Les escapades gourmandes de Domy et Gary : chez Nayrobi

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Cette semaine, les deux complices nous emmènent déjeuner dans un comedor typique et d’excellente réputation : Nayrobi. Nayrobi c’est le prénom de la charmante propriétaire des lieux, une femme qui ne s’en laisse pas conter et qui cuisine du matin au soir une fabuleuse et savoureuse cuisine.

Petit tour d’horizon en images de quelques comedors lors d’une balade au village, il y a quelques années de cela….

Nichés au cœur du village ou les pieds dans l’eau, les comedors, des petits lolos rigolos….

Il n’y a pas de luz ce matin, hier non plus d’ailleurs….. mais c’est pas grave hein, le soleil a fini de bouder et a repris sa position stratégique juste au-dessus de nos têtes. Si te plé soleil, tu pars plus hein !

Bon c’est pas tout ça, vous avez chaussé vos souliers ou enfilé vos tongs, la balade n’est pas terminée, loin de là. Aujourd’hui, nous allons à la rencontre de quelques petits comedor, l’equivalent dominicain des lolos des Antilles françaises. Loin de la gastronomie française ou italienne omniprésente à LT, ils poussent comme de jolies fleurs au hasard des rues du village et même, pour notre plus grand plaisir, les pieds dans l’eau, sur la plage, étroitement serrés derrière le cimetière, sur la plage des pêcheurs. A côté des sommités, prisées de tous, comme Paco Fish, las Chichas ou Zapoté, il suffit d’ouvrir grand les yeux pour découvrir de délicieux endroits insolites où, pour quelques pesos, vous vous régalerez d’une cuisine couleur locale con arroz, abichuela, pollo o chivo guisado….. ou au bord de l’eau, de belles langoustes (en saison), des centollos, des camarones ou de délicieux poissons tout frais…..

Domy nous raconte Nairobi :

Chez Nayrobi, calle 30 de Marzo à côté du vétérinaire Coco Dog, au pied de la loma de François.

C’est très bon, très frais et savoureux, c’est fait maison par Nayrobi qui en plus, est absolument charmante et c’est d’un très bon rapport qualité/prix !

Histoire de nous ouvrir les papilles, Nairobi nous sert un jus de citron naturel avec petits biscuits en apéritif. Il sera suivi  d’un divin poulet à la crème accompagné de délicieuses frites maison. Et, histoire de finir en beauté, un délicieux dessert aux parfums de fruits frais, vanille, cannelle et caramel. Le tout pour moins de 400 pesos (7€). Ce serait dommage de s’en passer….

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: côté Bonita, l’Atlantis

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

L’histoire de l’Atlantis démarre dans les années 80. Las Terrenas suscite de plus en plus l’engouement de jeunes européens, fascinés par sa beauté sauvage. Quelques-uns d’entre eux osent s’aventurer jusqu’à Bonita et tombent amoureux de l’incroyable beauté de cet endroit rustique où somnolent les barques de quelques pêcheurs. Rêveurs, bohèmes, artistes, écrivains, ils décident d’y créer un lieu différent. Des petites maisons en pierre à l’architecture un brin loufoque et très avant-gardistes voient le jour, avec des courbes à la place des coins, des cours intérieures, des colonnes, des tours, des galeries…. des toits aux allures de champignon, de crème chantilly. Les sols et les murs s’habillent d’irrésistibles carreaux aux dessins mystiques. Côté jardin, ils écument les environs de fond en comble et y dénichent de somptueuses fleurs qu’ils replantent dans un délicieux fouillis. Petit à petit, les constructions se sont ajoutées les unes aux autres conférant à l’endroit une atmosphère unique, mystérieuse. La plus petite des maisons est devenue la réception de l’hôtel Atlantis. 18 chambres aux noms exotiques, toutes différentes, décorées avec beaucoup de goût et de délicatesse. Malgré sa renommée internationale, Il y flotte toujours ce parfum bohème, artiste qui lui confère tout son charme.

