Histoire de ne pas vous égarer….

….prenez ma main et découvrez les 10 choses à ne pas oublier de faire à Las Terrenas.

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Une longue balade sur la plage, de Las Ballenas à Punta Popy, voire plus loin.
Un joli maillot, un long paréo et une petite pochette étanche pour pouvoir glisser quelques pesos, vos clefs, votre crème solaire et c’est tout…. Comme partout dans le monde, quand on se balade sur la plage, mieux vaut ne pas s’encombrer de cameras, appareil photos, tablette, smartphone…. qui gênerait vos mouvements et attireraient les convoitises. La pochette étanche, c’est bien. Elle vous accompagne partout, même dans l’eau. Et, durant cette escapade, n’oubliez pas de regarder le merveilleux paysage qui vous accompagne tout le long du chemin. Courez, plongez, allongez-vous sur le sable chaud, prenez un jus de fruit frais, il y a pleins de petits établissements sympas sur la plage.

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Immersion dans la vie du village
L’idéal, c’est de venir prendre un copieux petit-déjeuner à la Boulangerie Francaise et de s’immerger doucement dans la vie trépidente du village qui s’éveille. Vers 10h, on se lève et l’on part à la découverte de la rue, des jolies boutiques, des échoppes multicolores…. D’abord, petite visite chez Claude Lachamps, juste à côté de la Boulangerie, dans sa ravissante Haitian Caraibes Art Gallery. Superbe choix de beaux paréos, cigares et surtout très belle sélection de tableaux signés d’artistes haitiens ou dominicains de renom. En face, un petit détour chez Mundo Puro pour une petite lecon de fabrication de cigares, roulés devant vous. Direction le Paseo. C’est le centre commercial le mieux achalandé de Las Terrenas, avec des tas de services, banque, change, pharmacie francaise, maison de la presse, etc…. et quelques joyaux en matière de boutique comme mon chouchou de toujours Terrenas en Plata, une bijouterie à faire pâlir bien des confrères francais, un espace magique où les plus grands créateurs de bijoux « fantaisie » du moment se partagent la vedette. On ose pousser la porte de Shanel, une très belle boutique de vêtements et l’on salue Clotilde de ma part. On n´hésite pas à entrer dans la galerie-atelier de Charlie Simon qui se fera un plaisir de vous raconter ses toiles. On boit un petit verre au Parquesito, au nouveau bar de l’Escale ou chez Bruno, histoire de se rafraîchir un peu, on jette un oeil dans la belle galerie d’art Née, on va faire un petit coucou à Ada dans sa petite case de fruits et légumes toute pimpante, on lui achète une cabosse de cacao et on grimpe sur un moto-concho pour se diriger vers le centre du village, près du supermarché Lindo par exemple. Et là, on flâne, on prend son temps, on en prend plein les yeux et plein les oreilles. On vit la magie de la rue et ses petites échoppes multicolores, la gouaille des vendeurs ambulants, la nonchalance des habitants qui musardent sur le pas de leurs portes et le grand sourire des beaux enfants qui vous saluent gentiment.

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Snorkeling avec Turtle dive center
Accompagné de vrais pros, une belle découverte des fonds marins, des coraux, des poissons multicolores et même des épaves qui peuplent l’océan atlantique tout près de Las Terrenas.

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Cochon de Sandro le dimanche
C’est le rendez-vous incontournable du dimanche midi, enfin plutot 1h. Papon est à pied d’oeuvre depuis la veille au soir très tard. Avec amour et passion et patience, il surveille, tourne, arrose le précieux cochon qu’il a lui-même préparé. Il vaut mieux réserver, c’est souvent comble. Il faut dire que le spot est assez sensationnel avec sa plage de sable blanc et son eau cristalline, et la réputation du cochon de Chez Sandro a largement dépassé les frontières du Village. Pour patienter, un petit verre au kiosque sur la plage ou farniente sur les chaises longues à disposition devant la mer. Ici, on mange les pieds dans le sable.

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Observation des baleines à bosse dans la Baie de Samana
Chaque année, les baleines à bosse viennent se reproduire dans les eaux chaudes et tranquilles de la baie de Samana, faisant de cet endroit le plus important site d’observation de ces cétacées des Caraibes . Les excursions en bateau sont exclusivement limitées à la période du 15 janvier au 20 mars.
Peu farouches, les baleines à bosse se laissent facilement approcher par les bateaux venus les observer, cabotines, elles adorent se faire photographier. Elles vous offrent un spectacle exceptionnel, un ballet poétique dont vous vous souviendrez longtemps : sauts acrobatiques et figures de haute voltige, folle parade amoureuse, complainte des mâles… Vous vous sentirez tout petit face à ces mamifères géants pesant jusqu`a 40 tonnes et mesurant près de 20 mètres ! Une expérience inoubliable !
En dehors de la saison des baleines, n’hésitez pas à partir pour une escapade sur la route du Café en quad. Emotions garanties.

