Envoûtant, le Parc national de Los Haitises avec Nicolas

…Histoire de ne pas bronzer idiot…

Vous pensiez réellement que j’avais oublié… mais non, c’est juste qu’une balade comme celle-ci, ça se mérite, on l’espère, on l’attend, puis, on la savoure. Et c’est aujourd’hui que l’on s’envole pour l’un des sites les plus poignants de la péninsule, le Parc des Haitises. Là où tout a commencé, le paradis des indiens Tainos.

Empreint d’émotion, envoûtant, merveilleux et troublant, classé au patrimoine de l’Unesco, le parc national Los Haitises qui signifie terre vallonnée en Tainos, est le véritable joyau caché de la péninsule de Samana, voire de la République Dominicaine. D’une superficie de plus de 1600 m2, c’est aussi le terrain de prédilection de Nicolas qui vous contera avec passion, tout en naviguant au milieu de paysages extravagants, l’histoire des indiens Tainos qui vivaient là, il y a des centaines d’années. Leur habitat, de fascinantes grottes conservent l’empreinte de leur passage sous forme de pétroglyphes et autres peintures rupestres.

Tôt le matin, un bus vous conduira à Sanchez où vous embarquerez sur le bateau qui se faufilera en catimini dans un décor féérique, non sans rappeler la baie d’Halong au Vietnam. Des centaines de petits îlots, une mangrove généreuse peuplée de petits crabes curieux qui caracolent sur les racines géantes des palétuviers, puis l’île aux oiseaux, repère de centaines de pélicans, hérons, perroquets, hiboux, sternes, majestueuses frégates et même les étonnantes buses de Ridgway menacées d’extinction.

Vous foulerez, à pied le sol sacré de 3 grottes impressionnantes aux murs couverts de gravures et dessins indiens qui n’auront plus de secrets pour vous grâce aux explications judicieuses de Nicolas .

Une visite en profondeur et en délicatesse sans se bousculer, sans se presser, en prenant le temps d’observer de questionner, de comprendre l’âme de ce lieu si précieux. Et pour clore ces instants riches en émotion, apéro et déjeuner gourmand sur la plage, dans un restaurant privé, juste à côté de la si jolie maison des gardiens du parc. Une belle aventure, un partage à savourer avec toute la famille.

Merci flora-tours.com pour les belles images.

Et la mer dans tout çà…

…mais oui, j’y viendrai plus tard, pour l’instant, en toute décontraction, sous un soleil resplendissant et un ciel bleu époustouflant, suivez-moi dans une douce balade bucolique dans les secrets de mon jardin magique. Les plantes y poussent en toute liberté, ce n’est que rarement qu’elles aperçoivent le bout du nez du jardinier, même qu’elles n’en sont pas effarouchées. Intrépides, implacables et rebelles, contre vents et marées, elles poursuivent inexorablement leur vie de belles plantes tropicales, elles se cachent, se rencontrent, s’épousent, se mêlent, font des bébés dans des pots de terre, ravis de l’aubaine. Vert d’eau, vert anis, vert pomme, vert mousse, lianes, lierre, fougères, palmiers, aréquiers, bananiers, goyaviers, papyrus, bambous, gingers, arbre de fer, ficus, flamboyants, frangipaniers, hibiscus, bougainvilliers, puta de noche…, c’est un festival de bonheur, de couleurs. Et, ce n’est pas la petite famille d’oiseaux qui, sans vergogne pique-nique sur les bambous frêles mais solides qui vous dira le contraire.

Puis, un jour, les cocotiers sont trop hauts, trop vieux, trop fragiles, c’est la faute des carpinteros insatiables qui les picorent inlassablement pour dénicher de petits insectes ou y construire leur nid douillet, en duplex, c’est mieux. Alors il faut se résoudre à les effacer du paysage. C’est Eladio qui s’en charge avec brio. Oui mais, c’est tellement cruel de supprimer un arbre, alors je récupère les troncs. Non, ils ne finiront pas dans un four à pizza mais continueront d’égayer leur jardin joli et serviront d’appui à de vilains petits pots presqu’oubliés où les belles plantes déposeront leurs bébés, à quelques lanternes rouillées et d’abris à des petits lézards fripons.

Je l’aime mon refuge, un peu farouche, un peu sauvage, comme moi.

