Les escapades gourmandes de Domy et Gary: Punta Rucia.

Punta Rucia, à l’écart du monde et de la médiocrité…

Dix ans déjà. Nous étions partis, Julien, mon fils et moi à la découverte de la République Dominicaine… Après un long chemin, nous arrivions a Punta Rucia et…..

nous y posions nos valises quelques temps, sans plus aucune envie de découvrir autre chose….

Aujourd’hui, Punta Rucia a légèrement changé de visage, évolué, s’est émancipé, mais si l’on en croit Domy et Gary, le petit village  en dépit de tout a vraiment su conserver son authenticité.

Il y a dix ans . Doris Ruhl . 11/07/09

Il existe tout au nord de la côte nord, au cœur du Parc National de Montecristi, un petit village de pêcheurs, intact et authentique, comme oublié du temps et des hommes. Punta Rucia n’est relié au reste du monde que par une piste de terre, vite impraticable à la saison des pluies. Sans eau courante, ni électricité quelques âmes y vivent essentiellement de la pêche comme en témoignent les innombrables petites embarcations colorées qui mouillent le long des berges.

Les habitants s’abritent dans d’adorables constructions de bois de coco aux toits de palme le long d’une plage de sable blanc aux eaux transparentes.

Ici, pas de cocotiers ni de palmiers royaux, la région est très sèche et boisée de cactus géants, d’épineux et d’acacias, une nature brute mais magnifique qui n’est pas sans rappeler l’Afrique, ses couchers de soleil à couper le souffle et ses vastes cieux étoilés. Sans parler des lucioles géantes qui virevoltent ici et là, à la nuit tombée. Magique.

Punta Rucia, est entouré de mangroves aux palétuviers géants et de lagunes où des milliers d’oiseaux ont élu domicile.

Une réserve nichée tout au bout d’un petit chemin de terre se consacre à la préservation du manatani ou lamentin, doux mammifère marin en voie de disparition. Si le cœur vous en dit, en échange de quelques pesos qui viendront alimenter les caisses de la réserve, un garde vous proposera une petite balade en barque au fil de l’eau. A quelques encablures du rivage, il n’est pas rare d’apercevoir la frimousse étonnée d’un lamentin ou de suivre la fuite désordonnée d’une tortue marine.

Le village somnole langoureusement tout le long de la superbe plage aux eaux cristallines. La journée, les hibiscus sont remplis de colibris frétillants, et le soir, les pélicans entament une ronde effrénée au-dessus de l’océan effectuant des plongeons impressionnants pour ramener leur pitance.

Si Punta Rucia ne compte qu’un petit Colmado, elle s’enorgueillit de deux discothèques. Chaque nuit, sans exception elles diffusent une musique assourdissante pour le plus grand bonheur des quelques jeunes qui, enfin, ont l’impression de vivre. Le bruit cesse d’un coup vers 3h du matin. Peu après, ce sont les oies, les ânes et bien sûr les coqs du voisin qui prennent le relai, histoire de maintenir une constance au niveau du fond sonore !

On ne peut parler de Punta Rucia sans évoquer la plus belle de ses plages, la Ensenada, un véritable joyau, une carte postale où le turquoise de l’océan épouse le blanc crémeux du sable fin. Durant la semaine, elle se la joue aquarelle, calme et sereine, assoupie sous le soleil et bercée par le doux murmure des vagues. Mais le dimanche, elle est prise d’assaut par des centaines de familles dominicaines. Finie la tranquillité, les gros 4×4 font rugir leur sono poussée à fond, mais vraiment à fond, concurrence éhontée à la musique tonitruante des dizaines de petits lolos serrés le long du rivage. Une véritable quincophonie, un carnage de bruits, insolite dans un tel paysage. Mais, néanmoins, une atmosphère dominicaine spéciale et bien réelle. Les petits restaurants où la cerveza, les décibels de bachata, les langoustines, les crabes et les poissons sont à petits prix ne désemplissent pas. Et le lendemain, quand tout le monde a regagné ses pénates, c’est une véritable désolation. Le polystyrène a envahi le sable et flotte sur la mer. Envie de crier. Heureusement, une équipe aguerrie a tôt fait d’effacer ces traces honteuses et de rendre à la Ensenada son vrai visage, celui de la beauté tranquille.