Et demain 5 autres choses à ne pas oublier de faire à Las Terrenas

Tia Dadette: MA tarte aux pommes

Le grain d’sel En Aparté.

Avant de la goûter, on peut se dire…. Bof elle exagère Tia Dadette, ma tarte aux pommes est aussi bonne que la sienne…. et puis c’est long à réaliser. Stop! Je l’ai faite dimanche et oui, je confirme, c’est la meilleure tarte aux pommes du monde, c’est LA tarte aux pommes. Je n’ai rien changé à la recette, si ce n’est une fine couche d’amandes pillées sur la pâte précuite, j’ai toujours peur que ça coule et les amandes absorbent le surplus de jus. Ah oui, j’ai mis également une étoile de badiane avec la cannelle et le sucre dans les pommes et après cuisson, j’ai badigeonné le tout avec du jus d’orange réchauffé avec un peu de confiture de groseille, je n’avais pas de confiture d’abricot. Ca l’a fait et, j’vous jure ça vaut la peine de s’y atteler!

Caramélisé, moelleuse, gourmande, juste une tuerie....

Caramélisé, moelleuse, gourmande, juste une tuerie….

MA tarte aux pommes, c’est pour moi LA tarte aux pommes…. il n’y a que la Tarte TATIN qui puisse la surpasser… et vous allez vous régalez c’est promis elle a toujours fait l’unanimité de mes invités !!!

Pâte brisée :
pour 2 tartes (moule diamétre 27-28 cm) = 250 gr de farine, 125 gr de beurre doux, 60 cl d’eau, une pincée de sel

Pour une tarte
– La moitié de la pâte brisée auparavant préparée, laissée reposée 1/2 heure au moins
– 7 pommes Golden
– beurre
– sucre de canne
– cannelle en poudre
– confiture d’abricot

Dans une sauteuse large, mettez les pommes Golden épluchées et dénoyautées, coupés en quart (très important ne pas les détailler davantage) au-dessus de près de 100 gr de beurre découpé et dispersé dans la sauteuse, en mettant les pommes face intérieure sur le beurre, les quarts à côtés des autres.
Saupoudrez de sucre de canne bien généreusement, puis de cannelle en poudre.
Mettez à feu très doux, et couvrez…
Le beurre fondra doucement, les pommes rendront leur jus, et cuiront doucement. Surtout n’ajoutez pas d’eau !!!!
Au bout d’une vingtaine de minutes, les pommes baigneront dans tout leur jus… enlevez le couvercle et retourner les 1/4 de pommes délicatement pour qu’elles puissent se colorer sur la derniére phase de cuisson, et laisser le jus s’évaporer et se concentrer jusqu’à faire comme un caramel sirupeux.
Préchauffer bien votre four à 7 (210 C), abaissez votre pâte TRÈS finement sur votre moule beurré et fariné… précuire la pâte entre 15 et 20 mn (n’oubliez pas de piquer votre pâte une fois abaissée avec une fourchette, de bien recouvrir les bords du moule avec la pâte pour qu’elle ne s’affaisse pas à la précuisson, la couvrir avec une feuille de papier aluminium, voire y déposer quelques pois rouges pour qu’elle ne gonfle pas). La pâte doit précuire mais non trop dorer attention !
Quand la pâte est bien précuite, y disposer les pommes (intérieur sur l’intérieur de la pâte bien sûr vous avez déjà deviné) en commençant par les bords et remplissant le centre…. la tarte doit être complétement « pleine » de pommes, évitez tout espace vide… comblez les trous avec les morceaux de pommes restant… il vous faut avoir une épaisseur de prés de 2 cm de 1/4 de pomme encore entiers !! et ne laissez rien dans la sauteuse !!! tout le suc des pommes doit y être aussi .
Mettez á cuire une bonne 1/2 h á four 7 (210 C) toujours…
5 mn avant la fin de la cuisson, faites fondre de la confiture d’abricot dans un tout petit peu d’eau… cela ne doit pas bouillir, la confiture doit devenir juste un peu liquide.
Une fois votre jolie tarte sortie du four, nappez-la au pinceau ou á la cuiller de la confiture d’abricot… il se peut que les pommes se soient un peu écartées les unes des autres, n’hésitez pas á les faire se rejoindre pour retrouver une belle uniformité avec une cuiller..

