Comment faire face aux moustiques

 

Complètement d’actualité en ce lendemain d’onde tropicale alors qu’un grand nombre d’endroits est encore couvert d’eau stagnante parce que chaleur suffocante plus pluie = moustiques.

On a déjà évoqué les maladies parfois extrêmement dangereuses, en tout cas toujours désagréables provoquées par ces satanés moustiques. Ne nous faisons pas d’illusion, ils font partie du paysage et vous ne pourrez les éviter.

Claques sur les bras, piqures, rougeurs, démangeaisons, grattements frénétiques, voilà ce qui vous guette.

Il existe cependant différents moyens, naturels ou non pour les faire fuir ou tout au moins les rendre moins agressifs et profiter sereinement des douces soirées en plein air.

Voici en vrac une série d’astuces « utiles ou futiles ». A vous de choisir celui ou ceux qui vous convient le mieux. De toute façon ça ne peut pas faire de mal.

La méthode la plus connue pour chasser l’ennemi consiste à se mettre de l’huile essentielle de citronnelle et de géranium sur les endroits du corps exposés à l’air. Huile essentielle qui peut être remplacée efficacement par l’un des nombreux produits répulsifs que l’on trouve en pharmacie voire en grande surface. Une autre astuce moins connue mais très pratique consiste à couper un oignon en deux et de le placer dans une pièce, la nuit par exemple, ce qui va avoir pour effet d’endormir les moustiques qui deviendront inoffensifs. L’odeur de basilic dérange également ces dames piqueuse (et oui ce sont les dames moustiques qui piquent), multipliez les petits bouquets dans une pièce, une zone d’environ un mètre autour de chaque bouquet est débarrassée des intrus. Testez les prises anti-moustiques, prise qu’on branche au mur avec une petite plaquette verte qui diffuse un produit répugnant pour les moustiques mais pas désagréables pour nous humains, abusez des bâtonnets d’encens spéciaux que l’on trouve partout.

Déposez sur le rebord de vos fenêtres une coupelle contenant de l’ammoniaque. Les moustiques ont horreur de cette odeur (Oui mais nous aussi) Mieux, un petit truc de grand-mère consiste à ajouter à une infusion de thé une gousse d’ail pressée dans un bol. Posez le tout sur la table : cela sera d’une efficacité redoutable.

Un truc tout simple, faites fonctionner vos ventilateurs, les moustiques ont horreur du vent.

Il existe également des appareils sophistiques, genre lampe à infrarouge pour exterminer cette engeance néfaste. Bon, là on tue, mais bon…

Des informaticiens de génie ont, mais oui, je vous assure, inventé un logiciel anti-moustique.

En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, votre ordinateur peut chasser les moustiques. Les ultrasons sont le point faible le plus connu chez les moustiques. Le logiciel Anti-Moustique génère des ultrasons par l’intermédiaire du haut-parleur de l’unité centrale. Ce son est inaudible pour l’oreille humaine (attention toutefois si vous possédez d’autres animaux, vérifiez auparavant que ces ultrasons ne dérangent pas vos chiens, chats, etc).

Pour être sûr qu’Anti-Moustique fonctionne correctement sur votre PC (puisque vous ne pouvez pas entendre ces ultrasons), cliquez sur le bouton Aide d’Anti-Moustique et sur le bouton Test. Si vous entendez une mélodie c’est qu’Anti-Moustique fonctionne correctement.

Bien sûr avant de vous lancer dans cette guerre impitoyable, vous aurez veillé à ce que votre environnement soit sain et dépourvu de nids à moustiques.

– Le plus important: lutter contre les eaux croupies et stagnantes.

Bien que pouvant parcourir plus d’un kilomètre pour s’alimenter, les moustiques résident généralement à proximité de leur lieu de ponte : l’eau. Bassins, mares et mêmes flaques d’eau sont des lieux de ponte tout indiqués.

– Tondez la pelouse.

Les hautes herbes forment un refuge humide idéal et à l’abri des prédateurs pour les petits nuisibles. En coupant régulièrement votre gazon à ras, vous limiterez leurs chances de prolifération.

– Attirez les oiseaux.

Un abri en bois ou une distribution régulière de graines contribueront à attirer les oiseaux, prédateurs de choix contre les moustiques. Au nombre des chasseurs de renom, les hirondelles noires ont une réputation de mangeuses efficaces de moustiques.

– Familiarisez-vous avec les chauves-souris.

Lorsque la température diminue, les moustiques nous repèrent mieux la nuit et c’est donc une fois le soleil couché que notre vulnérabilité est maximale.

Les chauves-souris sont des prédateurs redoutables contre les moustiques. Confectionner leur un abri ou elles puissent s’abriter pendant la journée et elles formeront une garde rapprochée de luxe.

Voilà, bon courage et si vous avez-vous aussi d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager.

 

 

Coral Reef Las Terrenas, sauver les coraux, de la théorie à la pratique.

Les structures en route vers leur destin.

