Quand deux mondes se télescopent tout en douceur.
Jeux d’eau.
Les beaux jours reviennent, que diriez-vous d’un petit granité couleur acidulée.

C’est une tragedie, les mots sont trop faibles pour l’exprimer. Un terrible incendie a reduit en cendre hier apres-midi cet endroit mytique. Il n’en reste strictement plus rien et je pense fort a tous ces pauvres gens qui, en un instant ont perdu tout ce qui les faisait vivre.
La plage des pecheurs, avant, pour ceux qui connaissaient et ceux qui ne connaissaient pas.
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Pas très grande, en fait, mais pleine de surprises, c’est la plage du centre du village, entre Las Ballenas et Popy, juste après l’embouchure du rio. C’est joli vu du petit pont qui enjambe la rivière, c’est magnifique devant, Casa Azul, le XO, La Yuca Caliente et le Pacocabana, c’est délicieusement local plus loin, là où des tas de petits lolos se sont installés.

C’est le nouveau spot incontournable de Las Terrenas. Un « barrio » haut en couleur, fait de petites cabanes en bois, un joli bric a brac de constructions hétéroclites, jaune acidulé, orange pétillant, bleu mer turquoise, vert émeraude, etc…. posées sur le sable a deux pas de l’océan. En guest-star, Paco et son Pacomer, précurseur visionnaire qui a su en tout premier flairer le potentiel du lieu. Cet endroit intemporel ou se presse chaque midi une foule cosmopolite n’est pas sans rappeler l’ancien Village des Pêcheurs parti en fumée. On y déjeune sans chichi, au milieu d’un délicieux fouillis de barques de pêcheurs dans une ambiance bon enfant ou l’on n’hésite pas a s’interpeller de table en table, sans même se connaitre. Certes, le style nomade du décor joue un grand rôle dans cet engouement permanent, tout comme le marché aux poissons juste a coté, ou les badauds assistent, a chaque fois émerveillés, à l’arrivée, parfois rocambolesque, des pêcheurs locaux. Mais n’en oublions pas nos papilles pour autant. Là encore, Pacomer, le petit resto de Paco et Sarah, chouchou, et ils en sont fiers, du guide du Routard sortent du lot. Comme entrée en matière, savoureuses salades de lambis, poulpes ou calamars, palourdes gratinées ou terrine maison suivis d’une farandoles de poissons tout frais, daurades corifères, m,erous, candelos, carités et leurs petites sauces crémeuses aux oursins, crevettes ou beurre blanc. Et puis, les autres, Clin-Clin, Dulce, Zu, La Plage, El quinto C****, El Pirata….et tous les autres, dominicains, chiliens, vénézuéliens vous concoctent avec amour et passion poissons tout frais, langoustes, cigales, crevettes, crabes de terre ou autres santollo aux envoûtantes saveurs Caraibes, riches en coco, gingembre, cilentrico, citron vert, curcuma, chinola …… Un pétillant festival de parfums juste sublimes.
C’est l’endroit rêvé pour vivre les mille et une sensations du Las Terrenas d’autrefois, un rendez-vous a ne pas manquer. Sa situation, quoique peu glamour, derrière le cimetière, vous réservera bien des surprises.

Trop drôle, le nom de cette fabuleuse plage est un sujet de guéguerre entre les anciens qui tiennent mordicus à Playa Marico du nom de la petite rivière et de sa lagune tout au bout, et les »nouveaux » qui préfèrent Las Ballenas par rapport aux îlots rocheux que l’on distingue au large, l’un d’entre eux ayant une vague forme de baleine. Quoi qu’il en soit, c’est la plus belle plage du village, large et blanche, ma chouchoute, faut dire qu’elle se trouve à 150 m de ma maison et que j’en profite bien.
4 kms de long, elle est délimitée de part et d’autre par le rio Marico, près de la loma Bonita et du rio Las Terrenas après le Village des Pêcheurs. Grâce à un récif corallien qui la protège de la houle, Playa Las Ballenas est l’endroit idéal pour nager tranquillement dans les eaux chaudes de l’océan Atlantique ou s’allonger sur le sable fin à l’ombre des cocotiers. C’est aussi le paradis des sports nautiques comme la voile, le kayak que l’on pratique au sailing club. Les jolies dames s’y adonnent chaque jour à l’aqua gym. Petits et grands s’y donnent rendez-vous pour de belles après-midi en famille.