Comme ça tout tiède et nature, ou avec de la crème Chantilly (faite maison bien sûr, si vous ne savez pas demandez-moi c’est trop simple et trop bon !!!) ou encore une glace Vanille………………
même votre pire ennemi vous aimerait !!!!!!!!!!!!!! donc que dire de vos amis..
allez !! aux fourneaux et faites-vous plaisir surtout….

Oh, peuchère, Tu pointes ou tu tires?….

Las Terrenas: La Place des Lices

Las Terrenas: La Place des Lices

Stop, oubliez Raimu et le petit jaune et ne vous y fiez pas, vous n’êtes pas sur la Canebière, pas en Provence, encore moins à St-Tropez …. quoi que… vous êtes bien sur La Place des Lices, si, si, c’est écrit juste là.
Depuis qu’il y a des Fancais à Las Terrenas, il y a des boules. Indécrottables franchouillards, ils ne peuvent se résoudre à couper le cordon ombilical avec leur pays. Et puis, une partie de boule, c’est vachement sympa quand même. … seul problème, on sait quand ca commence, mais on ne sait pas quand et comment ca finit. Et si, en France, la pétanque est souvent synonyme de pastis, ici, sur « notre » Place des Lices, c’est le « Voleau » qui fait fureur….
Mais avant de reprendre ces considérations terrenériennes, histoire de se cultiver un peu, un petit survol de l’histoire de la pétanque.
Origines
La véritable pétanque, telle qu’on la connait aujourd’hui, voit le jour en 1907. Son nom vient du provençal « pèd tanco », c’est-à-dire « pieds joints ». Succès immédiat, dès 1908, le premier concours officiel est créé à La Ciotat.
De nos jours, la pétanque a le vent en poupe et de célèbres tournois ont lieu chaque année, rassemblant stars de la télé ou pétanqueurs anonymes en Avignon, St-Tropez, Arcachon, Paris, Lyon…. . Plus de 200 millions de pratiquants réguliers dans le monde et quelque 368000 joueurs licenciés en France parmi lesquels des personnalités du spectacle, de la télé, des journalistes , des hommes politiques qui revendiquent officiellement la participation des sports de boules aux Jeux Olympiques.
Un vocabulaire fleuri, plutôt … croustillant
Embrasser Fanny: Ne vous y fiez pas ! Embrasser Fanny ou baiser Fanny n’est pas une récompense. Cela veut dire perdre une partie sans avoir marqué un seul point! Cette tradition serait originaire… de Savoie ! La Fanny originelle aurait été serveuse et la légende dit que, par gentillesse, elle se laissait embrasser par les clients qui venaient de perdre aux boules sans marquer le moindre petit point. La bise se faisait alors sur la joue….Jusqu’au jour où, toujours selon la légende, le maire du village perdit à son tour et vint quémander sa  » récompense « . Fanny avait-elle un grief contre lui et voulut-elle l’humilier en public? Nul ne le sait. Ce qui est sûr, c’est qu’elle grimpa sur une chaise, releva ses jupes et lui tendit… ses fesses! Le maire ne se démonta pas. Moins d’une seconde plus tard, deux baisers retentissants résonnaient dans le café. C’était le début d’une longue tradition…
Faire un biberon, un têtard : la boule colle le but (ou « bibe »).
Faire un bec : heurter une boule déjà placée pour faire dévier la sienne vers le but.
Faire un Palouf : (ou aussi : palouffer) se dit lorsqu’un joueur envoie une boule beaucoup trop courte.
Tirer sur l’oreille : frapper une boule sur le côté, de façon à la faire partir de travers.
Pet de vieille : il s’agit d’un tir qui n’est pas au fer, et qui se contente d’effleurer la boule visée sans la faire bouger suffisamment selon les puristes (on qualifie de pet parfait un pet de vieille qui ne permet pas de reprendre le point).

Ils refont la partie, ils refont le monde....

Ils refont la partie, ils refont le monde….

