Coup d’coeur: la flânerie se poursuit….

Tout en continuant mon escapade parmi les couleurs et les odeurs de la rue, je pense à tous ces malheureux aux œillères protubérantes qui sont passés ou qui passent encore à côté de ces petits bonheurs du quotidien.

Etape 2 . Des négoces « prestigieux », des personnages hauts en couleurs….

Je n’avais jamais remarqué qu’au fur et à mesure de la « montée » de la calle Principale, les petites échoppes faites de bric et de broc se transformaient en commerce « de luxe ». Non, j’rigole pas, les façades sont immenses, les vitrines exposent une foultitude d’objets surprenants, mêlant avec audace, poupées dominicaines, mamajuana, piles, tambourins, tasses et cocottes minutes, les enseignes jouent l’éloquence ou préfèrent l’anonymat et les rayons hétéroclites débordent des produits les plus spectaculaires….. de véritables supermarchés dans lesquels s’agitent sur des airs de bachata tout un tas de jolies filles et de beaux garçons.

Puis, acteurs indissociables d’un charme suranné,  les petits métiers confèrent sans nul doute son identité forte et son charisme à notre petit village . La musique souvent à fond, les artisans, jeunes ou vieux, véritables ambassadeurs de la vie sociale, exercent leur art avec toute la bonhomie des gens qui aiment la vie. Coiffeur high tech, à la pointe de la technologie (pablito.com) ou coiffeur d’occasion, hilare et sympathique, testant sa dextérité sur la tête d’un pote, au milieu d’une galerie de peintures en plein air, coiffeuse aussi plantureuse que talentueuse dans son salon coquet, réparateur d’électro-ménager, vendeurs de poulet crus ou vendeur de poulet rôti, fabricant de cigares, concho bien sûr mais aussi vendeur de camarones, de crabes, sans oublier les savetiers, les couturiers, etc…. tout un petit monde délicieux, savoureux, gentil et haut en couleur.

Au hasard d’une balade, difficile de ne pas croiser le chemin d’une des figures emblématiques de Las Terrenas. Ramon, l’œil mauvais mais doux comme un agneau, Bomba, le fana des champignons hallucinogènes, le tout petit marchand d’herbes aromatiques ou de jolis paniers d’osier, selon les jours. Je l’ai toujours connu, identique, il n’a pas d’âge celui-là et pourtant il en fait des kilomètres chaque jour depuis Limon pour vendre ses trésors aux restos ou aux touristes. Sarah, l’unique, la courageuse et belle Sarah à la gouaille légendaire. Elle, je l’adore tout comme son petit lolo Paco-Mer. Et puis, Rosita bien sûr, l’artiste-peintre qui s’est installée avec ses jolies toiles au bord de l’eau, calle Carmen. Un vrai talent, une belle personne.

Et puis, et puis, il y a les insolites, végétation exubérante au milieu du village, maison d’un autre monde, terrasse surchargée, ……. A très vite.

 

Coup d’cœur: flânerie en solitaire….

 

Froissée et profondément indignée par les propos injustes et désobligeants sur Las Terrenas qui, ces derniers jours, ont émaillé les réseaux sociaux de leurs bassesses, j’ai eu l’irrépressible envie d’une longue balade au cœur du village. Sans but, ici et là, l’appareil photo en bandoulière, je suis allée à la rencontre des lieux, des gens, des paysages, des architectures insolites, des plages….. flânant avec volupté parmi les couleurs, les odeurs, les bruits si chers à mon cœur. Je vous livre ici quelques images de ma flânerie en solitaire, avec le secret espoir de vous faire partager l’immense plaisir que j’éprouve chaque jour, en privilégiée que je suis, à vivre dans cet endroit unique, magique, ensorceleur.

Etape 1 . Des fruits, des fleurs, beaucoup de bonheur….

Depuis quelques temps, elles font partie intégrante du paysage de Las Terrenas. De jeunes haÏtiennes, souriantes et emplies d’une belle dose de courage, arpentent inlassablement les rues et les plages du village, proposant à une clientèle ravie fruits et légumes gorgés de soleil. De temps en temps, elles disparaissent de la circulation et leurs habitués sont déboussolés. C’est que, de temps en temps, les autorités pètent un câble confondant délinquance et délicieux clichés. Alors, on leur confisque leur outil de travail, leur brouette, durement acquises, on les menace, on leur parle mal… mais très vite, à notre grand soulagement, elles réapparaissent et, infatigables, reprennent leur course acharnée, leur dur labeur.

