrouvés en difficulté, dans l’antenne préfectorale saint-martinoise, tombée en ruine ; les fonctionnaires ont dû se retrancher ailleurs. Idem, pour l’hôpital, la caserne des pompiers et plusieurs infrastructures publiques, sans compter les milliers d’habitations détruites.
Bilan : 11 morts en partie française de Saint-Martin, des centaines de blessés, 6 000 personnes évacuées… et une facture de plus de 2 milliards d’euros, pour la reconstruction et la relance de l’économie, dans les îles du Nord, principalement basée sur le tourisme.
Jusqu’à présent, le quotidien des habitants est fortement impacté par cette catastrophe ; y compris la scolarité des jeunes de ces territoires.
En septembre 2019, c’est le redoutable Dorian, force 5+ qui a ravagé et entièrement saccagé les Bahamas, laissant derrière lui un paysage de désolation.

Et si, de notre côte, en Republique Dominicaine, jusqu’à présent nous sommes plutôt épargnés, rien ni personne ne peut affirmer que nous sommes à l’abri En 2004, Jeanne a méchamment décoiffe mon Château de feuilles, détruisant allègrement une jolie végétation naissante. Irma et Maria nous ont effleuré, faisant naître malgré leur relative manque d’ardeur de vraies frayeurs…

Bon, ben moi, J’ai un truc pour contrer les cyclones, chaque jour en période cyclonique, je me connecte à l’un de ces sites et si un cyclone pointe le bout de son nez, je le regarde droit dans les yeux et ne le lâche plus jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’écran. Juré, ca marche!

– Données et tracking phénomène en cours


http://www.intellicast.com/Storm/Hurricane/AtlanticSatellite.aspx
http://www.ospo.noaa.gov/
Page FB: Meteo des cyclones

Et sinon…..

Thalassa, chez Marc et Valérie, Las Ballenas.

Thalassa, chez Marc et Valérie, Las Ballenas.

Un petit moment que je ne me suis pas manifestée, il faut dire que pas grand-chose de positif se passe en ce moment dans le village. D’abord, il pleut pas mal, mais ça c’est normal et les plantes ont le sourire. Et puis mai/juin… est une période assez morose pour les acteurs de l’économie terrenérienne. C’est sûr, après les doux espoirs d’une folle promesse d’un avenir doré pour le village, un spot universellement reconnu, l’ENDROIT du monde où l’on se pressera, les hôtels multi-étoilés et les villas de rêve, les golfs…. le retour sur terre est difficile. Les bouches d’égout débordent à qui mieux-mieux, ici et là des gens font la gueule, des portes se ferment, des rideaux se baissent… comme le Tikki ou le beau Cafè Léopard qui non content de fermer ses portes a tout enlevé, comme si on l’avait juste rêvé….

D’autres résistent, La Voile Blanche et ses soirées de folie  draine toujours autant de monde pour de beaux moments bon enfants et le Thalassa de Marc et Valérie (que j’adore) est passé de la 98ème à la 4ème place sur Tripadvisor …. Bon signe non ? Je crois avoir été l’une de leur première cliente le 15 décembre avec Mimi et Tatoo. Ils m’ont séduit d’emblée et voilà…. la preuve que je ne m’étais pas trompée, ils ont fait leur petit bonhomme de chemin avec brio, régalent les passionnés le jeudi avec leurs soirées salsa/meringué et les autres, tous les jours de la semaine, au déjeuner ou au dîner. Puis il y a les incontournables, Sandro, XO, Le Lugar de Bruno que j’adore aussi, les Trois Caravelles, Valérie du Kaliste de l’Aligio, une valeur sûre….. Côté bar le joli Balconcito de Véro sur sa plage enchantée. C’est la saison des changements et c’est comme ça chaque année. Et dimanche c’est l’élection du maire….. les pronostics vont bon train. Mais pour qui vais-je voter ? Alexis, Alex, Marianna….. Ca c’est un secret et je ne vous le dirai pas !!!!

Toute la pluie tombe sur nous….

DSCN3079[1]

DSCN3081[1] Pour faire plaisir à mes amis de France (à toi Noelle par exemple, à toi Mylou, à toi Fabie) qui se plaignent du froid et du mauvais temps…. parce que je suis hyper sympa, quelques images de notre paradis tropical à l’instant même.