La pétanque à Las Terrenas
Je disais donc que dès qu’il y a eu des francais à Las terrenas, il y a eu des parties de pétanque. Dans les années 80, les anciens se souviennent encore des tournois mémorables se déroulant sur 2 week-ends, histoire de se refaire une santé entre les deux parties…. si vous voyez ce que je veux dire. L’idée: en partant du Paco Cabana, rejoindre le Tropical Banana en jouant aux boules. Bien sûr, à l’époque, les chemins de terre faisaient office de route, un vaste terrain de jeu pour ces boulistes « du dimanche ». Un tricycle improbable chargé comme un âne bâté de …. rosé accompagnait les joyeux drilles qui, pour corser le tout avaient établi une règle unique, « pas de règle », tous les coups sont permis. Une franche rigolade à défaut d’un jeu bien académique.
Aujourd’hui, on compte 3 ou 4 terrains de pétanque officiels, chacun avec ses afficionados. La Place des Lices, à la Vela Blanca compte parmi les plus structurés, les plus fréquentés. Chaque après-midi d’interminables parties se déroulent dans une franche bonne humeur, Charly, Carlos, Serge, Gerard, Thierry le boss, Johnny…. se démènent comme de beaux diables, refont la partie, refont le monde et se remettent en question, les boules à la main. D’autres assis sagement sur une chaise sont juste là pour contempler le spectacle bercés par le bruit de la mer toute proche et le cliquetis des boules.
Et le « Voleau » dans tout ca….celui qui a  remplacé le petit jaune à LT
Même Hemingway n’a pas de boisson à son nom, Mimi si, depuis toute sa vie, il boit et ne boit que des « Voleau »… whisky, eau gazeuse et plein de glacons…. Essayez, vous allez dans un bar, XO, Cave à Vins, Vela Blanca, Solymar, La Ola, Chez Sandro…. et pleins d’autres, demandez un Voleau et vous serez surpris!!!! Et comme il aime à passer ses après-midi à contempler les joueurs de boules de la vela Blanca, pendant que Tatoo fou batifole sur la plage, les joueurs se sont mis au diapason et des dizaines de Voleau sont servis chaque jour. Si c’est pas la renommée ca!!!!

Eddy Barclay à St-Tropez sur ... la place des Lices

Eddy Barclay à St-Tropez sur … la place des Lices

Tia Dadette: l’Art d’accomoder les restes

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Il vous reste des plats préparés après les fêtes ???
plusieurs possibilités pour les accomoder et continuer la fête pour votre plaisir… et simplement !
– porc, bœuf, volaille, poisson, fruits de mer…. froids, coupez-les en fines tranches et incorporez-les dans une belle salade avec de la laitue, du chou rapé, de la betterave, des radis, des champignons frais, de la tomate, de la courgette, du concombre, de l’oignon, (les légumes étant coupés très finement á la mandoline ou au couteau)….brocolis, chou-fleur rapés (cela fait comme une semoule végétale) ou coupés á la mandoline seront également très bien acceptés !
Vous pouvez y ajouter un peu de menthe ou de coriandre fraiche, un peu de gruyére, ou faire votre sauce salade avec du fromage blanc, (pensez á l’huile d’olive, ou l’huile de sésame) et á la place de la menthe ajouter une touche de cumin ou paprika. Les noix, noisettes, amandes, et raisins secs, ainsi que figues et dates et même pomme Golden feront un joyeux atout dans votre salade…..
riche en saveur, très nutritive pour redonner á votre corps et votre esprit un bon tonus après les fêtes, mélangez et dégustez !!

Pensez au gratin !!!!
Qu’ils soient á base de viande blanche, de volaille, ou de poisson et fruits de mer, les gratins font merveille, réchauffent et reconstituent les corps un peu fatigués et ont l’avantage de faire également un plat unique et convivial en l’accompagnant d’une belle salade verte (dans laquelle vous pouvez mettre également d’autres crudités et surtout coriandre, persil, ciboulette, la fête continue !)
Pensez y ajouter des légumes (pomme de terre, chou, chou-fleur, brocoli, carotte bouillis mais pas trop!)
Préparez un roux : á feu très doux faites fondre du beurre… une fois fondu ajoutez de la farine tamisé, et incorporez au fouet… ajouter du lait froid petit á petit tout en fouettant, jusqu’á avoir une belle sauce blanche, dans laquelle vous pouvez ajouter du fromage râpé, de la créme fraîche… poivrez..le roux doit être oncteux mais pas trop liquide…. maintenez-le á feu doux tout en le remuant jusqu’á obtenir la consistance désirée, ne le lâchez surtout pas des yeux et de vos mains !
(pour 4 pers, il vous faudra á peu prés 50 gr de beurre et la même quantité de farine, et environ 1/4 l de lait foid)
Une fois pour sauce prête, incorporez vos restes coupés finement, les légumes déjà bouillis mais encore légèrement croquants..
Mettez dans un plat á gratin bien beurré, saupoudrez le plat de fromage rapé , jetez quelques gouttes de créme fraiche, 30 á 40 mn á four 7,

et le tour est joué !!