Quand je suis arrivée, il y a plus de quinze ans, très difficile de dénicher un endroit pour s’offrir de jolies fleurs tropicales. Bien sûr, nous avons nos généreux jardins qui, pour peu qu’on leur apporte une petite dose d’amour quotidienne ne se lassent pas de nous régaler de leurs fleurs multicolores. Mais, c’est beau des kiosques fleuris et le village en manquait cruellement. Aujourd’hui, de ci, de là, à condition d’ouvrir bien grand les yeux, on réussit à en découvrir quelques-uns….. à commencer, merveille des merveilles par la délicieuse boutique de Jordy Taller de los Flores.

Puis, il y a les colmados et autres boutiques plus farfelues les unes que les autres. Minies, toute petites ou grandes, bien achalandées ou plutôt désertes, on trouve dans ces petites échoppes, dans un délicieux fouillis, tout ce qui peut nous être utile dans la vie quotidienne, ou presque… ou plus… à prix tout doux. Et, c’est dingue, quand on flâne ainsi dans la rue de constater le nombre incroyable de ces négoces insolites ou très chics, débordant de créativité. A bien y réfléchir, Las Terrenas est très capitaliste non? A peu près chacun de ses habitants travaille à son propre compte. On agrandit une fenêtre, fait un trou dans le mur, ouvre grand la porte et le tour est joué, on a pignon sur rue, même si les murs sont de guingois et le toit plus que brinquebalant…. Un vrai régal.

La balade est loin d’être terminée, et c’est très vite que je partagerai avec vous d’autres instants de douceur et de convivialité, d’autres images belles de ce village si particulier, au milieu de gens juste adorables. A très vite pour la suite de ma flânerie en solitaire.

Pepita, happy end

Joli bout d’chou tout doux, Pépita, demoiselle chaton-mignon, malicieuse, facétieuse, un brin gourgandine et très cabotine, a trouvé sa famille câline pour de longs moments de tendre complicité et beaucoup plus si affinité.

Après quelques jours d’émotion et d’attente anxieuse, la jolie Pépita a enfin trouvé sa nouvelle maman. C’était pas gagné, personne à LT ne s’est manifesté et les voisins, de plus en plus aigris, piqués par on ne sait quelle mouche venimeuse menaçait de lui faire du mal si une solution n’était pas trouvé instantanément….. Sueurs froides chez ses parents adoptifs, seuls contre une co-propriété haineuse. Et puis, ouf, le miracle s’est produit. Une gentille, jolie dame, touchée par l’histoire de Pépita et en deuil de sa petite chatte est tombée en amour. Encore fallait-il trouver un moyen de la conduire à Sosua. Tergiversation, prise de tête, réflexions…. miracle…. un couple d’amis de Cathy et Eric partaient justement à Sosua ce lundi, vous y croyez  vous aux miracles, moi oui. Et c’est en première classe, dans la jolie roulotte de ma petite chatte Chiffon que la demoiselle a fait le voyage pour rejoindre son nouveau domicile. A l’arrivée, il a fallu faire connaissance avec les 2 toutous de la maison puis se remettre de toutes ces émotions….

Après s’être désaltéré puis s’être régalée d’un million de câlinous de sa nouvelle maman, un petit somme est le bienvenu.

Merci de tout coeur Bel, tu es un amour de femme et Pépita sera la plus heureuse des chatons-mignons avec toi. A très vite.

Une délicieuse rencontre : Pepita, un amour de petit chat.

Joli bout chou tout doux, Pépita, demoiselle chaton-mignon, malicieuse, facétieuse, un brin gourgandine et très cabotine, recherche famille câline pour longs moments de tendre complicité et beaucoup plus si affinité.

C’est en allant rendre visite à Cathy et Eric, deux amis basques amoureux de LT, que je suis tombée sur le plus craquant, le plus adorable, le plus sociable des petits chatons que l’on puisse imaginer. C’est une de leur voisine de vacances, repartie dans son lointain et froid Quebec qui l’a accueillie, soignée, l’a faite stériliser, vacciner, déparasiter. Cathy et Eric ont pris la suite mais ils repartent à leur tour dans quelques semaines et, comble de stupidité, la résidence qui les accueille refuse tout animal. Il leur a été demandé de s’en séparer.