 

Depuis qu’il a implanté son club de plongée à Las Terrenas, Philippe Siebert, navré par la tristesse pathétique des fonds marins sur les différents spots, ne pensait qu’à une chose, redonner de la vie et du panache à l’océan. Grâce à sa pugnacité, ses réunions avec les pêcheurs locaux, sa déclaration de guerre à la plaie des Antilles, le redoutable poisson lion, il a en quelques années réussi en partie son pari. Poissons multicolores petits ou gros, raies, murènes, langoustes, tortues font à nouveau le bonheur des plongeurs émerveillés. Mais, ce n’était pas suffisant, restait le problème des coraux malades, mourants. Aujourd’hui, c’est avec beaucoup de fierté, aidé par des professionnels reconnus dans la sauvegarde des coraux et une équipe soudée et très impliquée mi dominicaine, mi française, qu’il est passé à la vitesse supérieure.

Des pêcheurs attentifs durant les réunions

Véritable poumon de l’océan, les coraux ne sont pas seulement la toile de fond favorite de plongeurs audacieux. Mine de rien, ils représentent l’un des écosystèmes les plus importants et les plus complexes de la planète. Non contents d’abriter plus de 4000 espèces de poissons et des milliers de plantes, ils protègent nos côtes contre les vagues, les tempêtes, les inondations et l’érosion des plages. Ils sont aussi à la base de la fabrication de nouveaux médicaments très pointus. Malheureusement, la pollution, la surpêche, le réchauffement climatique menacent chaque jour les récifs du monde entier, notre petit récif corallien comme la grande barrière de corail en Australie. Si rien n’est fait, ce sont 90% des récifs qui seront menacés de disparaître dans les 10 prochaines années. Et ça, c’est juste insupportable pour les défenseurs des océans. Séduits par la force de caractère, la volonté et le dévouement de Philippe, des organismes tels que Fundemar, Usaid et Reddom, mondialement connus sont venus lui prêter main forte pour concrétiser le projet de son association Coral Reef Las Terrenas : la réalisation d’une nursery de coraux au large de Las Ballenas. Le principe est en soi assez simple : immerger des structures capables de résister à l’érosion dans le temps, sur lesquelles des fragments de coraux fixés auront la possibilité de se développer. Gros coup de main financier, cours approfondis, théoriques et pratiques, le projet ambitieux est en place. C’est Kenzo, figure bien connue du village et futur président de l’Association qui a dessiné les gabarits, jolis tant qu’à faire, raie, tortue, étoile de mer, requin marteau, queue de baleine…., Manné notre ferronnier talentueux les a réalisé. Puis, toute l’équipe a mis la main à la pâte pour y fixer les précieux cordages sur lesquelles seront implantées les boutures de corail à 10 mètres de profondeur. Grande émotion le jour de la mise en eau des structures, plus grande encore lors de la fixation des bébés coraux, issus eux aussi d’une pépinière bien sûr et non pas arrachés au récif.

Les structures sont à présent immergées tout près des îlots de Las Ballenas. Chaque semaine des bénévoles descendent leur faire un brin de toilette, histoire d’y chasser les algues et autres végétaux indésirables. Tout doucement, les bébés vont pousser (une quinzaine de centimètres par an). Ce n’est que lorsqu’ils atteindront la taille d’environ 40 cm qu’ils pourront rejoindre leurs aînés sur le récif. En attendant, surveillés et chouchoutés, ils font la gloire de l’Association Coral Reef, de Philippe, Kenzo et tous les autres qui se sont donnés corps et âme et ont travaillé dur, en  étroite collaboration avec  Fundemar, Usaid et Reddom. Subsiste le problème pécunier. Car, même si les initiateurs de cette belle aventure sont de purs bénévoles, chaque action a un coût et, si, dans un premier temps les frais ont été en majeure partie couverts par les célèbres superviseurs, le but est de devenir rapidement une structure indépendante et autonome, capable de s’auto-financer. Des stratégies sont évoquées pour lever des fonds, aide des agences de voyage, des agences immobilière, de commerçants … parrainage de coraux par des anonymes ou des célébrités locales, dons….. tout est étudié à la loupe. En attendant, chaque semaine, il faut réunir une somme pour aller faire la toilette des structures, et donc, si le cœur vous en dit, un compte est toujours ouvert à Fort Knox au Paseo pour votre généreuse participation à cette belle aventure qui nous concerne tous.

 

Pour plus de détails ou pour une immersion tout près des structures n’hésitez pas à prendre contact avec Turtle dive au Paseo.

 

Parenthèse enchantée….

Peintre de talent, humaniste au grand cœur et homme d’affaire avisé, Michel Bizet, nous a invité à partager, le temps d’une parenthèse enchantée, sa dernière passion et nous a raconté avec beaucoup d’émotion l’histoire fabuleuse des abeilles.