 Et le Soufflé !!!!!
celui-ci est réservé pour le poisson et les fruits de mer…..
Passez au mixer tout ce que vous avez, mais surtout sans leur sauce d’origine, bien décortiqués et sans arête..
Prenez 4 œufs et séparez les jaunes des blancs. Mettez les blancs dans un cul de poule ou tout autre récipient dans lequel vous les battrez pour les monter en neige bien ferme, et réservez-les au réfrigérateur, ils doivent bien froids.
Dés que votre roux est prêt, vous pouvez y incorporez un peu de fromage râpé si vous le désirez, et vos produits mixés.
Laissez le tout refroidir et y incorporez délicatement les blancs d’œufs montés en neige.
Mettez dans un moule á soufflé bien beurré á four préchauffé, et cuire á four 7 pendant enviro 25 mn (surtout pendant le temps de la cuisson n’ouvrez pas la porte du four, le soufflé pourrait ne pas s’en remettre… et vous non plus !
Préparez un roux comme auparavant (50 gr de beurre mais lá 40 gr de farine et 1/4l de lait froid)

Très bon appétit !!!

 

La magie de la rue: les petits métiers

Et , pour jouer à cache-cache avec la lumière, les grands rideaux de nacres et coquillages....

Et , pour jouer à cache-cache avec la lumière, les grands rideaux de nacres et coquillages qui feront danser des ombres sur les murs de votre maison….

Au détour d'une rue, la boutique d'un artisan vannier qui tricote l'osier à partir d'une brindille pour le transformer en hottes, paniers à courses et corbeilles fonctionnels et esthétiques.

Au détour d’une rue, la boutique d’un artisan vannier qui tricote l’osier à partir d’une brindille pour le transformer en hottes, paniers à courses et corbeilles fonctionnels et esthétiques.

Derrière les facades colorées ou sur le pas de la porte des petits métiers, parfois désuets, se déclinent au quotidien. Poétiques ou glamour comme les artistes qui métamorphosent brindilles d’osier ou jolis coquillage, qui travaillent les étoffes chatoyantes, qui transforment vos ongles pour vous offrir des mains de princesse… ou plus terre à terre comme les livreurs d’eau et leur gros camion ou les vendeurs d’eau potable affalés devant leur échoppe…Des personnages au caractère bien trempés, souvent entourés d’une ribambelle d’enfants aux grands yeux curieux vous initient à leur savoir-faire avec gentillesse et courtoisie….

Bien à l'abri dans sa casita de bois, entourée de tissus multicolores, elle confectionne coussins et rideaux, chemises et robes de belles dames....

Bien à l’abri dans sa casita de bois, entourée de tissus multicolores, elle confectionne coussins et rideaux, chemises et robes de belles dames…

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Celui-là, c'est devant sa porte qu'il a décidé de réparer jupes et pantalons, entouré tandis que celui-là, entouré de sa nombreuse famille

Celui-là, c’est devant sa porte qu’il a décidé de réparer jupes et pantalons, entouré de sa nombreuse famille.

Le barbier

Le barbier

La manucure pour des mains de fée....

La manucure pour des mains de fée….

Ada, la jolie marchande de primeurs du Paseo.

Ada, la jolie marchande de primeurs du Paseo.

Et oui, pas toujours facile de s'approvisionner en eau, le camion est souvent sollicité.

Et oui, pas toujours facile de s’approvisionner en eau, le camion est souvent sollicité.

Et tout le long des rues, les boteillons d'eau potable attendent preneurs.

Et tout le long des rues, les boteillons d’eau potable attendent preneurs.

Les termites nous rongent…


Nés à l’époque des mammouths, les termites (on dit un termite) sont de sales petites bestioles invisibles qui remontent insidieusement depuis le sous-sol, le long des murs et des charpentes, en quête de cellulose. Ils prolifèrent dans les habitations car la chaleur et l’humidité font le délice de ces insectes. Pour peu que vous ayez opté pour un toit en cana, bingo, chez vous elles seront au paradis. Ils se nourrissent de cellulose et vivent en colonies. Ils s’attaquent aux charpentes, planchers, aux huisseries, aux meubles mais aussi au papier, au plâtre ou aux textiles, travaillent dans l’ombre, car ils craignent la lumière et creusent des galeries rejoignant leur termitière parfois éloignée du bâtiment. Ils grignotent le bois de l’intérieur et, quand on s’aperçoit de leur présence, les dégâts sont souvent déjà assez graves. On ne le voit pas (le termite redoute toute exposition à l’air) et on ne l’entend pas. Pour pénétrer dans une maison, il construit ses chemins à travers les joints de mortier d’étanchéité et de dilatation, dans les canalisations, dans les vide-sanitaires, dans les gaines de câbles électriques (créant parfois des courts-circuits . Seuls indices : les «cordonnets», ces chemins de couleur noire, ces galeries qu’ils fabriquent en surface, avec des excréments de la terre et de la salive, pour contourner un obstacle.

