Tia Dadette: Le Macadam, et… 3,5 autres recettes avec la Morue !

Un coup d’gueule pour un sale coup de son cœur…..

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L’histoire avait mal commencé……..

Flash back. Mimi pas bien, fatigué, mange plus, dort plus…. Est têtu !!!! De force, je le traîne chez le Dr Polanco. Deux minutes après avoir écouté son cœur, la décision est sans appel, départ immédiat vers son cardiologue à la Clinique Union de Nagua. Fey le taxi arrive dans les 5 minutes et à 10h30 ils sont sur place. Sauf que…… et c’est là où j’ai pas aimé. Lorsque j’appelle vers midi pour avoir des nouvelles, mon pauvre Mimi est toujours assis sur une chaise dans la salle d’attente, personne mis à part la réceptionniste ne s’est encore occupé de lui…. Je rêve ou plutôt c’est un cauchemar. Vous allez me dire, pourquoi ne l’ais-je pas accompagné ? Mais parce que, avec 10 chiens rien n’est simple ! Nous sommes depuis 3 ans affiliés à l’une des assurances les plus complètes et des plus chère de Rep. Dom Humano Ars Platinum. 190 000 pesos pour nous deux pour l’année, pas donné !!!! A ce tarif , on serait en droit d’espérer au moins un service irréprochable, visiblement c’est loin d’être le cas. Et ce n’est qu’après avoir téléphoné tous azimut ici, au siège, à la clinique que l’histoire s’est débloquée et qu’enfin Michel a été pris en charge. Verdict immédiat du cardiologue, le cœur palpite puis bat la chamade, bref ça ne tourne pas rond : soins intensifs. Et il y restera plus de 24 heures.

Et l’on touche ici au gros problème de la médecine de ce pays. L’angoisse de ne pas être payé est la plus forte quel que soit le niveau de compétence du praticien ou de la clinique. Et malheureusement, c’est vrai, et je suis bien placée pour le savoir depuis longtemps, la santé du patient passe toujours en second, surtout si vous êtes assuré. A la limite si vous n’avez pas d’assurance, on vous soigne et c’est au moment de sortir que ça se gâte et où vous risquez d’être pris en « otage » si vous ne pouvez pas régler rapidement. Mais, assuré, on ne vous soigne que si tout est absolument vérifié et revérifié et ça dure des heures.

Et pourtant, en République Dominicaine, les cliniques privées sont à même de vous offrir les meilleurs soins avec du personnel très pro possédant tous un petit supplément d’âme qui rend le séjour en clinique plus convivial que n’importe où ailleurs. Sans entrer dans les détails, j’en ai fait l’expérience avec quelqu’un de proche, puis moi-même à plusieurs reprises. Cette fois encore, Michel a été parfaitement soigné, chouchouté, dorloté.

Bon, j’avoue ça a encore coincé à la sortie. Pourquoi ? Mais parce que le système était en panne voyons ! Même sachant que l’assurance prenait en charge tous les frais à 100%, il n’a pu sortir qu’en versant un deposit de 20000 pesos. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Et maintenant, il faut se battre avec l’assurance pour comprendre et se faire rembourser. Grrr.

C’est ça la Rep. Dom. Avec ses éternelles contradictions, son éternelle bivalence, c’est tout bien et tout mal. Je voudrais quand même, juste pour ceux qui ne le connaisse pas, tirer mon chapeau à Miguel Polanco. C’est un médecin hors pair au diagnostic très sûr. Depuis 13 ans que je le consulte régulièrement, je ne l’ai jamais vu se tromper à mon sujet ni au sujet de mes proches. Avec lui pas de tergiversation, ou il sait et il soigne, ou il nous adresse au bon spécialiste qui résoudra ou en tout cas tentera tout ce qui est possible pour résoudre le problème. Merci Miguel pour ta justesse et ta probité.

Et sinon…..

Thalassa, chez Marc et Valérie, Las Ballenas.

Thalassa, chez Marc et Valérie, Las Ballenas.