C’est au milieu de los Parques, son fabuleux parc écologique foisonnant de milliers de fleurs et plantes exotiques que Michel Bizet a choisi de créer, il y a quelques années déjà sa Fondation. Ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer quelques heures, quelques jours par semaine dans ce lieu unique où la nature règne en maître et abrite depuis quelques mois un Institut très Particulier, l’Instituto del Abeja. Inutile de vous dire que l’abeille y est reine. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’insectes qui s’ébattent en toute quiétude sous l’œil averti de pros aussi discrets que compétents. Et, chaque mercredi, c’est un ballet incessant de personnalités et d’anonymes qui se pressent à la fondation pour assister, en catimini, à l’évolution de cette belle aventure qui participe activement à la sauvegarde des abeilles tout en produisant un miel unique d’une exceptionnelle pureté. Il faut dire que l’idée est belle et l’entreprise audacieuse, même si le lieu est idéal et s’y prête à merveille. D’abord, grâce à l’aide indispensable d’apiculteurs professionnels avisés et le doigté d’artisans locaux, il a fallu construire les ruches, dans les règles de l’art. Ces délicieuses petites demeures, aussi proches que possibles des authentiques sont de véritables petits bijoux d’ingéniosité avec portes dérobées, appartements privés de ces demoiselles et espaces de récupérations de leurs précieux dons, pollen, propolis, cire, miel…. C’est en décembre dernier que l’Institut a vu le jour, après quelques mois de balbutiement. Aujourd’hui, la mielerie est au top de sa forme, les récoltes de miel se poursuivent harmonieusement et apiculteurs et techniciens de fabrication, salariés mais aussi bénévoles, travaillent main dans la main pour extraire le précieux nectar, au sein d’un vaste espace aseptisé, fidèle aux normes européennes de qualité et doté d’un matériel de pointe.

Un grand merci à Jean-Marc Vinet à qui j’ai, sans vergogne, chipé la majorité des images.

Le miel, traditionnel ou crémeux, produit par la Fondation Michel Bizet est d’une extrême pureté. Décliné en différents contenants du plus petit au plus grand, il est devenu le chouchou des amoureux des produits authentiques. Beau et savoureux, il tient une place de choix sur la table des petits déjeuners des plus grands établissements de la région. Au village, on le trouve notamment à la pharmacie du Paseo de Bernadette. D’ailleurs, gourmande, elle vous en parlera avec émotion. A côté du miel, le fabuleux pollen. Soigneusement butiné de fleur en fleur par les abeilles, il possède une haute teneur en protéines, en acides aminés libres, en vitamines (y compris les vitamines du groupe B) et en acide folique. C’est un aliment complet, très riche et un remède naturel qui booste l’énergie et la vitalité. Prochaine étape et non des moindres, l’élaboration de produits de soin et de beauté riches en miel.

Et voilà, la parenthèse enchantée est presque terminée. Mais, rien ne nous empêche de nous y blottir à nouveau, de temps en temps, le mercredi, histoire de partager avec Michel, Christophe et tous les autres la belle histoire de la Fondation.

Quant à Michel Bizet, personnalité multiple et attachante, tout en gardant un œil vigilant sur ses abeilles, il est déjà reparti vers son autre vie, celle d’artiste atypique, reconnu et apprécié dans le monde entier. Ses toiles, éparpillées chez les collectionneurs, dans les musées, dans son atelier de Santo Domingo, dans les locaux de la Fondation et même à l’Institut des Abeilles reflètent l’influence de grands peintres impressionnistes. Défini comme un impressionniste abstrait le peintre, libéré de toute contrainte, se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer métamorphosée. Une oeuvre originale qui attire de plus en plus de connaisseurs d’Art.

Merci mille fois Michel pour ta gentillesse, ta noblesse et ta générosité.

Un bel interview people.

18 ans pile poil…..

Bientôt 18 ans maintenant que, chaque matin, je suis heureuse de me lever….. et depuis Léo, c’est très tôt se lever….. et que je remercie le ciel de m’avoir permis de vivre dans ce paradis. Bien sûr parfois, je râle, c’est trop lent, il n’y a pas ça, pas ci, fait trop chaud, ça sent la fumée du verdero qui crâme, et ceci et cela….. mais c’est tellement rien par rapport à la douceur de vivre chaque jour de sa vie ici. J’aime. Ci-dessous un petit rappel de mes premiers pas à LT quand ce n’était pas encore tout à fait comme maintenant….. Bonne balade.

Eva, mon premier amour à 4 pattes, elle est enterrée dans mon jardin, je lui parle encore quelquefois….

Et oui,  24 juillet, pile poil, je comptabilise 18 années de purs instants de bonheur à Las Terrenas. On est arrivés par jet privé (comment ça déjà !!!!) avec quelques bagages et Eva ma petite westie d’amour. Lors de notre séjour en avril, émerveillés par l’endroit et certains de notre choix, nous avions réservé une maison de location. Entre temps, comme par miracle tout s’était parfaitement goupillé à St-Barth, vente de la maison, des autos, du bateau, …. Las Terrenas on arrive! Depuis, Eva nous a quitté puis, ce fut au tour de mon compagnon d’aventure, il y a presque 14 ans déjà.

Beaucoup de choses ont changé en 18 ans dans notre village. C’est dingue même comme tout s’est transformé, en catimini, sans que je ne m’en rende compte.

