La petite histoire de Juanita racontée par Gervaise, un amour de femme…..

Las Terrenas est connue et aimée pour son village atypique et ébouriffant, ses plages majestueuses, ses p’tits restos branchés et ses hôtels de charme….. mais aussi pour ses chiens vagabonds, souvent abandonnés par des maîtres peu scrupuleux ayant omis de les stériliser ou carrément laissés pour compte, trop pressés qu’ils sont de retrouver leur pays d’origine. Et puis, il existe tout un tas de gentilles âmes pour s’occuper de ses pauvres toutous tristes, livrés à eux-mêmes dans les rues dangereuses du village ou sur la plage…. Et parmi toutes ses gentilles âmes, il y en a une en particulier. Une qui ne fait pas de bruit, une qui agit en catimini loin des paillettes et des éloges pour bonne conduite. Elle s’appelle Gervaise. C’est un petit bout de femme timide et discrète qui s’est donnée pour mission de sauver les chiens malheureux qu’elle rencontre sur son passage. Et, ils sont nombreux. 36 aux dernières nouvelles et je ne vous parler pas des chats et autre cocotte. Parmi tous ses petits pensionnaires boitillant, Juanita.  Un coup de fil, un samedi après-midi. Un architecte, connaissant mon amour pour les chiens m’appelle affolé. Un chien est couché devant sa maison depuis ce matin, maigre, il ne bouge plus, ne se laisse pas approcher…. Que faire. Je téléphone à la seule personne susceptible de m’aider, Enrique, mon vétérinaire. Ni une ni deux, pas de réflexion, il saute dans son auto et file vers le pauvre chien mal en point. Puis, voici la suite de son histoire racontée par Gervaise :

Bonjour Doris, Comment allez-vous ? Je n’ai jamais eu l’occasion de vous rencontrer jusqu’à présent mais lorsque j’ai accepté d’accueillir Juanita ici depuis la clinique d’Enrique, je savais qu’elle était á la clinique à votre demande. Elle est arrivée chez nous le 19 décembre et la première chose qu’elle a fait en arrivant c’est uriner et déféquer dans le salon !!! Bienvenue Juanita ❤ … Mes enfants et moi nous nous sommes vraiment beaucoup investis avec elle et cela a été long et pénible mais tous nos efforts sont grandement récompensés. Juanita a encore un bout de chemin á faire  pour une récupération totale, si cela est possible car ce n’est pas sûr qu’elle puisse complètement récupérer, mais, je tenais à vous donner quelques détails de notre long périple.

Au départ, Juanita n’était qu’un tas d’os et de peau, je disais àá Enrique qu’avant qu’elle puisse se tenir debout, il faudrait déjá qu’elle prenne un peu de poids et se refasse des muscles, des tendons, bref, qu’elle reprenne simplement des forces, la pauvre. Alors, je l’ai nourri plusieurs fois par jour et le premier mois, je lui ai fait tous les jours des massages avec un spray à l’arnica et camphre et autres ingrédients naturels et je lui faisais beaucoup d’exercices de mobilisation au sol … c’était difficile car, à part la prise de poids, on ne voyait aucun changement, sauf quelques zones réflexes qui me semblaient répondre, de petites choses comme ses pattes arrières qui fléchissaient faiblement quand je les étirais. Au bout d’un mois, Enrique m’a dit qu’il pensait impossible qu’elle remarche et m’a proposé de l’euthanasier … mes enfants et moi en avons parlé mais nous avons demandé à Enrique de nous laisser encore quelques semaines. Comme personne ne savait le temps qu’elle est restée couchée suite á l’accident, je pensais qu’il lui faudrait autant de temps pour récupérer. On a mis les bouchés doubles et on a multiplié les séances de massage et de mobilisation au sol. Ah oui, j’oublie … tout ce temps, Juanita, avec son sacré caractère, se plaisait á uriner et déféquer partout, son endroit de prédilection pour se lâcher étant bien entendu la maison !!! J’ai donc acheté des pads d’entraînement pour nous faciliter un brin la lourde tâche. Le deuxième mois donc nous faisions jusqu’á trois sessions d’exercices et de massage  par jour, très contraignant avec tous nos autres chiens mais bon … on voulait que Juanita vive et remarche alors pour cela, il fallait tout donner, tout essayer … et on l’a fait … au bout de deux mois, Juanita se tenait debout avec aide et peu à peu commençait à faire quelques pas. Depuis, nous n’avons pas lâché l’affaire et à force de persévérance, c’est après un peu plus de trois mois qu’elle a fait ses « premiers » pas … et là, nous étions tous euphoriques … le premier jour oú elle s’est lancée, elle a marché toute seule sur 8 mètres !!! Quelle victoire  !!! Et depuis, notre travail continue mais à un rythme moins soutenu … sa colonne vertébrale est déviée et sa patte arrière droite n’est pas encore très forte alors elle tombe et parfois ne peut pas se relever toute seule … mais on peut aussi la voir se lever en une fraction de seconde et courir à travers tout le jardin pour aboyer sur quelqu’un ou sur un autre chien … Elle a pris beaucoup de poids et c’est une belle chienne forte, courageuse et attachante … avec un fichu caractère on est bien d’accord !!!  Cela va faire cinq mois qu’elle vit avec nous….C’est notre chouchou, notre rescapée fétiche…..