Un petit moment que je ne me suis pas manifestée, il faut dire que pas grand-chose de positif se passe en ce moment dans le village. D’abord, il pleut pas mal, mais ça c’est normal et les plantes ont le sourire. Et puis mai/juin… est une période assez morose pour les acteurs de l’économie terrenérienne. C’est sûr, après les doux espoirs d’une folle promesse d’un avenir doré pour le village, un spot universellement reconnu, l’ENDROIT du monde où l’on se pressera, les hôtels multi-étoilés et les villas de rêve, les golfs…. le retour sur terre est difficile. Les bouches d’égout débordent à qui mieux-mieux, ici et là des gens font la gueule, des portes se ferment, des rideaux se baissent… comme le Tikki ou le beau Cafè Léopard qui non content de fermer ses portes a tout enlevé, comme si on l’avait juste rêvé….

D’autres résistent, La Voile Blanche et ses soirées de folie  draine toujours autant de monde pour de beaux moments bon enfants et le Thalassa de Marc et Valérie (que j’adore) est passé de la 98ème à la 4ème place sur Tripadvisor …. Bon signe non ? Je crois avoir été l’une de leur première cliente le 15 décembre avec Mimi et Tatoo. Ils m’ont séduit d’emblée et voilà…. la preuve que je ne m’étais pas trompée, ils ont fait leur petit bonhomme de chemin avec brio, régalent les passionnés le jeudi avec leurs soirées salsa/meringué et les autres, tous les jours de la semaine, au déjeuner ou au dîner. Puis il y a les incontournables, Sandro, XO, Le Lugar de Bruno que j’adore aussi, les Trois Caravelles, Valérie du Kaliste de l’Aligio, une valeur sûre….. Côté bar le joli Balconcito de Véro sur sa plage enchantée. C’est la saison des changements et c’est comme ça chaque année. Et dimanche c’est l’élection du maire….. les pronostics vont bon train. Mais pour qui vais-je voter ? Alexis, Alex, Marianna….. Ca c’est un secret et je ne vous le dirai pas !!!!

Et ce lundi, ce sera La Saucisse au Chou de Tia Dadette

Toute la pluie tombe sur nous….

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DSCN3081[1] Pour faire plaisir à mes amis de France (à toi Noelle par exemple, à toi Mylou, à toi Fabie) qui se plaignent du froid et du mauvais temps…. parce que je suis hyper sympa, quelques images de notre paradis tropical à l’instant même.

Et oui, pourquoi Las Terrenas est-il si vert, pourquoi cette végétation luxuriante…. ben parce qu’il y pleut pardi! Pas tout le temps, pas en continuité, mais quand il pleut, ça tombe dru et il faut dire qu’en ce moment, on est servi. D’un optimisme à toute épreuve, j’ai tendance à éprouver de la reconnaissance pour mes petites plantes, mes belles fleurs et mes grands arbres qui se sont jamais rassasiés de cette eau bénie qui tombe du ciel . Mais là, je reconnais que ça mouille beaucoup. Et mes pauvres toutous sont terrorisés, parce qu’en plus de la pluie, ça tonne et ça ils aiment pas, mais pas du tout, ils sont quatre coincés dans mes jambes. Allez, belle journée à tous!!!!

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Et Tia Dadette nous raconte l’histoire de la Courgette crue en salade

Optica Buena Vista, des pros à votre service.

 

Sans titre-1Avant, c’était toute une expédition lorsque l’on avait besoin de lunettes. Santo Domingo oblige. Depuis deux ans, Las Terrenas est en mesure d’offrir à ses habitants, ses touristes, de superbes lunettes griffées des plus grands designers. Pas une, mais deux superbes boutiques sont à votre service. La plus ancienne Optica Buena Vista plazza Milano et l’autre, plus récente Optica Avanzada (je crois) Puerto Plaza-Barcos (le faux grand bateau avant le Village des Pêcheurs).