A quelaues encablures de Punta Rucia, quelques minutes en bateau rapide que l’on peut louer au village, se trouve un petit îlot, un récif coralien presque un banc de sable où se dressent quelques cahutes de bois: Cayo Arena. Quel plaisir de plonger au tuba , tôt le matin pour éviter la cohue des touristes en goguette et découvrir ces multitudes de petits poissons colorés qui nagent autour de vous. Ils viendront même vous mordiller les jambes si vous leur apportez un peu de pain ou de bananes dont ils raffolent. Encore un moment inoubliable en dehors du temps. Le retour se fait lentement, le long des mangroves dans l’espoir d’apercevoir, peut-être, un de nos amis lamentin.

Punta Rucia, endroit privilégié, réservé aux seuls amoureux de la nature et de la beauté vraie. Ici les habitants vous accueillent avec leur sourire habituel, mais en même temps avec une certaine réserve. Il suffit néanmoins de croiser un jeune pêcheur et de lui parler de sa fabuleuse prise du jour pour que l’atmosphère devienne plus conviviale.

Ici, pas ou peu d’hôtel, mais si vous montrez patte blanche vous aurez peut-être la chance d’être accueilli avec chaleur dans le petit nid de Marco et Guerty niché tout au bord de la plage mais suffisamment en hauteur pour dégager une vue époustouflante sur la baie bordée de collines verdoyantes, pile face au soleil qui vient mourir sur la mer.

Le soir, installé à la table d’hôte, devant un succulent repas à base de produits frais, concocté par Guerty vous prenez pleinement conscience de la chance de pouvoir savourer de tels moments de plénitude.

Et, comme moi, vous n’aurez qu’une envie, revenir bien vite.

10 ans plus tard, Domy et Gary ont décidé elles aussi de s’évader vers ce petit coin de paradis encore sauvage. Escapade gourmande, mais pas que, à la découverte d’un petit village somnolent, terriblement attachant.

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Domy nous le raconte et c’est délicieux:

Punta Rucia, un tout petit village de pêcheurs à l’est de la Rép Dom. 1 rue principale en terre battue le long de la mer, 200 habitants. Pas de banque, pas de distributeurs, pas de commerces sauf 1 minuscule épicerie. 330 jours de soleil par an, et des sourires comme s’il en pleuvait !

Et puis des plages sublimes….

Punta Rucia, plage La Ensenada

Très belle plage de sable blanc, bordée de bout en bout par des petits restaurants proposant des poissons et fruits de mer principalement (langoustes grillées, crevettes, poulpe, dorade…) En semaine la Ensenada est quasi déserte, le dimanche il y a jusqu’à 5000 personnes.

Un bâtiment excentrique domine la plage. Le guide du routard dit que cette bâtisse (château ?) se situe entre un Gaudi tropical et un mauvais Facteur Cheval

Les petits restaurants de la playa la Ensenada

Ils sont 49 au total les uns à côté des autres, et proposent tous STRICTEMENT le même menu. Comme il n’y a quasi personne, on nous a installé des chaises longues et une petite table sur le sable.

Les inratables !!!

✓le vendeur de chaussures souriant et fier de sa belle carriole😊

✓les vaches en promenade

✓les cabines de douches à 25 pesos (0,40€)

✓la salle polyvalente. Le soir les hommes du village apportent des tables et des chaises. Ils jouent au dominos, au billard, ou regardent la télé qui est accrochée sur une des parois de cette grange.

✓la caverne d’Ali Bou Bou

Punta Rucia

La super pizzería El Lino au bord de la mer. Très bonnes pizzas et personnel accueillant et ultra sympathique. La dernière photo c’est la vue du restaurant El Lino sur la plage. Y’a pire !

Fin de journée entre le Punta Rucia Lodge, et le Sand Bay hôtelPetit groupe d’écoliers dans la rue principale. Ils sont tellement contents de poser pour la photo !!

A midi le restaurant Paradise Island nous a tapé dans l’oeil, et nous ne l’avons pas regretté !

Merci Domy pour cette belle escapade où pour le coup tous les sens étaient en alerte et surtout merci pour tes si jolies images.

Et puis….

Et puis….

…. l’impensable est arrivé. En pleine nuit. Trois individus armés, sans scrupule ont gâché notre rêve…..

Rien ne pouvait plus être pareil.

3 mois plus tard, nous avons quitté notre petit coin de paradis et sommes rentrés……à la maison.