Et oui, pourquoi Las Terrenas est-il si vert, pourquoi cette végétation luxuriante…. ben parce qu’il y pleut pardi! Pas tout le temps, pas en continuité, mais quand il pleut, ça tombe dru et il faut dire qu’en ce moment, on est servi. D’un optimisme à toute épreuve, j’ai tendance à éprouver de la reconnaissance pour mes petites plantes, mes belles fleurs et mes grands arbres qui se sont jamais rassasiés de cette eau bénie qui tombe du ciel . Mais là, je reconnais que ça mouille beaucoup. Et mes pauvres toutous sont terrorisés, parce qu’en plus de la pluie, ça tonne et ça ils aiment pas, mais pas du tout, ils sont quatre coincés dans mes jambes. Allez, belle journée à tous!!!!

DSCN3082[1]

A Las Terrenas, Turtle Divecenter se mobilise pour la sauvegarde du récif corallien

Sans titre-1 Sans titre-2

Lui, c’est Philippe, un passionné, raide dingue de plongée mais pas que, amoureux fou de ce que la nature peut proposer de plus beau. Fasciné par les fonds marins depuis tout môme, il en a fait son métier qu’il exerce depuis l’âge de 20 ans. C’est pas qu’il soit vieux…. Mais depuis tout ce temps, il en a vu des merveilles sous-marines, il a eu le privilège de plonger dans les plus beaux des parcs marins, des zones protégées de réserves naturelles peuplées de poissons et de coraux fabuleux. Installé à Las Terrenas, il crée Turtle Divecenter et se décide à partir en guerre,  de protéger, développer, sauver les fonds marins de Las Terrenas qui en valent vraiment la peine.

Le projet

Les récifs coralliens sont des écosystèmes  tropicaux présents dans des eaux peu profondes, qui renferment une grande diversité de végétaux et d’animaux. Ils constituent une protection pour les îles et un paradis pour les naturalistes et les visiteurs.

Malheureusement, ces récifs coralliens sont sévèrement touchés par les activités humaines et le réchauffement climatique et la République Dominicaine ne fait pas exception, à tel point que la péninsule de Samana est considérée comme une zone critique, par les ONG spécialisées dans la surveillance des récifs dans le monde,

Amoureux et professionnel à la fois, Philippe a décidé une bonne fois pour toute d’agir concrètement afin d’apporter des solutions à ce problème. Depuis 3 ans déjà, il travaille avec acharnement sur l’éducation des enfants dans les écoles afin de leur expliquer l’urgence du projet, la base en fait.

Il a d’ores et déjà obtenu des résultats très encourageants en travaillant avec un biologiste marin, mais cela demande beaucoup d’argent pour mener à bien son projet dont il a déjà finalisé différentes phases. A ce stade, pour ne pas avoir travaillé en vain et aboutir à de vrais résultats, ils ont besoin d’argent et sollicitent la compréhension de tous pour une levée de fonds qui va permettre de cultiver des coraux et de les réimplanter sur les sites locaux.

En même temps, ils se proposent de développer la chasse aux poissons lions, véritable fléau pour l’écosystème dans toutes les caraïbes. Cette sorte de rascasse venue du Pacifique dévore tout sur son passage: poissons et crustacés…..Rien ne l’arrête car il n’a pas de prédateur dans cette partie du globe. Situé au sommet de la chaîne alimentaire du système récifal, il ne s’attaque pas directement aux coraux, mais aux poissons qui nettoient le récif. Indirectement , il détruit donc de nombreux écosystèmes coralliens.

À quoi servira la collecte ?

Pour pouvoir augmenter la couverture de corail, il va falloir d’abord créer une nursery.

Sans titre-3

Effectivement, le corail est certes un animal, mais il peut se cultiver comme une plante.Il faut d’abord trouver dans les fonds marins aux alentours de Las Terrenas des coraux suffisamment grands et en bonne santé pour pouvoir prélever une partie.Une fois qu’ils auront atteint une quinzaine de centimètres, ils seront coupés en deux et replantés, et ainsi de suite jusqu’à en avoir suffisamment pour les réimplanter .

Cette collecte d’argent permettra donc de financer :

L’achat et la création de structures métalliques pour la nursery

– La location d’embarcation et achat de carburant pour la recherche et le prélèvement des coraux

– Les plongées pour la surveillance et le suivi des jeunes coraux

– Achat du matériel spécifique nécessaire à la chasse au poisson lion

– Sensibilisation de la population locale par une campagne d’information sur les coraux auprès des       écoles et associations locales

– Sensibilisation de la population locale de pécheurs par une campagne d’information sur le poisson lion.

Pour l’aider dans sa collecte, Philippe s’est adressé à un organisme officiel, seul habilité à recevoir vos dons.L’argent envoyé sera comptabilisé en bonne et due forme et de façon très officielle par Kisskissbankbank . http://www.kisskissbankbank.com/protection-des-fonds-marins

L’objectif visé est de 5000 euros. S’il n’est pas atteint dans un délai imparti, les fonds recueillis seront, bien entendu restitués aux généreux donateurs.