La rue de plage de Las Ballenas n’était qu’un chemin tout pourri, mais tellement charmant, du sable et beaucoup de trous… Très peu de constructions. Pas de Gaia, ni de Don César, à sa place le Tropic Banana dont il subsiste encore un tout petit bout, squatté par l’équipe de tournage turque 4 ou 6 mois par an, ni d’Alisei. Le Cacao Beach était déjà à l’abandon avant de devenir un casino puis d’être abandonné à nouveau.  Le Colibri était déjà là, lui, ainsi que l’hôtel Las Cayennas qui appartenait à une charmante dame, décédée depuis. Rien au bout de la plage, et rien sur la loma non plus, pas une seule construction…..  Dans ma rue, 1 seule petite maison dominicaine. Aujourd’hui il n’y a plus une seule parcelle de libre….. Les maisons poussent comme des champignons. Playa Popy a bien changé aussi, à commencer par la plage qui s’est réduite comme peau de chagrin.

Les restos….. pas moins de 102 maintenant, à l’époque une quinzaine au grand maximum. Sandro, le must avec l’Atlantis, Al Paso et le délicieux Kiosco sur la plage de Coson chaque week-end, La Salsa, le Cayuco et deux ou trois autres restos au Village des Pêcheurs dont j’ai oublié le nom. La Capannina et ses pizzas déjà fameuses et l’inoubliable Penca de Francky au milieu du village….. Costa Las Ballenas avec Paco à Bonita et le Pacocabana à côté de la Yucca Caliente…. Et puis il y avait le café de Bruno au Paseo. Bruno s’en est allé mais son bistrot porte toujours son nom. Le Nuevo Mundo et ses nuits de folie et le superbe Syroz, Michel aux manettes (oui, mon Mimi)….

Le Syroz a cédé sa place au XO.

Pas ou peu de voitures, une dizaine tout au plus mais déjà beaucoup de quads et de pasolas et des centaines de mobylettes sur lesquelles s’entassaient des familles entières de dominicains. Pas de sens unique, la calle principale était à double sens et la calle Carmen, là où se trouve la nouvelle pompe à essence était un chemin de terre bordé de cases, un vrai quartier dominicain très typique et jamais exploré. Pas de supermarché non plus, on faisait nos courses chez Rey et on achetait notre viande, très bonne la viande chez Jean-Louis le Boucher français. Abundio était aussi d’un grand secours avec sa ferreteria d’avant-garde. Il a été tué par un misérable et tout le monde le regrette encore.

Une case calle Carmen

Pas de magasin spectaculaire, d’électroménager, de déco ou de fringues. C’est Jean Pierre qui est rentré en France lui aussi qui assurait le ravitaillement du village en produits européens ou disons un peu plus fiables. 2 ou 3 fois par semaine, avec son gros camion conduit par José, il montait à la capitale et nous ramenait nos petits plaisirs de chez nous. Un frigo, un polo Lacoste, des marchandises de Carrefour….. Il faut dire aussi qu’à l’époque, la voie rapide n’existait pas. Il nous fallait 5 ou 6 heures de routes pour nous rendre à Santo Domingo en taxi à moins d’emprunter l’un des petits avions de Portillo…….

Et oui, c’était avant et le village a bien changé. Evolué ? Oui c’est évident. Et, s’il a perdu de son authenticité, il a gagné en facilités, en confort, en sécurité aussi et, il demeure envers et contre tout un havre de paix où il fait délicieusement bon de vivre.

Du nouveau au Village des Pêcheurs.

Vous vous souvenez sans aucun doute, enfin pour ceux qui étaient déjà là à cette époque, du merveilleux Wasabi. Clin d’œil au Japon, version Village des Pêcheurs. Un délicieux écrin rouge et noir pour un restaurant de charme dirigé par le non moins délicieux Jérôme, maître des lieux. Et bien, après quelques années loin des projecteurs, Jérôme a décidé de renouer avec sa passion de la cuisine mais en y apportant une pointe de modernisme. Après mûre réflexion et conciliabules parfois musclés, l’idée a jailli comme une évidence. Le lieu : le même que le Wasabi, bien sûr. Un endroit de rêve avec en toile de fond l’océan et sa plage infinie ourlée de majestueux cocotiers. Cerise sur le gâteau, le voisin direct, José Maria des 3 Lunas avait lui aussi envie d’évoluer. Ni une ni deux, les deux boss s’associent pour créer un concept sympa et original. Le 3 Lunas & delicatessen est né. Une vaste cuisine commune, un espace aéré et ventilé, une salle de resto chaleureuse face au plus beau des plus beaux panoramas, des tables mignonnes sur la terrasse, les pieds dans l’eau, une déco ethno chic, une ambiance décontractée. Aux fourneaux, deux chefs talentueux managés par José Maria et Jérôme qui ne rechigne pas à mettre la main à la pâte pour nous inventer d’étonnantes recettes tendance fusion, différentes et subtiles, dont il a le secret et qui font la part belle aux fruits de mer et coquillages parfois oubliés comme les savoureux couteaux. Côté José Maria, la cuisine espagnole reste à l’honneur avec ses succulentes paellas, et ses déclinaisons très personnelles sur le thème du riz, comme ses incontournables rizottos crémeux.

