Toute la pluie tombe sur nous….

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DSCN3081[1] Pour faire plaisir à mes amis de France (à toi Noelle par exemple, à toi Mylou, à toi Fabie) qui se plaignent du froid et du mauvais temps…. parce que je suis hyper sympa, quelques images de notre paradis tropical à l’instant même.

Et oui, pourquoi Las Terrenas est-il si vert, pourquoi cette végétation luxuriante…. ben parce qu’il y pleut pardi! Pas tout le temps, pas en continuité, mais quand il pleut, ça tombe dru et il faut dire qu’en ce moment, on est servi. D’un optimisme à toute épreuve, j’ai tendance à éprouver de la reconnaissance pour mes petites plantes, mes belles fleurs et mes grands arbres qui se sont jamais rassasiés de cette eau bénie qui tombe du ciel . Mais là, je reconnais que ça mouille beaucoup. Et mes pauvres toutous sont terrorisés, parce qu’en plus de la pluie, ça tonne et ça ils aiment pas, mais pas du tout, ils sont quatre coincés dans mes jambes. Allez, belle journée à tous!!!!

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A Las Terrenas, Turtle Divecenter se mobilise pour la sauvegarde du récif corallien

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Lui, c’est Philippe, un passionné, raide dingue de plongée mais pas que, amoureux fou de ce que la nature peut proposer de plus beau. Fasciné par les fonds marins depuis tout môme, il en a fait son métier qu’il exerce depuis l’âge de 20 ans. C’est pas qu’il soit vieux…. Mais depuis tout ce temps, il en a vu des merveilles sous-marines, il a eu le privilège de plonger dans les plus beaux des parcs marins, des zones protégées de réserves naturelles peuplées de poissons et de coraux fabuleux. Installé à Las Terrenas, il crée Turtle Divecenter et se décide à partir en guerre,  de protéger, développer, sauver les fonds marins de Las Terrenas qui en valent vraiment la peine.

Le projet

Les récifs coralliens sont des écosystèmes  tropicaux présents dans des eaux peu profondes, qui renferment une grande diversité de végétaux et d’animaux. Ils constituent une protection pour les îles et un paradis pour les naturalistes et les visiteurs.

Malheureusement, ces récifs coralliens sont sévèrement touchés par les activités humaines et le réchauffement climatique et la République Dominicaine ne fait pas exception, à tel point que la péninsule de Samana est considérée comme une zone critique, par les ONG spécialisées dans la surveillance des récifs dans le monde,

Amoureux et professionnel à la fois, Philippe a décidé une bonne fois pour toute d’agir concrètement afin d’apporter des solutions à ce problème. Depuis 3 ans déjà, il travaille avec acharnement sur l’éducation des enfants dans les écoles afin de leur expliquer l’urgence du projet, la base en fait.

Il a d’ores et déjà obtenu des résultats très encourageants en travaillant avec un biologiste marin, mais cela demande beaucoup d’argent pour mener à bien son projet dont il a déjà finalisé différentes phases. A ce stade, pour ne pas avoir travaillé en vain et aboutir à de vrais résultats, ils ont besoin d’argent et sollicitent la compréhension de tous pour une levée de fonds qui va permettre de cultiver des coraux et de les réimplanter sur les sites locaux.

En même temps, ils se proposent de développer la chasse aux poissons lions, véritable fléau pour l’écosystème dans toutes les caraïbes. Cette sorte de rascasse venue du Pacifique dévore tout sur son passage: poissons et crustacés…..Rien ne l’arrête car il n’a pas de prédateur dans cette partie du globe. Situé au sommet de la chaîne alimentaire du système récifal, il ne s’attaque pas directement aux coraux, mais aux poissons qui nettoient le récif. Indirectement , il détruit donc de nombreux écosystèmes coralliens.

À quoi servira la collecte ?

Pour pouvoir augmenter la couverture de corail, il va falloir d’abord créer une nursery.