Et la mer dans tout çà…

Nous y voilà. Rassurez-vous, elle n’est jamais bien loin. Elle se pavane telle une enfant un brin intrépide, à quelque 200 mètres de là. Juste au bout du chemin, là où fleurit le beau flamboyant. Quelques pas et on la voit. Indolente, bordée d’un sable tout doux sous les majestueux cocotiers, elle me rassure et m’apaise. Parfois de délicieux petits bateaux blanc s’y promènent avec nonchalance. Mais, quand la belle est tourmentée, quand elle montre sa colère, inutile de cheminer jusqu’à elle, on entend ses grognements furieux jusque dans le jardin… arbres et fleurs en sont tout chamboulés.

Un joli mois de mai qui s’annonce, belle balade mes amis.

Naika. Le talent n’attend pas le nombre des années…

C’est sa maman, la douce Gervaise que j’ai rencontrée en premier. Tu m’étonnes, la même passion nous anime, l’amour des animaux. Sauf qu’elle… c’est une passion dévorante. A l’instant où je vous raconte la petite histoire de Naika,  ce ne sont pas moins de 110 toutous, minous, oiseaux, cocottes … qui vivent dans leur maison… Oui, passion dévorante.

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à la jolie Naika. En fait, au départ, notre rencontre est encore une histoire de 4 patounes puisqu’elle assiste depuis quelques mois le docteur de mes bébés, Enrique, mon vétérinaire adoré. Elle câline, chouchoute, toilette, calme et rassure les petits patients de la clinique… elle adore ça, mais pas que.

Naika, 20 ans à peine est une véritable artiste. Toute petite déjà elle adorait jouer avec les couleurs, peindre, dessiner, s’émerveiller devant les œuvres des grands maîtres, s’essayer à les copier, oser l’acrylique, tenter l’aquarelle, puis découvrir son style, tomber amoureuse du pastel. A 15 ans, elle déniche un cursus de cours motivants et fonce tête baissée dans ce qui devint sa passion. Adieu les pinceaux, les chevalets, les tubes de couleurs, les temps de séchage infinis, bonjour les crayons de pastels secs aux mille couleurs, le papier canson velouté, si doux au toucher, le carnet de croquis qui devient son inséparable copain et qu’elle emporte partout avec elle. Peu à peu, son style s’affine, le trait se précise et les couleurs s’épousent pour un rendu juste bluffant. Pastelliste accomplie, elle maîtrise à merveille les jeux d’ombre, de lumière et de couleurs si caractéristiques du pastel et éprouve un plaisir infini à croquer pas à pas les animaux coquins qui l’entourent mais surtout les gens qu’elle croise au hasard d’une rencontre.

Le pastel est une technique riche, agréable, extrêmement intuitive également, puisqu’il s’agit de s’exprimer directement sur le papier à l’aide du bâtonnet sans avoir recours à un intermédiaire comme l’eau, le pinceau, la palette. De plus, le bâtonnet de pastel étant composé de pigments seulement agglomérés à du talc et de l’eau gommée, les coloris d’un pastel résistent à l’épreuve du temps.

A l’aide d’une photo ou du modèle en chair et en os, Naika commence par esquisser au crayon gris les traits du sujet puis les couleurs entrent en jeu, s’animent pour rendre avec brio les effets de matières, les étoffes, la carnation des visages, le mouvement des cheveux, l’élégance d’un geste, le charme d’un sourire. Une atmosphère ouatée, privilégiée qui, protégée par la surface laquée d’une vitre deviendra inaccessible à l’usure du temps.

Jeune et jolie et talentueuse, Naika rêve de faire connaître son pastel au plus grand nombre A l’heure où l’art et la culture sont muselés, partons à la rencontre de quelques-unes de ses tendres images-poèmes tout en couleurs… Et, si le cœur vous en dit, Naika sera ravi de réaliser votre portrait tout en douceur.

Juste une mise au point…

Ca y est, la vie reprend son cours. Le ciel est un peu grisouille, la mer est en colère mais le calme est revenu.

Devant tant d’incompréhension, de haine parfois à l’encontre de mes propos peut-être exagérés mais uniquement la conséquence dérangeante d’un malaise terrible dû au bruit infernal, mot d’ordre de ce week-end ‘pascal », j’ai tenu à faire une petite mise au point qui peut-être expliquera aux adeptes du  »retourne chez toi » la difference de vivre ici et pas ailleurs.