Le cauchemar des propriétaires
Les termites sont le cauchemar de tous les propriétaires. En quelques années seulement, ils peuvent fragiliser voire ravager une maison entière et constituent un véritable fléau dont il est difficile de se débarrasser. Si elles parviennent à s’introduire dans une construction, ils progressent de bas en haut et font feu de tout bois: revues, livres, papiers et cartons stockés, puis parquets, plinthes, menuiseries, portes, meubles et enfin poutres et charpentes sont inexorablement grignotés, digérés….

Des signes avant-coureurs
Pris à temps et scrupuleusement surveillés, on n’a cependant jamais vu de termites dévorer une maison ! Sans trou ni sciure en surface du bois transformé en mille-feuilles par leurs puissantes mandibules, il semble difficile au néophyte de repérer l’activité des termites. Leur vie sociale animée les trahit cependant la plupart du temps. En effet, l’activité fourmillante des ouvriers (90% à 95% de la colonie) dont la mission est de nourrir d’éléments cellulosiques ingérés puis recrachés les soldats et les reproducteurs de la termitière, peut être détectée l’apparition de galeries terreuses (les cordonnets) à la surface des murs, du bois ou du sol.


Que faire alors ?
Fumiguer ou mieux faire fumiguer régulièrement et entièrement votre propriété, dedans et dehors et si possible demander aux voisins d’en faire autant.

Je garde toujours sous la main une solution anti-termites dans un petit pulvérisateur pour pourvoir agir vite et pas trop salement (on trouve des produits très efficaces dans la plupart des ferreterias, demandez conseil). Hier, ces saletés essayaient de grimper au plafond de la salle de bain, sortant d’une prise électrique, leur chemin soigneusement construit dans un espace de quelques millimètres entre un grand miroir en fer et le mur…. J’ai horreur des termites et je suis constamment à l’affût. 1/2 heure plus tard, chemin détruit, murs nettoyés… bon je ne sais toujours pas ce qui se passe dans la prise électrique…
Pas d’autre solution que de surveiller partout, toujours, spécialement en période humide comme c’est le cas en ce moment…. C’est un travail de longue haleine et un combat pas gagné d’avance.

Une belle rencontre, Charlie Simon et sa peinture fusion

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Mine de rien, Las Terrenas est devenu le refuge de quelques artistes de qualité, musiciens, photographes, peintres qui puisent leur inspiration dans les merveilleux paysages qui nous entourent et dans l’atmosphère si particulière du village.

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Parmi eux, Charlie Simon, a su se faire sa petite place parmi l’élite des peintres dominicains. Pour preuve, s’il en fallait, son inscription au très select CODAP (College Dominicain d’Art) filiale de l’Unesco.
Son atelier-galerie ouvert à tous, se situe au Paseo, à côté de la Cave à vins. C’est avec beaucoup de gentillesse qu’il nous y accueille et nous guide à travers son oeuvre très hétéroclite qui oscille,sans jamais choisir, entre naif, pointillisme, impressionnisme. Sa peinture-fusion comme il se plait à la qualifier est inspirée par son vécu, mais, phénomène de pure création et résultat de l’imagination d’un artiste sensible, ses toiles sont remplies d’une forte dose d’émotion. Son travail instinctif qui confère un caractere ingénu aux oeuvres , s’articule autours du glamour de ses exquis visages de femme et d’un impressionnisme étonnamment juste et délicat. Charlie, érudit et intarissable en matiere d’art, voue une passion à Picasso, génial « touche a tous » , innovateur insatiable, à l’aise dans tous les courants picturaux. Un peu lui donc. S’il en a fait son « modèle », il apprécie également l’art poétique de Chagall et la folie de Jean Dubuffet.

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En passant devant « la galerie de Charlie Simon », un amateur éclairé, est tombé en amour devant la diversité et la qualité de ce qu’il voyait. Sans hésiter, mû par un instinct très sûr, ce sont 25 toiles qu’il a sélectionné pour intégrer sa propre galerie en Autriche. Charlie n’est pas peu fier, il faut dire qu’à ce jour, alors qu’il vit confortablement de son Art, ce sont pres de 1000 toiles signées de l’artiste qui se baladent dans le monde entier.
Ce fut une agréable et enrichissante rencontre avec un homme cultivé, amoureux de son métier, sincere et tres attaché à son village d’adoption, Las Terrenas. Mais ne vous y trompez pas, si vous lui demandez s’il se sent plus haitien par ses ancêtres ou dominicain par sa naissance, il vous répondra « je suis un homme de l’île et c’est tout ».