Et, ce n’était pas une bonne idée pour mon petit cœur douloureux à la vue du moindre trognon petit chaton de faire la connaissance de cet amour sur pattes. Trois. J’ai eu la chance de partager ma vie avec trois de ces petits félins tendres et malicieux à la fois. Et, à chaque fois, la triste fin fut des plus douloureuses. Minouche à la belle robe noire luisante a refusé de quitter St-Barth pour me suivre ici. En voyant sa cage de transport toute prête, elle s’est enfuie loin et je ne l’ai plus revue. Choupita, ma douce belle aux yeux pers n’a pas survécu à Cheyenne. Chiffon non plus. Après deux ans de vie commune, mes pourtant si délicieux chiens l’ont bel et bien croquée. Et oui, c’est tout le drame de ma vie. Ma troupe adorée, mes toutous d’amour ne supportent pas les chats et je suis bien involontairement privée de la douce présence de ce petit animal si unique et particulier.

Et c’est pour cette raison que je tenais à vous raconter Pépita et tous les plaisirs que nous procure la co-existence avec un chat.

D’abord, leur ronronnement est l’un des sons les plus réconfortants qui existent, sans oublier que ce sont de véritables machines à câlins, capables en un clin de patoune de chasser bien loin nos idées noires. De nature protectrice ils sont très attachés à leurs proches. Un chat prendra soin de vous. Si vous lui en donnez la chance, il ne sera pas qu’un simple animal de compagnie, il deviendra un membre de votre famille. Le chat possède une relation particulière avec l’être humain. On dit souvent qu’il est indépendant.  Mais le chat est pourtant capable de donner une âme à votre maison. En même temps, fiers et indépendants, ils requièrent peu d’attention. Vous pouvez, sans soucis laisser un chat à la maison toute une journée (avec suffisamment d’eau et de nourriture) sans jamais avoir à vous soucier de son bienêtre.

Enfin, chose non négligeable, dès tout petit, votre compagnon chat chassera d’instinct tous les rongeurs de chez vous ! Fini, ratons, rats, souris, votre maison sera libérée de tous ces intrus malvenus et dangereux pour votre santé.

Séduits ? Convaincus que vous serez plus heureux avec un compagnon-chat. Pepita, la belle et douce  espiègle comblera toutes vos envies. Fière de ses 4 mois, elle est très joueuse mais passe aussi beaucoup de temps à dormir ou paresser, en empruntant des positions de star à faire craquer les cœurs les plus insensibles. Elle est parfaitement propre et s’affiche très sociable. C’est une lady.

Si le cœur vous en dit, si vous vous sentez capable de lui donner autant d’amour et de câlins qu’elle vous en donnera, alors, Pepita est faite pour vous. Vite, contactez-moi en laissant un commentaire ou par mail :claudedoris@yahoo.fr

Merci d’avance, je compte sur vous, Cathy, Eric et Pepita aussi.

La Barbacoa : les riverains pris en otage des « Survivors »

Située à environ 7 kms de Las Terrenas, face au paisible hameau du même nom, une jolie plage bordée de cocotiers dans le prolongement de Playa El Portillo, où se cachent quelques sublimes villas privilégiées du domaine Esperanza. Discrète et sauvage, des tortues en ont fait leur plage de prédilection pour venir y pondre leurs oeufs en toute tranquillité….. Oui mais ça c’était avant….. avant que la troupe de réalisation de la télé-réalité Survivors prenne possession des lieux.

Depuis plusieurs années, une véritable armée de centaines de personnes responsables du tournage de la série turque a installé son camp de base sur cette délicieuse plage, au détriment des petites tortues et pour le plus grand malheur des riverains. Chaque jour, des dizaines de camions bourrés d’individus peu concernés par le milieu ambiant et la douceur de vivre des habitants des lieux et remplis à ras bord de matériel hétéroclite, difficilement en accord avec l’écologie, envahissent cet ancien havre de paix, ce paradis perdu pour le transformer en véritable enfer. Ca crie, ça chahute, ça cloue, ça perce, ça monte des structures métalliques sur la plage et même dans la mer. Structures qui s’envolent au large au moindre coup de vent et dont la peinture imprègne les pauvres récifs coralliens déjà maltraités. Ca jette ses pinceaux pas propre sur le sable blond, ses éponges imprégnées de produits si toxiques pour la nature et les chiens des alentours, ça balance ses bouteilles en plastiques n’importe où …. Sans oublier les bâches, les sachets, les ordures de toutes sortes et les sempiternels coffrets en polystyrène, fléau des océans….. Et puis, ça creuse, ça retire le sable gênant, ça détruit des bosquets et même des cocotiers.