Les deux magasins sont très beaux, chics, ils proposent une vrai belle gamme de montures et de lunettes solaires dernier cri. Mais, si l’une, la seconde a l’avantage d’être plus ou moins une succursale du cabinet d’Ophtalmologie voisin « Ophtalmologia Avanzada », très compétent, très pointu (quoique poussant un peu trop à la consommation sans que cela soit vraiment nécessaire….) elle manque cruellement de personnel formé pour la diriger. Une petite jeune femme charmante est juste là pour vendre les lunettes et vous demander de choisir votre monture. Aucune notion des prix qu’elle obtient à la capitale après avoir fait une photo, de votre choix et de votre ordonnance de vue . Je le sais, j’y étais ! Après environ 45 minutes, une fois que les prix sont arrivés sur son précieux smartphone (ah non pardon, le sien était en panne et il a fallu faire l’aller-retour entre le magasin d’optique et le cabinet de consultation pour avoir les prix….), que vous acceptez, elle vous annonce, sans honte que, ben il faudra revenir vendredi parce qu’il faut encore prendre une mesure avec cet appareil qu’elle vous montre et qu’elle ne sait pas utiliser…… et que la personne compétente vient le vendredi à 4 h en même temps que l’ophtalmo voisin. Grrrr je râle, je menace de partir mais devant son air tellement penaud, je dis OK. Vendredi, à  4 h, je débarque dans le magasin….. Je rêve, la charmante jeune vendeuse me dit que la dame sera un peu en retard !!!!! J’avoue, je pète les plombs devant un tel manque de professionnalisme et de respect du client. Je récupère ma précieuse ordonnance et je file à Optica Buena Vista.

Quel changement ! Un jeune homme vous prend en main, vous conseille, vous écoute. Elisabetta, s’approche à son tour. Tout semble si facile. Le choix est immense, de belles lunettes sobres ou plus folles, des griffes prestigieuses ou des prix plus doux. En moins de 15 minutes, les montures sont choisies avec soin, s’adaptent à votre visage, l’ultime mesure, la distance entre les pupilles, je crois, est prise sans souci et avec le sourire. Rendez-vous dans 8 jours. En plus, les lunettes sont arrivées avec un jour d’avance, Maurizio, le gérant était là lui-aussi, aussi charmant que le jeune homme et Elisabetta. On a pris le temps de papoter, de faire plus ample connaissance. Ca fait du bien le professionnalisme, ça rassure…. C’est normal quoi. Et que l’on soit italien, français, dominicain, c’est la condition  sine qua non de la réussite quel que soit le domaine des compétences.

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Optica Buena Vista . Plazza Milano . De 9h à 18h.

Enrique, le docteur de mes BB, mon vétérinaire adoré.

Il y a trois ans, je déclarais ma flamme à Enrique, le docteur de mes BB. Et bien franchement, 3 ans plus tard, rien à rajouter. Il est toujours là, attentif au bien-être de ses petits patients et soucieux du bonheur de leurs humains. Depuis, certains de mes 4 patounes s’en sont allés, les autres vieillissent avec leur cortège de maladies plus ou moins pénibles, il reste à l’écoute et sait partager les bons et les tristes moments. C’est un vétérinaire passionné et passionnant, faisant souvent des miracles avec les moyens du bord. Je t’aime toujours autant Enriqué, merci d’exister.

 

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Vous imaginez, quand je suis arrivée à Las Terrenas, il y a plus de 13 ans, il n’y avait pas de véto. Vous allez me dire je n’avais pas non plus autant de chiens, mais quand même, une ville sans véto pour nous les fadas d’animaux c’est juste pas possible. Ma petite Eva, un amour de westie est morte de vieillesse et un peu de maladie chronique, tout doucement dans son sommeil, à l’âge de 13 ans. Un vétérinaire n’aurait rien pu y faire. Puis, après de longs jours, de longues semaines, de longs mois de tristesse à jurer sur tous les Dieux de la création que jamais plus je n’aurais d’animaux….. Choupita, jolie pucinette toute blanche, câline petite chatte un oeil bleu, un oeil vert est entrée dans ma vie. Puis, la petite chienne Mina est arrivée, et très vite Domingo, petit bout de chien mini, mini trouvé sur la plage, il n’avait même pas les yeux ouverts. Toutes les 3 heures c’était biberon improvisé, de jour comme de nuit. On me disait, ne t’y attache pas trop, il ne peut pas survivre…. A l’époque, hors de question d’avoir plus de 2 chiens et 1 chat, donc stérilisation obligatoire pour Mina et Choupita. Un vétérinaire de Sanchez , Hanibal Mata, venait une fois par semaine à travers la loma, en mobylette avec sa malette et son assistant …. Tout un poème, jamais à l’heure, toujours très…. décontracté et quand il pleuvait trop, c’était pas gagné. C’est sur la table de la terrasse de mon bungalow qu’il a sans honte opéré mes deux puces. Je n’en menais pas large d’autant plus que je devais l’assister dans l’opération, son assistant étant demandé ailleurs. Grrrr quelle aventure. Les vaccins jamais à l’heure, les prières pour éloigner les maladies, pas facile la vie sans véto.

