J’dis ça, j’dis rien.

Mais quand même, il y a peut-être quelque chose à revoir au niveau de l’égalité des droits dans ce pays que j’adore. Il y a peu de temps, et je ne veux surtout pas remuer le couteau dans la plaie, des hommes armés ont créé le scandale en démolissant comme des fous furieux, à coup de haches et de tronçonneuses, kiosques et autres délicieux havres de paix sur la plage sous prétexte des fameux 60 mètres…. Et là, comme un furoncle au milieu de la figure, comme des furoncles au milieu de la figure, poussent çà et là sur les vastes plages désertes de Limon, Portillo et j’en passe, sur le sable tout au bord de l’eau, de belles demeures de rêve. Belles, oui, on peut le dire, une architecture chiadée, baies vitrées, toit en tôle, ameublement soigné…. Pour accéder à ces charmantes maisons de plage, des petits ponts ont été dressés sur les cours d’eau environnants et, de part et d’autres des gardiens interdisent l’accès aux riverains, promeneurs, touristes….. Mais c’est quoi l’histoire ? Ah oui…. Les Survivors, la manne financière du village, voire du pays…. Polluer le paysage marin, abandonner leurs détritus de partout, déranger tortues et autres animaux marins ne leur suffit plus. Ils s’installent au bord de l’océan. Sans honte et sans personne pour les en empêcher, ils construisent en sifflotant un charmant petit village les pieds dans l’eau et interdisent le passage le long de la mer à quiconque ne fait pas partie de leur bande. Bon, j’dis ça…. J’dis rien……

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