Oui mais voilà, ces individus, pas vraiment méchants, non, juste totalement irrespectueux de l’environnement sont une manne pour le village, voire le pays. Chaque année, ils débarquent pour 4, 5, 6 mois, emploient des locaux, font la fête dans les bars branchés, consomment, s’alimentent… alors le désagrément causé à quelques riverains jusqu’alors privilégiés tout comme la destruction inévitable de la flore et la faune marine, l’abattage d’arbres endémiques, les ordures éparpillées ça et là…. La belle affaire. ! Qui va s’en soucier, à part les intéressés ? Et bien, moi, je m’en soucie. Déjà, dans le village, j’ai beaucoup de mal à supporter leur incivilité et leur côté je m’en foutiste lorsque qu’ils s’arrêtent pile poil devant moi en double ou triple file, au milieu de la route quoi… pour aller boire un café avec leurs potes. Et qu’ils sourient de toutes leurs dents, sans plus se bousculer lorsque 5 minutes plus tard, je m’énerve à klaxonner bêtement, pour rien. Beaucoup de mal à comprendre comment on peut accepter un tel déballage immonde juste devant la mer, dans leur refuge près du village des pêcheurs alors que l’on n’a pas hésité à détruire à coup de tronçonneuse des petits endroits si sympas au bord de l’eau.  Alors oui, je me révolte lorsque je vois leur grossièreté face à une nature si belle mais si fragile. Ils ont choisi notre village, nos belles plages pour faire rêver et tout ce qu’ils savent faire c’est les abîmer, les faire mourir à petit feu. En janvier 2016, je m’insurgeais devant leur attitude déplorable face à des BB tortues. ( https://dorislasterrenas.com/tag/tortue/)

Deux ans plus tard, ils sont toujours au même endroit, les tortues elles, dépitées ont déserté les lieux…. Et moi, dans mon coin, je continue à pester. Mais, ça fait du bien de libérer la soupape et de montrer la face cachée du tournage d’une série probablement adulée. Survivors c’est l’équivalent Turc de Koh Lanta, espérons que là où ils tournent, les français se comportent de façon plus civilisé.

 

 

« Dans mon cœur tu es tatoué…. »….

Française de naissance mais dominicaine de cœur et d’adoption, c’est tout naturellement qu’Anne Satin éprouva l’envie de rendre un hommage musical à ce pays et ce peuple qu’elle aime infiniment. Amoureuse des sons latino, l’auteur-compositeur-interprète, toujours exigeante et perfectionniste n’a pas hésité à s’éloigner de son registre et de se rapprocher d’un des bachatero les plus talentueux, Pedro Acosta,  pour nous offrir en toute simplicité un véritable petit bijou. Danse voluptueuse, sensuelle et élégante mariant à elle seule les rythmes latino-américains comme le tango, le cha-cha ou le boléro, la bacchata est l’emblème de la République Dominicaine où elle est née. Ecrite et composée à 4 mains, la bacchata d’Anne et Pedro Acosta associe une exquise mélodie, un rythme délicieusement chaloupé et cerise sur le gâteau des paroles sucrées et caressantes…. en espagnol et en français, une première en la matière.

Enregistrée à Santiago avec des musiciens haut de gamme, Mi corazon por ti se muere…. (c’est le titre …. évocateur) marque, à n’en pas douter, le début d’une belle collaboration entre une artiste qui n’a pas fini de nous surprendre et un jeune musico qui, malgré sa discrétion, voire sa presque timidité, a pris l’habitude de faire salle comble là où il se produit. Il faut dire qu’il est aussi l’auteur de quelques uns des plus célèbres morceaux de l’incontournable Franck Reyes… Visiblement, l’idée de ce rapprochement musical entre deux cultures bien différentes l’a séduit à en croire le délicat message qu’il a pris la peine d’envoyer à sa complice d’un jour :

« Para mi es mas que un honor poder trabajar con una Artista tan talentosa e humilde, gracias Anne Satin por esta maravillosa idea de hacer esta hermosa canción de amor entre dos cultura diferente  »Mi corazón por ti se muere » satisfecho por el gran logro musical, vocalización, mezcla e masterizacion, espero que disfruten de estas hermosas melodías.