Sans titre-5 Sans titre-4

Alors, vous qui avez toujours rêvé de faire un petit quelque chose pour la planète, c’est le moment ou jamais. Merci pour  elle.

Pour plus de renseignements: 

Turtle Dive Center

El Paseo de la Costanera

Cel: +1 829.903.06.59

turtledivecenter@gmail.com

Il était une fois le golf….. répercussions!

 

Sans titre-1

Sans titre-2Ya. Por fin. Abrieron el primer GOLF-SHOP en Las Terrenas. Desde hoy ofertas special…..

En voilà un qui n’a pas perdu de temps. Le golf il l’attend depuis si longtemps qu’il en a anticipé sa réalité  « toute proche » et a ouvert en avant-première et en grande pompe la première boutique d’articles de golf de Las Terrenas. Ca se trouve calle Carmen et au milieu d’un bric a brac pas possible de caddys rouillés d’éviers défoncés et d’appareils ménagers d’un autre monde, il est très fier d’exhiber de rutilants (heu….) clubs dans leurs beau sacs de cuir. Le premier pas dans l’équipement complet du parfait gentleman golfeur…..Sympa non!

Réflexion : Il était une fois….. le golf de Las Terrenas…..

Sans titre-5

Depuis quelques semaines le village est en effervescence. Il faut dire que la nouvelle que l’on attendait depuis plus de 30 ans,  a de quoi émoustiller les plus incrédules, ça y est, c’est fait, c’est écrit dans la presse, copié, partagé sur les réseaux sociaux, ça nourrit toutes les discussions de comptoirs : « le golf de Las Terrenas est une réalité ».

Un groupe de riches investisseurs étrangers, pleins aux as, séduit par l’idée, subjugué par le lieu a tout planifié, multiplié conférences de presse, réunions en petit ou grand comité, contacté le plus grand designer de golf du moment et décidé. Il y aura non pas un mais trois golfs. Dans la foulée, on refait toutes les routes, les infrastructures, les réseaux d’eau potable et usée, on remet en place une entreprise d’électricité privée (…), on nettoie et ré-ensable les plages, on supprime le bruit, la pollution, les poubelles, les chiens errants. On construit un hôtel tellement luxueux que l’on arrive plus à en compter les étoiles, on bâti des demeures somptueuses pour les multi-milliardaires avides qui vont se bousculer pour être les premiers à découvrir le nouveau eldorado et son golf. Nos maisons vont prendre une plus-value de malade et le prix des terrains s’envoler….. comme ….. le charme du village.

Mais quoi ? Que se passe-t-il ? Pas une ligne dans les journaux nationaux, juste sur un site local…..La liesse et l’engouement peu à peu font place à la morosité d’entre deux arrivées de touristes. Le doute s’installe. Les gros investisseurs étrangers pleins aux as auraient-ils fait dans la mégalo, ou leurs yeux auraient-ils été plus gros que leur budget ? La réalité du golf serait-elle « juste une illusion, comme une bulle de savon ». « Adieu veau, vache, cochon….. » nos maisons ne prendront pas de valeur et les prix des terrains ne s’envoleront pas? Le pauvre projet, tout penaud va-t-il une fois de plus retourner dans son tiroir ?

Mais attend, c’est pas grave parce que l’année prochaine ou dans 5 ans ou dans 10 ans…. Un groupe de riches investisseurs étrangers, tout chauds bouillants, séduit par l’idée et subjugué par le lieu vont sortir de la manche d’un prestigiditateur de génie et le golf de Las Terrenas, un jour, sera une réalité….. ou pas.

Le golf de Las Terrenas…….Suite et fin.

Et voilà…… un rêve qui ne deviendra pas réalité….. Le sauveur de l’humanité terrenarienne a fait long feu, a fait faux bond….. Les langues se délient, les plaintes tombent. Le monsieur devrait des sous partout, partout, il n’est venu chez nous que pour se distraire, prendre du bon temps, flatter son ego énorme. Depuis le début de l’histoire je le sentais, ou plutôt, je ne le sentais pas cet énergumène si proche de Dieu….. Il aura fait couler de l’encre, fait naître des espoirs et laisser de belles ardoises à Las Terrenas. Il paraît que ce n’est pas la première fois!

Mais c’est pas grave, l’année prochaine ou dans 5 ans ou dans 10 ans…. Un groupe de riches investisseurs étrangers, tout chauds bouillants, séduit par l’idée et subjugué par le lieu vont sortir de la manche d’un prestigiditateur de génie et le golf de Las Terrenas, un jour, sera une réalité….. ou pas.