Fin de l’histoire.

Récit

Après sa semaine passée à LT, histoire de se confronter aux problèmes face à face, Michel est rentré à la maison le lundi matin. Franchement, on était tous ravis, les 4 patounes et moi…. Après cette parenthèse en solitaire, la vie allait recommencer, douce et câline…. Sauf que….

Dans la nuit de lundi à mardi, vers 2 heures du matin, je fus prise d’une drôle de sensation, une gêne, quelque chose de pas normal….. Depuis toujours, angoissée par un sommeil des plus léger, je dors avec des boules dans les oreilles… je rentre dans ma bulle et m’isole du reste du monde en essayant de plonger dans mes rêves…. Mais là, ce n’était pas à proprement parler un bruit qui m’avait réveillé, mais une sensation….

Pour revenir en deux mots à notre nouvelle vie au Brésil, Michel avait décidé que les chiens n’avaient plus le droit de dormir dans la chambre. Dans notre maison de nuit à deux niveaux, le rez-de-chaussée leur était réservé, j’y avais installé leurs cages de transport et tout un tas de matelas douillets. Visiblement, cet accord leur convenait totalement et le soir venu, sagement ils rentraient dans leur maison improvisée… une barrière les empêchait de gravir les escaliers mais ils pouvaient tout à loisir vagabonder dans le jardin.

Cette nuit-là, j’ouvris enfin les yeux…. Notre chambre entièrement vitrée n’avait pas de volets et le soir, le plus souvent, la porte éphémère n’était pas fermée à clefs. Quelques voilages nous protégeaient de la lumière crue du petit matin. En ouvrant les yeux, je vis immédiatement que quelque chose clochait, les voilages remuaient… Instinctivement, je poussais un cri, les chiens affolés se mirent à aboyer et Mimi se dressa sur le lit….

« Il y a quelqu’un sur le balcon ».  Ce fut un hurlement. La porte s’ouvrit violemment et deux mecs couteaux au poing pénétrèrent dans la chambre… La panique totale en ce qui me concerne et un calme des plus énervants du côté de Michel, pas plus stresse que d’habitude. Les chiens hurlaient de plus en plus fort, excités de ne pouvoir venir se rendre compte de ce qui se tramait à l’étage. Le plus grand des deux mecs a saisi un paréo sur une chaise et l’a déchiré en lanières pour nous attacher les mains. Michel calme, moi gesticulant et criant. Ils ne m’ont toutefois pas frappé mais bien fait comprendre couteau à la main de la fermer. Le pire c’est qu’ils avaient déjà vidé la chambre pendant notre sommeil, ouvert et fouillé tous les tiroirs, les commodes, volé tous mes bijoux qu’ils avaient placés dans mon sac… embarqué mon ordi…. En fait, gonflés et sûrement aguerris, ils ne s’attendaient pas à être surpris…. Mais voilà, leur plan avait foiré et il fallait qu’ils décident rapidement de ce qu’ils allaient faire de nous. Nous avons vu par la suite qu’ils étaient parvenus jusqu’à notre chambre grâce à une échelle que bizarrement notre jardinier avait placé devant le balcon quelques jours auparavant. Balcon se situant à l’arrière de la maison, bien loin du refuge de mes chiens. Oui mais là, pour le coup, la donne avait changé, les chiens étaient partout autour de la maison…. Chacun des deux individus, nous saisirent après nous avoir attaché solidement les mains dans le dos et couteau sur la gorge, nous poussèrent vers les escaliers. Du peu de mots brésiliens en ma possession, j’essayais de leur dire qu’ils allaient se faire dévorer. Les gestes qu’ils firent alors, mimant un tranchage de gorge dans les règles de l’art ne laissèrent aucun doute sur leur intention. Si un chien s’approchait, ils me tuaient et tuaient le chien…. Ok. Mes chiens, dont 4 malinois, étaient jeunes, fougueux mais tous dressés pour me défendre. Ce qui signifie que si je leur disais « Attaque », ils attaquaient mais si je disais « Pas toucher », c’était pas toucher…. J’optais pour le « Pas toucher ». Arrivés en bas, à leur portée, ils nous tournaient autours, les crocs en alerte mais…. obéissant à mon ordre.