Pedro Acosta »

Et maintenant, histoire de rester dans le ton et de prolonger ce bel échange franco-dominico, une très belle traduction de Pura Martínez que je remercie sincèrement.

 

Te llevo grabado en mi corazón.

Francesa de nacimiento, y Dominicana de corazón, y de adopción. Es así como Anne Satin, experimenta el deseo de rendir un homenaje musical, a ese país y a su pueblo, que ella ama entrañablemente.

Enamorada de los sonidos latinos, la autora-compositora e intérprete, siempre exigente y perfeccionista, no dudó en alejarse de su género, y de acercarse a uno de los más talentosos bachateros: Pedro Acosta, para ofrecernos con mucha modestia una auténtica pequeña joya. Baile voluptuoso, sensual y elegante, al que únicamente se aparejan, los ritmos latinoamericanos tales como : el tango, el cha cha cha, y el bolero.

La bachata es el emblema de la República Dominicana, de donde es oriunda. Escrita por 4 manos, la bachata de Ana y Pedro Acosta, se asemeja a una melodía exquisita, y a un ritmo deliciosamente cadencioso, como cereza sobre la torta, con letras cargadas de dulzura y caricias, y como una primicia en el género, en Español, y en Francés. Grabada en Santiago, acompañados de renombrados músicos.《Mi corazón por tí se muere》, evocador título, que marca sin lugar a dudas, el debut de una bella colaboración entre una artista que no acaba de sorprendernos, y un joven músico, que a pesar de su discreción, y su casi timidez, sus presentaciones son a casa llena. Pedro Acosta es también el autor de algunos de los grandes éxitos del  » Príncipe de la bachata »: Frank Reyes.

Es evidente que la idea de éste acercamiento musical, entre dos culturas tan diferentes, la sedujo a creer, que valió la pena, el delicado mensaje enviado a su cómplice de un día.

« Para mi es mas que un honor poder trabajar con una Artista tan talentosa e humilde, gracias Anne Satin por esta maravillosa idea de hacer esta hermosa canción de amor entre dos cultura diferente  »Mi corazón por ti se muere » satisfecho por el gran logro musical, vocalización, mezcla e masterizacion, espero que disfruten de estas hermosas melodías.

Pedro Acosta »

Laksmi shop, plus que  jamais un délicieux fouillis

Je vous ai déjà raconté l’histoire de cet endroit un peu magique qui, lorsque l’on en franchi le seuil, nous transporte tout droit dans des contrées lointaines proches des Mille et une Nuits. L’Orient dans toute sa splendeur s’est invité dans ce bazar-câlin, ce délicieux fouillis organisé par Josée, la maîtresse des lieux. L’espace d’un moment hors du temps, laissez-vous guider par toutes les douces merveilles qui vous y attendent et évadez-vous pour un voyage initiatique vers l’Inde majestueuse, ce pays fastueux qui conjugue de façon exceptionnelle, histoire, traditions, religions, croyances, cultures…., un passé glorieux, un présent attachant et un futur prometteurs. A moins que vous ne préfériez l’Indonésie, Bali, les habitants sublimes et les lagons paisibles.

Chaque année, Josée s’envole pour un périple de plusieurs mois vers ces lieux emblématiques dont elle est tombée amoureuse il y a bien longtemps. Elle en revient chargée de souvenirs et suivie de près par un container aux merveilles, rempli à ras bord de trouvailles raffinées, un brin kitch parfois ou ultra-romantiques, très tendance. L’originalité est de mise, tout est permis, on aime les vieux meubles customisés, décorés, pailletés, on craque pour les teintes flamboyantes et les étoffes riches aux reflets chatoyants pour métamorphoser un environnement pâlot. Place à un arc-en-ciel coloré plein de chaleur et à la gaieté dans le quotidien. Le rose, le rouge, l’orange, le violet, le jaune safran sont à l’honneur pour des combinaisons audacieuses. Inhabituelles? Qu’importe! La gaieté est toujours au rendez-vous. On ne lésine pas sur les teintes dorées, argentées, il faut que ça brille.