Entre deux compositions gourmandes, Jérôme prendra le temps de vous expliquer avec gentillesse les subtilités du concept delicatessen. Très tendance en Amérique du Nord et au Canada, le delicatessen est une sorte d’épicerie fine mixée restaurant proposant à une clientèle exigeante, soucieuse de ce qu’elle consomme, des produits haut de gamme, triés sur le volet. C’est simple, vous achetez et emportez ou achetez et consommez sur place. Derrière le comptoir réfrigéré, le succulent jambon ibérique vous fait les yeux doux, à côté de la charcuterie fine sélectionnée avec soin, les camemberts crémeux et autres fromages racés et les bocaux de conserves fines gourmandes, importées du monde entier ou préparés par des artisans locaux. Juste à côté, la cave à vins n’a rien à envier aux plus grands. Là encore, vous choisissez votre breuvage et si vous désirez le consommer sur place pour accompagner votre repas, un « bouchon » vous est facturé en plus du prix d’achat.

Belle idée cette association. Un lieu et un concept innovant,  idéal pour un repas rapide mais sain entre copains à toute heure du jour ou un dîner romantique entre amoureux, sans oublier les petits déjeuners, Americano, Dominicano, Espagnol ou Tropical, copieux et raffinés, déjà très prisés et servis dans ce décor de rêve dès 8 heures du matin.

Le 3 Lunas-delicatessen vous accueille chaque jour au Village des Pêcheurs, de 8h du mat. à 11h du soir.

Les Filles du Marché….

Il y a des matins où l’on se lève avec une chouette idée en tête. C’est apparemment ce qui s’est produit avec Gadget et Virginie…. Mais si…… vous les connaissez toutes les deux….. D’abord elles vivent au village depuis la nuit des temps et chacune d’elle, est une artiste à sa façon. Les aquarelles marines de Gadget….  les délicieux cocos peintes de Virginie, célèbres bien au-delà des frontières du village. Ces deux charmantes personnes, très occupées par leur Art mais, soucieuses quand même de le faire découvrir au plus grand monde exposaient régulièrement sur le petit Marché Artisanal du Paseo le samedi matin. Malheureusement, faute de je ne sais quoi, celui-ci a périclité. Elles ont donc réfléchi, fait un petit tour des lieux et sont tombées en amour sur un endroit juste fait pour elles et leur projet. La belle terrasse de la Casa Blanca, face à l’océan et aux pêcheurs. Impatientes et agitées comme des puces, après avoir obtenu l’accord du propriétaire, donné un petit coup de balai et rameuté quelques copines, elles ont installé leurs premiers stands jeudi dernier. J’adore les initiatives originales, les battants, les pas figés dans leur train-train en attendant que ça se passe. C’est donc avec un grand plaisir et beaucoup de curiosité que je me suis rendue sur la plage pour rencontrer les Filles du Marché.

D’abord, l’endroit est juste fabuleux, au tout début de Punta Poppy, on peut venir à pied du village, sinon il y a un grand parking improvisé sur le sable. Le marché se déroule dans un vaste espace à l’ambiance bohême, un univers emprunt de nostalgie, comme un bateau-fantôme échoué sur le sable, avec pour décor le sublime océan et ses barques de pêcheurs alanguies.

Ce vendredi, Gadjet, Virginie, Kary, Yaneli, Isa, Violon… mais aussi Tim et Santos….. y avaient dressé leur mini stand.

Sur la jolie table colorée de Gadget, pas d’aquarelles aujourd’hui, mais des tas de produits gourmands de sa fabrication comme le vinaigre de fruits, les savoureuses sauces antillaises aux saveurs très audacieuses, ses petits pots de confiture parfumées ou de chutney et son déjà célèbre rhum arrangé dont elle garde précieusement le secret.

Virginie, jolie brune pétillante m’a longuement parlé de ses belles noix de coco peintes de délicieux dessins naifs, de ses mobiles aux couleurs acidulés, parfaitement à leur aise dans cet espace bien venté, de ses petits bijoux mignons et de ses créations en bois flotté.

La jolie Kary exerce son art dans la céramique. De beaux plats, soucoupes, cadres, un univers en noir et blanc émaillé de touches de couleurs vitaminées.

Yaneli, la benjamine s’exerce au crochet. Elle confectionne avec passion maillots de bains, shorts sexy, top tendances, mais aussi de brillantes pochettes en perles de toutes les couleurs. Isa, sa maman (que j’adore) est une artiste multiple. Enigmatiques dreamcatchers, impressionnant arbre de vie, mobiles raffinés…. Un monde tout en douceur, en tendresse et en poésie.

Violon nous propose ses belles calebasses peintes, ses délicieux fourre-tout en terre cuite aux coloris délicats, ses appliques murales ….

Tim, fraîchement résidant sculpte le bois de façon assez extraordinaire et réalise sur commande n’importe laquelle de vos envies. Quant à Santos, il nous séduit pas ses petits meubles en bois brut, tables, tabourets…. très différents.