Le maître des lieux, c’est Gerard, ex-chef de l’Elysée qui vous concocte avec un talent fou un savoureux métissage culinaire conjuguant produits locaux et tradition française. Sous le kiosque de la plage, les pieds dans l’eau, sur la terrasse ombragée ou sous les arcades du restaurant, vous vous régalerez de ses petits plats signature comme la cuisse de poulet farcie à la langouste, le flan coco sauce caramel ou l’incontournable tarte Tatin….

Domy adore cet endroit et lors d’une promenade avec la jolie Gary, elle a pris tout le temps d’y siroter un petit verre, histoire de profiter des bons moments de la vie. Elle nous raconte :

Parmi tous les endroits que j’apprécie à Las Terrenas, l’Atlantis fait partie de mes préférés.

Sa situation sur la superbe plage Bonita, son cadre avec son étonnante construction hors du commun, son chef et sa carte appétissante, tout participe au bien-être, au confort, et au plaisir des pupilles et des papilles.

Ce jour-là, je suis venue me promener avec Gary et boire un verre, tranquille, loin du bruit des moteurs.

J’ai choisi une « batida de guineo » un mélange de lait bien froid mixé avec une banane. Riche et délicieux.

Une belle leçon de vie…

Si aujourd’hui le ciel est bleu, bleu, bleu, hier, une averse de tous les diables nous est tombée sur la tête. Une grosse méchante pluie furibonde. Pas très longtemps mais avec une telle force que le rio séparant la rive gauche de la rive droite est à nouveau sorti de ses gongs. Et avec lui son cortège de détritus nauséabonds. En quelques minutes, comme cela se produit à chaque fois, c’est la plage qui en a subi les conséquences. Sur des centaines de mètres, sur le sable mais aussi dans l’eau, plastique, papiers, pneus, caisses, carton, bouteilles, ferraille…. Bref tout ce que les riverains inconscients jettent en permanence dans le cours d’eau.

En temps normal, les plaintes et les gémissements, les cris de haine et les injures auraient envahi les réseaux sociaux à n’en plus finir. Et bien là non….. Pas un mot négatif. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, une belle énergie positive s’est mise en place. Un mot d’ordre, ne pas gémir mais agir. Quelques heures plus tard, les premiers volontaires munis de gants et de sacs poubelle arpentaient déjà la plages souillée et c’est avec une belle l’énergie qu’ils entassaient, ramassaient les saloperies charriées par le rio furieux. Quelques messages s’éparpillèrent sur le net encourageant le plus grand nombre à participer à cette chasse au trésor tout à fait singulière.

Ce matin, petit à petit, des dizaines de personnes armées d’une belle dose de courage se sont à nouveau retroussées les manches et avec beaucoup de minutie ont passé leur matinée à nettoyer le sable de ces immondices.

Le temps n’était plus aux palabres à savoir qui devait faire quoi et pourquoi et comment. Pour une fois, les plus intelligents se sont regroupés et ont réussi à booster les plus réticents formant un harmonieux ballet, bien orchestré histoire de prouver une fois de plus que quand on veut, on peut. La plage retrouve son joli visage et tout le village est fier de ce travail positif effectué dans la bonne humeur. Merci à tous ces bénévoles au grand cœur, Las Terrenas est fier de vous.

La Ciguatera, une toxine pernicieuse à ne pas négliger

Bien que moins répandue que dans les îles du Pacifique, la Ciguatera est bel et bien présente dans une grande partie des Antilles dont la République Dominicaine.

La Ciguatera?

La Ciguatera est une toxine alimentaire accumulée par certains poissons carnivores: caranges, pagres, mérous, vieilles, barracudas, poissons perroquets, vivaneaux, balistes, mulets… Cette toxine provient d’une algue colonisatrice des coraux abîmés ou cassés et broutée par de petits poissons herbivores. Ceux-ci sont alors mangés par des prédateurs qui sont ensuite mangés par des poissons plus gros, puis encore plus gros, etc. Le dernier de la chaîne alimentaire accumule toute la toxine en question broutée par les petits poissons.

