Un jour…. une image :le coq de combat

Le combat de coqs, très controversé et interdit dans de nombreux pays reste une tradition très populaire en République Dominicaine où il fait partie de la culture du pays.

Comme tous les petits villages, Las Terrenas a son arène (la gallera) sur la route de Coson. Elle s’enflamme chaque dimanche matin, sous les clameurs d’un public en délire.  La tauromachie a ses détracteurs et opposants farouches, ici la finalité est la même, la mise à mort d’un des combattants et, pour tous ceux qui n’aiment pas que des animaux meurent pour amuser les hommes, les combat de coq sont durs, violents, implacables.

Deux propriétaires pénètrent dans la gallera avec leur coq, amputés de leur ergot naturel et équipés d’armes de guerre, des sortes de lames tranchantes, collées et ligaturées à son emplacement. Les coqs sont prêts à tuer, on les met face à face pour les exciter et accroître leur agressivité puis, on les lâche, la clameur devient assourdissante, les deux combattants s’épient se jaugent, quelques coup de bec partent. Les assauts s’enchaînent sans répit, c’est brutal, bestial, dur, insoutenable…. Grotesque. Un des coqs prend le dessus, s’acharne pique sans relâche, les plumes volent, le sang coule. Les règles sont simples, vainqueur par mort ou abandon de l’adversaire Le vaincu ne bouge plus, le propriétaire du gagnant le porte aux nues, les applaudissements crépitent, les dineros changent de main, certains font la grimace.

Massages, dopages, préparations physiques tiennent une part importante dans cette activité. Les équipes riches ont des entraineurs et soigneurs. Les vainqueurs prennent rapidement de la valeur lorsqu’ils accumulent les victoires en sortant vivants de leur dimanche. Gare à vous si votre toutou s’approche un peu trop près de monsieur le coq, vénéré comme une idole. C’est la peine de mort pour toutou et peut-être même pour vous.

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Et, il n’est pas rare de rencontrer dans la rue du village les propriétaires des heureux vainqueurs, se baladant fièrement, le sourire jusqu’aux oreilles, en exhibant leur athlète emplumé.

 

Un jour…. une image: Sarah songeuse

sarahSarah. Tout un poème. C’est l’âme de Paco Mer, un personnage autant excentrique qu’attachant. Son point faible, fort, son talon d’Achille…. ses enfants. Ils vivent presque tous en France et aujourd’hui, elle vient d’apprendre que ses petits Diego et Sacha vont venir en juillet…. Elle est en plein rêve Sarah. Maman sensible, c’est aussi comme ça qu’on l’aime.

Un jour…. une image: de l’anxiété au bonheur complet.

Un étal hétéroclite, des biscuits à grignoter, des briquets, des cigares …. de tout quoi. C’est pas gagné. D’abord il faut se mettre en place et attendre le chaland.

Propre sur lui, anxieux, il prend la température ambiante.

Propre sur lui, anxieux, il prend la température ambiante.

Un rapide petit tour d’horizon, il repère sa « proie ». Oui, celui-là me semble chaud…..

Il le reperd dans la foule des badauds....

Il le repère dans la foule des badauds…. 

Son oeil vif capte celui du photographe. Sourire de connivence. Il le sait, c’est dans la poche, la proie a mordu à l’hameçon, il ne sera pas venu pour rien aujourd’hui.

Et voilà, c'est dans la poche, sourire de connivence avec le photographe. C'est une belle journée.

Et voilà, c’est dans la poche, sourire de connivence avec le photographe. C’est une belle journée.

 

Histoires de voir….. Michel Voleau revient à ses premières amours.

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Au départ, il avait pensé à un autre endroit, sympa, jeune…. oui mais, ici il se sent encore presque un peu chez lui et puis c’est quand même un superbe écrin pour une belle expo. Vous êtes drôles vous, on efface pas plus de 20 ans de sa vie comme ca*. Bref, à partir du 3 mars, Michel Voleau que j’aime à évoquer,  avec beaucoup de tendresse** comme un  photographe fantasque vous présente à l’XO une série de 6 images intenses de la collection « Visions ou Histoire de voir ».