Nous sommes entrés dans la maison de jour à quelques mètres, ils ont raflé ce qui restait à rafler, un peu d’argent, un appareil photo, un autre ordinateur, la montre de Mimi et la clef de l’auto. Toujours sous leur escorte, nous sommes partis vers la sortie de la propriété à quelque 300 m de là. En chemin, ils ont récupéré un troisième larron parti fouiller les deux maisons que nous avions pour la location mais qui, hélas pour eux étaient totalement vides. Le «pauvre », il s’est pissé dessus en voyant arriver les chiens ce qui a bien fait marrer ses copains, pas nous. Arrivés à la voiture, ils nous ont poussé à l’intérieur et l’un des trois s’est mis au volant….. aucun n’avait le permis, ils étaient très fiers de s’en vanter.

Puis ce fut un périple angoissant. Ils parlaient entre eux dans cette langue que je ne maîtrisais pas ou si peu. Cependant, il était évident qu’ils voulaient se débarrasser de nous. A maintes reprises, ils prirent des petits chemins de traverse, histoire de nous planter là ou…. pire. Sauf qu’à chaque tentative, une personne sortie de l’ombre était là pour contrecarrer leurs funestes projets. On a roulé des centaines de kilomètres, des heures et des heures brinqueballés à l’arrière de la voiture, à 4 sur un siège inconfortable, coincés entre deux individus qui sentaient la mort. Vers 6 heures du matin, alors que le soleil était déjà bien présent, le chauffeur en chaleur qui avait retiré son T-shirt se dirigea dans un minuscule chemin. Sans ménagement, ils nous poussèrent alors hors de l’auto. Mimi était en bermuda, et moi pieds nus en paréo…. Le conducteur me proposa alors son T-shirt puant que je refusais, bien évidemment. Au passage, je remarquais son immense tatouage dans le dos, un aigle présomptueux. Après quelques centaines de mètres, ils nous poussèrent sur le sol et nous attachèrent à des pieds de caféiers. Grand seigneur, le chauffeur qui, visiblement était le chef nous jeta quelques pièces pour ‘’prendre le bus et rentrer chez nous’’….

Et puis….

Les escapades gourmandes de Domy et Gary. Etno Mix cru 2019….

 

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

 

Cette fois, c’est en images que nous suivons les pérégrinations de Domy et Gary au cœur d’Etno Mix, histoire de prolonger le plaisir de se lover avec délectation dans ce cru 2019 aussi exceptionnel que coloré et savoureux. Plein de stands acidulés, des bijoux à prix tout doux, des minéraux comme des joyaux, des savons qui sentent bon, du miel, des huiles essentielles,… beaucoup de stands gourmands proposant les petits plats signature du Chili, des Etats-Unis, d’Italie, de France bien sûr avec les délicieux Alexandra et Fred secondés pour l’occasion d’Illan et de la jolie Marina. D’après Domy-connaisseuse, les crêpes y étaient une tuerie…. Mais aussi pendant 3 jours des spectacles de danse, des animations, des concerts avec en toile de fond le bleu de l’océan sous la brûlante chaleur d’un soleil fidèle au rendez-vous.

Domy était ravie et Gary aussi, bien sûr…. Merci Domy pour ce moment délicat et ces jolies images…. A lundi….

Les escapades gourmandes de Domy et Gary…. le Coco Plaza

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

« J’adore tester les petits déjeuners. Simplement pour la curiosité et le plaisir de découvrir ou revisiter des lieux touristiques et/ou locaux, des plus simples au plus sophistiqués et d’en savoir un peu plus sur l’offre des hôtels et restaurants, pour les petits déjeuners internationaux ou typiquement dominicains.

Réminiscences de mon dernier métier de client mystère. A la retraite maintenant et contente de l’être, je m’amuse dans un endroit où j’adore vivre, Las Terrenas.

Aujourd’hui l’hôtel Coco Plaza. Cet hôtel, idéalement situé face à la jolie plage de Las Ballenas, juste en face de la station de taxis arbore une architecture pour le moins originale mêlant avec beaucoup de brio classicisme, tropical et déco résolument rustique. A deux pas de la vie nocturne du village, mais au calme, cet établissement aux prix tous doux propose à sa clientèle 20 chambres confortables dont la plupart avec vue mer. Il doit sa réputation, outre son irréprochable propreté, la qualité de son accueil et bien sûr sa situation privilégiée à la qualité de son génial petit déjeuner hyper complet, faisant la part belle aux produits locaux et aux bons fruits frais

Un pur moment de bonheur en compagnie de Gary bien sur. « 

Les escapades gourmandes de Domy et Gary

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

Aujourd’hui…

Mahona : tout en douceur et raffinement, l’adresse secrète au charme cosy-câlin.