Précautions

Très important, même si l’on a pu constater une recrudescence de ciguatera après les fortes tempêtes, le goût, la couleur et l’apparence externe et interne du poisson contaminé par ces toxines ne sont pas modifiées et il est impossible pour le consommateur de distinguer un poisson contaminé d’un autre. D’autre part, les toxines sont thermostables, leurs propriétés ne sont modifiées ni par la congélation, ni par la cuisson.

La seule façon d’éviter la contamination est de faire confiance aux riverains et pêcheurs expérimentés qui ont une bonne connaissance de la biologie des poissons (habitudes alimentaires, habitat…) et d’éviter de consommer les espèces qu’ils soupçonnent d’être toxiques. Au resto, ne mangez pas les plus gros spécimens car plus le poisson est gros, plus la concentration est forte et dangereuse. Videz les poissons aussitôt après la pêche. Préférez les filets à la tête et aux viscères qui sont plus nocifs. En cas d’intoxication, veillez à ne manger ni poisson ni fruits de mer pendant au moins 3 semaines.

Symptômes

Ils apparaissent généralement deux à douze heures après le repas. Les plus communs sont :

– picotements autour des lèvres et du nez,

– fourmillements des mains et des pieds,

– sensations bizarres de brûlure au contact de l’eau froide,

– douleurs musculaires et articulaires,

– maux de tête, fatigue, sueurs, frilosité,

– nausées, vomissements, diarrhées,

– démangeaisons sans plaques d’urticaire,

– pouls ralenti avec température normale.

Traitement

En cas de doute, la consultation d’un médecin s’impose. Le traitement est prescrit en fonction des signes cliniques présentés par le patient et consiste le plus souvent en une association de calcium et de vitamines. La perfusion intraveineuse de Mannitol est conseillée dans les cas les plus sévères. Elle permettrait de supprimer les symptômes neurologiques et d’éliminer rapidement les ciguatoxines. Les cas mortels sont exceptionnels et l’évolution de la maladie est généralement favorable après quelques jours. Mais il n’est pas rare que les troubles de la sensibilité, les douleurs et les démangeaisons persistent plusieurs semaines et soient ravivés par une nouvelle consommation trop hâtive de poisson, même sain.

Un conseil.

Soyez prudent, même si la pêche est pour vous un excellent moyen de décontraction, ne consommez votre butin qu’après avoir demandé l’avis d’un professionnel. Les poissons du large: thons, tazards, bonites, daurades ne sont pratiquement jamais toxiques. Les pêcheurs de la Playa  connaissent leurs poissons par cœur, vous pouvez leur faire confiance et vous régaler

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: le Baraonda

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Aujourd’hui, au cœur du prestigieux Alisei, le Baraonda

Sans conteste, l’Alisei est l’un des plus agréables endroits pour passer de délicieuses vacances à Las Terrenas. Face à l’océan, des appartements confortables éparpillés autour d’une majestueuse piscine, un service hôtelier impeccable, un magnifique SPA, des cours de yoga dont la réputation n’est plus à faire et, cerise sur le gâteau le Baraonda, son superbe resto. Ici, la cuisine fusion tendance Méditerranéo-Caraibe fait frétiller les papilles des gourmets les plus exigeants. Quant aux copieux et succulents petits-déjeuners, ouverts à tous, leur réputation a largement franchie les frontières du village.

Domy nous dit :

J’ai eu envie d’un petit déjeuner face à la mer, au restaurant le Baraonda, à l’entrée de l’hôtel Alisei.

L’endroit est sympathique avec une belle terrasse donnant sur la plage.

L’intérieur de la salle est gai et plein de couleurs vives qui contrastent avec les tables rondes extérieures, beiges.

Le buffet impressionnant, disposé sur 2 grosses tables en bois, regorge de pains tout frais, d’appétissants gâteaux, de viennoiseries, cakes, et pudding, ainsi que de charcuteries, fromages et plats chauds. Un cuisinier est présent pour préparer à la demande pancakes ou omelettes dont vous composez la garniture.

Je n’ai pas eu tant d’appétit, mais ce que j’ai dégusté était bon et frais.

Jolie Gary quant à elle, a lorgné sur mon assiette et s’est régalée d’un mini croissant.