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Puis, il est arrivé. Enriqué. Je vous jure, pour moi ce fut une bénédiction. Mina n’était pas bien, elle faisait des grossesses nerveuses à répétition…. normal, le pauvre Hanibal dans sa crainte de la voir se réveiller trop tôt ne l’avait opéré qu’à moitié. Domingo devenu grand en taille mais pas en sagesse passait sa vie à se sauver de la maison. Il a fallu songer à le stériliser lui aussi. Enriqué et moi sommes devenus amis, nous partageons en profondeur le même amour des animaux. Certes, il ne fait pas l’unanimité mais qui peut se vanter d’être aimé de tout le monde. Depuis près de 10 ans il s’occupe à merveille de ma marmaille et ne rechigne jamais à se déplacer au moindre bobo. Aujourd’hui mon petit vieux Domingo (12 ans bientôt) n’était pas dans son assiette, Enriqué est venu. Pas grand chose, sûrement une sorte de torticolis…. Mais il était là, il est toujours là quand j’ai besoin de lui. Quand je suis partie au Brésil avec mes 8 chiens, il était à mes côtés, quand Cheyenne a fait une overdose d’os de poulets, il l’a opérée et ressucitée durant l’opération, il a remis en place les intestins de Paquita qui s’était pris un mauvais coup de croc dans le ventre, a su lui trouver le médicament adéquate lorsqu’elle est devenue incontinente , il a recousu les milles blessures de Capucine croquée par ses soeurs en colère, il surveille les rhumatismes de Diego et s’assure que Mina vieillit bien, il nous a offert Ti Tatoo et a versé autant de larmes que moi à la mort de Comanche . Je l’aime Enriqué, c’est l’homme de mes chiens, c’est l’homme de ma vie.

Paquita!!!!!

Paquita!!!!!

 

Enrique Cortes . Vétérinaire . 829 962 2960

 

A Las Terrenas, Turtle Divecenter se mobilise pour la sauvegarde du récif corallien

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Lui, c’est Philippe, un passionné, raide dingue de plongée mais pas que, amoureux fou de ce que la nature peut proposer de plus beau. Fasciné par les fonds marins depuis tout môme, il en a fait son métier qu’il exerce depuis l’âge de 20 ans. C’est pas qu’il soit vieux…. Mais depuis tout ce temps, il en a vu des merveilles sous-marines, il a eu le privilège de plonger dans les plus beaux des parcs marins, des zones protégées de réserves naturelles peuplées de poissons et de coraux fabuleux. Installé à Las Terrenas, il crée Turtle Divecenter et se décide à partir en guerre,  de protéger, développer, sauver les fonds marins de Las Terrenas qui en valent vraiment la peine.

Le projet

Les récifs coralliens sont des écosystèmes  tropicaux présents dans des eaux peu profondes, qui renferment une grande diversité de végétaux et d’animaux. Ils constituent une protection pour les îles et un paradis pour les naturalistes et les visiteurs.

Malheureusement, ces récifs coralliens sont sévèrement touchés par les activités humaines et le réchauffement climatique et la République Dominicaine ne fait pas exception, à tel point que la péninsule de Samana est considérée comme une zone critique, par les ONG spécialisées dans la surveillance des récifs dans le monde,

Amoureux et professionnel à la fois, Philippe a décidé une bonne fois pour toute d’agir concrètement afin d’apporter des solutions à ce problème. Depuis 3 ans déjà, il travaille avec acharnement sur l’éducation des enfants dans les écoles afin de leur expliquer l’urgence du projet, la base en fait.

Il a d’ores et déjà obtenu des résultats très encourageants en travaillant avec un biologiste marin, mais cela demande beaucoup d’argent pour mener à bien son projet dont il a déjà finalisé différentes phases. A ce stade, pour ne pas avoir travaillé en vain et aboutir à de vrais résultats, ils ont besoin d’argent et sollicitent la compréhension de tous pour une levée de fonds qui va permettre de cultiver des coraux et de les réimplanter sur les sites locaux.