…Je vous explique. A Las Terrenas, on n’utilise jamais les termes français, italiens, américains, dominicains…. chose exceptionnelle et rare, je le conçois, on est tous unis, amis, une grande famille qui vit en paix dans son petit village. Tous, français, italiens, dominicains… vivons en parfaite harmonie, la main dans la main, aimons les mêmes choses, apprécions nos petits bonheurs, pleurons sur nos petits malheurs, nous aidons les uns les autres selon nos moyens. Mais tous… nous détestons nous faire envahir par des capitaleros ou autres individus des grandes cités urbaines, arrogants, stupides et sans éducations. C’est tous les ans la même chose mais cette année le thème avait changé, ce n’était plus la musique la reine mais le bruit pur et dur des moteurs de bagnoles, de quads, de mobylettes…déréglés, gonflés, rugissants, assourdissants à rendre sourd un sourd…. Vitesse, bruit, klaxons, on passe, on accélère, on repasse, partout dans le plus petit chemin… on est coincé, c’est sans issue alors on fait marche arrière et on repasse … quel plaisir… j’ai même sauvé une petite bout de gosse terrorisée, réfugiée devant ma porte comme un petit chien de la plage, elle n’osait pas traverser la rue… alors oui, ces individus hautains, comme les parisiens en France, quand ils viennent nous pourrir la vie dans notre campagne tranquille, nous, nos poules, nos coqs, nos vaches, nos bambins, nos chiens effrayés par un vacarme d’un autre monde, alors oui, nous les habitants de Las Terrenas quelle que soit notre nationalité, parce que ici dans notre village, ça n’entre pas en ligne de compte, pas de racisme à la con, alors oui, on râle et on s’exprime. Et on reste où l’on est parce que c’est chez nous et on y est bien. Et c’est aussi pour ça que l’on aime Las Terrenas et que l’on s’y sent tellement  »chez nous » que l’on ne comprend vraiment pas pourquoi on devrait  »retourner chez nous ».

Voilà, promis je ne m’énerve plus et demain je vous parlerai d’une autre belle balade à s’offrir pour ne  »pas bronzer idiot »…. les Haitises toujours en compagnie de Nicolas bien sûr. Bonne journée.

La Fête des Fous, c’est fini … ou presque…

N’en déplaise aux afficionados de tous poils, cette année la Fête des fous, pardon la Semana Santa a été costaud. Waouh, une dinguerie jamais vue. Pour faire bien la municipalité avait pris des mesures strictes, un sens de circulation bien clair et net. Une seule voie par exemple pour la route de la plage de Ballenas…. Sauf que non, chacun pensant que cette restriction s’adressait aux autres et non à eux, un bordel incommensurable s’ensuivit, des quads, des motos, des bolides de sport… de luxe s’emmêlaient les pinceaux aux abords du rio… visiblement la police se sentait débordée et regardait ailleurs. D’ailleurs le chaos était tel que certains, les plus malins décidèrent avec beaucoup d’intelligence de passer par la plage, voire par la mer pour gagner du temps. Résultat quelques épaves ensevelies dans le sable…

Alors c’est sûr, les afficionados vivant au trou du cul du monde, vers Barbacoa,  Limon par exemple avaient beau jeu de défendre becs et ongles ces exagérations démentes, loin d’eux le bruit tonitruant des moteurs débridés lestés de leurs pots d’échappement, histoire de faire le plus de bruit possible afin que l’on ne rate pas l’amazone beate et beante accrochée au preux chevalier…. (Vous verrez les images plus loin). Ou encore les chanceux vivant dans un coin moins tendance du village et s’accordant une parenthèse débridée au milieu du chaos, juste le moment qu’ils le voulaient, s’empressant de regagner leurs pénates préservés de la folie ambiante dès leur envie et leur resistance rassasiées.

Mais nous, les pauvres ‘’privilégiés’’ résidant au cœur de cette anarchie… pas de répit du jeudi midi au dimanche matin, pas une seconde, pas un instant… un bruit de dingue, mix de moteurs maltraités, a l’agonie, de musique enfin ce qui était sensé ressembler à de la musique, de cornes de brumes, mais oui, de hurlements, de cris de bêtes, d’aboiements incessants de chiens aux abois…  Mais ouf ! c’est fini pour une longue année. Restera sans doute à désinfecter la plage mise à mal par des tonnes de saloperies de tous genres.

J’ai chipé sur le net de ‘’jolies’’ images shootees par Daniel (merci) bien représentatives de ce qu’est cette délicieuse fête religieuse, un exemple du haut degré de culture de ces dévoyés n’ayant que peu de rapports avec le vrai peuple dominicain au demeurant adorable.