Le jus d’ananas était délicieux, et j’ai copieusement saupoudré mon café de cannelle mise à disposition sur un des comptoirs.

Un moment tranquille et relaxant avec une jolie vue.

Et puis, octobre s’en est allé….

Puis, octobre s’en est allé et Novembre s’est installé. A la fin du mois, on fêtera comme il se doit la fin de la ‘’temporada cyclonica’’. Durant les 6 prochains mois, plus de crainte côté ciel, l’océan frileux de ses quelques degrés échappés ne servira plus de pitance aux furieuses tempêtes qui prennent un plaisir malin et sournois de se nourrir de sa douce chaleur. C’en sera fini pour un long semestre des regards inquiets vers le ciel, vers les cartes météo des spécialistes et l’on pourra en toute quiétude dormir sur nos deux oreilles. En même temps, cette année, le ciel nous a été clément. Aurait-il eu honte de ses déchaînements passés. Montons la garde quinze petits jours encore, je me souviens d’un vilain Karl en l’an 2000 qui m’a fait verser bien des larmes lorsqu’il s’est abattu sur ma petite maison de St-Barth le 15 novembre de l’an  2000….

Novembre est là et le soleil fripon joue à cache-cache avec la pluie. Au-dessus de mon château de feuilles, le ciel immense resplendit d’un tas de bleu plus étourdissant les uns que les autres. Ou respire la tristesse tout de gris vêtu. Un moment, le bel astre scintille de tous ses feux, oubliant, le coquin, que l’été s’en est allé. Un moment la pluie fait son entrée, pernicieuse ou furibonde et le doux soleil nous abandonne le temps que la furieuse se calme. Mais, un moment plus tard il réapparaît plus chaud et brillant que jamais. Alors, il s’agit de ne pas se faire surprendre lorsque l’on se décide à enfourcher nos quads ou à sauter dans nos fragiles golfettes pas étanches, histoire d’aller faire quelques courses. C’est l’angoisse de ma douce voisine Colette qui guette fébrilement l’instant propice entre deux trombes d’eau pour partir à l’assaut des sempiternelles courses, il nous manque toujours quelque chose. Entre nous, une fois sur deux elle se fait avoir, madame la pluie est plus maline qu’elle….

En novembre le soleil fait la grasse matinée et se couche bien plus tôt. A 6 heures l’obscurité nous enveloppe peu à peu puis d’un coup la nuit tombe. Ici, le crépuscule est fugace tout comme l’aube d’ailleurs. Les nuits sont plus fraîches, la piscine abandonne avec regret ses 30 degrés et frôle les 27… Dans la journée, la chaleur est toujours présente mais tellement moins accablante. C’est un vrai bonheur de se balader le long de la plage toujours déserte, de batifoler dans les vaguelettes douces, de déjeuner face au plus beau panorama du monde. J’aime bien novembre, et puis Noel est tout proche et même chez nous, l’atmosphère, petit à petit se parfume d’une vraie senteur de fête.

J’aime bien novembre à Las Terrenas.

Les escapades gourmandes de Domy et Gary: le Kaliste

 

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

 

Aujourd’hui: Le Kaliste, un havre de paix au décor épuré et à la cuisine colorée.

C’est au beau milieu d’une véritable oasis aux mille pelouses impeccables, aux massifs fleuris, à la piscine jolie et limpide que Valérie a choisi de nicher son petit restaurant, Le Kaliste. La résidence de l’Aligio est belle et raffinée, elle inspire au calme et à la douceur de vivre. Le resto est chic dans sa discrétion, sobre, élégant et la cuisine de Valérie, venue d’horizons divers, pleine de saveurs et de couleurs…