Sympa l’endroit. Mais il mérite de foisonner d’artistes en tous genres et d’artisans d’exception. Il est ouvert à tous, femme, homme, enfants, étranger, autochtone…. la seule règle, exercer un art manuel, proscrits les produits artisanaux bidons directement importés de Chine ou d’ailleurs. Ici, les Filles du Marché veulent du vrai. Elles rêvent de transformer leur BB en un rendez-vous incontournable permettant, au rythme des jours, de découvrir de nombreux produits originaux, œuvres d’artisans et de créateurs de la région. Une large palette allant de la décoration à l’alimentaire, en passant par le textile ou la poterie. Pour y exposer, il suffit de s’adresser à Gadget ou Virginie, sur place, du jeudi au samedi de 9h à 11h ou d’envoyer un message à leur page Facebook Les filles Dumarchè. Un mini prix pour un bel événement : inscription 500 pesos (pour une année) et 120 pesos l’emplacement.  Les Filles du Marché comptent sur vous dès jeudi prochain !!!!

21 juin, c’est l’été !!!!

 

Plus d’un mois confinée dans ma jolie maison pour mon plus grand bonheur. Faut dire qu’entre temps je me suis quand même offert une conjonctivite carabinée de près de 2 semaines. Là ça va juste mieux mais, rassurez-vous je ne suis plus contagieuse. Aujourd’hui donc, direction village, deux trois trucs à faire, comme acheter un maillot de bain, passer à la banque pour un transfert international, un petit tour à La Pola histoire d’y dénicher un artichaut ou deux….

Oups, j’ai failli ne pas me réveiller, c’est à 10 heures bien tapantes que j’ai ouvert un œil. Bien sûr tous les chiens ont fait la grasse matinée avec moi, ils adorent ça et se bousculent sur mon lit dès potron-minet. Vite, vite, c’est pas tout ça, je sors moi ce matin. D’abord repas des toutous. Ce matin ce sera croquettes à la choucroute et au jambonneau. Ils s’en lèchent les babines par avance. Et, dans trois des dix gamelles, un supplément de pollen d’abeilles. Un petit test pour vérifier l’efficacité de ce remède ancestral sur les chiens les plus fragiles. Mais je vous en reparlerai plus tard lors d’une entrevue avec Michel Bizet. Patience. Le ménage effectué à la va-vite, une bonne douche, petite séance de maquillage rapide et hop ma petite auto démarre au quart de tour.

Premier arrêt Arena Blanca, belle boutique de prêt-à-porter située dans le bateau….Accueil chaleureux et rafraîchissant de la jolie Maily et de sa maman. Quelques achats, maillot de bain, robes légères pour supporter cette chaleur étouffante…. A côté des robes légères, des tuniques de dentelle, des shorts colorés, des tongs, des paréos et des jolis chapeaux, la ravissante collection italienne signée Colori di Mare est juste parfaite pour ces températures estivales, féminine, fraîche et pimpante, tout en douceur et en légèreté, confectionnée dans du beau coton, du voile de coton délicat, …. Ca fait du bien de se faire plaisir.

Direction Banque. He bien, ils ont profité de ma réclusion volontaire pour tout changer à la Banco Popular, se refaire une beauté en quelque sorte. C’est toujours un peu long mais mon tour arrive. Et là, surprise, une gentille fille me fait remarquer que franchement, effectuer un virement de 330 euros avec 58 euros de frais fixe, c’est pas terrible. Sympa non ! Ce sont des frais fixes de base en cas de virements internationaux ? Merci Daso, je vais trouver une autre solution.

Plus envie de Pola, je rejoins Mimi et Tatoo qui m’attendent au Bario Latino. Surprise, Patricia que j’adore nous y rejoint. Un petit vendeur de caco et chocolat local nous offre une belle leçon de savoir-faire commercial. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, nous nous retrouvons Patricia et moi chargés de bâtons de chocolats alors que l’on n’avait pas vraiment envie d’en acheter. Très fort l’artiste. En même temps, le chocolat est délicieux.

Tiens, c’est l’heure du déjeuner. La plage, l’authenticité, les pieds dans l’eau….. C’est tout naturellement chez Sarah que nous allons tous les trois et Tatoo bien sûr. Depuis qu’elle est seule maître à bord, l’atmosphère du petit resto s’est féminisée sans rien perdre de son authenticité, il y a des fleurs, des cadres, des jolies couleurs et même de la cana pour couvrir le toit en zinc. Un vrai effort de déco chic sur ce petit bout de plage bohême. C’est mignon tout plein. Sarah, toujours aussi pétillante, nous propose d’emblée de nous faire découvrir ses tout petits, tout frais calamars du matin. Mmmm…. Une tuerie loin des sentiers battus . Le gingembre et le cumin se marient au cilentrico et à la citronnelle, aux piments parfumés et à je ne sais quelle autre merveille qui affolent nos papilles. Mimi reste fidèle à ses crabes farcis, tout frais eux aussi. Ils ont l’air succulents. Je ne vous parle pas du riz « faux » cantonnais mais vraie merveille qui accompagne l’ensemble et ders petites pommes de terre rissolées à l’ail, histoire de nous rappeler que les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Quel délicieux moment. Chez Sarah au Paco Mer reste un des restos incontournables de la plage et la jolie dame nous promet pleins de surprises gustatives pour la rentrée.