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Effectivement, le corail est certes un animal, mais il peut se cultiver comme une plante.Il faut d’abord trouver dans les fonds marins aux alentours de Las Terrenas des coraux suffisamment grands et en bonne santé pour pouvoir prélever une partie.Une fois qu’ils auront atteint une quinzaine de centimètres, ils seront coupés en deux et replantés, et ainsi de suite jusqu’à en avoir suffisamment pour les réimplanter .

Cette collecte d’argent permettra donc de financer :

L’achat et la création de structures métalliques pour la nursery

– La location d’embarcation et achat de carburant pour la recherche et le prélèvement des coraux

– Les plongées pour la surveillance et le suivi des jeunes coraux

– Achat du matériel spécifique nécessaire à la chasse au poisson lion

– Sensibilisation de la population locale par une campagne d’information sur les coraux auprès des       écoles et associations locales

– Sensibilisation de la population locale de pécheurs par une campagne d’information sur le poisson lion.

Pour l’aider dans sa collecte, Philippe s’est adressé à un organisme officiel, seul habilité à recevoir vos dons.L’argent envoyé sera comptabilisé en bonne et due forme et de façon très officielle par Kisskissbankbank . http://www.kisskissbankbank.com/protection-des-fonds-marins

L’objectif visé est de 5000 euros. S’il n’est pas atteint dans un délai imparti, les fonds recueillis seront, bien entendu restitués aux généreux donateurs.

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Alors, vous qui avez toujours rêvé de faire un petit quelque chose pour la planète, c’est le moment ou jamais. Merci pour  elle.

Pour plus de renseignements: 

Turtle Dive Center

El Paseo de la Costanera

Cel: +1 829.903.06.59

turtledivecenter@gmail.com

Il était une fois le golf….. répercussions!

 

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Sans titre-2Ya. Por fin. Abrieron el primer GOLF-SHOP en Las Terrenas. Desde hoy ofertas special…..

En voilà un qui n’a pas perdu de temps. Le golf il l’attend depuis si longtemps qu’il en a anticipé sa réalité  « toute proche » et a ouvert en avant-première et en grande pompe la première boutique d’articles de golf de Las Terrenas. Ca se trouve calle Carmen et au milieu d’un bric a brac pas possible de caddys rouillés d’éviers défoncés et d’appareils ménagers d’un autre monde, il est très fier d’exhiber de rutilants (heu….) clubs dans leurs beau sacs de cuir. Le premier pas dans l’équipement complet du parfait gentleman golfeur…..Sympa non!

Réflexion : Il était une fois….. le golf de Las Terrenas…..

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Depuis quelques semaines le village est en effervescence. Il faut dire que la nouvelle que l’on attendait depuis plus de 30 ans,  a de quoi émoustiller les plus incrédules, ça y est, c’est fait, c’est écrit dans la presse, copié, partagé sur les réseaux sociaux, ça nourrit toutes les discussions de comptoirs : « le golf de Las Terrenas est une réalité ».

Un groupe de riches investisseurs étrangers, pleins aux as, séduit par l’idée, subjugué par le lieu a tout planifié, multiplié conférences de presse, réunions en petit ou grand comité, contacté le plus grand designer de golf du moment et décidé. Il y aura non pas un mais trois golfs. Dans la foulée, on refait toutes les routes, les infrastructures, les réseaux d’eau potable et usée, on remet en place une entreprise d’électricité privée (…), on nettoie et ré-ensable les plages, on supprime le bruit, la pollution, les poubelles, les chiens errants. On construit un hôtel tellement luxueux que l’on arrive plus à en compter les étoiles, on bâti des demeures somptueuses pour les multi-milliardaires avides qui vont se bousculer pour être les premiers à découvrir le nouveau eldorado et son golf. Nos maisons vont prendre une plus-value de malade et le prix des terrains s’envoler….. comme ….. le charme du village.

Mais quoi ? Que se passe-t-il ? Pas une ligne dans les journaux nationaux, juste sur un site local…..La liesse et l’engouement peu à peu font place à la morosité d’entre deux arrivées de touristes. Le doute s’installe. Les gros investisseurs étrangers pleins aux as auraient-ils fait dans la mégalo, ou leurs yeux auraient-ils été plus gros que leur budget ? La réalité du golf serait-elle « juste une illusion, comme une bulle de savon ». « Adieu veau, vache, cochon….. » nos maisons ne prendront pas de valeur et les prix des terrains ne s’envoleront pas? Le pauvre projet, tout penaud va-t-il une fois de plus retourner dans son tiroir ?