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Michel Voleau, le coup d’coeur d’un photographe fantasque pour un monde imaginaire


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C’est aux Beaux Arts de Nantes, sa ville natale, que Michel Voleau apprend, comme il aime à le dire « à voir ce qu’il regarde « , et que lui vient l’amour de la photographie. Mais avant de devenir photographe, il se lance tête baissée dans bien des aventures. La plus grandiose: en compagnie de son pote, il décide tout simplement, sans bagage et sans aucun moyen financier de partir en Afrique afin de sauver la faune en péril. Rien que ca, il est comme ca notre Mimi. Et ils y sont partis, en stop d’abord puis à bord d’une antique coccinelle. Des étapes douloureuses, des paysages grandioses, des rencontres enrichissantes…. mais pas sûr qu’ils aient réussi à sauver la faune. Mais ne dit-on pas que c’est l’intention qui compte, et puis les voyages forment la jeunesse…. Il se convertit aussi en restaurateur, spécialité…. l’oeuf à la coque…. non, j’rigole pas. Puis en directeur de boîte de nuit (déjà). Puis c’est le départ.
Il fait ses premiers pas comme photographe indépendant au sein de la prestigieuse agence de presse Gama, attiré par de périlleuses missions en terrains mouvementés, sur le continent africain notamment qui lui a laissé une si belle impression. Il tombe en amour et vit une année fantastique à Djibouti avec ….. un guépard génial adopté tout bébé et dont il parle aujourd’hui encore avec la larme à l’oeil.
Plus tard, séduit par la nonchalance et la douceur de vivre de ce beau pays, il se rend au Brésil. Au gré d’une belle rencontre, il se spécialise dans la photographie de cinéma, tout en s’immergeant dans le monde de la mode et de la pub.

Las Terrenas.... la destination rêvée?

Las Terrenas…. la destination rêvée?

En 1985, Il pose ses valises à Las Terrenas. En ce temps là, seuls quelques pionniers audacieux osaient s’aventurer dans ce petit village sans eau, ni électricité, sans téléphone ni moyens de transport. Michel tomba fou amoureux de l’endroit d’abord, puis d’une vieille bicoque sans grande allure, mais posée sur la plage. Il se l’offrit pour quelque 15000 pesos, la consolida, la nettoya, la transforma et, conscient de l’attrait du village sur les étrangers, surtout les francais, y installa la toute première Agence Immobiliere de Las Terrenas. Puis, il en fit sa demeure. Un petit nid douillet en plein coeur du village mais tout à fait hors du monde. Très vite les copains de plus en plus nombreux affluèrent. La table de Michel était bonne et les apéros s’éternisaient devant un panorama à couper le souffle. L’idée jaillit comme une évidence. Il fallait transformer cet endroit en bar et en faire profiter tout le monde. Et cet ainsi que la petite maison au bord de l’eau se transforma en bar convivial. Le Syroz était né.

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Backgammon jusqu'au bout de la nuit

Backgammon jusqu’au bout de la nuit

Le lieu est authentique, le décor grandiose et les cocktails incroyables, la caipiriña y acquiert ses lettres de noblesse surtout lorsqu’elle se marie à la fraise. Très vite, expatriés de tous poils, intellos, épicuriens, jolies femmes et jeunes dandys y établirent leur quartier général et le Syroz devint le bar de prédilection des « Beautiful People » d’ici ou d’ailleurs, l’endroit incontournable pour voir et être vu.
12 ans plus tard, le Syroz est devenu le XO, Michel a épousé, il y a cinq ans deja une femme à son image (ben oui, c’est moi) qui lui apprend chaque jour l’amour des animaux au milieu desquels nous vivons en parfaite harmonie.

Ce n’est que tout récemment qu’il est revenu à sa premiere passion, la photo, tout a fait par hasard. En se baladant sur les plages de Las Terrenas ou du Brésil qu’il a gardé dans son coeur, son oeil aguerri fut attiré par un monde étrange que lui seul était capable de deviner sur les coques abîmées des barques de pêcheurs. Ces détails infimes, invisibles ou anodins pour le commun des mortels interpellèrent l’artiste qui vit en lui. Sans intention particulière, il se mit alors a photographier ces « accidents » de barques.