Pas de carte, mais, appuyées contre le mur de grandes ardoises aux suggestions gourmandes font la fière. Et, elles ont raison de parader, plats, menus et tarifs affichés ont de quoi faire saliver ceux qui s’aventurent à les regarder. Il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les appétits. Salades gourmandes, pâtes crémeuses ou à la tomate, aux crevettes, ceviches délicatement parfumés. Valérie réussit avec brio le pari de faire le lien entre la tradition bistronomique, les spécialités locales et la cuisine asiatique de haut vol. Les inconditionnels de la bonne viande aimeront le succulent filet de bœuf juste saisi à la plancha avec sa petite sauce au choix ou le bel éventail de pétales de filet de bœuf, roucoula et minces feuilles de parmesan ou encore le sublime poulet thai. Les crevettes au gingembre, miel, juste pimentées à la perfection, sont une tuerie et je ne vous parle même pas des pâtes chinoises au poulet, j’ai cru mourir de bonheur en les dégustant. Mais c’est pas tout, la jolie dame pousse le vice jusqu’à proposer une ardoise de desserts plus alléchants les uns que les autres. Crème brûlée, tarte au citron, riz au lait au caramel salé, délicate mousse au chocolat, tiramisu, nougat glacé et pour ceux qui se refusent à choisir, un café gourmand…. heu…. Vraiment gourmand. Un superbe endroit, une super bonne femme et une cuisine gourmande, différente, à la qualité constante. Bravo Valérie, à très vite !

Pour le coup, l’escapade fut plus que chaotique, démarra mal, mais se termina en apothéose.

Après 2 tentatives infructueuses à la Ola et à Las Playas del mar (plus du tout ou trop peu de clients pour faire des petits déjeuners) je me suis rendue au restaurant le Kaliste.

Devant la belle piscine au coeur de l’appart hôtel Aligio, le restaurant de Valérie propose des petits déjeuners pour tout public. Je connaissais déjà le Kaliste et Valérie pour sa cuisine savoureuse et ses gâteaux à tomber, mais je n’avais jamais testé le buffet du matin.

Composé de toutes sortes de pains et petites viennoiseries, d’un pudding délicieux, de fruits et jus naturels, ainsi que d’omelettes et oeufs brouillés, il est coloré, bon et copieux.

Gary quant à elle, a dévoré un mini croissant !

Le prix de 450 pesos qui m’avait été annoncé à mon arrivée, s’est réduit à 300 car je n’ai pas consommé des oeufs.

Un bon moment bien agréable dans un joli cadre !

Les escapades gourmandes de Domy et Gary… La Paneria Italian Bakery

 

C’est l’endroit du moment. Le lieu où l’on se doit à tout prix de passer, histoire de voir et d’être vu, histoire de boire un café, un cappuccino ou, pour les plus audacieux se régaler d’un copieux et inimitable gourmand petit déjeuner. La Paneria Italian Bakery a élu domicile Puerto Plaza, sur le pont inférieur du beau bateau. Et, depuis son ouverture, l’établissement comme le dit si bien Domy fait terrasse pleine. Le lieu est agréable, il y a des places de parking à volonté, c’est confortable, on voit la mer et l’on est sûr d’y rencontrer le tout LT.

Question petit dej’, c’est le must. Un choix époustouflant de bonne viennoiserie et pâtisseries à affoler les papilles. Incorrigible gourmande, Domy s’y est rendue avec sa compagne Gary, elle nous raconte une mémorable expérience gustative des étoiles plein les yeux….

Cette fois ci, j’ai eu envie d’un petit dej très gourmand…

Récemment installée à Puerto Plaza (le barco) la Paneria italian fait terrasse pleine tous les matins.

Avec sa belle viennoiserie aux parfums de l’Italie, la vitrine fait déjà saliver : croissants croustillants nature, ou garnis de crème, de chocolat, ou de confiture, savoureuse focaccina, petits gâteaux en pâte feuilletée caramélisée ou pâte à choux, généreusement fourrée de chocolat ou vanille, mignonnes meringues dorées et cuites à point, palmitos croquants…..C’est régressif mais totalement délicieux.

Avec un capuccino et un jus naturel de mangue, je me suis régalée pour 260 pesos (~4,50€/personne). Gary était aux anges et moi aussi….

Séquence souvenir, 2009…. Las Terrenas dans tous ses états….

Petit clin d’oeil aux amoureux de LT, j’ai retrouvé ce petit conte partagé avec 2vouzamoi en 2009…. Beaucoup de choses ont changé, à commencer par le Village des Pêcheurs d’antan, parti en fumée. Bonne balade dans le passé, il y a 10 ans déjà.