Mais attend, c’est pas grave parce que l’année prochaine ou dans 5 ans ou dans 10 ans…. Un groupe de riches investisseurs étrangers, tout chauds bouillants, séduit par l’idée et subjugué par le lieu vont sortir de la manche d’un prestigiditateur de génie et le golf de Las Terrenas, un jour, sera une réalité….. ou pas.

Le golf de Las Terrenas…….Suite et fin.

Et voilà…… un rêve qui ne deviendra pas réalité….. Le sauveur de l’humanité terrenarienne a fait long feu, a fait faux bond….. Les langues se délient, les plaintes tombent. Le monsieur devrait des sous partout, partout, il n’est venu chez nous que pour se distraire, prendre du bon temps, flatter son ego énorme. Depuis le début de l’histoire je le sentais, ou plutôt, je ne le sentais pas cet énergumène si proche de Dieu….. Il aura fait couler de l’encre, fait naître des espoirs et laisser de belles ardoises à Las Terrenas. Il paraît que ce n’est pas la première fois!

Mais c’est pas grave, l’année prochaine ou dans 5 ans ou dans 10 ans…. Un groupe de riches investisseurs étrangers, tout chauds bouillants, séduit par l’idée et subjugué par le lieu vont sortir de la manche d’un prestigiditateur de génie et le golf de Las Terrenas, un jour, sera une réalité….. ou pas.

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Un lundi plein de belles rencontres…. la jardinerie de Los Puentes

Astrid, très à l'aise et Estelle Maria, la patronne

Astrid, très à l’aise et Estelle Maria, la patronne

Il était temps que je réagisse, mon joli grand jardin commençait sérieusement à se déplumer par endroits. Il faut dire que depuis sa création, il y a 13 ans, je l’avais certes chouchouté, câliné mais, devant sa profusion d’arbres et arbustes, véritable jungle,  je n’avais pas prêté attention à ses petits coins pelés, passant plus de temps à tailler, couper, élaguer, déboiser qu’à planter. Oui mais, une jungle qui pèle par endroits c’est pas terrible. Help, il me faut des plantes! Un petit message à ma copine, celle qui aime jardiner, qui est gentille tout plein et que je ne vois pas assez souvent et qui en plus a une grosse auto, mais oui, c’est Astrid.

Dans un camaieu de verts et de bleus

Dans un camaieu de verts et de bleus

Et nous voilà parties en balade, sur une route merveilleuse. La jardinerie de Los Puentes existe depuis une vingtaine d’années, situées avant le hameau de Los Puentes, elle s’étend sur plusieurs hectares d’un terrain escarpé qui jouit, tout en haut d’une vue à couper le souffle. C’est Estelle Maria, la jolie propriétaire qui nous accueille, son mari est sur un chantier, mais Astrid, habituée des lieux, la rassure bien vite, on va se débrouiller toute seules avec l’aide cependant d’un jeune employé et de sa brouette. Le chemin est tout pourri mais le paysage grandiose, composé de camaieux de verts épousant un camaieu de bleu de ciel et d’océan. Magnifique avec comme seul bruit de fond le chant de centaines d’oiseaux. Le choix est vaste et varié, en petits pots, grands pots ou plantées en pleine terre toutes les plantes exotiques s’offrent à ma convoitise. Il y a les palmes bien sûr, les fougères arborescentes cachées bien à l’ombre d’arbres gigantesques, les fougères classiques, les patchoulis vaporeux, les hibiscus, bougainvilliers, lauriers roses, les lianes comme le ravissant clérodendron et ses délicieuses clochettes blanches et rouges. Puis il y a les plantes fleuries, le magnifique thunbergie aux délicates fleurs violettes, le dentellaire ou plombago couleurs myosotis, les belles heliconies aux longues fleurs tombantes, les gingers, les crinoles, les frangipaniers odorants, les alamandas et même de précieuses petites roses.