Gervaise

Désolée pour les quelques fautes, je n’ai pas relu car je ne trouve pas mes lunettes !!! ah ah ah  … c’est Juanita ❤ qui m’a détruit la dernière paire mais j’en ai d’autres mais je les cache trop bien !

C’est bien beau tout ça, Gervaise se donne corps et âme pour ses éclopés, mais ses fonds sont limités et elle aurait bien besoin d’un coup de pouce financier. Si chacun de nous lui donne ne serait-ce qu’un petit peu, elle pourra longtemps encore sauver des chiens malheureux, les nourrir, les soigner, les vacciner. Je compte sur vous qui aimez les animaux pour la soutenir, comme je le fais et comme le font quelques autres. Elle a suivi le conseil de personnes conscientes de son problème et, timidement, elle a ouvert ce compte sur Internet https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-gervaise 

Un petit geste, un petit élan d’amour c’est tout ce que je j’attends de votre part…… Une crainte, une hésitation, n’hésitez pas à me contacter: claudedoris@yahoo.fr. Un grand merci d’avance…..

 

 

Et parfois, les rêves deviennent réalité….. Hotel Costa Las Ballenas.

Il y a quelques temps, je vous racontais la belle histoire de ces 3 copines  argentines et espagnole à la philosophie épicurienne. Elles s’étaient donné rendez-vous à Las Terrenas pour nous régaler de leurs délicieuses spécialités maison. Ensemble, elles avaient créé le Good Food pour notre plus grand bonheur ( https://dorislasterrenas.com/2017/01/20/le-good-food-co-le-vent-en-poupe/). Aujourd’hui, nos 3 copines ne sont plus que deux, Paula et Eléna. Et, c’est avec un plaisir non dissimulé que je les ai retrouvées dans leur nouveau décor. Le temps d’un papotage informel, elles m’ont transportée dans leur rêve éveillé, tout au bord de la mer, dans le décor majestueux du Costa Las Ballenas. Depuis le 1er avril 2018, les deux belles dames sont à la tête de ce bel établissement, un rêve audacieux qu’elles pensaient inaccessible et dans lequel elles s’investissent avec beaucoup de passion.

Le Costa Las Ballenas. Situé sur la belle Bonita, ce délicieux resort au charme bucolique est sans conteste un des joyaux de l’hôtellerie terrénarienne, une invitation à la douceur et au plaisir de prendre tout son temps en retrait de l’agitation du village, tout en étant très proche.

Avec ses 32 chambres spacieuses à la déco exquise, dispersées en toute intimité dans de jolis bungalows blottis au milieu d’une végétation luxuriante, sa belle piscine bleu azur et sa situation idéale face à la mer, le Costa Las Ballenas est une adresse plaisir, une oasis bohême empreinte de zenitude. Paula et Eléna, séduites par ce doux mélange d’authenticité, d’artisanat local et de raffinement ont très vite senti le potentiel de cet endroit unique. Après avoir remis un peu d’ordre dans l’administration, exposé au staff leur concept de l’accueil personnalisé et du service, elles sont bien décidées à faire de leur hôtel le lieu incontournable pour des vacances de rêve, l’adresse câline et décontractée où l’art de vivre prend toute sa signification. Des petits bouquets de fleurs fraîches, des senteurs délicates, des objets du quotidien qui se transforment en œuvres d’art, un petit café bien chaud sur votre terrasse pour vous donner le sourire dès votre réveil…. Exquises touches féminines et cocooning  sont au programme. Tout comme la petite boutique de souvenirs et de produits de tous les jours. Sans oublier le bungalow SPA tout confort avec en vedette les  délicieux massages de Marie aux doigts de fée, dont je vous ai déjà parlée (https://dorislasterrenas.com/2016/12/17/le-bonheur-a-fleur-de-peau/) . Autre point fort du resort, le majestueux restaurant. Face à la mer, chaleureux et convivial, il est ouvert à tous. Petits déjeuners aux copieux buffets, déjeuners et dîners tendance italienne…  Délicieuses spécialités fraîches et succulentes qui ont fait les beaux jours du Good Food et ravi les palets des plus fins gourmets avec en prime le plus fabuleux des décors face à l’océan.