Moins populaire ou populeuse que Playa Popi, (on est rive gauche ou on ne l’est pas), plus tranquille, elle est prisée des gourmets, fans des nombreux petits restos sympas où il est si agréable de déjeuner les pieds dans le sable. Le Colibri, La Vela Blanca, L’Eden, Baraonda, La Ola…. . Las Ballenas sert aussi de toile de fond, de fabuleux décor aux restos et bars du Village des Pêcheurs, comme le OneLove, La Terrasse ou le Cayuko.

Cliché, et alors….. mais oui, elle mérite bien son nom. A proximité immédiate de Las Terrenas ( env. 3 km) Playa Bonita est un endroit magique. Belle, immaculée, calme ou turbulente, selon son humeur (ses vagues sympathiques sont idéales pour ceux qui débutent le surf, la jolie Carolina y a d’ailleurs installé son école ). C’est une longue et belle baie frangée de cocotiers et séparée de Las Terrenas par une pointe rocheuse appelée Punta Bonita. On y accède depuis le centre du village, la route est bien indiquée .
Depuis quelques années le chemin côtier longeant l’océan est piéton et, en arrivant devant la barrière qui en interdit l’accès aux autos, on prend une grande gifle. Le panorama est juste fabuleux et les couleurs uniques au monde, c’est…. wahou.
Les amoureux de tranquillité se dirigeront vers Punta Bonita où les attendent de délicieuses criques protégées par des récifs coralliens.
Les amateurs de vagues préféreront s’aventurer de l’autre côté, tout comme les gourmands d’ailleurs. Plusieurs petits restos et hôtels y sont disséminés parmi les cocotiers. Coyamar, Costa Las Ballenas adorablement relooké, Mosquito Beach Hotel, le p’tit nouveau dont tout le monde parle, la très belle Casa Grande, magnifique avec sa belle pelouse descendant vers la mer, sans oublier l’adorable l’Atlantis à l’architecture un brin loufoque, de notre ami Gérard, le consul honoraire.
Merci Laurent Castelo….. je vous ai chipé votre jolie photo.
Située à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Las Terrenas, Playa Cosón est une plage de sable comme vous n’avez pas encore osé en rêver et qui vous fera chavirer, c’est la plage par excellence, très facile d’accès en voiture.
Imaginez une longue bande de sable blanc de 10 kms, pratiquement déserte et bordée de cocotiers. L’eau y est chaude et parfois rebelle pour le plus grand bonheur des amoureux de sport nautique comme le kite, le surf, le bodyboard, et plus spécifiquement le bodysurf.
On aime s’y prélasser, flemmarder langoureusement en se laissant caresser par notre ami le soleil ou partir en exploration pour de longues, longues balades à la recherche du dollar des sables, ou batifoler dans l’eau douce, couleur turquoise et délicieusement fraîche à l’embouchure des deux rios.
Quelques petits restos, bohèmes ou chics s’y sont donnés rendez-vous. Luis que l’on ne présente plus et sa petite paillotte de toute de guingois nous régale de son poisson grillé, ses langoustes ou son fameux lambi.
Une halte sympa, conviviale et sans chichi s’impose à Casa Coson, délicieuse maison d’hôte et restaurant de plage. Plus chic, mais tout aussi sympa, The Beach, ravissante maison créole et sa cuisine savoureuse n’est autre que le beach-club de la prestigieuse Peninsula House.

Je me sens bien sur une plage paradisiaque et vous?
Inutile de tourner autour du pot, même si l’on apprécie la magie de la rue de Las Terrenas, son ambiance bon enfant, la bonne humeur de ses habitants, la saveur de ses fruits sucrés, ses petits restos et ses bars branchés, sans oublier l’indéniable confort douillet de son côté italo-frenchi… ce que l’on vient avant tout chercher dans ce petit coin de République Dominicaine, c’est la majestuosité, la beauté et la diversité de ses fabuleuses plages.
