Karla Voleau . Bon sang ne saurait mentir

Photographe pris au piège, Papy se reflète dans les yeux de sa petite fille.

Petite fille de Michel Voleau (photographe), jeune, jolie, franco-dominicaine, Karla est elle aussi et le revendique une talentueuse photographe fraîchement diplômée de la célèbre école suisse ECAL, l’une des écoles d’art et de design les plus suivies dans le monde.

A l’instar de son grand-père, la belle aime sortir des sentiers battus. La preuve en image avec son projet de diplôme « hola mi amol » qui a été récompensé par le prix d’excellence dans les domaines de la conception et des arts visuels.

Hola mi amol, c’est toute l’atmosphère sensuelle de la République Dominicaine où elle est née et qu’elle affectionne. C’est une histoire, une enquête immersive sur les relations entre les femmes touristes avides de sensations fortes et les jeunes hommes dominicains pétrifiants de beauté et d’insouciance. C’est une façon, à travers les yeux ébahis de ces femmes amoureuses, libérées de tout complexe, d’observer et de désirer ouvertement les hommes. Durant tout un mois, Karla est entrée dans la peau d’une de ces touristes en mal d’amour. De Punta Cana à Las Terrenas, elle s’est prise au jeu et, à travers son appareil photo a fixé à jamais des instants furtifs mais intenses, brûlant de sensualité.

En aparté, petite immersion-plaisir dans le monde sensuel de Karla. Bon sang ne saurait mentir, à 25 ans, Karla est très fière de Mimi, ce papy un brin décalé et est bien décidée, comme lui de vivre à fond sa passion de la photographie.

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