Lits à baldaquins, portes sculptées, bureaux, tables de nuit trop mignonnes, bahuts, chaises, tables. Mais aussi statuettes de divinités indiennes ou de ballerines indonésiennes, bougeoirs dorés, lustres à pampilles, miroirs, lanternes, boîtes émaillées pour enfermer vos précieuses épices ou vos petits secrets, photophores en métal, tapis, bols et récipients ultra-colorés, nuée de luminaires plus ravissants et étonnants les uns que les autres, bestiaire fantastique de fiers volatiles dans leurs plus beaux atours, bijoux de pacotille (ravissants!!!!) de Goa, en verre, nacre, coquillage : la liste est longue, presque infinie, des accessoires qui, posés un peu partout, vont créer une ambiance unique, associés  à des tissus à profusion, en soie, des cotonnades ou du cachemire. Posez-les en tentures au plafond, choisissez un sari pour rideaux et un patchwork en jeté de lit. Il faut les multiplier, les superposer. Pour parfaire l’ambiance, surtout ne négligez ni les senteurs exotiques – brûle-encens, bougies parfumées, parfums d’intérieurs – ni la musique qui doit être lancinante. Et voilà, c’est fait, vous êtes partis au pays du Taj Mahal.

Dépêchez-vous, jusqu’à fin septembre, Josée a invité Paka, une amie vivant en Inde et créatrice de ravissantes tongs personnalisées et uniques, les paka-shoes que l’on ne trouve qu’à Goa ou à Laksmi shop pour un court moment.

Laksmi Shop. Calle Duarte .  Face à la « clinique des Cubains ».

Terrenas en plata : Exquise escapade au pays du beau…..

J’adore une fois de temps en temps oublier tout, pousser la porte de cette fascinante boutique et plonger dans l’univers exquis de ces délicieux bijoux qui se disputent la vedette derrière les vitrines. Parfois c’est Jean-Paul ou Babette (les boss) qui m’accompagnent dans mon escapade. Aujourd’hui, c’est Eric et Brigitte, deux passionnés, raides dingues de leur job. Il faut dire que ce ne doit pas être désagréable de côtoyer ainsi toute la journée des trésors de beauté. C’est simple, ici, on ne sait plus où donner de la tête. Tout est beau, absolument tout.

Petit tour de piste parmi les innombrables collections, plus étonnantes et sublimes les unes que les autres.

Totem

Créateurs d’émotions, les bijoux sont parfois encore plus que ça. C’est le cas des belles et étonnantes pièces de la collection Totem. Non seulement les bracelets, boucles d’oreilles, colliers sont époustouflants de délicatesse, originalité, somptuosité, mais, à l’initiative de leurs créateurs, deux jeunes anglais, à chaque pièce achetée, 10% sont reversés à l’association qu’ils ont créée dans le but d’aider les enfants défavorisés du Guatemala et notamment d’y construire des écoles. Pièces uniques et remarquable, les subtils ou extravagants bijoux, de plumes, de perles, tendance indien chic…. sont fabriqués à la main au Guatemala. Une vraie belle découverte.

Hipanema

Nés de la rencontre coup d’foudre de deux parisiennes à Rio, les bracelets Hipanema, glamour et bohême font craquer toutes les fashionistas qui adorent accumuler les gris-gris à leurs poignets. Cette saison, ils ne sont pas venus seuls et c’est avec plaisir que nous découvrons la nouvelle ligne de paniers, chapeaux, pareos, ethnique et colorée fortement marquée de l’ADN de leurs aînés.

Nature

Véritable invite aux voyages imaginaires, les bijoux Nature portent en eux une forte émotion. Chaque modèle est unique, sage ou terriblement audacieux, ils marient à l’infini le cuir au corail à la belle nacre, les perles au jean, la plume à l’argent. Diversité et éloquence des matières naturelles, c’est la source du concept de cette très belle ligne de bijoux qui se posent comme de délicats accents de mode sur la peau.

Lady Gum

Après avoir vécu 10 ans dans les îles, là où le soleil brûle, lassée de devoir enlever ses bijoux pour se baigner ou quand les températures sont trop fortes, la jolie bretonne trouve une nouvelle matière naturelle pour créer des bijoux uniques : la gomme de silicone. Elle ne craint ni l’eau, ni la chaleur et posée sur votre peau caressée par le soleil, elle imprimera, comme par magie, l’empreinte d’un délicieux tatoo.