Vous êtes tout pâlots après un dur hiver passé dans notre hexagone et vous avez cruellement envie de sable blond et de mer turquoise, de soleil éblouissant et de cocotiers à perte de vue. Et bien, ne cherchez plus, les plus belles plages de République Dominicaine, amples, sauvages, désertes, aux eaux chaudes et limpides, aux cocotiers majestueux se penchant vers le sable blond se sont toutes données rendez-vous ici, sur la péninsule de Samana. Elles se partagent la vedette à proximité du village, accessibles à pieds, en quad ou à cheval, après une petite trotte au milieu d’une jungle époustouflante ou encore tellement secrètes que seul un bateau vous y conduira, elles sont multiples et à chaque fois uniques, comme évadées d’une carte postale. Symbole des vacances et du soleil, paradisiaques, au coeur même de Las Terrenas ou à quelques encablures, elles ont pour nom Playa Jackson, Coson, Bonita, Playa Marico (Las Ballenas), Playa Las Terrenas, Punta Popy, Playa La Barbacoa, Playa Moron, Playa El Ermitaño, Playa El Valle ou encore Playa Rincon.
Petites grèves cachées ou larges plages offertes à tous, sable doux et eau turquoise, partons à la découverte de ces plages de rêve.
Aujourd’hui:
Playa Jackson

Située entre Coson et El Catey (on la distingue depuis la nouvelle voie rapide) elle ne dévoile ses charmes cachés qu’après un long trajet à pieds sur un petit chemin de sable assez chaotique ou par bateau. Déserte et splendide, c’est la vraie plage de Robinson avec son sable blond son eau calme et limpide et ses milliers de palmiers. Belle balade….
Un petit cadeau-vidéo, juste pour vous donner une idée…. Cliquez….
Comme dans toutes les îles des Caraïbes, le carnaval occupe une place de choix dans la culture populaire dominicaine, toutes les classes de la société y participent et chaque ville possède ses coutumes et l’atmosphère de fête qui règne en permanence dans tout le pays y trouve son apothéose. Aussi, bien qu’il ne soit pas aussi somptueux, aussi fou et réputé que celui de Rio, il n’en demeure pas moins une fête débridée, haute en couleur et riche en émotions.
Durant tout le mois de février les villes du pays sont en fête, notamment La Vega, Santiago, Santo Domingo, San Pedro de Macoris, Punta Cana, Puerto Plata et Rio San Juan.Le carnaval est avant tout une fête populaire, un opéra-bouffe, règne de l’improvisation où masques, sarcasme, humour, grotesque et imaginaire se conjuguent . La musique, comme toujours en République Dominicaine, est omniprésente, et si les costumes chatoyants et colorés rappellent les coutumes du passé aux racines africaines et espagnoles, des influences carnavalesques venues d’Haïti sont aussi perceptibles.
Pendant les défilés, dans la foule en délire ivre de musique (mais aussi de bière et de rhum), l’orchestre dominicain typique est composé de la guaïra, un cylindre de zinc contenant des graines, d’un gros tambour, d’une guitare et d’un accordéon volontairement dissonant produisant une belle cacophonie et les filles jolies et minces portent de plus en plus souvent des maillots de bain échancrés et de hauts plumets multicolores, comme leurs collègues de Rio de Janeiro, les sambistas cariocas.
Mais le personnage le plus populaire du Carnaval dominicain est le Diablo cojuelo (Diable boiteux), appelé ainsi à Vega, alors qu’on l’appelle macarao à Salceda et Bonao, et lechon (cochon de lait) à Santiago. Ces diables cornus sont vêtus d’amples vêtements multicolores, sur lesquels scintillent des fausses pierres précieuses et des petits miroirs, d’un gros ceinturon en forme de longaniza (longue et grosse saucisse) qui leur serre le thorax des aisselles aux hanches et portent un masque effrayant, représentant une tête de canard ressemblant à celle de Donald Duck, surmontée d’une paire de grandes cornes prélevées sur un zébu.