Et, pour vous rafraîchir la mémoire, une petite balade dans cet endroit unique que j’avais eu le plaisir de vous faire découvrir il y a un peu plus d’une année.

Difficile de vous raconter le charme du Mahona B & B sans vous parler de la merveilleuse histoire de ses nouveaux propriétaires. D’abord, il y a eu Béa qui, succombant à la délicieuse atmosphère des lieux décida d’acheter l’hôtel…. Oui mais, pour cela il fallait régler ses affaires en France et préparer sa venue….Sauf que … Daniel est arrivé  tout droit de l’Ile Maurice avec la violente envie de changer d’air. Conscient lui aussi des indéniables atouts du petit établissement, il n’hésite pas une seconde et en devint propriétaire sur le champ….. Et Béa dans tout ça ? Furieuse, elle saute dans le premier avion, débarque à la porte de l’hôtel, bien décidé à dire ses 4 vérités au goujat lui ayant « volé » son Mahona….. Oui mais, la vie est ainsi faite qu’elle réserve toujours des surprises. Ce fut le coup de foudre instantané entre les deux antagonistes. Et moins d’un mois plus tard, ils étaient mariés et démarraient dans la joie et la bonne humeur le relooking de l’objet de leur convoitise.

Il faut dire que la belle dame n’en est pas à son premier relooking. Architecte d’intérieur de renom, elle s’est spécialisée dans la déco d’hôtel dans le monde entier. Sa vision délicate et son grand professionnalisme ont su insuffler une vie nouvelle à ce lieu au fort potentiel, le métamorphosant  en un petit nid cosy et tendance. Adepte d’un style ethnique chic qui fait la part belle aux matières nobles et aux tons naturels, la créatrice imagine une mise en scène intemporelle, propice au voyage. Elle mélange avec audace des objets aux lignes épurées, contemporains ou chinés dans des brocantes, des lustres de cristal tarabiscotés et de délicates suspensions en biscuits, en verre soufflé ou en jonc naturel…. des pinceaux géants de Thailande, de fabuleux colliers de papous, des antiquités romaines, des chapeaux de paille ou des dollars des sables, du bois précieux, lin, coton, chanvre, osier, peau de bêtes, cuir, corne, jute…

Nichés dans un écrin de verdure, tout autour d’une belle piscine, chacun des 9 bungalows est unique et possède sa propre identité à l’atmosphère câline et relaxante. Difficile de trouver à quelques encablures de la plage et du Village des Pêcheurs, mais parfaitement au calme un établissement d’où se dégagent un tel charme et une telle plénitude.

Afin d’effacer au plus vite les désagréments d’un voyage parfois épuisant ou juste pour vous faire plaisir, un ravissant salon d’esthétique, abrité sous un vaste toit de palmes vous accueillera pour un massage relaxant, vivifiant, un soin, une épilation, une remise en beauté….. Un peu plus loin, au détour d’un sentier fleuri, de quelques orchidées, un autre toit de palme. C’est l’endroit privilégié des petits-déjeuners, un espace absolument délicieux où un incongru mais fabuleux lustre de cristal se partage la vedette avec de majestueuses feuilles de palme en bronze. Le moment-bonheur où l’art de vivre prend tout son sens et où l’on aime papoter avec les hôtes, partager ses impressions de la veille, s’échanger de bonnes adresses et savourer les délicieuses gourmandises de la maison. Savoureux pain perdu aux parfums de l’enfance, croissants croustillants, pain tout frais, confitures maison, salades de fruits préparées avec amour et jus pressés minute. Le personnel, à l’image de Béa et Daniel, est adorable et déborde d’attention pour les convives ravis.

Vous l’auriez deviné, j’ai été subjuguée par cette adresse de charme que l’on attendait depuis longtemps à Las Terrenas. Aucune fausse note, une attention de tous les instants, un décor magique sans ostentation, une atmosphère sereine et relaxante, et, cerise sur le gâteau, des prix tout doux. Bref que du bonheur. Merci Béa et Daniel de m’avoir permis de découvrir un si bel endroit. J’espère de tout cœur avoir réussi à partager mon enthousiasme, vous le méritez tant. Encore bravo à vous deux !