C’est l’heure de regagner mes pénates, il fait chaud!!!! ma piscine et mes toutous m’attendent à la maison. Ce soir, dans certains bars et restos ce sera, comme en France, la Fête de la Musique. Belle soirée à tous.

Archipel, Lolita et Soca : une escale nautique à Las Terrenas

 

Ca fait bien longtemps, peut-être depuis l’arrivée de Christophe Colomb (ou pas loin) que l’on n’avait pas vu autant de beaux bateaux au large de Punta Poppy. Pas moins de 5 si l’on compte le sombre vaisseau de pirates qui, lui désormais, fait entièrement partie du paysage. 3 jolis voiliers sont arrivés il y a quelques jours, escortés par Le bateau d’Alexandre qui a tenu en personne à les accueillir à Samana et à les conduire jusqu’à son mouillage favori, un mouillage particulièrement tranquille, face à une belle plage de sable blanc que se disputent cocotiers (presque) centenaires et raisiniers.

Rocambolesque. Telle fut l’arrivée au port de Samana. Non pas que le parcours soit particulièrement inquiétant, non, c’est à l’arrivée que ça se gâte. Les employés en place, si peu habitués à voir débarquer une telle armada en perdent leur moyen ou font tout comme et c’est un véritable défilé d’autorités qui se pressent autour des nouveaux venus, tous en même temps ou presque, pour les embrouiller et essayer de ramasser le maximum de dollars. Mais comme toujours, une bonne humeur ambiante et un sourire qui se veut bon enfant aide à faire passer la pilule. Deux bonnes heures plus tard, les poches des navigateurs allégées et celles des autorités un peu plus pleines, l’affaire est dans le sac. Faire un tour au parc des Haitises fut une autre histoire au cours de laquelle, à nouveau, le dollar a été souverain.

Le jour du départ vers Las Terrenas, c’est le temps qui devient bougon, furieux même, des trombes d’eau s’abattent sur les embarcations et sans l’aide précieuse d’Alexandre, histoire de bien slalomer entre les récifs, pas sûr que tout ce joli monde soit arrivé entier. Il faut dire que, aussi étrange que cela puisse paraître, il n’existe, à priori aucune carte nautique couvrant l’entrée de Las Terrenas et bien sûr, aucune bouée et sans un guide averti, difficile de dénicher la précieuse passe et d’éviter cayes pernicieuses et dangereux coraux.

Aujourd’hui, Archipel, Lolita et Soca ont jeté l’ancre à côté de Torea, à quelques encablures de la côte et profitent, tout en douceur de la beauté de cette escale inattendue. Il y a quelques semaines encore, nos aventuriers de la mer ignoraient tout de Las Terrenas et de ses merveilles. Comment s’imaginer qu’en ralliant Samana à leur destination finale, ils se trouveraient, ébahis,  face à une maman baleine et son petit qui surent les accueillir comme il se doit avec force sauts et acrobaties. C’est aux Canaries, avant de traverser l’Atlantique et après un périple de plus de 7 ans sur toutes les mers du globe qu’Alexandre, notre ambassadeur de charme, a su les convaincre de venir nous rendre visite. En contemplant ces beaux voiliers, paisibles sur cet océan si bleu,  on croirait presque, entendre le clapotis des vagues contre les coques et la musique des haubans venant tinter contre les gréements.

Ils sont près de 8000 chaque année ces vagabonds des mers, des familles avec enfants souvent, qui s’aventurent dans ce voyage initiatique, insolite et fantastique tant intérieur qu’extérieur. Une année sabbatique, deux, trois, un tour de l’Atlantique ou même un tour du globe, juste histoire de se retrouver et de découvrir un autre monde. Parfois déçus devant l’ampleur d’une pollution qui n’épargne pas la mer, ils en reviennent néanmoins chargés d’ondes positives, juste prêts à hisser à nouveau les voiles pour une autre traversée.

Quant à Alexandre, apparemment bien ancré et pour un bon moment dans sa baie favorite, c’est à une tâche ardue qu’il s’est attelé. Obtenir des autorités supérieures l’autorisation et les subventions nécessaires à l’élaboration de la carte marine de la baie de LT qui fait cruellement défaut et qui transformera une arrivée épique en partie de plaisir. Il a, d’ores et déjà commencé le travail avec son ami Bruno Legaignoux, un autre passionné de la mer. Il s’investie également à fond dans la dure réalité de la lutte contre la pollution, mais çà, c’est une autre histoire.

 

Brèves de comptoir. Le quotidien tendre et complice de Mimi et son Tatoo….

  Un grand merci à Vincent et Pauline.

Une jolie balade au détours des rues du village qui a bien failli ne jamais voir le jour et qui démarre par un clin d’oeil de nos chiens, chez nous, à la maison. Des rencontres précieuses, des vérités chuchotées, des anecdotes, des incontournables, des potes, un lieu mythique….. le XO, si cher à notre coeur, puis, on longe la mer et c’est la Vela Blanca et son accueil chaleureux.