Doris Ruhl . 2vouzamoi.com . (29/12/09)

C’est fou le nombre d’événements s’étant déroulé en 2009 et se déroulant encore à LT en cette fin d’année. Ca bouge dans tous les sens à vous en donner le vertige. Essayons d’y mettre un peu d’ordre.

A commencer par notre petit coin fétiche, le Village des Pêcheurs. Et oui, Franky (mon chouchou) a rendu son tablier, bye bye Indiana, on t’aimait bien, tu le sais. Mais bon, Patrice et son épouse se sont retroussés les manches et conseillés, aidés, drivés par Stephanie, ils nous offrent en échange l’Indigo. Rien à voir. Fini le côté bohème cher à Franky. Ici tout est clean, soft, cosy. La cuisine s’est un peu poussée pour permettre à l’entrée de prendre ses aises. Le bar, métamorphosé est immense. Effets trompe-l’œil et indigo sur les murs ponctués de miroirs un brin baroques, vaste banquette d’angle, fort conviviale… c’est stupéfiant. Le coin resto domine toujours la mer dans un décor smart et propret. Une bonne idée, l’Indigo est ouvert midi et soir.

Le Toro. Un peu plus compliqué comme histoire, on ne va pas s’appesantir. De Toro dirigé par Xavier, c’est devenu Xavier, sans Xavier puis, aux dernières nouvelles le nom change à nouveau mais Xavier reprend les rênes… de quoi y perdre son latin.

Quant au Cayuco, il s’est offert un lifting, et accueille désormais un beau grand bar animé par un excellent DJ. Une jeunesse de toutes nationalités s’y presse dès l’heure de l’apéro et jusque tard dans la nuit.

Un nouveau resto, Rendez-vous. Mais ne vous fiez pas au nom et au design coquin du logo. Resto italien, les pieds dans l’eau, il propose une cuisine très intéressante.

Une Galerie d’Art s’est nichée tout près du Cuca Marina où René et Anny nous régalent toujours de leurs savoureux petits plats. Ca reste un must.

Gracias Dios, le Gaïa de notre Sergio national est toujours là. Il me semble qu’il s’agrandit encore, il va falloir attendre un peu pour découvrir le nouvel espace

Bon, la Salsa n’a pas bougé et la Terrasse non plus. D’ailleurs, là, il n’y a vraiment rien à changer, à l’heure du déjeuner ou du dîner, le resto déborde de monde.

Un peu plus loin, calle Carmen, le Barrio Gringo a ouvert ses portes récemment. Bar et petite restauration y attirent un grand nombre de noctambules.

N’insistons pas sur les nombreux petits établissements qui fleurissent à présent ça et là sur la Calle Carmen. Certains sont parait-il à découvrir.

La Medina, un beau resto marocain dirigé par Rachid et la jolie Sofia vient de rouvrir après quelques mois de fermeture. Le couscous y est toujours aussi délicieux.

Côté Paseo, réouverture très attendue de la Cave à Vin. Un décor sobre et raffiné, une belle gamme de vins à emporter ou à consommer sur place accompagné de tapas maison vraiment excellentes. On attend avec impatience la petite terrasse adjacente. En prime, face à la boutique, une jolie petite place animée par un jet d’eau a vu le jour. Très sympa.

L’OM Café entièrement relooké par Jérôme le maître des lieux est devenu le Bistr’eau. Cuisine du terroir comme les paupiettes de nos grand’mère ou l’osso-bucco aux tagliatelles et toujours les grandes parties de boules entre copains.

Michel du Syroz s’est un peu retiré du monde de la nuit (pas trop je vous rassure) et a confié les clés de son établissement à Christelle. Dans un décor clair où le bois blond prédomine, elle ouvre désormais les portes dès l’après-midi pour des coupes de glace géantes ou des cocktails parfumés. Un autre plus à son actif, le petit bar à tapas qui vient juste de voir le jour côté rue.