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La brouette est pleine, il faut redescendre en faisant bien attention de ne pas se casser le nez, régler la facture (toute douce la facture) et faire entrer tout ce petit monde dans  l’auto.

Bye bye Estelle Maria, à tout bientôt.

Il y a toujours du neuf à Las Terrenas….

…..avec plus ou moins de succès. Les idées ne manquent pas et les nouveaux commerces jaillissent un peu partout. Parfois, certains sortent du lot et d’un coup deviennent incontournables.

Côté resto

Vous allez me dire « encore ». Ben oui, mais celui-là est tout à fait sympa. Al Pasito s’est ouvert il y a quelques semaines, presque en catimini, calle Carmen, après le salon de massage Estefany, avant Abundio. Un peu en retrait de la route, on le repère facilement par le petit panneau blanc Wifi posé sur le bord du chemin. Un grand palapa abrite de jolies tables bien dressées ; l’équipe est toute jeune et pleine d’entrain tout comme la cuisine, simple mais savoureuse à prix tout doux. On y aime le poisson vin blanc-poireaux, une vraie découverte, le chillo à la chinola, le poulet miel-gingembre, le porc à l’ananas ou le colombo de porc à la goyave, les succulentes pâtes au pistou ou l’aioli, juste parfait. Pas de carte bien précise, les petits plats se concoctent au gré du marché et de l’envie du jeune chef, Angy et se choisissent sur le grand tableau noir. Les saveurs épicées, juste comme il faut, enchantent les papilles qui en redemandent. Une belle adresse à découvrir d’urgence. C’est ouvert le midi et le soir.

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Côté hébergement

Alors çà, c’est tout tout nouveau. Et c’est le BB d’Eric et Jean-Christophe, les créateurs du 18 où nous nous sommes tous extasiés devant leur goût subtil et raffiné et leur accueil VIP. Après avoir cédé leur affaire, ils ont eu envie d’assouvir leur vrai désir, créer une chambre d’hôte. Voilà chose faite. Une maison de rêve aux Nomades à Coson, le même goût de fou au raffinement extrême mais sans ostentation, un lieu magique et reposant à quelques pas de l’océan. 6 chambres délicieuses au charme magique vous attendent pour des vacances inoubliables au paradis.

Je vous en dirai plus dans peu de temps, les garçons m’ont promis de me raconter toute l’histoire de la sublime naissance de Nomad Palm.

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Las Terrenas sous l’oeil de Pam, un jour sans luz…..

Je voudrais dédier cet article de mars 2016, à Jacky qui nous a quitté en décembre dernier. Nous penserons toujours à toi, ta gentillesse et ton grain de belle folie, tu nous manques à tous et, bien sûr, à Bruno plus que tous. T’inquiètes, il s’occupe bien de ta jolie coco. 

Panne de luz prévue aujourd’hui, de 9h à 3h de l’après-midi. Bon c’est chiant mais on anticipe, on prévoit…. sauf que…. la panne a duré jusqu’à presque 7 heures. Guillerette, Pam s’est baladée, a observé, à chipé des images qu’elle conserve pour plus tard. 3h, rendez-vous chez Bruno. Avec un grand sourire, il accepte de s’occuper de Pam aussi, enfin Jackie s’occupera de Pam. On s’installe, on nous lave les cheveux avec de l’eau minérale bien fraîche, délicieuse sensation dans cette  chaleur moite d’un salon de coiffure sans ventilateur. Puis on attend, la luz va revenir…. ben non, nos cheveux sèchent comme ils peuvent, Pam terminera sa séance de coiffure au Lindo pourvu d’une planta puis devant la porte bien au frais. Trop rigolo…. De beaux souvenirs pour l’exquise Pam qui nous quitte demain. Enfin …. pas sûr car en France ce n’est pas la panne de luz qui menace mais une grève généralisée des transports. Du coup, on relativise…. on est bien ici!!!!!

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La gare des motoconchos.

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Des casquettes à foison, accessoire de mode très prisé des Dominicains.