Et cette année encore, Saint Domingue vibrera au rythme fou d’un carnaval bon enfant, rendez-vous incontournable, lors duquel les habitants, grands et petits, se déguiseront en diable et défileront dans les rues de la ville et dont le point d’orgue sera le grand défilé sur le Malecon le jour de l’Indépendance, le 27 février. En février, la République Dominicaine est un carnaval.
Je viens juste de recevoir ces magnifiques images de notre beau village, vu d’un peu plus haut. Certains reconnaîtront la Jardinerie de Los Puentes, juste avant d’arriver dans le hameau du même nom.
Une fabuleuse collection de palmes et d’arbres endémiques ou non, de fleurs, de plantes grasses, de lianes, des senteurs, un camaieu de verts, des touches de couleur, du bonheur à foison. Et une vue époustouflante au moment où, juste après la pluie, l’air est pur, comme débarrassé de toutes ces mauvaises impuretés qui nous ont bien chagriné ces derniers temps.
Merci Astrid pour ces jolies photos, juste pour le plaisir.

Ca y est, nos amies les baleines à bosse sont de retour de leur grand nord frisquet, les plus chanceux ont déjà vu poindre le bout de leur nez, ou plutôt le bout de leur queue dans la Baie de Samana.
Inexorablement, chaque année, de début janvier à fin mars, des milliers de ces merveilleux cétacés se pressent dans les eaux chaudes et calmes des Caraibes pour s’accoupler ou mettre bas. Et c’est carrément la Baie de Samana, considérée comme le meilleur site au monde pour les observer, qu’elles préfèrent!
C’est un long voyages de milliers de kilomètres qu’elles entreprennent , en solitaire la plupart du temps, même si, à l’occasion, elles se mêlent à des groupes éphémères qui se défont rapidement. Mammifères marins, elles respirent de l’air en remontant régulièrement à la surface, restent en apnée une vingtaine de minutes, mais peuvent rester sous l’eau jusqu’à 40 minutes. Elles font partie des grandes baleines, vivent jusqu’à 50 ans, mesurent une quinzaine de mètres et pèsent pas loin de 40 tonnes. Cependant, après le long périple qu’elles accomplissent et durant lequel elles ne s’alimentent pas, elles passent une partie de l’hiver dans notre région, toujours sans se nourrir et vont, ainsi perdre un 5ème de leur poids.

Mais pourquoi, diable, viennent-elles donner naissance à leur petit par ici ?
Tout simplement parce que le baleineau, à sa naissance, bien que mesurant environ 4 mètres et pesant dans les 700 kgs a une couche de graisse trop fine pour supporter les eaux froides du Grand Nord. Pour constituer alors une couche graisseuse protectrice et acquérir assez de forces pour suivre sa mère lors du retour, il va consommer, quotidiennement, environ 200 litres de lait maternel… Ce lait étant très riche et très nourrissant, le « petit » va prendre 45 kilos par jour ! Sa mère l’allaite durant ses six premiers mois d’existence et l’accompagne dans tous ses déplacements jusqu’à l’âge de deux ans.
A ce propos, la baleine n’a qu’un seul petit à chaque fois. La durée de gestation est de 11 à 12 mois. Elle vient donc mettre son bébé au monde à l’endroit où elle l’a conçu ! Bien que ce soit rare, il arrive que certaines s’accouplent la même saison que la mise bas…
C’est un réel plaisir et émotion rare de voir la Maman jouant avec son rejeton.
Quant aux mâles… Ils savent se montrer infatigable pour séduire leur belle et affirmer leur supériorité. Ces messieurs baleines sautent hors de l’eau, cabriolent, se dressent à la verticale ou frappent de leur nageoire la surface de l’eau, ils chantent aussi et les baleines ayant une ouïe très développée (leur principal sens), elles peuvent entendre le chant jusqu’à 35 kms !