Relookage aussi pour le Paco qui nous propose pour la saison d’hiver une cuisine gastronomique concoctée par un jeune chef français très créatif.

Ce n’est pas un resto de plus mais un adorable magasin de jouets qui s’est installée Plaza Kalinda (en face d’Atlantique Sud). Carrusel. Sophie y a sélectionné une belle gamme de joujous pour tout petits ou plus grands à des prix très doux.

Terminons par les ouvertures plus anciennes mais non moins attractives comme la belle boutique d’Alexandra, Thé Copines, le Zingaro Café et la nouvelle pâtisserie de Nadine juste à côté (bonjour les kilos en trop les filles….), la boutique de Clotilde Shanel qui est passée de la calle principale au Paseo…. Et plein d’autres que je dois oublier qui ne m’en voudront pas, j’en suis sûre. D’ailleurs, à vous de les découvrir.

Doris Ruhl (29/12/09)

L’après….

Après avoir détaché nos liens, nous nous sommes dirigés vers la route, pieds nus et l’allure pas très nette d’une nuit pour le moins agitée. Les automobilistes qui nous croisaient, peu rassurés par notre aspect ‘’négligé’’ prirent bien soin de ne pas s’arrêter. Enfin une maison, des habitants moins craintifs et ce monsieur, serviable qui nous conduisit en auto jusqu’au poste de police. Malheureusement, il était encore fermé et, nous dûmes patienter un long moment avant de voir se pointer l’ombre d’un agent.

Après lui avoir exposé les faits, passé un peu d’eau sur le visage et bu un pas trop mauvais café, nous attendîmes la venue de deux policiers chargés de nous reconduire à Trancoso, à quelque 160 kms de là. Le trajet fut interminable le long de pistes chaotiques. Luc, le consul honoraire que nous ne connaissions pas encore nous attendait à la gendarmerie de Trancoso. Sa rencontre fut le seul point positif de cette dure période. Nous ne le remercierons jamais assez pour son aide. Il nous raccompagna à la maison où nous attendait le jardinier qui nous apprit que les chiens s’étaient enfuis, probablement à notre recherche et qu’il avait eu beaucoup de mal après qu’ils soient rentrés au bercail, à les approcher. Et, en effet, en les voyant je compris tout de suite que quelque chose clochait. Ils étaient incontrôlables, se battaient entre eux et ne laissaient approcher personne d’autre que Michel et moi…. Le lendemain, dépôt de plainte au poste de police de Porto Seguro et début d’un long calvaire.

Les chiens

Finies les courses folles dans l’eau du rio, ils étaient devenus craintifs donc agressifs et dangereux. A la moindre excitation, ils se battaient au sang. Je me souviens de Coca et de son trou béant près de la gorge, on pouvait y enfoncer le poing. Par chance, parfois il y en avait encore un peu de la chance, la vétérinaire était au top et à force de me voir avec mes éclopés presque chaque jour, on avait vraiment sympathisé. Plus personne ne pouvait entrer sur la propriété, je devais les mettre en cage à chaque venue du jardinier ou de l’électricien chargé de nous installer une alarme tout autour des maisons.

La vie

Dès le lendemain de l’agression, nous avons fait installer un système d’éclairage dans le jardin ainsi qu’une alarme. Les chiens presque d’eux même s’étaient répartis pour leur garde nocturne. Sur le balcon 3 cages de transport où 3 d’entre eux somnolaient tout en surveillant le terrain et les 5 autres dormaient au pied et sur le lit. La clef de la serrure réparée, nous ne manquions plus jamais de la fermer à double tour. Mais les nuits, malgré tout, malgré la batte de base-ball et les couteaux cachés sous les oreillers, étaient angoissantes… Rien ne serait plus jamais pareil et pourtant à ce moment-là, pas question de partir. D’abord notre maison de LT était louée à défaut d’être vendue et puis je n’avais plus les moyens de louer un jet privé à 100000 dol pour mes chiens, pour repartir d’où l’on venait…

Environ 3 semaines après les événements, coup de fil de la police, ils avaient retrouvé notre voiture…. Au volant le chef de la bande avec son superbe tatouage dans le dos et sur le siège à côté de lui, mon sac et tous mes bijoux sauf une ou deux babioles…. Les voyous s’étaient échappés de prison et le pauvre idiot de chef s’est fait prendre lors d’un banal contrôle de police alors qu’il n’avait toujours pas de permis. Mais tout n’est pas toujours bien qui finit bien….