Parfois, les rêves deviennent réalité, Paula et Eléna en sont la preuve tangible. Les pieds sur terre, mais la tête dans les nuages, elles vivent à fond leur nouvelle aventure, prêtes à relever tous les défis.

http://www.hotelcostalasballenas.com/

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ou l’art de rétropédaler sans en avoir l’air…..

 

Il y a quelques semaines, je vous contais les jours moins bleus de nos oiseaux migrateurs avec les décisions drastiques prises par les hautes instances dominicaines pour limiter l’immigration illégale (https://dorislasterrenas.com/2018/03/09/sale-temps-pour-les-oiseaux-migrateurs/)

Du jour au lendemain la permissivité totale faisait place à une rigueur déconcertante limitant l’accès sans visa à 1 mois. Bouderies, crises de nerfs, angoisses, colère…. Les habitués de l’hiver terrénarien, les propriétaires de maisons secondaires, les commerçants et autres acteurs du tourisme du village, en avaient la chair de poule….Il faut dire que Las Terrenas, se distingue carrément de Punta Cana par exemple, en accueillant en majorité des touristes appelés semi-résidents, vivant au village une bonne partie de l’année, histoire de laisser au loin les hivers rigoureux de l’Europe, du Canada…..  Et bien, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ces beaux messieurs des « hautes instances », mine de rien, ont retourné leur veste ou du moins le bout de leurs manches. Prise de conscience, remontage de bretelles du Ministère du tourisme, nul ne le sait. En tout cas, les conditions d’entrée dans le pays se sont bien assouplies. Aujourd’hui (espérant que ça ne va pas encore déraper) tout individu non « fiché » peut passer 2 longs mois de vacances chez nous sans avoir à s’encombrer de démarches fastidieuses pour l’obtention du précieux visa. Et, cerise sur le gâteau, l’individu « non fiché » peut espérer prolonger son séjour en obtenant, cette fois, son précieux visa….. qu’il aura demandé avant son voyage au Ministère des Relations Extérieures. A son arrivée en République Dominicaine, il devra cependant obligatoirement se rendre illico à la Direction Générale de l’Immigration afin d’entamer les démarches pour obtenir un permis de résidence temporaire, accordé ou non par la même immigration.

Bon, c’est déjà ça, deux mois c’est mieux qu’un. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…..

Document officiel traduit gracieusement par Lucie Houdayer, avocate française à Las Terrenas, spécialisée dans l’immigration.

Komida, la p’tite appli maline, simple et efficace.

Il a vraiment eu le nez fin Sebastien, et je me demande ce que nous ferions tous sans lui, professionnels de la restauration et gourmands privés de leur p’tit resto favori.

Aujourd’hui, ce sont plus de 45 restos sur LT qui lui ont fait confiance pour son plus grand plaisir, le leur et le nôtre. Un grand merci Sebastien, ton appli est toujours au top, fiable et sans surprise…

 

I

 

Elle en a fait du chemin la petite Appli depuis sa création. Aujourd’hui, elle propose fièrement pas moins de 33 restaurants de touts nationalitEs et pour tous les goûts : Sol & fresh, El zapote, Tropik bowl, Zubr beer, La marketa, Campo kitchen, Barrio latino, Boulangerie française, 3 lunas, Boulangerie jean, Mosquito bite, La paneria, Paco cabana, Catrina, Costa las ballenas, Soho , Blue fish, Pizzeria leiry, Casa azul, Pizza coco, Kaliste, Cave a vins, Pizzeria no stress, Da max, Los kikis, La chinola, El lugar, Industrie pizza, Il nido, Pasturella, Al pasito, La ola,Baraonda.