Depuis, la jolie Béa, probablement inspirée par la beauté époustouflante de la nature qui nous entoure s’est découvert un nouveau talent. Avec un goût très sûr et une sensibilité qui lui est propre, elle crée de délicieux bijoux alliant matières précieuses et dons de la nature comme d’exquis coquillages. C’est bau, frais et raffiné. La belle dame nous popose ses petites merveilles et bien d’autres coups d’coeur dans la petite boutique du Mahona.

https://web.facebook.com/mahonaboutiquehotel/videos/531447117429284/

Mais revenons à nos moutons ou plutôt au petit-déjeuner plaisir de Domy qui, pour le coup, avait entraîné dans son escapade gourmande sa gentille maman et ses filles. Après avoir savouré l’un des meilleurs petits déjeuner du village servi dans une vaisselle exquise… confitures maison, fruits gorgés de soleil, croissants croustillants, pain doré, oeufs dans tous leurs états, jus de fruit à foison et surtout, douce signature de la maison un sublimissime pain perdu à tomber par terre… ces dames ont eu le privilège de visiter les si jolies chambres et de faire un petit tour dans la toute nouvelle boutique où elles n’ont pas manqué de craquer de plaisir. Au passage Domy n’a pas manqué de saluer l’accueil absolument divin de Béatrice.

Merci jolie dame pour ces exquises escapades gourmandes.

 

Les escapades gourmandes de Domy et Gary

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

L’hôte du jour : l’hôtel Albachiara

Le museau au vent et pleine d’impatience, dans la petite auto de Domy, la jolie Gary est prête pour sa nouvelle escapade gourmande. Aujourd’hui, elle a décidé de pousser la porte du bel hôtel Albachiara pour y tester son petit déjeuner gourmand.

Idéalement situé face à la jolie plage de Poppy, à quelques encablures du village et de ses commerces, l’hôtel Albachiara éclatant de blancheur offre à une clientèle exigeante ses 36 appartements de 1 à 4 chambres délicieusement décorées et aménagées. Adorable kitchenette full équipée, jacuzzi, wifi, vaste terrasse ou petit balcon vue mer, tout a été pensé et étudié pour un confort maximum et des vacances inoubliables face à l’océan.

C’est confortablement installées dans des fauteuils douillets en face du bleu de la mer que nos deux demoiselles ont savouré avec appétit leur petit déjeuner-plaisir. Un buffet copieux et fort appétissant genre brunch, omelette, jambon, fromage, toasts croustillants, croissants, gâteaux moelleux, pain tout frais, fruits gorgés de soleil, douce purée de banane et succulents jus de fruits….

Une façon somme toute fort agréable, de démarrer dans la bonne humeur une nouvelle journée aux Caraibes….

Les escapades gourmandes de Domy et Gary

 

Elle, c’est Domy. Petite soixantaine, resplendissante, dynamique et…. Gourmande. Après une vie professionnelle très active et plutôt épuisante, elle est venue se reposer à Las Terrenas. Bien sûr elle en est tombée amoureuse et a décidé d’y déposer ses valises…. Elle y a rencontré l’homme de sa vie et en prime un amour de petit bout de chou de chien…. Gary, la prunelle de ses yeux, sa compagne au quotidien qui, ravie, partage avec un bonheur non dissimulé ses escapades gourmandes.

Domy s’est prise d’une passion pour le moins étonnante, originale en tous cas… découvrir à travers les petits déjeuners ou simplement en passant prendre un verre, les différents hôtels et restaurants emblématiques du village. L’envie m’est venue de vous faire partager ses pérégrinations gourmandes, histoire parfois de replonger dans des balades personnelles inoubliables.

 

L’hôte du jour:

Le porto, un joyaux à l’état pur.