Sans titre-2

Un lundi plein de belles rencontres…. la jardinerie de Los Puentes

Astrid, très à l'aise et Estelle Maria, la patronne

Astrid, très à l’aise et Estelle Maria, la patronne

Il était temps que je réagisse, mon joli grand jardin commençait sérieusement à se déplumer par endroits. Il faut dire que depuis sa création, il y a 13 ans, je l’avais certes chouchouté, câliné mais, devant sa profusion d’arbres et arbustes, véritable jungle,  je n’avais pas prêté attention à ses petits coins pelés, passant plus de temps à tailler, couper, élaguer, déboiser qu’à planter. Oui mais, une jungle qui pèle par endroits c’est pas terrible. Help, il me faut des plantes! Un petit message à ma copine, celle qui aime jardiner, qui est gentille tout plein et que je ne vois pas assez souvent et qui en plus a une grosse auto, mais oui, c’est Astrid.

Dans un camaieu de verts et de bleus

Dans un camaieu de verts et de bleus

Et nous voilà parties en balade, sur une route merveilleuse. La jardinerie de Los Puentes existe depuis une vingtaine d’années, situées avant le hameau de Los Puentes, elle s’étend sur plusieurs hectares d’un terrain escarpé qui jouit, tout en haut d’une vue à couper le souffle. C’est Estelle Maria, la jolie propriétaire qui nous accueille, son mari est sur un chantier, mais Astrid, habituée des lieux, la rassure bien vite, on va se débrouiller toute seules avec l’aide cependant d’un jeune employé et de sa brouette. Le chemin est tout pourri mais le paysage grandiose, composé de camaieux de verts épousant un camaieu de bleu de ciel et d’océan. Magnifique avec comme seul bruit de fond le chant de centaines d’oiseaux. Le choix est vaste et varié, en petits pots, grands pots ou plantées en pleine terre toutes les plantes exotiques s’offrent à ma convoitise. Il y a les palmes bien sûr, les fougères arborescentes cachées bien à l’ombre d’arbres gigantesques, les fougères classiques, les patchoulis vaporeux, les hibiscus, bougainvilliers, lauriers roses, les lianes comme le ravissant clérodendron et ses délicieuses clochettes blanches et rouges. Puis il y a les plantes fleuries, le magnifique thunbergie aux délicates fleurs violettes, le dentellaire ou plombago couleurs myosotis, les belles heliconies aux longues fleurs tombantes, les gingers, les crinoles, les frangipaniers odorants, les alamandas et même de précieuses petites roses.

DSCN3039 DSCN3043 DSCN3044 DSCN3047 DSCN3051

La brouette est pleine, il faut redescendre en faisant bien attention de ne pas se casser le nez, régler la facture (toute douce la facture) et faire entrer tout ce petit monde dans  l’auto.

Bye bye Estelle Maria, à tout bientôt.

Il y a toujours du neuf à Las Terrenas….

…..avec plus ou moins de succès. Les idées ne manquent pas et les nouveaux commerces jaillissent un peu partout. Parfois, certains sortent du lot et d’un coup deviennent incontournables.

Côté resto

Vous allez me dire « encore ». Ben oui, mais celui-là est tout à fait sympa. Al Pasito s’est ouvert il y a quelques semaines, presque en catimini, calle Carmen, après le salon de massage Estefany, avant Abundio. Un peu en retrait de la route, on le repère facilement par le petit panneau blanc Wifi posé sur le bord du chemin. Un grand palapa abrite de jolies tables bien dressées ; l’équipe est toute jeune et pleine d’entrain tout comme la cuisine, simple mais savoureuse à prix tout doux. On y aime le poisson vin blanc-poireaux, une vraie découverte, le chillo à la chinola, le poulet miel-gingembre, le porc à l’ananas ou le colombo de porc à la goyave, les succulentes pâtes au pistou ou l’aioli, juste parfait. Pas de carte bien précise, les petits plats se concoctent au gré du marché et de l’envie du jeune chef, Angy et se choisissent sur le grand tableau noir. Les saveurs épicées, juste comme il faut, enchantent les papilles qui en redemandent. Une belle adresse à découvrir d’urgence. C’est ouvert le midi et le soir.