Mais aussi trois possibilités de desserts gourmands: Helados bon, Gelateria italiana artesanal, Viva el churro.

Un supermarché: Mini market.

Un magasin de boissons:Liquor store H&L

Quel chemin parcouru. En plus depuis quelques mois, les contenants en polystirène peuvent être remplacés par de jolies boites en carton. Il a pensé à tout Sebastien. Bravo et encore merci pour ce service assez incroyable dans notre petit village. J’adore.

 

Une idée brillante d’un jeune informaticien bourré de talent, une opportunité saisie par d’audacieux restaurateurs, soucieux de satisfaire une clientèle exigeante, des gourmets gourmands juste comblés ….. depuis quelques jours, le tout Las Terrenas ne parle plus que d’elle : Komida. Curieuse, très intéressée, après un papotage à bâtons rompus avec Sébastien, le concepteur, j’en sais un peu plus sur mon appli chouchou, révolutionnaire à LT…..

Sebastien, le jeune informaticien ….

…. bourré de talent, Sébastien, 28 ans est un adorable jeune homme, diplômé de la fameuse école parisienne EPITECH. De retour à Las Terrenas, sa terre d’adoption, il élabore sites web et applications pour une compagnie française. On pourrait croire qu’il n’a pas une minute de répit…. Et pourtant c’est à lui que l’on doit le célèbre site http://covoiturage-lasterrenas.com/. Clair et simple d’utilisation, il est devenu l’allié indispensable de tous nos déplacements. C’est en observant son père, propriétaire de la délicieuse Casa Azul que lui vient l’idée de créer une appli pour une compta informatisée facile d’utilisation. Puis, de fil en aiguille, l’idée de Komida fait son petit bonhomme de chemin : offrir aux habitants du village la possibilité de commander d’un simple clic un repas complet, chaud ou froid, et le livrer dans un laps de temps raisonnable. Créer l’appli n’est pas le plus compliqué pour un cerveau affuté comme le sien, reste à peaufiner le projet en dénichant, en Chine, des caisses de transport isothermes, puis des contenants adaptés, bio-dégradables de préférence afin de ne pas en rajouter à la pollution ambiante ( sur le point d’être résolu grâce, il l’espère à la participation de partenaires comme Lindo). Reste à convaincre les principaux acteurs de cette belle histoire, les restaurateurs.

Les audacieux restaurateurs….

…. parfois dubitatifs. Il a fallu se faire la main avec papa, avec les potes….. Paris ne s’est pas faite en un jour…. Et Komida non plus. Mais, devant l’évidente simplicité et efficacité de Komida, d’autres restaurateurs, pas bêtes, se sont vite laissés séduire. Aujourd’hui, Al Pasito ne regrette pas son choix, il déborde de commandes. Le Paco Cabana, Alegria Café, La Boulangerie Jean, le Barrio Latino, Casa Azul et Zubr jouent également le jeu en proposant leur carte entière (ou presque) en delivery. L’idée est que très vite, la majorité des restaurants de Las Terrenas soient en ligne à travers cette appli. Pour eux, que du bénéfice. L’inscription est gratuite et le fonctionnement hyper simple. Quant à la redevance de 10% qu’ils rétrocèdent à Sebastien sur chaque commande, elle est vite compensée par l’absence de service en salle.

Des gourmets comblés

…. Et il y a de quoi. Un petit creux gourmand, l’arrivée impromptue de copains et le plaisir de prolonger de délicieux moments de partage, pas le temps de cuisiner mais les papilles qui frétillent à l’idée d’un bon petit plat amoureusement mijoté par un vrai chef… pas envie de sortir, histoire de profiter de sa terrasse, de son jardin ….. à l’heure du déjeuner, du dîner, voire du petit-déjeuner avec des croissants tout chauds…. L’équipe de livreurs Komida, équipés de leur fameuse boîte bleue isotherme qui conservent le repas bien au chaud ou bien au frais, est à votre disposition. Les livraisons s’effectuent jusqu’à La Barbacoa avec des prix tout doux de 50 à 200 pesos. Au moment de la prise de votre commande d’un simple clic sur l’appli que vous aurez téléchargée gratuitement, le temps d’attente vous sera communiqué avec un maximum de précision…. Crêpes, pizzas, burgers, carpaccios gourmands, sushi tout frais, rizzotto moelleux, pâtes, poissons, succulentes viandes….. vous n’avez que l’embarras du choix.