Et, pour vous rafraîchir la mémoire, une petite balade dans cet endroit unique que j’avais eu le plaisir de vous faire découvrir en février 2017

Quand on a la chance de recevoir la visite d’amis lointains, d’une amie venue de loin, on en profite pour refaire le tour du paysage et redécouvrir des endroits un peu oubliés. Ce fut le cas du sublime Porto, sur la belle plage de Portillo, à quelques mètres de la mer. Avez-vous déjà vu quelque chose d’aussi beau, d’aussi raffiné, d’aussi chic tout en restant terriblement bohème. La déco est juste sensationnelle, tendance indo-africain-asiatico-caraibes, savant mélange de matières nobles et belles et chères et de délicieux cadeaux de la nature, de grandes, somptueuses poteries délicates et de bois flotté, de belles tentures soyeuses et de rideaux de coquillages et de graines. Une armada de petits bateaux colorés a décidé de toiser l’océan tout proche, de le prendre de haut et se pavanent suspendus au superbe plafond. Les coins repos moelleux et cocooning se multiplient à l’infini, le teck réchauffé de jolis coussins joue la vedette à côté d’autres bois exotiques remarquables, de meubles en résine très tendance ou de l’osier naturel. La terrasse, près du beau bateau bleu déguisé en bar splendide est posée sur le sable fin de la magnifique plage ourlant l’océan aux eaux chaudes et cristallines. Par ci, par là, des chaises longues, des parasols, élégant mobilier de plage de bois et de paille invitent à la paresse. Le beau parquet délicatement teinté du resto repose sur des pilotis, les tables sont joliment dressées et, clou de la visite, les toilettes sont à tomber raides….. Nous n’avions prévu que d’y prendre un verre, retenues ailleurs pour le déjeuner. Ce fut un moment très agréable dans un décor absolument divin sans aucune faute de goût. Un vrai régal pour les yeux. Ca y est j’en suis amoureuse. J’adore!!!!!

Et, comme ce jour-là, nous n’avions pas pu déjeuner dans ce superbe endroit, j’y suis retournée hier, avec Mimi et Tatoo. D’abord, je ne vous raconte pas l’angoisse pour sortir Mimi de son triangle magique et quotidien Paseo, XO, Voile Blanche, il a fallu négocier et, le pire, c’est que pour Tatoo, c’est pareil, arrivé au Porto, indifférent aux merveilles qui l’entouraient, monsieur Tatoo faisait la gueule. Oh…. pas pour longtemps! Une petite Caipiroska pour commencer (Ca nous a rappelé Rio et plus précisément Copacabana où, tout le long de la plage, des tas de petits kiosques proposent des caipiroska surgelées… mais oui …..avec vodka et non cachasa….. on en était restés bouches bées….) . Donc, petite caipi, coup d’oeil à la carte! Rien d’extraordinaire, mais des propositions originales et appétissantes. Des pizzas, des pâtes, les éternelles dorades mais aussi des tapas plutôt sympas. Boulettes sauce piquante, dés de poulets et poissons croustillants, anneaux de calamars frits et, pour nous, ce fut jambon serano, juste sublime, et melon frais, sucré à point puis, histoire d’y goûter, tempuras de légumes, courgettes, aubergines, oignons et leur petite sauce délicate. C’était frais, savoureux, copieux, parfait pour un déjeuner tout à fait dépaysant, les pieds dans l’eau dans un endroit magique.

Alors les mauvaises langues, cessez vos commérages, non seulement Le Porto est un endroit d’exception pour son décor extrêmement raffiné dans ses moindres détails, mais la carte, à côté des classiques habituels communs à tous les restos de plages proposent de vrais originalités. Moi, j’ai adoré ce dimanche hors du temps.

Domy et Gary, tout émoustillées par cette première découverte en sont restées bouche bée. Il faut dire que cet endroit a du chien…. heu je voulais dire a de l’allure. En fait, c’est juste sublime, dedans, dehors, au sol, au plafond… même les toilettes sont d’un raffinement extrême. Nos deux demoiselles, confortablement installées dans des coussins moelleux, face à un panorama éblouissant ont apprécié à sa juste valeur la douceur d’un tel moment hors du temps. Domy a savouré son délicieux jus de fruit frais et Gary sa petite tasse d’eau glacée. Les mots leur ont manqués, remplacés par des photos pour le moins éloquentes….. Belle escapade gourmande.

C’est comme quand, c’est comme si….

C’est comme quand on a une rage de dent de tous les diables et qu’on arrache la sale molaire qui nous fait souffrir, c’est comme quand on est dans un avion au milieu du ciel secoué par une série de turbulences bien turbulentes qui nous font remonter le cœur dans la gorge, façon montagnes russes et puis que ça s’arrête tout d’un coup…. C’est comme si, tout petit môme on avait fait une énorme connerie, mais énorme et que … ben non c’était juste un cauchemar….