Quelques jours plus tard, je devais me rendre à Porto Seguro, direction Police fédérale pour prolonger mon visa qui au départ n’est valable que 3 mois. Normalement, de mémoire d’avocate, aucun souci, le visa est prolongé automatiquement de 3 mois pour les ressortissants français…. Sauf que cette fois, en ce qui me concerne, ce fut NON…. Paniquée, je demandais en anglais à mon interlocuteur…. Mais qu’est-ce que je vais faire…. Il m’a répondu retourne chez toi….

Il faut dire, mais ça je ne l’ai vu que plus tard qu’au Brésil, dans chaque bureau fédéral ainsi que dans les aéroports de sympathiques écriteaux précisent, ce n’est pas parce que vous êtes propriétaire au Brésil que vous que le droit d’y rester… En plus de vivre une vie de merde, paniquée dès que la nuit se pointe, je suis persona non grata, immigrée clandestine sans papier. Ca commence à faire beaucoup.

Des événements troublants

Si je réfléchis bien, il y a longtemps que j’aurais du me rendre compte qu’au Brésil j’étais persona non grata. Avant mon départ déjà, quand à la dernière seconde mon avion du faire escale à Salvadore, augmentant considérablement le coût, puis ce fut la panne de courant inexpliquée à la tour de contrôle durant des heures sans parler de l’accueil des policiers de l’aéroport qui voulaient me mettre en prison faute de billet retour… La découverte de la maison entièrement saccagée par l’ex propriétaire, l’accident des livreurs d’électro-ménager, du couvreur, de l’électricien…… mes jambes déformées, bouffées par des milliers d’insectes plus voraces les uns que les autres, l’agression et puis …. nous apprîmes qu’une petite fille avait été assassinée ici même dans ma maison l’année passée…. Et ce n’était pas fini.

Côté LT par contre, bonne nouvelle, les locataires qui avaient un bail et que je ne pouvais pas chasser de chez moi m’envoyèrent un message me disant qu’ils étaient désolés mais ne pouvaient plus rester chez moi. Ils quittaient donc la maison en juillet. Ils s’attendaient à une réplique virulente de ma part alors que j’étais aux anges. Ca a fait clic dans ma tête, la décision était prise, on rentrait à la maison.

Avec l’aide de Luis un ami de Santo Domingo et de Luc, le consul honoraire, nous réussîmes à organiser le retour des 8 chiens par une société spécialisée. La date du départ fut fixée…. Je commençais à empaqueter tout, prête à abandonner cette folie…. C’était compter sans le sort qui s’obstinait sur nous… l’interlocuteur de ladite société en charge du rapatriement de mes chiens à Rio est mort subitement…. Le départ fut retardé…. Mais le jour arriva enfin où je montais dans un taxi avec 90 kgs de bagages. Mimi restait encore une petite semaine histoire de régler quelques derniers détails. Les chiens étaient tous partis. Chaque nuit, en compagnie de Luc, Michel en avait conduit un à l’aéroport de Porto Seguro à 2h d’ici….

Puis, j’arrivais à Santo Domingo, le plus beau jour de ma vie. GG m’attendait à l’aéroport, le soir nous avons récupéré 4 chiens et le lendemain les 4 suivants. Tous heureux comme jamais de me revoir puis de revoir leur maison.

Mimi est arrivé la semaine suivante. Enfin, nous étions tous chez nous et, juré nous n’en partirons plus jamais.

Depuis, j’aime encore plus ma maison, mon jardin, d’ailleurs, demandez autour de vous, je ne la quitte pratiquement jamais.

3 ans plus tard la propriété de Trancoso a été vendue avec l’aide inestimable d Luc…. Non sans au préalable avoir en partie brûlée…  mais oui ce n’était pas fini….