Et franchement, le bruit genere s’accordait a merveille a ces belles images…

La Fête des fous II

J’aime pas la vulgarite… pas non plus les idiots, les imbéciles, les ignorants, les de mauvaise foi… les avec qui pas possible de dialoguer, de s’expliquer, d’échanger… quelle que soit leur nationalité.

Pour faire court… et une fois pour toute, j’aime le peuple dominicain. J’aime sa nonchalance, sa gentillesse, sa débrouillardise, j’aime même leur côte filou, genre  »Doris, faut que j’achète des fundas, tu me donnes 500 pesos… » sauf qu’il y a encore plein de fundas dans la casita du jardinier. Je les aime parce que quand j’ai eu besoin d’eux ils étaient là, à me consoler, à me protéger, à faire des tours de garde autour de ma maison, à me chouchouter à l’hôpital, à se déplacer la nuit s’il le fallait, à m’apporter de la menthe, du basilic, des potirons… je les aime depuis le premier jour… Parce que quand j’étais désespérée au Brésil, je me suis tournée vers eux et ce sont des Dominicains qui ont trouvé la solution pour rapatrier mes chiens… je les aime comme ils sont.

J’aime même leur musique, douce ou forte, bachata, meringue, j’aime quand ils dansent, quand ils s’amusent et rient aux éclats, j’aime les sentir heureux et c’est un peuple heureux.

Mais j’aime pas les idiots, les imbéciles, les ceux qui serinent à longueur de temps ‘’retourne chez toi’’. C’est tellement ici chez moi et je m’y sens tellement bien sauf… quand… on fait de la glisse en quad devant ma porte encore et encore à 60, 80 km/h, quand on défonce le chemin tout neuf, quand on accélère sur les dos d’âne et qu’on freine fort pour ne pas écraser le chien, l’enfant qui surgit dans la rue devant les roues incontrôlables. Quand je suis obligée d’hurler pour que le petit bout de gosse ne soit pas écrabouillé par la machine infernale que personne ne contrôle plus… et que 10 minutes plus tard les mêmes inconscients reviennent et reprennent leur jeu mortel… plus nombreux parce que c’est vachement drôle…

Alors là ne me parlez pas de culture. Mais au fait savez-vous ce qu’est la culture… j’ai des doutes, sérieux les doutes et pour votre gouverne, les idiots, les imbéciles qui ne savent que seriner ‘’retourne chez toi’’, chez moi, là-bas, loin, je ferais la même chose, j’apprécierais, même de loin, la joie de vivre et je me révolterais de toutes mes forces contre la bêtise et l’orgueil de certains nantis.

Bon, plus qu’une journée de galère…. Lundi tout rentrera dans l’ordre, les révolutionnaires et aventuriers de la mobylette repartiront bosser, enfileront leur petit costume ou leur salopette de mécano loin des moteurs débridés et toutous et petits bouts de gosses traverseront la route en toute sérénité.

Tout près sur la plage la musique bat son plein, c’est festif et sympa, c’est çà la culture dominicaine et non pas le hurlement des machines infernales…

Pour info….. resume le plus sincere de ce qu’est la Semana Santa a LT. Il y en a qui aiment.

La Fête des fous…

Coup d’gueule…

La fête des Fous, ou fête des Innocents, était une mascarade, organisée en principe les 26, 27 et 28 décembre … ces fêtes paillardes étaient reliées aux traditions populaires … on l’appelait aussi : fête de l’âne, elle donnait lieu à des cérémonies extrêmement bizarres…

Ici elle a lieu cette année les 13,14,15,16 avril …. Les fous ou ânes ou innocents arrivés par milliers sur leur lieu de villégiature, venèrent leur Dieu ‘’le bruit’’. Sous toutes ses formes, musique de dingue du matin au soir et du soir au matin, véhicules sans pot d’échappement, klaxons à outrance, accélérations intempestives sur place parfois, histoire de voir si on nous entend vraiment en faisant hurler le moteur…, cris gutturaux et hurlements et même ils n’ont peur de rien, pétards en veux-tu en voilà… Et je ne parle pas des dégaines improbables des fêtards débarqués en vainqueurs de leur capitale… Arrogants, orgueilleux, méprisants, tout puissants, stupides…

On est bien loin de la Semana Santa… Même le vendredi saint n’est plus respecté et les sons appelés musiques jaillissent de partout, écorchant nos pauvres oreilles.