Et bien là, c’est pareil. Quand on tremble, un peu ou beaucoup en suivant avec angoisse les trajectoires fluctuantes d’un phénomène cyclonique, et que l’on se lève le matin, que le ciel est tout bleu et que, ouf, c’était effectivement une fausse alerte…. on se sent libérés, tellement bien. Les petits tracas du quotidien s’effacent pour laisser toute la place à une belle allégresse.

Voilà, Dorian n’est plus pour nous qu’un souvenir, un vilain petit pavé chagrin ancré dans la saison cyclonique 2019, un phénomène que l’on observe presque, à présent qu’il est loin de nous, avec une certaine tendresse. Sympa quand même de nous avoir contourné. En même temps j’avais croisé les doigts de nous mes 4 patounes pour en arriver là et les miens et ceux de Mimi…. Ca aide.

La saison cyclonique est loin d’être terminée et nous risquons encore de nous angoisser (enfin moi surtout)…. pour rien j’espère. M’en fou mon château de feuilles a fermé ses grands yeux qui regardent le ciel. Il ne les rouvrira que fin novembre quand le temps sera serein pour de vrai, les journées douillettes et que la vie délicieuse poursuivra son cours nonchalant.

Juste un p’tit clin d’oeil, une mise au point….

Ouf, Dorian nous boude, enfin j’espère, les dernières projections l’imaginent plus loin de nos côtes….. Et c’est tant mieux. Quelques gouttes viendront peut-être nous mouiller le bout du nez et une brise rebelle décoiffer notre brushing, pas grave.

Et, contrairement à ce que certains peuvent penser ou se plaisent à penser, loin de moi l’envie de polémiquer, d’effrayer….. Ca m’énerve……C’est quoi cette idée stupide. Si l’on prend la peine de lire mes mots…. d’accord encore faut-il les comprendre….. on se rend vite compte qu’ils n’ont comme seul but que de vous tenir au courant…. Alors c’est sûr, le marché touristique à LT étant ce qu’il est, les restaurateurs montent sur leurs grands chevaux dès que l’on ose effleurer l’idée que peut-être il se trouve que nous sommes en période cyclonique et que peut-être c’est possible que LT soit  sur le passage d’un phénomène bougon…. Mais c’est comme ça les amis, nous sommes tous dans le bain et même si nous n’avons pas d’affaires à faire tourner coûte que coûte, nous avons un toit à préserver et pour  l’avoir vécu à plusieurs reprises en 21 années de Caraibes, promis, il vaut mieux prévenir que guérir. Et c’est pour cette raison que loin d’affoler les badauds, je continuerai d’informer les nombreuses personnes qui me font confiance et qui trouvent peut-être plus simple de se balader entre mes lignes que de se plonger sur un site rébarbatif.

Et ……si je vous gêne….. bah c’est la même……

Et, Dorian ouvre le bal….

 

Après presque trois mois d’un temps estival paradisiaque, sans l’ombre de l’ombre d’une quelconque onde belliqueuse, la saison cyclonique semble reprendre du poil de la bête. Un vilain petit canard grognon déjà baptisé Dorian nous nargue du coin de son vilain museau. Pour l’instant, tempête tropicale, il batifole dans les eaux chaudes de l’Atlantique, s’en donnant à cœur joie, pas franchement pressé de faire la connaissance de nos îles qu’il devrait cependant atteindre mardi aux niveau des Grenadines….

Les pronostics concernant son avenir ne sont que balbutiements. Certains le voient enfler et devenir ouragan au passage de l’arc antillais, d’autres le voient déjà s’affaiblir en toquant les terres. Dorian est attendu en République Dominicaine jeudi. Dépression, ou tempête, ou cyclone, à vrai dire à cette heure-ci nul ne peut le dire…. Mais ce qui est sûr, c’est que nous sommes au cœur du problème, la saison cyclonique est bel et bien en place, le ciel ne peut que se montrer chagrin, mouillé, turbulent, terrifiant….. Une chance, les prévisions sont extrêmement fiables à court terme, deux ou trois jours…. Alors un petit conseil, en cette période incertaine, un coup d’œil sur les sites spécialisés n’est pas une mauvaise idée….. Moi, j’aime bien celui-ci….https://www.nhc.noaa.gov/