Convaincus….

Pour les restaurateurs pas frileux, soucieux de ne pas laisser passer cette belle opportunité, un simple appel à Sebastien 829 872 36 84. C’est gratuit mais ça peut rapporter gros en ces moments plus délicats où les touristes ont regagné leurs pénates.

Et pour les gourmets malins, encore plus simple puisqu’il  leur suffit de télécharger gratuitement l’appli Komida sur leur iphone, ipad, android… https://www.komida.pro/download

Vous je ne sais pas, mais moi c’est fait. C’est trop bien d’imaginer vivre dans notre paradis du bout du monde, loin du stress de la civilisation, en profitant de l’immense confort de la technicité moderne , merci Sebastien….

Raffinement et décontraction, El Lugar…. câlin et plus que parfait!

 

Il y a des endroits que l’on apprécie pour leur situation, près de la mer, dans un grand jardin, dans un grand jardin près de la mer…. Il y en a que l’on aime pour leur déco, chic, bohème, bohème chic….. Il y en a dont on raffole pour leur accueil, leur raffinement, leur accueil raffiné…. D’autres encore nous font craquer pour leur cuisine, leur savoir-faire unique, les saveurs délicates du moindre de leur plat…. Et bien, croyez moi ou non, El Lugar, je l’aime pour tout ça à la fois. Une situation sympa, face à la mer, une déco Caraibes, sobre  et efficace faisant la part belle au bambou et aux meubles clairs, pimentée de la petite touche high-tech de luminaires très personnels (tiens tiens ça me dit quelque chose…. n’y verrions-nous pas la patte d’Ilba Boutique…), un accueil top de Bruno, le boss ou, en l’occurrence de son délicieux manager Frederico, des cocktails juste à tomber par terre et une cuisine ludique et savoureuse.

Longtemps frustrée car ce bel établissement n’accueillait ses hôtes que le soir, je me suis précipitée lorsque, incrédule, j’ai découvert ses nouveaux horaires d’ouverture. D’autant plus que depuis quelques jours, serait-ce dû à une sempiternelle pub à la télé, nous avions, Mimi et moi la violente envie exotique de fajitas. Dimanche midi, enfin plutôt 13 heures, direction El Lugar. Surprise, agréable, toutes les tables sont divinement dressées, comme si le resto attendait une avalanche de clients gourmands. Par habitude, nous nous dirigeons vers le bar, beau et convivial et merveilleusement bien fourni en alcools de toutes sortes. Un mignon menu genre carnet d’esquisses nous propose ses cocktails, surprenants ou vrais classiques. Un rosé bien frais pour Mimi (ça vous étonne ?) et pour moi une margarita, son sirop de fraise et sa pointe de gingembre. Inutile de vous préciser qu’elle est, comment dire, divine….

Au déjeuner comme au dîner, la carte, variée et alléchante au possible  est proposée dans sa totalité. En vedette bien sûr les fameuses grillades au feu de bois qui ont signé la réputation du lieu. Mais, pour un déjeuner plus léger, les subtiles fajitas se déclinent pour notre plus grand bonheur en poulet, crevettes, porc aigre-doux, bœuf, sublime bœuf thai aux éclats de cacahuètes et même végétariennes. Sans oublier, une belle palette de salades composées, fraîches et légères, au chèvre, au bleu – pommes fruits, tomates, crevettes, etc…. Le tout servi avec beaucoup de gentillesse et de professionnalisme par un adorable Frederico, italien de son état, raide dingue amoureux de Las Terrenas et de son job, dans une délicieuse ambiance jazzy. Le bonheur quoi !

En conclusion, si vous aimez les endroits câlins, la belle déco, les tables dressées avec raffinement, un accueil chaleureux et personnalisé, un p’tit cocktail au top, une cuisine zéro fautes, n’oubliez pas de découvrir ou redécouvrir El Lugar. Promis, vous ne serez pas déçu.

El Lugar. Route de Poppy . Ouvert midi et soir…..

Semana Santa 2018, un cru gratiné

 

 

L’image qui a fait le tour des réseaux sociaux…. Le ridicule ne tue pas….

Temps au beau fixe, alcool coulant à flot, musique trop forte….. des milliers de personnes se sont données rendez-vous sur les plages de Las Terrenas, pour fêter à leur façon la Semaine Sainte.