Gas

Chics et intemporels, les bijoux Gas dont le tout premier chapitre s’écrit à la fin des années 1960, sont intimement liés à la success-story d’une famille qui perpétue la tradition et travaille main dans la main sous le soleil généreux du sud de la France. L’atelier, composé de 65 artisans regroupe des émailleurs, des maquettistes, des colleuses ou encore des soudeurs, des polisseurs ou des graveurs triés sur le volet. De leurs mains expertes naissent boucles d’oreilles, bracelets, colliers, broches, bagues et montres conjuguant avec beaucoup de raffinement modernité, art et finesse, proches de la haute joaillerie française.

Et puis il y aussi les délicieuses et incontournables bagues Canyon qui marient l’argent aux pierres précieuses ou semi-précieuses comme le rubis, le jade, le lapis lazuli. Il y a les créations originales Satellite, singulières et intemporelles à l’instar des femmes inspirant les jeunes créateurs qui, proches de la haute couture aiment les pierres fines, les perles mais aussi la soie, la broderie, les plumes et surtout l’exubérance et les associations audacieuses. Plus proche de nous, il y a Patrick, un jeune français vivant à Santo Domingo, tombé en amour pour le Larimar qu’il habille d’argent dans de superbes créations semblables à de mini sculptures précieuses.

Et puis il y a toutes ces petites  merveilles, pendentifs, breloques, tongs, étoiles de mer, dauphins ou dollar des sables…, ces délicats bijoux en larimar, ambre, corail, perle… en argent, en cuir…. choisis un par un par les maîtres des lieux. Il y a surtout une ambiance cocooning dans un décor raffiné et un choix surprenant de pièces uniques, souvent terriblement audacieuses sélectionnées par Babette et Jean-Paul lors de leurs périples à la recherche du beau.

Terrenas en plata . Paseo de la Costarena. Las Terrenas.

Parenthèse enchantée….

Peintre de talent, humaniste au grand cœur et homme d’affaire avisé, Michel Bizet, nous a invité à partager, le temps d’une parenthèse enchantée, sa dernière passion et nous a raconté avec beaucoup d’émotion l’histoire fabuleuse des abeilles.

C’est au milieu de los Parques, son fabuleux parc écologique foisonnant de milliers de fleurs et plantes exotiques que Michel Bizet a choisi de créer, il y a quelques années déjà sa Fondation. Ce citadin invétéré éprouve le besoin de se ressourcer quelques heures, quelques jours par semaine dans ce lieu unique où la nature règne en maître et abrite depuis quelques mois un Institut très Particulier, l’Instituto del Abeja. Inutile de vous dire que l’abeille y est reine. Des centaines de ruches éparpillées parmi les fleurs abritent les colonies d’insectes qui s’ébattent en toute quiétude sous l’œil averti de pros aussi discrets que compétents. Et, chaque mercredi, c’est un ballet incessant de personnalités et d’anonymes qui se pressent à la fondation pour assister, en catimini, à l’évolution de cette belle aventure qui participe activement à la sauvegarde des abeilles tout en produisant un miel unique d’une exceptionnelle pureté. Il faut dire que l’idée est belle et l’entreprise audacieuse, même si le lieu est idéal et s’y prête à merveille. D’abord, grâce à l’aide indispensable d’apiculteurs professionnels avisés et le doigté d’artisans locaux, il a fallu construire les ruches, dans les règles de l’art. Ces délicieuses petites demeures, aussi proches que possibles des authentiques sont de véritables petits bijoux d’ingéniosité avec portes dérobées, appartements privés de ces demoiselles et espaces de récupérations de leurs précieux dons, pollen, propolis, cire, miel…. C’est en décembre dernier que l’Institut a vu le jour, après quelques mois de balbutiement. Aujourd’hui, la mielerie est au top de sa forme, les récoltes de miel se poursuivent harmonieusement et apiculteurs et techniciens de fabrication, salariés mais aussi bénévoles, travaillent main dans la main pour extraire le précieux nectar, au sein d’un vaste espace aseptisé, fidèle aux normes européennes de qualité et doté d’un matériel de pointe.

Un grand merci à Jean-Marc Vinet à qui j’ai, sans vergogne, chipé la majorité des images.