Voilà le quotidien sans prise de tête, délicieux et en toute simplicité de Michel, l’un des plus anciens résidents de notre joli village. Oserais-je dire, sans le froisser et avec tout l’amour que je lui porte, la mémoire du village.

 

(N’hésitez pas à pousser la qualité sur 480 pp pour une qualité supérieure. )

Villas Mareva, une résidence de charme, pleine de poésie et idéalement située.

C’est pile poil dans l’air du temps. A Las Terrenas, un peu partout, naissent des petites résidences de 5, 6, 10 maisons coquettes avec leur petit jardin propret et leur belle piscine. L’une d’entre elle est particulièrement séduisante.  Une situation idéale, rive gauche, au calme et ultra sécurisée, derrière le Don César, à deux minutes à pieds de la belle plage de Las Ballenas et du Village des Pêcheurs. Des prestations de qualité qui font la part belle aux matériaux nobles et à une technique de construction irréprochable. Des charges de copropriété mini-mini et des promoteurs charmants, Lionel et Nolwenn Masson,  hyper compétents et disponibles. Cerise sur le gâteau, ils vivent sur place et se consacrent (presque) 24h/24 à leur projet. Il faut dire qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai, Mareva est leur 5ème réalisation, mais certainement celle qui leur tient le plus à cœur puisqu’ils l’ont conçue tous les deux, un peu comme leur BB, leur 4ème enfant en quelque sorte. C’est un joli petit couple comme on dit, deux bretons. Et s’ils ont déposé leurs valises à Las Terrenas en 2004 avec 2 petits bouts de chou à l’époque, c’est vraiment par hasard. Un bon job en France, lui ingénieur dans une grosse boîte, elle cadre bancaire, une belle maison, des potes, une famille proche. Aucune raison de s’expatrier. Sauf que…Les deux tourtereaux avaient programmé une semaine de vacances à LT pour améliorer leur technique de Kite Surf. Manque de pot ou bien grande chance, il pleut pendant toutes les vacances. Du coup le kite tombe à l’eau (c’est le cas de le dire), ils rencontrent des gens, discutent, écoutent, réfléchissent et banco, achètent un petit terrain histoire de ne pas changer d’avis, remontent dare-dare en France vendent tout ce qu’ils ont, quittent leurs jobs et reviennent à LT avec valises et gamins. Le projet initial de chambres d’hôtes se transforme vite en rénovation d’une, puis deux maisons puis, de fil en aiguille,  en promotion de petites résidences comme Claro de Luna, puis Passiflora avec un associé, Thalaya et Escalonia tout près de Mareva.

Zoom avant sur les villas Mareva

On y accède en empruntant l’avenida Italia, le long du Don César, mais on peut aussi passer par la rue suivante en venant du village (elle ne porte pas de nom) si l’on veut se rendre à la plage à pieds par exemple. 10 villas y seront implantées, 5 sont déjà vendues, terminées ou en court de finition.

De jolies bâtisses de style caribéen au toit de béton recouvert de cana, isolant naturel, d’une superficie d’environ 210 m2 sur deux niveaux dans  un mignon jardin paysagé entièrement clos, agrémenté d’une belle piscine entourée d’une terrasse. Lionel, méticuleux et extrêmement pointilleux surveille lui-même le gros-œuvre. Il a choisi des matériaux d’exception, beaux et résistants comme la douce marmoline ou la très belle pierre coraline au sol. Beaucoup de cachet pour le vaste living  dont l’un des murs est recouvert de pierres de caliche. Du bois noble comme le roble très proche du teck ou l’andiroba, belle alternative au précieux acajou pour les huisseries intérieures et les portes.  Du bois de mangrove, brut, tortueux et sculptural pour les piliers du passillo. Nolwenn s’occupe de la partie administrative. La jolie dame qui maîtrise le français, l’espagnol et l’anglais n’hésite pas à accompagner les acquéreurs dans leurs démarches fastueuses d’ouverture de compteur électrique, de compte en banque, etc…. Indéniablement douée pour la déco, elle propose aux nouveaux venus un kit déco personnalisé, pensé et choisi en fonction des goûts de chacun pour qu’à leur entrée dans les lieux ils n’aient plus qu’à poser leur valise.

Bien sûr, même si un plan de base, élaboré par le couple  et validé par un architecte est proposé, rien n’est imposé et tout reste possible, avec ou sans supplément, passer de 4 à 3 ou 2 chambres, changer de revêtement, de style de cuisine, opter pour une piscine ronde ou longue, pour le jardin préférer des plantes plus touffues, plus colorées…. Il suffit de demander.

Visiter la maison de Lionel et Nolwenn a été une vraie belle surprise, pour plus de détail concernant le prix, le délai, les conditions de paiement, les disponibilités, etc…. pour visiter, n’hésitez pas à les contacter, ils se feront un plaisir de tout vous expliquer.

Lionel 809 467 0058 mail infos@villas-las-terrenas.com

Nolwenn 829 898 9950 mail massonnolwenn@hotmail.com

Website http://www.villas-las-terrenas.com/