Florilège des moments emblématiques de ces 3 jours de folie aussi sulfureuse que bon enfant.

Coincés au milieu d’un parking gigantesque, ils se sont résignés et ont dressé leur campement sur place, finalement, l’océan est juste aléatoire.

 

Son auto, il la prépare depuis des mois. Elle est au top, le son est parfait, il le gère depuis son fauteuil de plage et ne bougera pas d’un pouce durant tout le week-end, non mais….

Le parfait attirail du « festivalier », glacière bien pleine, chapeau de paille, narguilé et le tour est joué.

Pour finir en beauté ou bien…..

« Petite tranche de vie ce matin pour Oh Toi qui n’a pas de chien… »

Ce matin, je suis tombée sur ce véritable petit chef-d’oeuvre, un pur moment de bonheur. J’ai demandé à son auteur l’autorisation de le publier afin de vous le faire découvrir. Que celui qui ne rigole pas aux éclats me le fasse savoir immédiatement. Un chef d’oeuvre, je vous dis, de drôlerie, de saveur québecoise, de spontanéité…. j’adore.

Synopsis: un homme (Terry), sa petite fille (Potato) et son chien (Fat Bastard).

C’est la nuit et tout le monde dort ou…… essaye de dormir. Soudain l’angoisse, Fat Bastard se met à rêver….

 

Avoir un chien c’est plein de superbes moments. Mais c’est aussi des anecdotes que personne ne va croie, sauf si toi aussi tu as déjà eu un chien.

Tse un chien, ca reve… Ben oui… Sauf que le mien, ben comme le reste de ma vie, j’ai pogne le modele defectueux, tse celui qui ne jappe pas parce que pour une raison X, sa voix est un peu fucked up , il fait juste raler commer un ado avec la voix qui mue…. Mais tout le temps….

Fak en plein milieu de la nuit, Mr Fat Bastard, decide qu’il se met a rever a j’ai aucune calisse d’idee quoi, mais a 1 :30am, il se met a raler, mais quand je dis raler c’est mettre ca tres delicatement. Tse pas mal plus le genre de bruit que tu te dis mais quel calisse de voisin du tabarnak est en train de faire un sacrifice humain en plein nuit sacrament ?

Tse que ca reveille mal en TABARNAK, que tu penses que t’es en train de faire une crise du cœur en entendant ca, et qu’en plus, la petite, parce que ben oui, Daddy ca lui arrive de s’endormir avec Potato en ecoutant Finding Dory sur l’ordi dans le lit, ben Potato elle aussi elle a la peur de sa vie en entendant ca pis elle s’aggripe a ton bras comme jamais.

Donc au travers de tout ca, tu essaie de t’etirer en bas du lit pour voir il se passe quoi avec Fat Bastard, la craque de boxer a l’air, la moitie du pieds enroule dans la calisse de couverte pogneee sous le criss de drap contour, en passant par-dessus un des 412 oreillers que Potato avait ABSOLUMENT besoin pour se coucher…

Une fois le bout du bras rendu en bas du lit (ne surtout pas oublier que tout ce temps la, le chien hurle toujours sa vie…) tu te rends compte en le pognant d’une main, qu’il dort toujours dans son reve le tabarnak….. Donc avec 55 livres de Potato qui dort elle aussi agripee a ton bras parce qu’elle a peur, tu tentes de reconforter le chien avec l’autre bras, pour qu’il arrete son supplice au plus sacrant. Jpeux te dire que 60 secondes de meme, c’est long en ciboire…..

Apres la minute infernale, yen a pas un des deux qui s’est reveille au travers de tout ca, tout le monde est replace dans leurs lits redpectifs, et leur ronflements repartent de plus belle.

Toi le cave, qui a encore la patate qui pompe et les veines dans le cou comme si tu venais de faire 12 dozes de steroides d’une shot, penses tu que tu t’es rendormit ? Fuck that..

Donc ce matin, rendu a 9am,apres avoir fait a dejeuner a tout le monde, sortit le chien pour sa marche du matin avec Potato qui a trouve dans sa garde robe son kit d’hiver, tuque mitaine, bottes de neige, en shorts et tshirt (je vous ai déjà dit qu’on vit dans les caraibes ? oui oui, elle a trouve son kit d’hiver de Montreal a matin et depuis qu’elle s’est levee a 6am elle a ca sur le dos, avec les bottes de Nemo avec des lumieres dessous pi toute pi toute), ben tu te dit finalement, les voisins doivent se demander en calisse ce qui se passe dans maison chez nous….