Le miel, traditionnel ou crémeux, produit par la Fondation Michel Bizet est d’une extrême pureté. Décliné en différents contenants du plus petit au plus grand, il est devenu le chouchou des amoureux des produits authentiques. Beau et savoureux, il tient une place de choix sur la table des petits déjeuners des plus grands établissements de la région. Au village, on le trouve notamment à la pharmacie du Paseo de Bernadette. D’ailleurs, gourmande, elle vous en parlera avec émotion. A côté du miel, le fabuleux pollen. Soigneusement butiné de fleur en fleur par les abeilles, il possède une haute teneur en protéines, en acides aminés libres, en vitamines (y compris les vitamines du groupe B) et en acide folique. C’est un aliment complet, très riche et un remède naturel qui booste l’énergie et la vitalité. Prochaine étape et non des moindres, l’élaboration de produits de soin et de beauté riches en miel.

Et voilà, la parenthèse enchantée est presque terminée. Mais, rien ne nous empêche de nous y blottir à nouveau, de temps en temps, le mercredi, histoire de partager avec Michel, Christophe et tous les autres la belle histoire de la Fondation.

Quant à Michel Bizet, personnalité multiple et attachante, tout en gardant un œil vigilant sur ses abeilles, il est déjà reparti vers son autre vie, celle d’artiste atypique, reconnu et apprécié dans le monde entier. Ses toiles, éparpillées chez les collectionneurs, dans les musées, dans son atelier de Santo Domingo, dans les locaux de la Fondation et même à l’Institut des Abeilles reflètent l’influence de grands peintres impressionnistes. Défini comme un impressionniste abstrait le peintre, libéré de toute contrainte, se complet à saisir une œuvre figurative pour la détourner de son concept, la dénuder étape par étape et nous la restituer métamorphosée. Une oeuvre originale qui attire de plus en plus de connaisseurs d’Art.

Merci mille fois Michel pour ta gentillesse, ta noblesse et ta générosité.

Un bel interview people.

Dream Bags : Alexandra et ses sacs de rêves…..

Je la connais depuis tellement longtemps. C’est une fille épatante, belle, douce, talentueuse, une délicieuse maman aussi. Une amie unique sur qui, dans un moment douloureux, j’ai vraiment pu compter. Depuis près de 10 ans, elle était aux manettes de la boutique de prêt à porter Jack & Rose, en face du Paseo. Puis, la belle, piquée par je ne sais quelle bestiole enchantée eut l’idée lumineuse de se lancer dans la création de sacs et de pochettes. Des pièces uniques, de grands cabas confortables, décontractés ou chics, parfois sobres, parfois dingues, tous réalisés par ses soins à partir de matériau recyclé. Des étoffes, du cuir, du jean, de la soie, de la dentelle, des volants, des perles, des strass, des rubans, du plastique, de la laine, de la paille tressée, des boutons, des pampilles, des breloques tintinnabulantes ….. tout un fouilli de matières hétéroclites qui, sous ses mains habiles s’assemblent et se transforment en objet chic et convoité. Au départ, elle y est allée à tâtons, une petite machine à coudre familiale, des heures et des heures à coudre, découdre, recommencer, redécoudre sans jamais se lasser ou renoncer. C’est qu’elle est pugnace mon Alex. Quand elle a une idée en tête, elle va jusqu’au bout. Depuis, elle a dompté la matière, s’est offerte une vraie machine à coudre de pro et après quelques balbutiements, a appris toute seule à la maîtriser. Son petit atelier niché jusqu’alors au cœur de la boutique Jack Rose va prendre son indépendance.

Bye bye Jack & Rose, Dream Bags est né. Au même endroit mais dans un espace plus réduit, la créatrice va enfin pouvoir se consacrer entièrement à sa passion dévorante. Sur commande, sur mesure ou au gré de ses inspirations, les sacs d’Alexandra sont tous des pièces uniques reflétant la personnalité de leur propriétaire, une sorte d’accessoire-doudou dont on ne peut plus se passer et qui nous accompagne tout au long de la journée . Larges poches, astuces et finitions soignées,  ces petites merveilles auront tôt fait de dépasser les frontières du village pour s’égayer dans tous les pays d’Europe ou d’ailleurs. C’est, du fond du cœur,  tout le mal  que l’on peut lui souhaiter.

Dream Bags. Las Terrenas