Mimi1Vous vous souvenez, c’est sur la coque des barques de pêche, usée par le temps, griffée, abîmée que ce photographe hors du commun puise son inspiration. Il se balade avec son petit instamatic dans la poche et soudain, ne me demandez pas pourquoi ni comment, une image l’interpelle. Pour nous, pour vous, ce sera une écorchure, une griffure sur le bateau, pour lui, la blessure devient vivante, c’est un toucan, un chien mignon, un ours, un panda, un clown, une vache aux yeux bleus….. un monde imaginaire, éphémère, tout en poésie, qu’il nous livre sans arrière pensée. A nous de le mettre en scène, de nous l’approprier pour qu’il nous ressemble et que nous nous y sentions bien.
Lors de sa dernière expo, en juin 2015 à l’ambassade de France de Santo Domingo, il conquit le public par ses grand tirages sur plexiglas. Particulièrement adapté aux exigences de notre modernisme actuel, ce matériau fascine par l’aspect de sa matière translucide et brillante et sublime le sujet qui occupe tout l’espace et se révèle dans toute sa splendeur.
L’Homme bleu, Charlie, Mon clown, Toucan, Nounours, La vache aux yeux bleus….. tout un monde secret chipé sur les coques usées des barques de pêcheurs qui nous entraîne dans l’univers féérique de Michel Voleau où l’on se perd à loisir, où l’on s’invente une vie peuplée de créatures étranges qui prennent un malin plaisir à nous observer:

*Le bel XO fut pendant plus de 10 ans la maison de Michel avant de devenir pendant plus de 10 ans aussi, son bar, le Syroz.

**Tendresse: ben oui, depuis presque 7 ans, j’ai la grande chance de partager la vie de Michel et son monde imaginaire, plein de poésie et de tendresse.

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Gainsbourg, 25 ans déjà

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25 ans déjà qu’il nous a quitté pour rejoindre ses chimères. Le 2 mars 1991, on se souvient tous, nous ses admirateurs, de ce que l’on faisait à ce moment là. …. J’étais dingue de lui, de son côté bad boy, de sa sensibilité cachée mais visible comme un nez au milieu de la figure, de ses mélodies fabuleuses et de ses mots…. ha ses mots…. « exquise esquisse » de son âme, de son histoire atypique, séducteur invétéré, il a su gagner l’amour des plus belles femmes de la planète. Icone de la musique, fabuleuse légende, il était beau!

Du 1er mars au 30 juin 2016, les langoustes font la fête (interdiction de la pêche)…..

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….. et les touristes, pêcheurs  et restaurateurs font la gueule……

Ouf, elles peuvent respirer un peu, le temps de se reproduire. Et oui, du 1er mars au 30 juin 2016, la pêche aux langoustes est strictement interdite en République Dominicaine. Mais pas que, il est également interdit de pêcher ces crustacés  au Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama….

En principe, cette interdiction n’est pas trop mal respectée par les pêcheurs qui encourent de lourdes peines s’ils sont surpris une langouste dans leur besace. Parfois, les restaurateurs sont un peu plus rebelles, attirés par l’appât du gain, suscité par cette délicieuse petite bête. Il faut dire que cette interdiction tombe en plein pendant la Semaine Sainte, période la plus fréquentée à Las Terrenas et dans toutes les villes côtières en général. Cette année, les contrôles seront plus nombreux et sévères dans les établissements spécialisés.

C’est à vous les consommateurs de vous montrer les plus raisonnables et de ne pas tenter le diable. Il y a encore pleins d’autres choses à consommer à Las Terrenas.

Alors on compte sur vous pour préserver l’espèce et avoir encore la chance longtemps de se régaler de langoustes pendant la période autorisée.

Hacienda la suerte, à Las Terrenas, le paradis des chevaux: un centre équestre bourré de charme.

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 …un vrai coup d’cœur !

C’est tout nouveau ! Et je vois déjà les amoureux des chevaux sauter de joie. L’hacienda la suerte a ouvert ses portes en début d’année. Un concept différent, une équipe de vrais passionnés partageant une belle complicité et une philosophie basée, avant tout, sur l’amour et le bien-être des chevaux.