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Peintures haitiennes, beaucoup.

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Tendances, les tennis, baskets.

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Une vraie figure de Las Terrenas, le zapatero, un jour blond, un jour frisé, un jour non…..

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Et, sur la plage, on vend des cellulaires dernier cri, mais ouis c’est çà aussi Las Terrenas.

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Shampooing à l’eau minérale fraîche, mmmmm.

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D’abord on pense que la luz va revenir….

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Ben non, c’est dehors que se termine la séance coiffure!

 

Sous l’oeil de Pam!

Elle, c’est Pam, ma presque fille, ma jolie belle-fille. Parisienne par obligation, elle reste dominicaine de coeur et c’est avec un bonheur infini qu’elle savoure ces quelques jours de vacances à Las Terrenas où elle a passé une partie de sa jeunesse.

Je lui ai chipé (avec son accord bien sûr) quelques images qu’elle collectionne pour plus tard, quand elle sera loin de nous dans son Paris tout gris. Merci Pam. Les voici en vrac et pas dans l’ordre, histoire de refaire une petite balade dans Las Terrenas.

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Après la Semaine Sainte, c’est nettoyage….

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Place des Lices et son règlement savoureux…..

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Aujourd’hui, c’est lessive, le linge sèche sur des barbelés, au beau milieu du village, mais en plein soleil.

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La famille plus Rachel, une pétulante et incontournable touriste de passage, chez Paco.

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Un vendeur de …. drapeaux, casquettes, serviettes…..

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La plage, évidemment.

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OneLove!!!!!!

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Le mur du cimetière dessiné par Marie et Alfredo

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Retour de pêche

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Pam dans la jolie maison d’hôte de Leif et Béryl

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En balade dans les environs

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Ah les petites échoppes….

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Un petit tour au Marché aux poissons

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Morte de rire devant cette pseudo clinique vétérinaire qui vend également chlore pour la piscine et cigarettes électroniques….

Un jour….. une image: un samedi de folie….

Thierry, dépité cherche en vain sa jolie plage sous le flot de voitures....

Thierry, dépité cherche en vain sa jolie plage sous le flot de voitures….

Il faut dire que le temps était de la partie. Ciel bleu, mer calme, soleil resplendissant…. la foule en délire était aux anges. Des dizaines de milliers de personnes, des jeunes en majorité se sont éclatés sur le littoral de Las Terrenas. Sponsorisée par de grandes marques, l’alcool coulait à flot, et ce qui devait arriver arriva, une jeune fille lâchée seule à fond sur un quad qu’elle ne maîtrisait pas est morte en ratant son virage.

Voilà, la musique vient de s’arrêter, quelques quads à échappements libres (j’adore pas!!!!) sont rentrés se coucher au bout de ma rue, quelques heures de repos et tout ce beau monde rejoindra ses pénates. Tant mieux? La Semaine Sainte et sa folie fait partie intégrante du paysage terrenarien. Nous, les « vieux », on le sait et l’on reste bien sagement à la maison ou l’on sort à pieds pendant que le long des plages, les autos, quads,  motos, piétons sont culs contre pare-chocs, aller-retour et retour-aller car le chemin ne mène nulle part. Michel le téméraire a mis plus d’1h30 hier pour venir du Village des Pêcheurs à notre maison, parti en plein soleil, il faisait nuit quand il est arrivé!!!!

Demain tout sera rentré dans l’ordre, les joueurs de boules retrouveront leur terrain de prédilection et …… Tatoo pourra reprendre ses balades le long de la plage.

Et moi, je serai toujours là pour vous raconter mon beau pays …..

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Et la nuit, embrumé par l'alcool, sans doute, plus de retenue, on a perdu le nord et l'on circule allègrement sur la plage au ras de l'eau.... pas coll ca!

Et la nuit, embrumé par l’alcool, sans doute, plus de retenue, on a perdu le nord et l’on circule allègrement sur la plage au ras de l’eau…. pas cool ca!