Sans titre-1 Sans titre-2

Côté hébergement

Alors çà, c’est tout tout nouveau. Et c’est le BB d’Eric et Jean-Christophe, les créateurs du 18 où nous nous sommes tous extasiés devant leur goût subtil et raffiné et leur accueil VIP. Après avoir cédé leur affaire, ils ont eu envie d’assouvir leur vrai désir, créer une chambre d’hôte. Voilà chose faite. Une maison de rêve aux Nomades à Coson, le même goût de fou au raffinement extrême mais sans ostentation, un lieu magique et reposant à quelques pas de l’océan. 6 chambres délicieuses au charme magique vous attendent pour des vacances inoubliables au paradis.

Je vous en dirai plus dans peu de temps, les garçons m’ont promis de me raconter toute l’histoire de la sublime naissance de Nomad Palm.

nomad Sans titre-4

Las Terrenas sous l’oeil de Pam, un jour sans luz…..

Je voudrais dédier cet article de mars 2016, à Jacky qui nous a quitté en décembre dernier. Nous penserons toujours à toi, ta gentillesse et ton grain de belle folie, tu nous manques à tous et, bien sûr, à Bruno plus que tous. T’inquiètes, il s’occupe bien de ta jolie coco. 

Panne de luz prévue aujourd’hui, de 9h à 3h de l’après-midi. Bon c’est chiant mais on anticipe, on prévoit…. sauf que…. la panne a duré jusqu’à presque 7 heures. Guillerette, Pam s’est baladée, a observé, à chipé des images qu’elle conserve pour plus tard. 3h, rendez-vous chez Bruno. Avec un grand sourire, il accepte de s’occuper de Pam aussi, enfin Jackie s’occupera de Pam. On s’installe, on nous lave les cheveux avec de l’eau minérale bien fraîche, délicieuse sensation dans cette  chaleur moite d’un salon de coiffure sans ventilateur. Puis on attend, la luz va revenir…. ben non, nos cheveux sèchent comme ils peuvent, Pam terminera sa séance de coiffure au Lindo pourvu d’une planta puis devant la porte bien au frais. Trop rigolo…. De beaux souvenirs pour l’exquise Pam qui nous quitte demain. Enfin …. pas sûr car en France ce n’est pas la panne de luz qui menace mais une grève généralisée des transports. Du coup, on relativise…. on est bien ici!!!!!

pammar3

La gare des motoconchos.

pammar4

Des casquettes à foison, accessoire de mode très prisé des Dominicains.

pammar5

Peintures haitiennes, beaucoup.

pammar6

Tendances, les tennis, baskets.

pammar7

Une vraie figure de Las Terrenas, le zapatero, un jour blond, un jour frisé, un jour non…..

pammar8

Et, sur la plage, on vend des cellulaires dernier cri, mais ouis c’est çà aussi Las Terrenas.

pammar2

Shampooing à l’eau minérale fraîche, mmmmm.

pammar1

D’abord on pense que la luz va revenir….

pammar9

Ben non, c’est dehors que se termine la séance coiffure!

 

Sous l’oeil de Pam!

Elle, c’est Pam, ma presque fille, ma jolie belle-fille. Parisienne par obligation, elle reste dominicaine de coeur et c’est avec un bonheur infini qu’elle savoure ces quelques jours de vacances à Las Terrenas où elle a passé une partie de sa jeunesse.

Je lui ai chipé (avec son accord bien sûr) quelques images qu’elle collectionne pour plus tard, quand elle sera loin de nous dans son Paris tout gris. Merci Pam. Les voici en vrac et pas dans l’ordre, histoire de refaire une petite balade dans Las Terrenas.

Sans titre-1

Après la Semaine Sainte, c’est nettoyage….

Sans titre-2

Place des Lices et son règlement savoureux…..

Sans titre-4

Aujourd’hui, c’est lessive, le linge sèche sur des barbelés, au beau milieu du village, mais en plein soleil.

Sans titre-5

Sans titre-6

La famille plus Rachel, une pétulante et incontournable touriste de passage, chez Paco.

Sans titre-7

Un vendeur de …. drapeaux, casquettes, serviettes…..

Sans titre-8

La plage, évidemment.

Sans titre-10

OneLove!!!!!!

Sans titre-11

Le mur du cimetière dessiné par Marie et Alfredo

Sans titre-12

Retour de pêche

Sans titre-13

Sans titre-14

Sans titre-15

Pam dans la jolie maison d’hôte de Leif et Béryl

Sans titre-16 Sans titre-17

En balade dans les environs

Sans titre-18

Ah les petites échoppes….

Sans titre-19

Un petit tour au Marché aux poissons

Sans titre-20 Sans titre-21 Sans titre-22

Morte de rire devant cette pseudo clinique vétérinaire qui vend également chlore pour la piscine et cigarettes électroniques….