En même temps, ils se proposent de développer la chasse aux poissons lions, véritable fléau pour l’écosystème dans toutes les caraïbes. Cette sorte de rascasse venue du Pacifique dévore tout sur son passage: poissons et crustacés…..Rien ne l’arrête car il n’a pas de prédateur dans cette partie du globe. Situé au sommet de la chaîne alimentaire du système récifal, il ne s’attaque pas directement aux coraux, mais aux poissons qui nettoient le récif. Indirectement , il détruit donc de nombreux écosystèmes coralliens.

À quoi servira la collecte ?

Pour pouvoir augmenter la couverture de corail, il va falloir d’abord créer une nursery.

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Effectivement, le corail est certes un animal, mais il peut se cultiver comme une plante.Il faut d’abord trouver dans les fonds marins aux alentours de Las Terrenas des coraux suffisamment grands et en bonne santé pour pouvoir prélever une partie.Une fois qu’ils auront atteint une quinzaine de centimètres, ils seront coupés en deux et replantés, et ainsi de suite jusqu’à en avoir suffisamment pour les réimplanter .

Cette collecte d’argent permettra donc de financer :

L’achat et la création de structures métalliques pour la nursery

– La location d’embarcation et achat de carburant pour la recherche et le prélèvement des coraux

– Les plongées pour la surveillance et le suivi des jeunes coraux

– Achat du matériel spécifique nécessaire à la chasse au poisson lion

– Sensibilisation de la population locale par une campagne d’information sur les coraux auprès des       écoles et associations locales

– Sensibilisation de la population locale de pécheurs par une campagne d’information sur le poisson lion.

Pour l’aider dans sa collecte, Philippe s’est adressé à un organisme officiel, seul habilité à recevoir vos dons.L’argent envoyé sera comptabilisé en bonne et due forme et de façon très officielle par Kisskissbankbank . http://www.kisskissbankbank.com/protection-des-fonds-marins

L’objectif visé est de 5000 euros. S’il n’est pas atteint dans un délai imparti, les fonds recueillis seront, bien entendu restitués aux généreux donateurs.

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Alors, vous qui avez toujours rêvé de faire un petit quelque chose pour la planète, c’est le moment ou jamais. Merci pour  elle.

Pour plus de renseignements: 

Turtle Dive Center

El Paseo de la Costanera

Cel: +1 829.903.06.59

turtledivecenter@gmail.com

Le Kaliste, un havre de paix au décor épuré et à la cuisine colorée.

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C’est au beau milieu d’une véritable oasis aux mille pelouses impeccables, aux massifs fleuris, à la piscine jolie et limpide que Valérie a choisi de nicher son petit restaurant, Le Kaliste. La résidence de l’Aligio est belle et raffinée, elle inspire au calme et à la douceur de vivre. Le resto est chic dans sa discrétion, sobre, élégant et la cuisine de Valérie, venue d’horizons divers, pleine de saveurs et de couleurs..

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Pas de carte, mais, appuyées contre le mur de grandes ardoises aux suggestions gourmandes font la fière. Et, elles ont raison de parader, plats, menus et tarifs affichés ont de quoi faire saliver ceux qui s’aventurent à les regarder. Il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les appétits. Salades gourmandes, pâtes crémeuses ou à la tomate, aux crevettes, cevichés délicatement parfumés. Valérie réussit avec brio le pari de faire le lien entre la tradition bistronomique, les spécialités locales et la cuisine asiatique de haut vol. Les inconditionnels de la bonne viande aimeront le succulent filet de bœuf juste saisi à la plancha avec sa petite sauce au choix ou le bel éventail de pétales de filet de bœuf, roucoula et minces feuilles de parmesan ou encore le sublime poulet thai. Les crevettes au gingembre, miel, juste pimentées à la perfection, sont une tuerie et je ne vous parle même pas des pâtes chinoises au poulet, j’ai cru mourir de bonheur en les dégustant. Mais c’est pas tout,la jolie dame pousse le vice jusqu’à proposer une ardoise de desserts plus alléchants les uns que les autres. Crème brûlée, tarte au citron, riz au lait au caramel salé, délicate mousse au chocolat, tiramisu, nougat glacé et pour ceux qui se refusent à choisir, un café gourmand…. heu…. Vraiment gourmand. Un superbe endroit, une super bonne femme et une cuisine gourmande, différente, à la qualité constante. Bravo Valérie, à très vite !

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Le Kaliste. Résidence Aligio. Déjeuner et Dîner.

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