Alors c’est sûr, on va me dire ´´si t’es pas contente retourne chez toi’’ tellement vain de dire çà, d’abord après 19 ans sur place c’est où chez moi et puis pas si simple… alors on râle mais on supporte… mais on râle… Et puis si ça me fait du bien de râler, ça leur fait du bien de ressasser encore et encore cette litanie « si t’es….. »

Allez Joyeuses Pâques.

Du 1er mars au 30 juin 2021, les langoustes font la fête (interdiction de la pêche)…..

….. et les touristes, pêcheurs  et restaurateurs font la gueule……

En effet, la période de fécondation et incubation des langoustes a lieu du 1er mars au 30 juin et beaucoup ne le savent pas, notamment les touristes, du coup, les pêcheurs en profitent pour vendre tout de même leur marchandise. C’est vrai que venir dans les Caraïbes et ne pas manger une bonne langouste, c’est décevant.…

Ouf, elles aimeraient respirer un peu les demoiselles, le temps de se reproduire. Durant cette période de l’année, la pêche aux langoustes est strictement interdite en République Dominicaine. Mais pas que, il est également interdit de pêcher ces crustacés au Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama…. Et dans toutes les Antilles Françaises…

En principe, cette interdiction n’est pas trop mal respectée par les pêcheurs qui encourent de lourdes peines s’ils sont surpris une langouste dans leur besace. Parfois, les restaurateurs sont un peu plus rebelles, attirés par l’appât du gain (je ne citerai personne mais… ne poussez pas trop le bouchon…), suscité par cette délicieuse petite bête. Il faut dire que cette interdiction tombe en plein pendant la Semaine Sainte, période la plus fréquentée à Las Terrenas et dans toutes les villes côtières en général. Cette année, les contrôles seront plus nombreux et sévères dans les établissements spécialisés.

C’est à vous les consommateurs de vous montrer les plus raisonnables et de ne pas tenter le diable. Il y a encore pleins d’autres choses à consommer à Las Terrenas.

Alors on compte sur vous pour préserver l’espèce et avoir encore la chance longtemps de se régaler de langoustes pendant la période autorisée.

Prendre son envol…

…Histoire de ne pas bronzer idiot…

Tyrolienne de Samana au départ de Las Terrenas

Et si vous preniez votre envol… Surplombant les luxuriants paysages de El Valle, la plus grande ou plutôt les plus grandes tyroliennes du pays survolent la canopée à plus de 100 m au-dessus du sol d’une montagne à l’autre. On se prend pour un oiseau et qu’il est doux de contempler de tout là-haut, seul ou à deux, la fascinante forêt tropicale, la somptueuse baie de Samana et le délicieux Cayo Levantado. Parfois, la vitesse semble vertigineuse mais n’ayez crainte, c’est toujours en toute sécurité que vous vous envolerez pour cet incroyable voyage.

Sensations fortes, frisson et adrénaline garantis pour toute la famille, ludique, unique et délicieusement décalée, la descente dure environ une heure. Merci Nicolas pour cet instant hors du temps.

Rêvons…Randonnée à cheval sur la plage

…Histoire de ne pas bronzer idiot…

Et si votre rêve devenait réalité… Une plage immense, l’océan à perte de vue, une brise douce pour apaiser les élans fougueux d’un soleil éclatant… un cheval-copain et le plaisir incommensurable de galoper, libre comme l’air, les cheveux au vent, sur une vaste étendue sauvage.

C’est exactement ce que vous propose Nicolas, lors de cette magnifique randonnée entre plage et forêt tropicale avec ou sans guide privé. Les chevaux sélectionnés pour cette aventure sont dociles pour les débutants, plus fougueux pour les cavaliers confirmés. Extrêmement important par conséquent, pour ne pas transformer le rêve en cauchemar et pour profiter au maximum de ce moment d’exception de bien confirmer le niveau, piètre cavalier, moyen, bon, excellent… car plusieurs formules s’offrent à vous… balade au pas pour les tout débutants, les petits bouts de choux, les papys curieux…pas et trot pour les plus gaillards à partir de 8 ans mais aussi randonnées d’exception avec guide privé avec galops effrénés pour les vrais cavaliers… Ca vous tente, Nicolas se fera un plaisir de tout vous expliquer (www.flora-tour.com).