La rivalité entre ces messieurs est très importante, et ils n’hésitent pas à se battre pour l’élue de leur coeur. Le maximum de « galants » ayant été observés derrière une femelle fertile est 25 ! ! ! (whaouh !…)
A la fin de leur séjour dans la région, elles repartent vers le grand nord où elles vont enfin se nourrir et reprendre du poids. Avidement, chaque jour, elles se régalent d’une tonne de « krills », genre de petites crevettes, et de petits poissons. Elles n’ont pas de dents mais possèdent des espèces de grandes lames qui étaient utilisées autrefois, avant la naissance du plastique (merci !), à la fabrication des parapluies et corsets.
Bien entendu, l’observation des baleines (whale-watching) est strictement réglementée. Oubliez l’idée de partir à l’aventure, seuls des organismes connus vous accompagneront pour assister au majestueux spectacle des mâles amoureux qui paradent ou aux tendres câlins des mamans et de leur petit. Un grand moment de bonheur et d’émotion!
Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager ce que je viens de trouver sur Internet, signé du célèbre Huff Post 50, blog de renommée, américain. Je vous livre ma traduction aussi fidèle que possible. Jugez par vous-même.
Les 12 meilleurs places au monde pour vivre ou se retirer…..
1 Algarve, Portugal
2 Cayo, Belize
3 Medellin, Colombia
4 Pau, France
5 Abruzzo, Italy
6 George Town, Malaysia
7 Las Terrenas, Dominican Republic
La République Dominicaine est le dernière étape de Christophe Colomb lors de sa découverte du Nouveau Monde en 1493. Un paradis de sable blanc entourée par des eaux chaudes, turquoise.Elle jouit d’un climat ensoleillé toute l’année. Cette île paradisiaque bénéficie non seulement de plages magnifiques, mais aussi de forêts, et de montagnes .
La République dominicaine est un melting-pot composé d’une population éclectique et d’une histoire riche, influencée par un passé empreint de cultures Afro-antillaises, européennes, nord-américaines et latines. Cette île est l’un des endroits les plus abordables dans l’ensemble des Caraïbes, un endroit où vous pouvez profiter, durant votre retraite, d’un sable blanc, même si votre pécule n’est rien de plus qu’un chèque mensuel de la Sécurité sociale.
La République dominicaine délivre assez facilement la résidence , et le pays favorise, à travers des mesures incitatives les investisseurs étrangers. Les résidents peuvent après un certain nombre d’année postuler pour la citoyenneté et se voir attribuer une double nationalité.
En outre, les résidents non retraités peuvent tout à fait travailler dans le pays. Certains expatriés possèdent et exploitent les gymnases, les hôtels, locations de bateau et écoles de surf, restaurants, boutiques. D’autres ont repris le job de leur vie antérieure, leur savoir-faire est souvent nécessaire et apprécié localement (bâtiment, piscine, architecture, mécanique, etc.). D’autres offrent des services de conseil pour les clients d’outre-mer ou des sites Web gérés avec les clients-bases à l’étranger.
Las Terrenas a été découvert dans les années 1970 par des Européens à la recherche d’une escapade Caraïbes abordable. Aujourd’hui, c’ est une communauté internationale dynamique avec des résidents originaires de partout dans le monde, français, allemands, polonais, suisses, italiens, néerlandais, et des expatriés britanniques. Vous trouverez dans les supermarchés des produits tout frais provenant essentiellement d’Europe, fromage suisse, de la saucisse allemande… d’excellents restaurants internationaux et une population active, et mélangée qui vous accueille dans leur communauté bien structurée.
Malgré sa population étrangère en plein essor, les coûts à Las Terrenas sont restés relativement abordables. Un couple peut sans exagération vivre ici avec seulement 1200 $ par mois,
Le marché immobilier Las Terrenas s’est envolé jusqu’en 2008 puis est retombé, et les prix restent bas. Vous pourriez acheter un appartement de style loft, prêt à emménager, pour moins de 100 000 $, une maison de ville dans une communauté fermée pour moins de 200 000 $, ou une villa privée pour aussi peu que 250 000 $.
8 Cuenca, Ecuador
9 Chiang Mai, Thailand
10 Puerto Vallarta, Mexico
11 Granada, Nicaragua
12 City Beaches, Panama