 

Jeudi 15 avril. C’est parti, grosses autos et personnages débridés, voire dénudés ont envahi le village. Sur les plages les stands bien barricadés et payants sont prêts à recevoir leur public, les animateurs se chauffent la voix. 11h, ç’est parti, fort, très fort, les chiens du quartier hurlent à la mort, je me retiens un peu, je crois que je vais les imiter.

Vendredi 16 avril. Musique interdite jusqu’à minuit. Ce qui n’empêche pas mes délicieux voisins de pousser leur sono à fond au bord de leur piscine. On ne s’entend plus penser.

Samedi 17 avril 2017. On est au coeur cette semaine de folie, étroit mélange de fête, de joie, de musique, d’alcool, de bruits en tous genres. La nuit a été difficile, ici à Las Ballenas, la Musique autorisée à partir de minuit semêlant à des feux d’artifices, puis d’étranges rugissements de cornes de brume, de hurlements de foules en délire ou de DJ alcoolisé. 

Dimanche. Ouf!C’est fini. Jamais ces quelques jours de dingue n’ont jamais été aussi pénibles. Rive gauche, rive droite, musique à fond, à péter les tympans du vendredi minuit à dimanche 7h du mat, en non-stop. Une musique électro mixée à du reggaetton insupportable entrecoupée d’hurlements de pseudos DJ alcoolisés. Pas un riverains à plus d’1km qui n’en ait souffert. Une folie pas douce du tout avait bel et bien envahi le village. Quads et motos à échappements libres semaient la terreur dans les moindres chemins devant les yeux horrifiés des parents outrés. Et la plage!!!! Outre les milliers de papiers, de canettes, de dégueulis, ce sont les ornières laissées par les grosses, belles autos parkées au ras de l’eau puis faisant des compétitions sur le sable pour celles qui réussissaient à se sortir de leur enlisement qui l’ont le plus défigurée.

Alors, oui comme me l’a fait remarquer une dame inconnue sur ma page FB, « on est chez eux » (phrase que je déteste, réduisant les habitants de RD à des indigènes dans le plus vil côté du terme), mais est-ce une raison pour se comporter comme des sauvages (et pour le coup, on n’était pas loin….. des indigènes), 3 jours et 3 nuits durant. Ne serait-il pas possible pour les autorités d’organiser un tel défoulement un peu plus loin du village, les endroits ne manquent pas. Dans les autres pays du monde, les rave parties sont étroitement surveillées et organisées loin des habitations. « On est chez eux » OK, mais pour de vrai pour le coup, j’ai pété les plombs….. Et, outre quelques accrochages et tôles froissées, cette épidémie de folie s’est quand même soldée par une mort.

Quelques video chipées sur YOUTUBE pour vous donner une idée de l’atmosphère…… pas toujours glamour……..

Un jour (pas comme les autres)….. des images…… Vendredi Saint à Las Terrenas.

Les images, mises à part les QUATRE premières, sont de l’an dernier, celles de cette année sont assez semblables, le même monde, voire pire, complètement foufou, heureux de ces quelques jours différents, avide d’une totale liberté débridée.

Le Village des Pêcheurs, ça bouchonne, ça rigole, ça s’exhibe et ça picole…..

Et bing, il n’avait pas vu le cocotier….. ce n’est qu’un parmi de nombreux accidents de la journée, tôle froissée le plus souvent.

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Je crois que l’on appelle ça, la rançon de la gloire. Jugez par vous même, et ce n’est que le début, demain devrait être bien pire.

Les photos sont prises à Las Ballenas, juste en face de chez moi, en temps normal, personne, la mer calme, le sable blanc, quelques chiens de coco sympas, 2 ou 3 petits bars ravissants, la fameuse Place des Lices de mon copain Thierry…. et hier, sur le coup de 4 heures de l’après-midi………

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Certains n’ont jamais trouvé la mer et, dépités ont installé leur table de camping au milieu des autos….. c’est pas beau cà.

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Et, à l’heure où je partage ces images avec vous (8h du mat), quelque part, certainement à Punta Poppy, la musique bat son plein depuis cette nuit, à fond la caisse, jamais fatigués les fêtards de la Semaine Sainte!