Valérie

Située à Hoyo Cacao, au bout du chemin qui mène à Ecotopia, l’hacienda est le bébé de Valérie. Pas un jour sans que cette grande amoureuse des chevaux ne leur fasse une caresse, les observe, les épie, les soigne, les chouchoute, les monte. Elle les aime ses petits, tous (il y en a 14 qui se partagent les 10 hectares du domaine), même si elle avoue un petit faible pour les criollos, ces petits chevaux racés originaires d’Amérique du Sud, vifs et endurants ou un net penchant, pour les beaux quarter horses, la monture préférée des cow-boys. Au sein de l’hacienda, si Val veille au confort mental et physique des chevaux, elle assure également les cours d’équitation western. Cette façon très spéciale de monter permet un contrôle absolu du cheval, à condition que s’installe entre lui et son cavalier une grande complicité née d’une relation exclusivement basée sur la confiance. C’est un très long apprentissage qui doit aboutir à une totale et magnifique entente entre le cavalier et sa monture. La jolie dame aime également accompagner petits et grands dans de belles balades longues ou courtes, d’une heure, une journée voire plusieurs jours, à travers des paysages féériques.

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Carole

C’est la responsable de l’hacienda, une pro qui depuis 13 ans évolue dans le domaine de l’équitation à Las Terrenas, sa passion (l’équitation et Las Terrenas). C’est vous dire si elle connaît par cœur tous les jolis coins secrets et envoûtants et qu’elle se révèle être un guide d’exception lors de randonnées inoubliables comme La route du café mais aussi la découverte de magnifiques plages, avec déjeuner langouste au bord de l’eau le midi. Si le cœur vous en dit, elle donne également, pour tous niveaux, des cours d’équitation classique.

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Rafael, Saskia, Gina : les intervenants

Raf vit au Canada et vient régulièrement se plonger dans l’univers de l’hacienda la suerte qu’il adore. Moniteur diplômé international et guide international long séjour, passionné de chevaux et de voyages, il vous accompagnera dans des randonnées de rêves de 2 à 11 jours. Ces séjours en itinérance, totalement inédits, sont ouverts aux cavaliers désirant parcourir la péninsule de Samana dans son ensemble, recherchant l’authenticité du pays avec ses couleurs locales et voulant explorer profondément ce labyrinthe de beaux paysages. Nuits en écolodge, chez l’habitant ou à l’hôtel.

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Saskia, c’est la spécialiste en comportement de l’animal, son rôle, super important, s’assurer en permanence du confort du cheval.

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Gina, la belle canadienne est un guide équestre réputé dans son pays et amoureuse de notre belle région.

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Un grand bravo à cette chouette équipe et leur nouveau et magique spot équestre si différent. Leur gentillesse sincère et tellement naturelle, leur amour immense des animaux, le contexte convivial pour un  public novice ou confirmé, les balades et séjours à la carte, mais aussi les cours de dressage, obstacle, voltige ou travail à la longe, les stages pour le passage d’examens, ….. Une merveilleuse façon de découvrir, d’approfondir ou de vivre sa passion du monde du cheval. J’adore.

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Et pour vous faire idée plus complète, pour apprendre la délicieuse origine du nom de cette hacienda nouveau genre, pour vous imprégner de sa philosophie et connaitre toutes leurs propositions, jetez un œil au merveilleux site élaboré par Rafael qui visiblement a plus d’un talent dans son sac.

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www.haciendalasuerte.wix.com/lasterrenas

hoyo del cacao, écotopia. Las terrenas

hacienda.suerte@gmail.com

Carole, Français et Espagnol : (+1) 829 766 4628

Valérie, Français et Anglais :    (+1) 829 720 4628

Un jour…. une image: Pablito.com, peluqueria

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Pablito.com, çà ne s’invente pas, et c’est à Las Terrenas. C’est sur le toit d’un immeuble pas fini, dans les arbres, au centre du village, face à la « gare » des moto-conchos que Pablito, expert en maniement de ciseaux et rasoirs a ouvert son petit salon de coiffure (peluqueria) et barbier. C’est mignon comme tout. Tout à fait insolite quand on lève la tête vers le ciel, de voir cette petite échoppe colorée, pleine de musique et de bonne humeur. C’est çà aussi Las Terrenas…. Pablito.com fallait le dénicher ce nom….. non?

Un jour….. une image: le Carnaval approche à Las Terrenas

C’est une date fétiche pour tous les enfants de Las Terrenas, l’occasion de jouer la vedette en défilant dans les rues du village, sous les yeux ébahis de papa, maman et des badauds ravis. De partout, comme dans une ruche, petits et grands s’agitent et débordent de créativité pour réaliser les plus beaux costumes. En attendant le grand jour, le 6 mars cette année, des vendeurs de rues proposent déjà de jolis masques colorés, des fantômes, des monstres gentils, des méchants, des hommes-araignées, des princesses…. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les bambins.

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