Pis la tu te dit, mangez tous dla marde, men va me faire cuire une livre de bacon avec un gallon de cafe, pis on s’en va a plage pour la journee….

Je compte sans blagues les minutes avant le dodo de ce soir lollll


Et alors, un véritable talent de conteur non!

Casa Coson, chez Marzia….. un endroit magique à quelques encablures du village.

Tant de temps que je n’étais pas allée rendre visite à la délicieuse Marzia dans son petit paradis tout au bord de l’eau. Il faut dire que quand on vit dans un endroit rempli de beauté et de douceur, on hésite à parcourir les 7 kms qui nous séparent de Coson et du bonheur absolu. Il a fallu un événement, l’anniversaire de mon Mimi, pour franchir le cap, réserver, pour être sûre de ne pas renoncer au dernier moment, sauter dans ma petite auto avec Mimi et Tatoo, bien sûr et  filer vers Casa Coson.

Waou, d’abord le choc de cette grande, immense, magistrale, stupide route asphaltée, bordée de trottoirs qui a remplacé le petit chemin cabossé d’avant…. Tout de guingois, mais charmant et bucolique. Ridicule cette autoroute au milieu de nulle part, mais bon, c’est le progrès.

Et puis, on arrive. Casa Coson, un lieu unique où je me verrais bien vivre avec tous mes toutous. De jolies constructions créoles, des petits chemins serpentant au milieu d’une belle végétation, un bar cosy, une salle de resto caraîbes sous son toit de cana, près d’une piscine toute bleue, toute ronde et puis, en toile de fond, l’océan. Impétueux aujourd’hui, féroce même, de grosses vagues et des bois flottés de partout. Un accueil plus que chaleureux. J’adore.

Marzia, pour l’occasion nous avait aménagé une petite tente mignonne comme tout, rien que pour nous. Des canapés douillets, des fleurs…. Tout près de l’eau, ravissant. Un délicieux Spritz en apéritif puis au menu, le choix, poisson, viande, légumes, pâtes et même pizza pour les afficionados. Mimi a jeté son dévolu sur un carpaccio de bœuf aux copeaux de parmesan. Pour moi, sublimissime, un millefeuille de légumes rôtis à la mozzarella, assaisonné à la perfection d’ingrédients raffinés. Le tout accompagné d’une petite délicate timbale de semoule, pois chiches, tomate, menthe…. Mmmm. Juste parfait. En dessert, pas vraiment prévu, un gâteau-nougat glacé concocté et offert par la maîtresse de maison. Un délice, une fois encore.

Promis, je n’attendrai pas le prochain anniversaire de Mimi pour savourer à nouveau cet endroit divin. En plus, si le cœur vous en dit, des chambres d’hôtes, divines elles-aussi, sont à votre disposition. Chambres coquettes, raffinées, délicieuses casitas à thème, Bali, Mexicaine, villa coloniale stylée et authentique….. nichées dans une végétation luxuriante, sur une plage de sable fin à perte de vue, avec en prime de somptueux couchers de soleil…. Le bonheur à portée de main.

Coup d’cœur : flânerie en solitaire…  la fin de la balade….

 

Etape 6 : la plage des pêcheurs….

Comment mieux terminer une balade à Las Terrenas qu’en se rendant sur la plage…. C’est d’abord la plage des pêcheurs qui m’attire. Située entre Poppy et la plage de Las Terrenas, j’aime son atmosphère de retour de pêche, les badauds curieux, les vendeurs aux aguets, les barques rentrant de leur long périple en mer, débordant de daurades, de thons, de coquillages….. C’est tout un petit monde coloré qui s’apostrophe, s’engueule, s’esclaffe…. C’est la vie quoi.

Pardon Cathy, ci-dessous, je t’ai chipé quelques clichés, de jolies prises de vue et de prises de mer…..

Etape 7 : Las Ballenas, tendance rive gauche….

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les nouveaux qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien. 4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et le rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers ou encore, partager un bon repas les pieds dans le sable chaud dans l’un des nombreux petits restos de plage. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.

Et pour finir, une sublime image de Las Ballenas emprunté à mon ami André Jacques, un amoureux des lieux et de ses délicieux squatters à 4 pattes.