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Le résultat est surprenant, fascinant. Et, à travers ses clichés poétiques nous pénétrons, à notre tour, dans son monde imaginaire, peuplé de créatures étranges qui prennent un malin plaisir a nous observer. Gargouilles, oursons, chiens, chats, toucans, rhinocéros, africaine…. paysages…., personnages incongrues ou scènes bucoliques à n’en plus finir naissent et s’animent devant nos yeux ébahis. Et son audacieuse et ludique  aventure photographique devient Histoires de voir, le coup de coeur d’un photographe un brin fantasque pour un monde imaginaire.

Expo La Roulotte aout 2012

Expo La Roulotte aout 2012

Expo XO Las Terrenas

Expo XO Las Terrenas

Expo ambassade

Expo ambassade

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Après Le Syroz, La Roulotte, puis le XO, c’est dans les prestigieux salons de l’Ambassade de France de Santo Domingo que Michel a réalisé la dernière expo de sa belle « Histoire ».

Bocage

Bocage

Toucan

Toucan

Rhino (actuellement à la Cave à Vins de Las Terrenas)

Rhino (actuellement à la Cave à Vins de Las Terrenas)

Les recettes de Tia Dadette: aujourd’hui le pain perdu

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi l’année commence bien. J’avais collaboré avec Tia Dadette pour vous offrir de fabuleuses et rigolotes recettes sur 2vouzamoi. Je l’ai sollicité de nouveau pour En Aparté…. mais la jolie dame est très occupée, donc ce fut non…. Sauf que…… par l’opération du Saint Esprit ou grâce à mes voeux pour la nouvelle année, hier, elle m’a dit oui. Chic, c’est reparti pour des petites recettes concoctées avec amour et drôlerie, faciles à réaliser avec nos produits…. et comme elle dirait Bon Appétit!!!!

DU PAIN PERDU ??? et bien non…. le pain ne doit jamais se perdre!!!!
Après toutes ces fêtes, nous avons du pain, un peu plus que pour ne pas en manquer, et il nous en reste…..
3 Solutions :
– si on a des poules ou des cochons, on le détrempe et cela leur fera une belle friandise
– sinon on le laisse dans le four á feu hyper doux, au plus bas, et on le laisse sécher au maximum, on le sort dès qu’il est bien sec, on le détaille au gros couteau et on le passe au mixer ou sous un rouleau à patisserie ou une bouteille vide, ce qui nous donne une bonne panure pour faire des escalopes milanaises, du camembert frit, garnir une petite brandade de morue, etc….
– et la derniére possibilité est de faire un petit dessert de grand-mère, goûteux, simple à réaliser, qui fera remonter des souvenirs d’enfance à beaucoup, et qui en créera pour les tout petits…

un petit dessert de grand-mère,  goûteux, simple à réaliser, qui fera remonter des souvenirs d'enfance à beaucoup, et qui en créera pour les tout petits...

un petit dessert de grand-mère, goûteux, simple à réaliser, qui fera remonter des souvenirs d’enfance à beaucoup, et qui en créera pour les tout petits…

Pour l’équivalent de 5 tranches de pain de campagne d’un bon cm d’épaisseur ( tout autre pain peut être utilisé, il faut qu’il ne soit pas très très frais, un peu desséché) il vous faudra tout simplement 3 œufs et environ 25 cl de lait, et là c’est à votre choix de l’instant quant au parfum : extrait de vanille, cardamome infusé dans le lait, un peu de cannelle, une pincée de muscade… à vous de jouer !
Vous fouettez le tout (au batteur, au fouet, à la fourchette, ce que vous avez) et vous ajoutez du sucre de canne (à peu prés 75 gr, sinon selon les goûts, mais attention, on ajoute du sucre sur le pain perdu après !!). Les tranches de pain seront trempées dans ce mélange qui déjà régale votre odorat, afin que tout soit bien absorbé par le pain sans qu’il ne soit détrempé.
Vous faites chauffer une grande poele bien plate, vous y mettez une lichette d’huile végétale avant d’y mettre le beurre en bonne quantité (l’huile évitera au beurre de brûler trop vite) et vous faites dorer les tranches de pain sur les 2 côtés.
Mises sur une feuille de papier absorbant pour éviter un excédent de beurre de cuisson, les tranches de pain perdu bien dorées seront saupoudrées d’un peu de sucre de canne avant de les servir tièdes….
Un régal simple pour les grands et les petits
Bon appétit !!!!!!!

Oups en manque 3.....

Oups en manque 3…..

Sans flonflon, sans tambour ni trompette, loin des restos chics et bar branchés…. un Voleau, une flûte de champagne, quelques feuilletés fait maison et tous nos amours à quatre pattes tout près de nous. La famille Voleau vous souhaite une douce et belle année 2016.